Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léonard — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léonard
Chapitre 4
L'amour
Elle pose sa bouche sur mon sexe pour en lécher le maximum de sperme, ce faisant, elle m'excite de nouveau, je sens l'orgasme monter en moi, je me laisse aller, il y a si longtemps que je n'ai pas vécu ça, je veux en profiter au maximum. Hubert ne reste pas inactif, il s'occupe de mes seins en les titillant avec sa langue, je suis au paradis. Je finis par jouir, toujours en silence, je ne suis pas une hurleuse, et je veux rester ici un bon moment, histoire de me remettre en selle en reprenant mes études. Quand je reviens à moi, c'est pour voir Garance à califourchon sur Hubert en train de se défoncer la chatte sur son sexe. Elle a posé ses mains sur son torse et se donne à fond, Hubert la tient par les fesses et accompagne ses gestes. Je m'agenouille à côté d'eux pour caresser ses adorables petits seins aux mamelons bien raides. Je n'ai pas besoin de bouger, c'est elle qui les fait monter et descendre sur les paumes de mes mains. Son visage se crispe, comme celui d'Hubert, ils ne vont pas tarder à jouir. C'est ce qui arrive deux minutes plus tard, elle se couche sur lui en émettant un grondement sourd, à peine audible. Une fois revenue à elle, elle se laisse tomber sur le côté, me vois et tend ses bras. Je me love dedans en l'embrassant. Notre baiser dure un certain temps, assez pour qu'Hubert ait le temps de se doucher. Nous nous levons, il va récupérer ses affaires et s'habille.
–Tu nous quitte déjà.
–Il commence à se faire tard et j'ai plus de deux heures et demie de route jusqu'à Mauguio, je dois partir si je ne veux pas arriver trop tard chez moi.
–Ok, tu viens à Toulouse de temps en temps ?
–Au plus, une fois par an, j'étais là pour un entretient d'embauche.
–Pour Toulouse ?
–Non, la succursale de Montpellier.
–Donc, adieu, ce fut un plaisir.
–Pour moi aussi.
–Et moi donc, vous avez été délicieuses les filles.
–Je peux te garantir que tu n'as rien à envier à Hubert Bonisseur de la Bath.
–Merci.
Il s'en va en nous adressant un dernier signe de la main, nous nous retrouvons à nous regarder, elle me prend la main et m'emmène sur son lit. Nous nous allongeons côte à côte, elle se penche sur moi, j'ai la moitié gauche de son corps sur la moitié gauche du mien.
–Juste pour te sentir contre moi, je sens que je vais m'endormir contre mon amour, je suis si bien.
–Tu me fais peur quand tu parles comme ça.
–Je dis ce que je ressens.
–Justement, mais dis donc, il est à peine dix neuf heures trente, ce n'est pas un peu tôt pour dormir ?
–Non, juste un petit moment, après, nous irons faire la fête, je connais un endroit où il y a une fête ce soir pas très loin d'ici, j'y suis invitée.
–Mais pas moi.
–Tu es mon accompagnante, il faut être deux pour pouvoir y entrer, en plus, je veux te présenter quelqu'un.
–Ok, dormons.
Nous restons immobiles pendant une bonne heure, Garance s'est endormi en moins de deux minutes, elle dort toujours, je laisse glisser ma main sur son corps, je crois qu'elle le ressent, elle bouge de temps en temps pour l'accompagner. Je fini par poser ma bouche sur la sienne, je vois qu'elle ouvre les yeux. Elle passe sa main derrière ma tête pour accentuer notre baiser.
Nous nous levons, nous douchons rapidement et sortons vers vingt et une heures pour aller manger au Mc Do. Vers vingt deux heures trente, nous arrivons à la fête. Nous entrons dans un grand appartement situé au troisième étage d'un immeuble du dix-huitième, la musique est à fond, il y a une bonne vingtaine de personnes qui dansent dans le salon. Un mec vient vers nous et embrasse Garance.
–Léonard, je te présente ma copine Elodie, nous avons fait connaissance aujourd'hui, et tu sais ce que je fais avec les filles qui me plaisent.
–Je sais ma chère Garance, comme avec les hommes d'ailleurs.
–Exact, Elodie, je te présente Léonard.
–Après l'espion, le peintre ?
Léonard me regarde d'une drôle de manière, il se demande ce que je veux dire.
–Ne t'en fais pas, elle aime plaisanter.
Il se penche sur moi pour me faire deux bises, il sent bon, je reconnais Allure Homme de Chanel, le parfum de mon père.
