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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Objectif séduction — Chapitre 2 · La pemière soirée

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Objectif séduction

Chapitre 2 · La pemière soirée

Après six semaines de cours tout à fait ordinaires, arrive la journée que tout le monde attend. C'est la première soirée de la fac, enfin pour notre fac, parce que si je comprends bien toutes les conversations, certains sont déjà allés squatter les soirées de l'école d'infirmière d'à côté, qui ont lieu deux jeudis par mois.
Comme toujours je passe l'essentiel de la journée avec Caro. Notre groupe de copines s'est agrandi à la faveur des affinités créées soit en TP soit en cours de sport. On a fait la connaissance de Zoé, Céline, Lamiah et Max un copain de Zoé se rajoute souvent à notre groupe. On est souvent soit toutes ensemble soit en petit groupe, en fonction des cours.
Au programme de la journée : athlétisme, histoire du sport, anatomie, judo et on finit par théorie badminton. A la fin de la journée, je m'aperçois que j'ai oublié ma gourde. Après réflexion, je déduis que le seul endroit où je peux l'avoir oublié c'est sous le banc au bord du tatami dans la salle de judo. Je préviens Caro que je vais la chercher et qu'elle n'est pas obligée de m'attendre.
Je descends dans le hall puis je traverse la cour pour arriver au gymnase où se trouvent la salle de sport collectif et le dojo. Il y a une première porte à passer pour entrer dans le bâtiment, une seconde pour rentrer dans le couloir menant au dojo. J'entends une voix masculine qui parle et qui dit « vas-y, lâche-toi !» plus je m'approche plus les bruits sont étranges.
Quand j'arrive, je constate que la porte est mal fermée et laisse passer un filet de lumière et de visibilité. A ma grande surprise je trouve la prof de judo à genoux avec la bite de quelqu'un dans la bouche. Je n'arrive pas à distinguer qui c'est, en revanche je vois que cet engin a une taille qui en ferait pâlir plus d'un.
Notre Maître judokate a l'air de beaucoup l'apprécier, car elle passe pas mal de temps dessus. Elle est en bas de judogi, seins à l'air, sa longue chevelure blonde touche quasiment le sol. Quant à son partenaire, je ne distingue que des mains qui sont posées sur sa tête.
Elle sort le gourdin qu'elle a en bouche, enlève le bas de son judogi, puis son string et elle vient s'allonger jambes écartées sur le tapis. Je le vois qui passe au-dessus d'elle. Je reconnais Félix, le prof de handball, et cela ne m'étonne qu'à moitié. Ce prof est un ancien champion, visiblement une star à l'époque.
Pour ce qui est de son physique, c'est le style armoire à glace, il doit faire deux mètres de haut et a une largeur d'épaules et une musculature impressionnante. Brun aux yeux marron, il dégage une certaine assurance, sûrement due à ses multiples succès sportifs. Il est coach de l'équipe féminine de la fac et c'est presque un gourou pour ses joueuses qui sont toutes en admiration devant lui.
La prof de judo a l'air d'apprécier quand il se glisse en elle, au vu des gémissements qu'elle laisse échapper. Il la pilonne lentement, mais en prenant soin de coulisser bien profondément. Je le vois varier le rythme et, je suppose, la profondeur, pour le plus grand plaisir de son amante.
Puis il la retourne et vient la mettre à quatre pattes. Il vient derrière son cul et commence à la prendre en Doggystyle une jambe de chaque côté. Dans cette position il ne la ménage visiblement pas. J'entends son bassin claquer à chaque aller-retour dans sa partenaire. Les gémissements se font de plus en plus réguliers, et de plus en plus forts. Il rajoute quelques secondes plus tard des petites claques sur chaque fesse.
Je suis totalement éberluée de voir cette femme qui paraît si forte habituellement se laisser dicter le rythme si facilement. Elle ne se rebiffe pas non plus quand il la traite de petite chienne, et de grosse salope.
