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✦ LordHMS Magali - Une rencontre inattendue XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Magali - Une rencontre inattendue — Chapitre 3

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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LordHMS
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Magali - Une rencontre inattendue

Chapitre 3

J’ai fait en sorte que ma venue à Lille coïncide avec les vacances de Toussaint. Je sais que le mari de Magali, professeur dans un collège, part avec les enfants chez ses parents pour l’ensemble des vacances scolaires. Magali se retrouve donc seule, je l’aurai ainsi que pour moi !
Ma mission commençant le lundi, je décide de monter sur Lille dès le dimanche. Et contrairement à d’habitude je ne prends pas d’hôtel, mais je logerai directement chez Magali, élément que celle-ci ne sait pas encore.
C’est à 15h que j’arrive devant sa maison. J’ai un grand moment d’angoisse en sonnant à la porte. Et si elle n’est pas seule !!! Je vais avoir l’air un peu con… Je sonne. J’entends des pas et la porte s’ouvre. Le visage de Magali exprime une expression de surprise à ma vue.
— Es-tu seule ?
— Oui.
Je lui montre mon bras, le bracelet bien en évidence. J’entre dans la maison sans attendre qu’elle ne m’y invite. Mon intrusion dans sa vie réelle la désarçonne complètement.
— Mag, cette semaine va être l’occasion de ta première leçon.
— Bien…
— A ce que je vois, tu as oublié à qui tu t’adresses.
— Désolé, Monsieur.
Elle a vraiment l’air perdu. Je suis plutôt fière de mon coup, j’ai réussi à la déstabiliser. D’un autre côté, je suis aussi soulagé, il n’y a personne dans la maison… Cette semaine va être un vrai test autant pour moi que pour elle.
— Déshabille-toi !
Dans le salon, où nous nous trouvons dorénavant, elle s’exécute lentement, toujours sous le coup de la surprise. Il lui faut une bonne minute pour se déshabiller complètement. Après plusieurs semaines de sevrage, c’est avec délectation que s’admire les magnifiques formes de Magali.
— Met tes mains sur la table et cambre-toi pour que j’admire tes fesses.
Elle s’exécute de nouveau, les mains posées sur la table du salon. Ainsi positionnée, elle présente son postérieur et me donne une vue imprenable de sa chatte. Je sors alors une petite cravache que j’ai acheté sur Paris avant de monter à Lille. Sans prévenir, je lui donne un tout petit coup sec sur les fesses.
— Aïe !!! hurle-t-elle, plus de surprise que de douleur.
Elle se relève instinctivement et frotte ses fesses avec les mains.
— Dorénavant, il y a une nouvelle règle. Pour que tu comprennes bien qui décide, à chaque fois que tu me manqueras de respect, tu recevras des coups de cravache. Et après chaque coup, je veux que tu me dises, « Merci Monsieur » ! Compris !
— Oui Monsieur.
— Remets-toi en position !
— Oui Monsieur.
Je lui dispense alors un nouveau coup de cravache, un peu plus fort que le précédent. Mais pas suffisamment pour laisser une trace. Le choque est plus psychologique que physique.
— Merci, Monsieur, dit-elle la voix cassée.
— Relève-toi et tourne-toi !
Elle se relève et me fait face. Ses yeux sont remplis de larmes. Je me demande si je n’ai pas dépassé les bornes, j’ai la gorge serrée, et je ne suis pas franchement fière de moi à ce moment là. Nue, toute fragile, elle m’attire néanmoins plus que jamais. Je m’approche d’elle, lui prend la tête entre les mains et l’embrasse. Nous échangeons un long baiser. Elle se relâche enfin après cette entrée en matière, il est vrai, inattendue et intense.
Depuis, qu’on a débuté ce petit jeu, je ne l’ai quasiment pas touchée, et l’envie en devient insupportable. Je lui ordonne de m’accompagner dans sa chambre. Elle m’y conduit. Au mur, une photo de famille avec son mari et ses enfants, je remarque qu’elle en détourne volontairement le regard. On arrive dans sa chambre.
— A genoux !