–Je vous laisse faire connaissance.
Garance va rejoindre d'autres personnes qu'elle connaît me laissant avec Léonard, je peux mieux le détailler. Il est assez grand, blond aux yeux bleus, allure sportive et bagou d'enfer. Il m'entraîne dans une pièce à côté, nous nous installons sur un divan avec un verre de whisky pour discuter un peu. Nous discutons pendant au moins une heure sans même penser à aller danser. J'apprends qu'il a vingt deux ans, qu'il est en fac de droit en cinquième année, qu'il vit en coloc dans cet appartement. Je ne lui parle pas de mon séjour à Seysses, ce sera pour plus tard si on continue de se voir. Ce mec me plait bien, mais au bout d'un moment, je commence à ressentir la fatigue d'autant qu'il faut presque crier pour s'entendre parler. Je repère Garance pour lui dire que je n'en peux plus. Elle embrasse une fille à pleine bouche, une main sous sa jupe sur une fesse et l'autre sur son sein dénudé. La fille lui fait la même chose, mais sa main est devant sur son pubis. Je regarde autour de moi, pratiquement tout le monde caresse son partenaire, filles entres elles, garçon et fille, garçons entre eux. Trois ou quatre filles ont les seins à l'air, dont une en string, ça va se terminer en partouse géante c'est sûr.
–Quand tu auras fini avec mademoiselle, tu m'accompagnerais chez nous ?
–Bien sûr chérie, je suis moi-même complètement HS, juste une dernière sucette.
Elle plonge son majeur dans la chatte de la fille et le porte à sa douche pour le sucer.
–Délicieux, tu veux goûter ?
Je n'ai pas le temps de répondre qu'elle se saisi de ma main et plonge mon majeur dans le sexe de la fille qui écarte encore plus ses cuisses. Elle lâche ma main que je laisse encore quelques secondes sur ce pubis lisse. Je sens un doigt s'enfoncer dans mon sexe, c'est la fille qui veut elle aussi goûter. Nous portons nos doigts à nos bouches sans nous quitter des yeux. Elle me sourit, je répond à son sourire. Garance s'approche de moi en regardant la fille.
–Adieu jeune fille ce fut un plaisir.
Elle me prend la main et nous décidons de rentrer chez nous. Je récupère le numéro de Léonard et lui donne le mien, j'ai envie de le revoir, mais dans d'autres circonstances. Nous marchons en direction de nos chambres bras dessus bras dessous.
–Alors, il t'a bien plu le Léonard ?
–Oui, il est très sympa, c'est le genre d'homme que j'aime bien, il pourrait se passer quelque chose entre nous.
–En plus, je peux te dire qu'il baise comme un dieu et qu'il est assez bien monté.
–Comment le sais tu ?
–Nous sommes sortis ensemble il y a deux ans, mais j'ai merdé et ça s'est terminé d'un seul coup, nous sommes quand même restés amis.
–Qu'est ce que tu as fait ?
–J'ai baisé avec son frère jumeau pour voir si c'était pareille et il n'a pas du tout apprécié.
–Ça se comprend un peu.
–Tu crois ?
–Il a un jumeau ?
–Dizygote.
–Donc, ils ne se ressemblent pas beaucoup.
–C'est ça, impossible de les confondre. Il est complètement différent de Léonard, imbu de lui-même, arrogant, susceptible, et jaloux, même de son frère, tout ce que je déteste.
–Alors pourquoi as-tu baisé avec lui.
–Je ne sais pas, une envie de connaître autre chose de voir la différence entre eux. En plus, Léonard l'aurait certainement accepté si je lui avais dit mon intention, il n'est pas spécialement jaloux.
–C'est bien, j'ai horreur des jaloux, je ne le suis pas moi-même.
–J'ai vu, et j'aime bien moi aussi.
–En attendant, vivement qu'on soit chez nous, j'ai envie de te bouffer la moule.
–Moi aussi, j'ai faim de moules.
Garance tapote sur son téléphone, elle envoi un sms, ça a l'air d'être urgent, mais je ne demande rien, ce ne sont pas mes affaires. Je veux accélérer le pas, je suis pressée de sentir le grain de sa peau sous ma main, et de caresser ses mignons petits seins si sensibles, mais elle nous freine.
–Prenons notre temps, on a toute la nuit, je suis bien contre toi à marcher dans les rues de cette merveilleuse ville.
–Ok, prenons notre temps.