En observant cette délicieuse scène de sexe anal, je me rends compte que je mouille abondamment. J'ai besoin de sensation de plaisir également donc je passe une main sous mon tee-shirt pour attraper mes seins. Je commence à me caresser doucement. Malheureusement cela ne dure pas longtemps, car ma prof jouit en criant plutôt fort et peu de temps après notre prof star, lui remplit le cul. Je décide de renoncer à ma gourde que je viendrais récupérer demain et je m'éclipse en essayant d'être la plus discrète possible.
Quand j'arrive chez moi, Caro, qui squatte ce soir afin de ne pas avoir à rentrer chez ses parents après la soirée, me fait remarquer qu'elle m'attend depuis un bon bout de temps. Malgré la confiance que j'ai en elle, je décide de ne pas lui raconter ce à quoi j'ai assisté, et je lui dis que j'ai pris du temps à retrouver ma gourde.
Antoine qui nous accompagne à cette soirée nous rejoint pour qu'on mange tous les trois. On décide d'aller se faire belles pour cette soirée. Caro se lâche un peu plus en termes de tenue vestimentaire depuis qu'elle s'est fait jeter par Robin. Elle est un peu plus ouverte et sociable avec les garçons de la fac également.
Pour l'occasion elle a sorti une tenue sobre, mais efficace, Stan Smith aux pieds, bas, jupe, tee-shirt plutôt décolleté et petite veste par-dessus. C'est le genre de tenue qu'elle porte le week-end et qui la met plutôt en valeur.
Je complimente aussi mon meilleur ami pour sa tenue, même si elle est plutôt classique, le mélange, bottine, jeans, chemise, trench lui va plutôt très bien, et ne me laisse pas indifférente.
On quitte la maison vers minuit pour rejoindre le lieu de la soirée au pied de la tour Montparnasse. A notre arrivée pas mal de monde attend à l'entrée et je suis surprise de voir qu'il y a aussi énormément de monde à l'intérieur.
En bas, on retrouve Sonia qui valide les entrées et nous met le tampon des adhérents du BDE pour qui il y a un privilège ce soir : c'est soft à volonté. Quand on sait que cela coûte quasiment autant que l'alcool ce n'est pas négligeable.
Sonia en profite pour me détailler de la tête aux pieds. Je fais de même et je dois dire qu'elle est splendide. Elle a opté pour un chignon qui au vu de la longueur de ses cheveux doit être un calvaire à faire tenir. Un maquillage très léger qui fait ressortir son métissage. Vestimentairement parlant nous sommes quasiment semblables ce soir. J'ai mis une combinaison pantalon bleue avec dos nu et une veste en cuir par-dessus. Elle a choisi une combinaison short couleur rouge bordeaux un peu plus sombre, avec un maxi décolleté, pour souligner une mini-poitrine.
C'est au niveau des chaussures que l'on est le plus assorties. Nous avons toutes les deux opté pour une paire de Louboutin à plateforme. Les siennes sont grises contrairement aux miennes qui sont noires.
— Je vois que tu as de très bons goûts vestimentaires, me dit la présidente.
— Merci je vois que toi aussi, même si je n'en doutais pas.
— J'aime particulièrement tes chaussures, me dit-elle en me gratifiant d'un clin d'œil.
— C'est toujours un plaisir d'être bien chaussée, lui dis-je.
— Allez vous amuser, profitez bien de la soirée, on se croisera peut-être.
Sur ces mots on pénètre dans la boîte, et on commence à se joindre à la foule. Il y a vraiment du monde, quelles que soient les promotions. Certains étudiants de Master se sont joints à la soirée également.
Ce qui me surprend le plus c'est surtout de voir que les profs sont là. On peut trouver parmi les présents, le prof de natation, la prof de basket, la prof de tennis, un des deux profs de gym, celui de sociologie du sport, même si certains ne font que passer c'est à la fois drôle et sympathique de les voir ici.