— Oui Monsieur,
Elle s’agenouille aussitôt devant moi, faisant face à mon entre-jambe. Je vois dans ses yeux le désir qui est revenu. J’empoigne ses cheveux fermement et colle sa tête contre mon jean. Ma bite réagit de suite à cette pression. Je lui intime l’ordre de défaire mon jean, ce qu’elle fait. Puis lui demande de lécher mon boxer souillé par des taches de sperme, ce qu’elle fait également avec délectation. J’enlève enfin mon boxer. Ma bite surgit déjà bien bandée.
— Pose tes mains par terre et relève ta tête !
— Oui Monsieur,
Je lui relâche les cheveux, elle se met à quatre pattes au milieu de la chambre. Je lui prends la tête pour qu’elle la relève à l’horizontale, tel un chien guettant le gibier. Dans cette position, ma bite face à son visage, mon sentiment de domination est énorme. Je prends sa tête entre mes mains et la guide vers mon membre. Elle ne tarde pas à l’englober. Elle débute sa fellation, les mains au sol, seules sa tête et sa langue agissent sur mon membre. Elle est toujours aussi experte. Mes mains viennent l’accompagner dans ses va-et-vient.
C’est désormais moi qui défini le tempo, et je lui pénètre la bouche comme je pourrais lui pénétrer la chatte. Cette expérience est psychologiquement jouissive, tel un mâle dominant prenant sa femelle. On est bien sûre encore loin d’une gorge profonde, mais c’est une découverte pour moi. Je n’ai jamais eu aucune relation de la sorte avec mes compagnes. Les « gloups », « gloups » à chaque passage renforce encore un peu plus mon excitation déjà énorme. Sa bave dégouline d’entre ses lèvres et coule le long de mes couilles. Quelle sensation !
Mes jambes légèrement fléchies, son crane fermement entre mes mains, c’est maintenant avec des mouvements de bassin de plus en plus ample que je pénètre la bouche de mon élève. Arrivant au point de rupture, je sors mon gourdin et lui éjacule une quantité phénoménale de sperme sur sa poitrine et sur sa gorge. J’hurle de plaisir. Une fois bien vidé, je prends un malin plaisir à étaler ma semence sur Magali avec mon gland. Porté par l’excitation, je présente celui-ci recouvert de sperme devant ses lèvres. Ses yeux fermés et son visage crispé montrent sa réticence.
— Nettoie !
J’approche mon gland et finis par toucher ses lèvres. C’est, visiblement répugnant pour Magali au regard de l’expression de son corps. Mais si elle veut découvrir de nouvelles pratiques, elle doit apprendre à dépasser ses limites. Je reste le gland collé à ses lèvres crispées, j’attends que ce soit elle qui prenne l’initiative. Elle finit par ouvrir les yeux me regarde, regarde ma bite, puis desserre sa bouche avec très peu d’empressement. Je ne bouge toujours pas, c’est à elle de venir recueillir mon sperme. Elle entrouvre la bouche, ses lèvres entourant mon gland. Elle reste comme cela quelques instants. Je sens enfin sa langue toucher le bout de mon gland où mon sperme termine de couler. Son visage se crispe de nouveau, mais elle englobe la totalité de mon gland dans sa bouche et sa langue accomplit sa tâche. Elle se garde bien d’avaler, bave, puis court à la salle de bain pour tout recracher.
— C’est dégelasse !
Ne pouvant laisser passer cette rébellion, je la rejoins dans la salle de bain, la saisit fermement par le bras. On descend dans le salon, et je la pousse vers la table, le ventre posé dessus, les jambes écartées et les fesses bien en évidence. Je lui donne un nouveau coup de cravache.
— Merci Monsieur ! hurle-t-elle.
Quatre autres coups suivent. Les fesses à peine rougies par la punition, je la relève. Il est temps de lui procurer le plaisir auquel elle a droit. On se dirige vers le canapé sur lequel je lui demande de s’assoir. Je prends un coussin et m’agenouille entre ses cuisses. Ma langue se pose sur son clitoris, sa fente est tout humide. Mes mains viennent en renfort, je le pénètre avec mes doigts. Elle ne met pas longtemps à être réceptive à mon cunni. Ma bite qui s’est déjà remis au garde à vous va enfin pouvoir prendre Magali, pour la première fois depuis qu’elle est mon élève. Je la prends alors sauvagement jusqu’à jouir de bonheur dans sa fente. Exténué, je m’affale à ses côté. Je suis au septième ciel !!!