Elle en profite pour poser ses lèvres sur mon cou, je la laisse faire, j'adore ces marques de tendresse, je lui rend son bisou. Nos mains glissent de temps en temps sur les fesses de l'aimée, heureusement qu'il fait nuit noire. Il nous faut dix minutes pour arriver à l'immeuble, Alexandra est là, au milieu de l'entrée, bouche à bouche avec une autre femme. Sa jupe est complètement remontée sur ses fesses que caresse la femme. J'admire de splendides fesses rondes et bien bronzées. Elle-même caresse les fesses de la femme dévoilées jusqu'à la taille. Elle nous regarde sans aucune gêne.
–Alors les filles, vous venez de faire la fête.
–Oui et non, trop bruyant et surtout Elodie est fatiguée, elle s'est levée très tôt ce matin.
–Ok, bonne nuit et soyez discrètes.
–Comme vous, à demain.
A peine dans la chambre de Garance, je me jette sur elle, fais valser sa jupe et son corsage pour l'allonger sur le lit. Dix secondes plus tard, je suis nue et entre ses jambes. Je me délecte de son jus d'amour. Ma langue se déchaîne sur ses lèvres, son périnée et son vagin. Elle se laisse faire en tortillant du bassin, elle a du s'exciter pendant la soirée car elle jouit en moins d'une minute. Je me redresse pour m'allonger contre elle, elle me met sur le dos et plonge entre mes cuises. Je sens sa langue se glisser sur mon sexe, mais je n'ai pas le temps d'apprécier, je m'écroule de sommeil et finis par me laisser emporter par les bras de Morphée.
Le lendemain matin je me réveille seule dans le lit, il est dix heures trente, Garance n'est pas là, je me lève pour aller prendre une douche. Je suis sous la douche depuis une minute quand j'entends la porte de la chambre s'ouvrir.
–Je suis sous la douche, vient m'embrasser, j'ai envie de tes lèvres.
Je vois la porte de la salle d'eau s'ouvrir, mais ce n'est pas Garance qui entre mais Alexandra. Elle porte une robe ample lui arrivant tout juste sous les fesses, elle est magnifique, d'être nue devant elle me fait mouiller, je ne fais rien pour me cacher, au contraire. Après ce que j'ai vu hier, je sais qu'elle aime les femmes, et je dois dire qu'un petit moment de tendresse avec elle ne serait pas pour me déplaire.
Elle pose sa bouche sur mon sexe pour en lécher le maximum de sperme, ce faisant, elle m'excite de nouveau, je sens l'orgasme monter en moi, je me laisse aller, il y a si longtemps que je n'ai pas vécu ça, je veux en profiter au maximum. Hubert ne reste pas inactif, il s'occupe de mes seins en les titillant avec sa langue, je suis au paradis. Je finis par jouir, toujours en silence, je ne suis pas une hurleuse, et je veux rester ici un bon moment, histoire de me remettre en selle en reprenant mes études. Quand je reviens à moi, c'est pour voir Garance à califourchon sur Hubert en train de se défoncer la chatte sur son sexe. Elle a posé ses mains sur son torse et se donne à fond, Hubert la tient par les fesses et accompagne ses gestes. Je m'agenouille à côté d'eux pour caresser ses adorables petits seins aux mamelons bien raides. Je n'ai pas besoin de bouger, c'est elle qui les fait monter et descendre sur les paumes de mes mains. Son visage se crispe, comme celui d'Hubert, ils ne vont pas tarder à jouir. C'est ce qui arrive deux minutes plus tard, elle se couche sur lui en émettant un grondement sourd, à peine audible. Une fois revenue à elle, elle se laisse tomber sur le côté, me vois et tend ses bras. Je me love dedans en l'embrassant. Notre baiser dure un certain temps, assez pour qu'Hubert ait le temps de se doucher. Nous nous levons, il va récupérer ses affaires et s'habille.
–Tu nous quitte déjà.
–Il commence à se faire tard et j'ai plus de deux heures et demie de route jusqu'à Mauguio, je dois partir si je ne veux pas arriver trop tard chez moi.
–Ok, tu viens à Toulouse de temps en temps ?
–Au plus, une fois par an, j'étais là pour un entretient d'embauche.
–Pour Toulouse ?
–Non, la succursale de Montpellier.
–Donc, adieu, ce fut un plaisir.
–Pour moi aussi.
–Et moi donc, vous avez été délicieuses les filles.
–Je peux te garantir que tu n'as rien à envier à Hubert Bonisseur de la Bath.
–Merci.