Une heure après que l'on soit arrivées je vois débarquer le prof de handball, main dans la main avec une autre femme que notre prof de judo. Je ne sais pas si c'est son officielle, ou juste une conquête de plus, mais je sais qu'elle a l'air d'être tout droit sortie d'un magazine.
On passe une très bonne soirée, on a retrouvé Zoé et Lamiah qui sont venues de leur côté un peu plus tard. On danse tous plus ou moins ensemble, je suis souvent en interactions avec Caro ou avec Antoine. Avec son physique et son nouveau look, il a beaucoup de sollicitations et s'éloigne souvent pour danser avec d'autres filles. Caro danse souvent avec le même garçon qui, il me semble, est en deuxième année.
Pour le coup il y a des gars qui m'approchent. Certains avec qui j'accepte de danser d'autres non. Je sens des mains qui se collent à moi. J'apprécie certains contacts au niveau de mes fesses. Certains, plus entreprenants, me gratifient de bisous dans le cou. Nassim un étudiant de L3 avec qui j'ai dansé plusieurs fois m’entraîne dans une danse endiablée et je sens son sexe qui gonfle sous l'effet du contact avec mon cul. Je suis agréablement surpris par la taille qu'il atteint et j'avoue que cela m'excite énormément.
Mais l'interaction que j'apprécie le plus c'est avec Léa. On a eu l'occasion de discuter par l'intermédiaire de Caro et il y a un bon contact entre nous et quelques regards amicaux. On se rapproche au cours de plusieurs danses. Nos mains, sans hésitation ni gêne, parcourent nos corps respectifs. Le sien a vraiment des proportions idéales et tous les frottements de nos poitrines, de nos fesses, et de nos jambes entremêlées me donnent très très chaud.
Léa s'éclipse et je retrouve Antoine et Zoé en pleine discussion à une table. J'ai l'impression que je n'ai pas besoin de faire les présentations. On fait un bilan de la soirée qui est déjà bien avancée. Il apprécie la soirée et me dit qu'il m'accompagnera aux autres.
A la faveur d'un aller-retour aux toilettes, je recroise Sonia, qui me demande comment se passe ma soirée. Elle me dit qu'elle a eu quelques échos me concernant. Elle en profite pour me présenter Marta, une de ses copines qui travaille dans une boutique de chaussures de luxe près de la place Vendôme. On discute quelques minutes et elle me fait une accolade avant de repartir avec son groupe d'amis.
Je constate aussi que le prof de hand ne lâche pas la partenaire avec laquelle il est arrivé. Ils dansent, s'embrassent et boivent des verres depuis qu'ils sont arrivés.
Je retrouve Caro et Antoine à qui je propose de faire un after chez moi. Je comprends qu'ils ont des projets bien différents pour la suite de la soirée. Antoine va raccompagner Zoé chez elle. Malgré une pointe de jalousie, je lui dis qu'il n'y a aucun problème. Il me dit qu'il me racontera tout, mais qu'il n'envisage rien de particulier. Quant à Caro, elle me demande si elle peut ramener Clément, le garçon avec lequel elle a passé son temps à danser. J'accepte avec plaisir et je convie également Lamiah et Léa pour cette fin de soirée.
On se retrouve tous les cinq chez-moi à se raconter des anecdotes de la fac, nos histoires respectives, et à partager quelques verres. Je vois les regards de Léa, j'ai une bonne complicité avec elle. Elle et Lamiah décident pourtant de partir assez vite, prétextant vouloir dormir un peu avant d'aller en cours.
Avec Caro, on avait décidé à l'avance qu'on irait en cours de sport l'après-midi, mais pas avant, on prolonge donc un peu la soirée et une heure plus tard on décide de regagner nos chambres.
Après avoir pris une douche rapide, je commence à m'endormir quand je suis réveillée par Caro.