A l’issue d’une heure de baise intense, on s’écroule tout les deux sur le canapé tel deux amants. Oui, je ne suis pas encore totalement dans mon rôle de dominant. Je l’embrasse. Je retire mon bracelet et la soirée se termine comme si de rien n’était.
Le lundi midi je l’invite au restaurant, a l’issue du repas, au moment ou l’on s’apprête à partir, j’enfile mon bracelet, son regard pétille aussitôt à cette vision.
— Suit moi !
Non sortons du restaurant vers la rue de Béthune. Elle ne demande rien, je ne lui dit rien. On entre dans une galerie marchande puis je m’arrête devant un magasin. Je la regarde. Son visage est déconfit.
— Tu va entrer dans ce sexshop et tu va acheter ce que j’ai mis sur la liste. N’oubli rien, si besoin demande au vendeur.
Je lui tends une liste et de l’argent.
— Vas-y !
Il lui faut un moment pour réagir. Elle rentre enfin dans le magasin après avoir jeté plusieurs regards autour d’elle. Elle ressort quelques 10 minutes plus tard rouge écarlate, un sac discret à la main qu’elle s’empresse de me donner, ce que je refuse. Son corps transpire d’émotion. Nous ressortons de la galerie et nous nous dirigeons vers le bureau.
Sur le chemin, dans une petite rue sans passage, je la prends par la main et la pousse le dos au mur d’un immeuble. Je me colle à elle et l’embrasse. Très discrètement je glisse ma main dans son jean et sous sa culotte. J’ai maintenant la réponse à ma question, elle a aimé…
— On utilisera tes achats ce soir, allons travailler.
Je retire mon bracelet et on file au bureau. Ce n’est qu’après le repas du soir chez Magali que je remets mon bracelet.
— Il est temps de déballer tes achats ma jolie.
— Oui Monsieur !
Elle va chercher le sac qui trône sur le meuble de l’entrée et me le ramène. Je prends le sac et plonge ma main dedans pour sortir les jouets avec lesquels on va s’amuser. Je lui ordonne de se déshabiller et de rester jambes écartées les mains derrière la tête. Elle est maintenant en face de moi, nue, séparés par la table basse. Assis sur le canapé, je commence à sortir les sextoys du sac que je pose un à un sur la table.
Je commence par sortir un collier en cuire, puis la laisse qui va avec. Viennent ensuite quatre pairs de menottes en cuir. Je les pose bien en évidence juste devant elle. Je continue en sortant deux gods, l’un de 17cm et l’autre bien plus gros, de 25cm et d’une très bonne largeur. A chaque nouvel élément posé sur la table, le visage de ma conquête rougie encore un peu plus. Suit un bâillon « boule » puis enfin pour clôturer le spectacle, un plug anal de 18cm. Magali est désormais rouge pivoine.
— Tu sais à quoi servent tous ces jouets ?
— Oui, Monsieur !
— Bien, et en as-tu déjà utilisé ?
— Non, Monsieur, jamais.
Je me lève, prend le collier et tout en la regardant dans les yeux, je me glisse derrière elle. Je pose mes mains sur ses épaules et lui dispense une dizaine de baisers dans le cou. Elle a rapidement la chair de poule. Sa respiration s’accélère. Je prends le collier et lui met autour du cou. Je retourne prendre la laisse sur la table. Je me place face à elle, et en la fixant du regard, j’attache la laisse à son collier.
— Tu es ma chienne maintenant, lui dis-je sèchement.
Un frisson lui parcourt le corps, tout comme le mien d’ailleurs, et ses yeux s’emplisse de larmes. Avant de briser ses tabous sexuels, je m’attache à briser ses tabous psychologiques sans quoi elle n’avancera pas. Je remets les gods et les menottes dans le sac.
— Est-ce que tu as envie d’être ma petite chienne ?
— Oui Monsieur, dit-elle d’une voix presque inaudible.
— Alors je veux te l’entendre dire !
— Je veux être votre petite chienne Monsieur.
— Bien.
Je prends alors la laisse et on monte à l’étage. Arrivé en haut des marches je lui demande de se mettre à quatre pattes, elle obéit. Je la guide alors vers sa chambre, elle me suit sans un bruit.
— Monte sur le lit et allonge-toi sur le dos.