Il s'en va en nous adressant un dernier signe de la main, nous nous retrouvons à nous regarder, elle me prend la main et m'emmène sur son lit. Nous nous allongeons côte à côte, elle se penche sur moi, j'ai la moitié gauche de son corps sur la moitié gauche du mien.
–Juste pour te sentir contre moi, je sens que je vais m'endormir contre mon amour, je suis si bien.
–Tu me fais peur quand tu parles comme ça.
–Je dis ce que je ressens.
–Justement, mais dis donc, il est à peine dix neuf heures trente, ce n'est pas un peu tôt pour dormir ?
–Non, juste un petit moment, après, nous irons faire la fête, je connais un endroit où il y a une fête ce soir pas très loin d'ici, j'y suis invitée.
–Mais pas moi.
–Tu es mon accompagnante, il faut être deux pour pouvoir y entrer, en plus, je veux te présenter quelqu'un.
–Ok, dormons.
Nous restons immobiles pendant une bonne heure, Garance s'est endormi en moins de deux minutes, elle dort toujours, je laisse glisser ma main sur son corps, je crois qu'elle le ressent, elle bouge de temps en temps pour l'accompagner. Je fini par poser ma bouche sur la sienne, je vois qu'elle ouvre les yeux. Elle passe sa main derrière ma tête pour accentuer notre baiser.
Nous nous levons, nous douchons rapidement et sortons vers vingt et une heures pour aller manger au Mc Do. Vers vingt deux heures trente, nous arrivons à la fête. Nous entrons dans un grand appartement situé au troisième étage d'un immeuble du dix-huitième, la musique est à fond, il y a une bonne vingtaine de personnes qui dansent dans le salon. Un mec vient vers nous et embrasse Garance.
–Léonard, je te présente ma copine Elodie, nous avons fait connaissance aujourd'hui, et tu sais ce que je fais avec les filles qui me plaisent.
–Je sais ma chère Garance, comme avec les hommes d'ailleurs.
–Exact, Elodie, je te présente Léonard.
–Après l'espion, le peintre ?
Léonard me regarde d'une drôle de manière, il se demande ce que je veux dire.
–Ne t'en fais pas, elle aime plaisanter.
Il se penche sur moi pour me faire deux bises, il sent bon, je reconnais Allure Homme de Chanel, le parfum de mon père.
–Je vous laisse faire connaissance.
Garance va rejoindre d'autres personnes qu'elle connaît me laissant avec Léonard, je peux mieux le détailler. Il est assez grand, blond aux yeux bleus, allure sportive et bagou d'enfer. Il m'entraîne dans une pièce à côté, nous nous installons sur un divan avec un verre de whisky pour discuter un peu. Nous discutons pendant au moins une heure sans même penser à aller danser. J'apprends qu'il a vingt deux ans, qu'il est en fac de droit en cinquième année, qu'il vit en coloc dans cet appartement. Je ne lui parle pas de mon séjour à Seysses, ce sera pour plus tard si on continue de se voir. Ce mec me plait bien, mais au bout d'un moment, je commence à ressentir la fatigue d'autant qu'il faut presque crier pour s'entendre parler. Je repère Garance pour lui dire que je n'en peux plus. Elle embrasse une fille à pleine bouche, une main sous sa jupe sur une fesse et l'autre sur son sein dénudé. La fille lui fait la même chose, mais sa main est devant sur son pubis. Je regarde autour de moi, pratiquement tout le monde caresse son partenaire, filles entres elles, garçon et fille, garçons entre eux. Trois ou quatre filles ont les seins à l'air, dont une en string, ça va se terminer en partouse géante c'est sûr.
–Quand tu auras fini avec mademoiselle, tu m'accompagnerais chez nous ?
–Bien sûr chérie, je suis moi-même complètement HS, juste une dernière sucette.
Elle plonge son majeur dans la chatte de la fille et le porte à sa douche pour le sucer.
–Délicieux, tu veux goûter ?
Je n'ai pas le temps de répondre qu'elle se saisi de ma main et plonge mon majeur dans le sexe de la fille qui écarte encore plus ses cuisses. Elle lâche ma main que je laisse encore quelques secondes sur ce pubis lisse. Je sens un doigt s'enfoncer dans mon sexe, c'est la fille qui veut elle aussi goûter. Nous portons nos doigts à nos bouches sans nous quitter des yeux. Elle me sourit, je répond à son sourire. Garance s'approche de moi en regardant la fille.
–Adieu jeune fille ce fut un plaisir.