— Aaaaahhhhhhhh oui lèche-moi, j'adore ta langue.
— Hhhhhmmmmmmmm.
— Hhhhhhmmmmm.
— Hhhhhmmmm, va bien profond avec tes doigts, j'adore.
— Hhhmmmmm hhhmmmm.
— Tu suces ?
— Bien sûr que je suce, lui répond ma copine.
Je suis à la fois gênée et excitée par ce moment, car je sais que Caro aime le sexe, mais je ne pensais pas avoir les détails en live.
— Hhhmmmmm j'adore quand tu me suces. Je ne m'attendais pas à ce que tu suces aussi bien, vas-y t'arrête pas. Putain c'est une vraie pipe de salope ça.
— Hhhhmmmmm ouais c'est bon ça. Hhhmmmmm, t'arrête pas.
— Vas-y, fous-toi à quatre pattes.
— Rrrrhhhhhaaa, ouais je vais bien te prendre.
— Aaaaahhhhhhhh, oui vas-y c'est bon, gémit mon amie. Plus fort, plus fort t'arrête pas.
J'avoue qu'à cet instant je suis légèrement jalouse de n'avoir personne qui s'occupe de moi ce soir. Cela aurait pu donner un bon concert de gémissements. J'entends le bassin de Clément taper contre le cul de ma copine. Je l'entends, elle gémit sans retenue.
— Aaaaahhhhhhhh je vais jouir ! s’exclame-t-il.
— Aaaaahhhhhhhh oui oui !
Il avait l'air d'être bien pourtant cet amant d'un soir. Là je suis plutôt déçue pour ma copine qu'il ait tenue si peu de temps. Quelques minutes plus tard, je les entends dormir tous les deux.
Je suis quand même réveillée deux autres fois dans la nuit par les gémissements de Caroline et les râles rauques de Clément. J'espère qu'il a été un peu plus endurant et que je n'ai été réveillée qu'à la fin parce que sinon franchement ça n'a jamais été très long. Mais bon je me dis que si Caro a pris son pied, ce qui a l'air d'être le cas, alors c'est l'essentiel.
J'entends Clément qui quitte l'appart au petit matin. On traîne un peu au lit avant d'alterner les passages dans la salle de bains pour partir en cours. Durant le trajet en métro, on fait le point sur la nuit. Je lui dis que j'ai presque tout entendu, ce dont elle se doutait déjà. Elle me raconte que Clément est plutôt bien membré pas rapport à ce qu'elle a connu. Elle me dit qu'il est plutôt doué pour les préliminaires et qu'il était notamment à deux doigts de lui donner un orgasme en la léchant.
Elle me dit qu'elle a pris son pied et vraiment joui la deuxième fois, mais que sinon c'est passé trop vite. Elle est quand même contente qu'ils aient pu le faire plusieurs fois dans la nuit, ce qui a rarement été une habitude pour elle.
En arrivant, on file directement au vestiaire dans lequel on retrouve Léa, elle me fait une bise appuyée que je lui rends et on se change toutes les deux, plutôt lentement par rapport à nos camarades. On finit par se retrouver toutes les deux, elle vient s'asseoir à côté de moi, me remercie pour la fin de soirée, et me demande ce qu'on a fait après qu'elle soit partie. Juste avant qu'on sorte du vestiaire, elle me plaque contre la porte et m'embrasse fougueusement. Ses mains glissent sous mon tee-shirt pendant que les miennes viennent sur ses fesses. On prolonge ce baiser quelques instants de plus et on s'éclipse, elle en boxe, moi en foot. Je me garde bien de raconter cela à Caro et je fais les cinq pompes de sanction, imposées par le prof en cas de retard en cours.
Notre après-midi de cours passe plutôt rapidement et j'avoue que c'est aussi parce que j'ai du mal à me concentrer. C'est dû au fait que le souvenir du bisou avec Léa, de la séance de baise de Caro et de la bite du prix de hand dans le cul de sa collègue de judo, ne cesse de tourner dans ma tête.