Elle s’exécute. Je prends les menottes dans le sac et me retourne vers elle pour lui attacher les poignets aux deux extrémités du lit. Je vois dans son regard qu’elle est un peu anxieuse. Je prends les deux gods et les pose sur son ventre. Ma nouvelle chienne les regarde avec angoisse. A genoux entre ses jambes écartées, je passe mon pouce entre ses lèvres puis titille son clitoris. Je ne peux résister longtemps à l’appel de sa chatte, je me penche pour lui faire un cuni. Mes doigts la pénètrent en parallèle pour préparer sa chatte à l’intrusion des gods dans son intimité. Après plusieurs minutes de travail, son bassin accompagne maintenant les va-et-vient de mes doigts. Elle est prête.
— Veux-tu que je te prenne avec les gods ?
— Oui Monsieur, dit-elle timidement.
— Oui quoi ?
— Je veux que vous me pénétriez avec le god Monsieur !
Je présente le gland du plus petit des gods à l’entrée de son vagin. Pas besoin de lubrifiant, son corps beigne de désir. J’introduis doucement les premiers centimètres du god, qui a une longueur similaire à ma bite, mais une plus grande circonférence. Son corps se crispe. Je m’arrête quelques secondes puis poursuit la pénétration tout doucement. Les deux tiers du god sont maintenant entrés. Enfin, j’enfonce le dernier tiers d’un coup sec. Magali émet un cri de surprise. Le god est maintenant entièrement introduit. C’est sur un rythme lent que je débute les allers-retours, puis progressivement j’accélère. Ma langue se joint à la fête et martyrise le clitoris de ma captive. Il ne faut pas longtemps à Magali pour jouir dans des râles retenus. Voulant la voir hurler de plaisir, je retire le god pour introduire le second de 25cm. Posé sur son ventre il parait monstrueux, et je ne suis pas bien sûre que sa chatte puisse accepter un tel engin. Le premier tiers du god rentre sans trop de problème, bien aidé par l’humidité importante de son sexe et le lubrifiant que j’ai ajouté. Tout comme la première fois, je pénètre Magali tout doucement. Néanmoins, la largeur de l’objet lui arrache des petits cris de douleurs à chaque centimètre supplémentaire. Au deux tiers de la pénétration, son corps est tendu et ses mains sont solidement agrippées à ses menottes.
Je retire brutalement le god. Elle lâche un ohhhhhhh de plaisir. Je reprends alors la pénétration avec des mouvements irréguliers. A chaque entrée, elle émet des cris. Je continue comme cela, en gagnant centimètre par centimètre pour finir par introduire complètement l’engin dans son intimité. Ses cris accompagnent en intensité la profondeur de la pénétration. Je suis maintenant littéralement en train de la baiser avec un god. Elle est haut bord de l’hystérie, ses hurlements ressemblent maintenant à des grognements de bête. D’un coup, elle se tait, ses cuisses se resserrent violemment, des spasmes parcourent son corps. Elle jouit de nouveau.
Je remonte en embrassant son corps humide de son pubis à son visage. Je l’embrasse à pleine bouche pendant plusieurs minutes et retire enfin le god luisant de sa chatte. Je lui hôte ses menottes, et la redresse en tirant sur la laisse. Son visage est encore irradié de plaisir, elle est dans un autre monde, exténuée.
— Maintenant que tu as pris ton plaisir, à moi de prendre le mien. Je vais te prendre comme la chienne que tu es.
— Oui Monsieur !
Elle se met à quatre patte, cambre son corps et me présente sa chatte pour que je la pénètre. Après avoir mis ma capote, je ne me fais pas prier pour la prendre. Pour la première fois de notre relation, je ne lui fais pas l’amour, mais je la baise bestialement en levrette. Je lui assène des coups de butoir dans sa moule bien ouverte et préparée par les gods. Quelques minutes suffisent pour que j’atteigne l’extase. J’éjacule plusieurs jets de sperme dans ses entrailles. Epuisé je m’affaisse sur elle. Nos corps transpirant coller l’un à l’autre. J’enlève mon bracelet, et nous nous endormons enlacés.
Le lendemain, nous avons eu beaucoup de mal à nous concentrer au travail. Personnellement j’attends avec impatience notre soirée, et je crois que Mag aussi est impatiente d’avoir une nouvelle séance.
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