Elle me prend la main et nous décidons de rentrer chez nous. Je récupère le numéro de Léonard et lui donne le mien, j'ai envie de le revoir, mais dans d'autres circonstances. Nous marchons en direction de nos chambres bras dessus bras dessous.
–Alors, il t'a bien plu le Léonard ?
–Oui, il est très sympa, c'est le genre d'homme que j'aime bien, il pourrait se passer quelque chose entre nous.
–En plus, je peux te dire qu'il baise comme un dieu et qu'il est assez bien monté.
–Comment le sais tu ?
–Nous sommes sortis ensemble il y a deux ans, mais j'ai merdé et ça s'est terminé d'un seul coup, nous sommes quand même restés amis.
–Qu'est ce que tu as fait ?
–J'ai baisé avec son frère jumeau pour voir si c'était pareille et il n'a pas du tout apprécié.
–Ça se comprend un peu.
–Tu crois ?
–Il a un jumeau ?
–Dizygote.
–Donc, ils ne se ressemblent pas beaucoup.
–C'est ça, impossible de les confondre. Il est complètement différent de Léonard, imbu de lui-même, arrogant, susceptible, et jaloux, même de son frère, tout ce que je déteste.
–Alors pourquoi as-tu baisé avec lui.
–Je ne sais pas, une envie de connaître autre chose de voir la différence entre eux. En plus, Léonard l'aurait certainement accepté si je lui avais dit mon intention, il n'est pas spécialement jaloux.
–C'est bien, j'ai horreur des jaloux, je ne le suis pas moi-même.
–J'ai vu, et j'aime bien moi aussi.
–En attendant, vivement qu'on soit chez nous, j'ai envie de te bouffer la moule.
–Moi aussi, j'ai faim de moules.
Garance tapote sur son téléphone, elle envoi un sms, ça a l'air d'être urgent, mais je ne demande rien, ce ne sont pas mes affaires. Je veux accélérer le pas, je suis pressée de sentir le grain de sa peau sous ma main, et de caresser ses mignons petits seins si sensibles, mais elle nous freine.
–Prenons notre temps, on a toute la nuit, je suis bien contre toi à marcher dans les rues de cette merveilleuse ville.
–Ok, prenons notre temps.
Elle en profite pour poser ses lèvres sur mon cou, je la laisse faire, j'adore ces marques de tendresse, je lui rend son bisou. Nos mains glissent de temps en temps sur les fesses de l'aimée, heureusement qu'il fait nuit noire. Il nous faut dix minutes pour arriver à l'immeuble, Alexandra est là, au milieu de l'entrée, bouche à bouche avec une autre femme. Sa jupe est complètement remontée sur ses fesses que caresse la femme. J'admire de splendides fesses rondes et bien bronzées. Elle-même caresse les fesses de la femme dévoilées jusqu'à la taille. Elle nous regarde sans aucune gêne.
–Alors les filles, vous venez de faire la fête.
–Oui et non, trop bruyant et surtout Elodie est fatiguée, elle s'est levée très tôt ce matin.
–Ok, bonne nuit et soyez discrètes.
–Comme vous, à demain.
A peine dans la chambre de Garance, je me jette sur elle, fais valser sa jupe et son corsage pour l'allonger sur le lit. Dix secondes plus tard, je suis nue et entre ses jambes. Je me délecte de son jus d'amour. Ma langue se déchaîne sur ses lèvres, son périnée et son vagin. Elle se laisse faire en tortillant du bassin, elle a du s'exciter pendant la soirée car elle jouit en moins d'une minute. Je me redresse pour m'allonger contre elle, elle me met sur le dos et plonge entre mes cuises. Je sens sa langue se glisser sur mon sexe, mais je n'ai pas le temps d'apprécier, je m'écroule de sommeil et finis par me laisser emporter par les bras de Morphée.
Le lendemain matin je me réveille seule dans le lit, il est dix heures trente, Garance n'est pas là, je me lève pour aller prendre une douche. Je suis sous la douche depuis une minute quand j'entends la porte de la chambre s'ouvrir.
–Je suis sous la douche, vient m'embrasser, j'ai envie de tes lèvres.
Je vois la porte de la salle d'eau s'ouvrir, mais ce n'est pas Garance qui entre mais Alexandra. Elle porte une robe ample lui arrivant tout juste sous les fesses, elle est magnifique, d'être nue devant elle me fait mouiller, je ne fais rien pour me cacher, au contraire. Après ce que j'ai vu hier, je sais qu'elle aime les femmes, et je dois dire qu'un petit moment de tendresse avec elle ne serait pas pour me déplaire.
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