Je rentre chez moi, et sous ma troisième douche de la journée, je me fais jouir comme rarement. J'ai besoin de goûter de nouveau aux lèvres de ma camarade, de me faire baiser violemment, et le fantasme de l'énorme membre du prof de hand partout en moi favorise grandement mon orgasme.
Quand je sors de la douche, je vois qu'Antoine m'a appelée plusieurs fois, je décide donc de le rappeler.
— Salut ma biatch je suis content de t'avoir.
— Moi aussi mon B, qu'est-ce qui t'arrive ?
— Ça te dérange si je ne te suis pas exclusif ?
— Comment ça ? Sexuellement parlant tu veux dire ?
— Oui.
— Je ne t'ai jamais demandé de l'être, pourquoi tu me demandes ça tout d'un coup ?
— Parce que hier j'ai baisé Zoé et que je compte bien recommencer.
— Je pensais qu'on était OK sur le fait qu'on n'est pas en couple, on est juste des sexe Friends +++. Sauf qu'on ne se néglige pas l'un l'autre et qu'on se raconte tout, enfin surtout toi. Lol.
— Ouais pas de soucis, mais je ne voulais pas te vexer surtout que Zoé est ta copine.
— C'était bien ?
— Oui, génial, me répond-il.
Puis il me raconte comment Zoé a commencé à l'embrasser dès qu'ils sont rentrés dans le taxi. Il me dit qu'elle n'a même pas attendu d'arriver dans l'appart de son frère qui est souvent absent. Elle lui a sauté dessus dans l'escalier, et elle l'a sucé à genoux sur une marche. Une fois rentrés dans l'appart, il l'a ensuite pilonnée en levrette sur le canapé. Elle l'a repris en bouche après qu'il ait joui dans la capote.
Ils ont remis ça sous la douche, puis dans son lit où d'après lui, elle l'a supplié de lui prendre le cul. Cul qu'elle a elle-même lubrifié avec beaucoup de plaisir. Il m'a loué le côté hyper-accueillant de son cul, et les cris que cela a engendrés chez elle. Ils ont ensuite remis ça dans la chambre plusieurs fois dans le courant de la nuit.
Il était vraiment excité par son côté salope, que je découvre également à travers son récit. Ce qui l'a excité encore plus c'est qu'elle l'autorise à lui jouir sur les seins et sur le visage, ce qui de mon point de vue aussi est très excitant. J'avoue que je mouille à cause de son récit, mais je ne sais pas si c'est parce que je m'imagine bien à sa place ou à celle de sa partenaire du soir.
Je lui raconte à mon tour la suite de la soirée puis la nuit, et enfin l'épisode du bisou avec Léa. Il est content pour moi et espère que je ne resterai pas en rade a la prochaine soirée. Je vais me coucher après deux heures au téléphone ensemble.
Juste avant de sombrer dans les bras de Morphée, je reçois un message de ma complice de baiser.
— Excuse-moi pour tout à l'heure, je ne voulais pas te brusquer et en même temps je ne savais pas comment faire. T'es la première femme que j'embrasse et avant toi je n'imaginais même pas pouvoir être attirée par une femme. Mais pendant la soirée, notre danse, quand j'ai vu que tu étais réceptive puis après chez toi, je n'ai pas arrêté de mouiller. Je suis partie parce que j'avais une peur terrible. Peur de ne pas pouvoir me retenir de te sauter dessus. Mais je n'ai pas pu m'empêcher de chercher le contact de tes lèvres tout à l'heure. Passe une nuit agréable, je pense à toi. Bisous.
C'en est trop pour moi !!! Je ne prends même pas le temps de répondre. En revanche j'écris à Antoine.
— Je sais que tu ne dors pas, viens me baiser tout de suite !!!!!!
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