Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enculés, nous, jamais ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enculés, nous, jamais !
Chapitre 1
Enculée, moi ?...
Ce récit est une lointaine suite aux « tentations de Marie » et de la « luxure de Marie » publiés précédemment. Cependant, cette nouvelle histoire est indépendante et peut être lue indépendamment sans difficulté.
L'année dernière, pendant les vacances, la rencontre charentaise de nos héros, Marie et Antoine avec un autre couple, Laure et Thomas, a beaucoup perturbé nos deux personnages. Pendant l'automne et l'hiver suivants, Marie s'est réfugiée dans le silence, alors qu'Antoine ruminait ses doutes sur l'épisode du parking. Que s'est-il passé entre Marie et Thomas ? Dans leurs discussions les deux n'évoquèrent jamais le sujet comme s'ils occultaient cette aventure.
Antoine est rongé par ses doutes, mais en même temps il avait envie de retrouver, un peu, la luxure vécue sur la plage. Il s'inventa donc un objectif pervers et harcela Marie pour l'initier à la sodomie. Cela agrémenterait une sexualité régulièrement classique. De guerre lasse, elle accepta.
L'année dernière, pendant les vacances, la rencontre charentaise de nos héros, Marie et Antoine avec un autre couple, Laure et Thomas, a beaucoup perturbé nos deux personnages. Pendant l'automne et l'hiver suivants, Marie s'est réfugiée dans le silence, alors qu'Antoine ruminait ses doutes sur l'épisode du parking. Que s'est-il passé entre Marie et Thomas ? Dans leurs discussions les deux n'évoquèrent jamais le sujet comme s'ils occultaient cette aventure.
Antoine est rongé par ses doutes, mais en même temps il avait envie de retrouver, un peu, la luxure vécue sur la plage. Il s'inventa donc un objectif pervers et harcela Marie pour l'initier à la sodomie. Cela agrémenterait une sexualité régulièrement classique. De guerre lasse, elle accepta.
— Ma petite Marie, bien à l'abri des regards, au fond de notre salon, es-tu prête à assumer ton accord ? Oui, alors à quatre pattes !
Le ton autoritaire de cette « demande » ne l'incita pas à se dérober. Marie se mit nue et à quatre pattes.
Pour l'humilier un peu, il lui attacha un collier de chien autour du cou, relié à une laisse métallique. Il demanda de faire le tour du tapis et l'arrêta devant le canapé, où il s'assit pour profiter de son rhum vieux en faisant tourner le précieux liquide dans le verre ballon en cristal.
Tout en admirant la belle couleur brune et dorée du breuvage, il avança la main pour flatter doucement les fesses de sa « soumise ».
Il glissa un doigt dans le sillon de Marie pour tourner autour de son œillet, en guise de préparation.
Pour l'humilier un peu, il lui attacha un collier de chien autour du cou, relié à une laisse métallique. Il demanda de faire le tour du tapis et l'arrêta devant le canapé, où il s'assit pour profiter de son rhum vieux en faisant tourner le précieux liquide dans le verre ballon en cristal.
Tout en admirant la belle couleur brune et dorée du breuvage, il avança la main pour flatter doucement les fesses de sa « soumise ».
Il glissa un doigt dans le sillon de Marie pour tourner autour de son œillet, en guise de préparation.
— Tu sais que tu vas y passer ?
Furieuse contre elle-même d'avoir cédé si facilement, elle haussa les yeux vers le plafond sans bouger.
— Pour toi, comme pour moi, je dois te préparer, ce sera plus agréable. C'est une étape nécessaire physiquement et qui te rendra plus ouverte à la sodomie.
Il se leva et la guida, toujours à quatre pattes, jusqu'à la salle de bain. Un rictus de crainte barrait le joli visage de la prude épouse, mais elle n'osa rien dire. Là, il enduisit la canule d'huile, remplit la poire d'eau, lui inséra dans la craquette et la pressa.
— Allez Marie, soulage-toi maintenant.
— Ulcérée, pas devant toi, tout de même !
— N'as-tu pas promis de m'obéir en tout ce soir ?
— Ulcérée, pas devant toi, tout de même !
— N'as-tu pas promis de m'obéir en tout ce soir ?
Elle acquiesça et se releva pour se précipiter sur les toilettes, expulser le contenu de son rectum, rouge de honte.
L'opération se répéta trois fois. Elle se vida trois fois devant lui, n'osant pas le regarder dans les yeux.
Ce cérémonial accompli, il la ramena jusqu'au canapé, enduisit copieusement sa rosette d'un gel bien épais, fit de même pour un premier doigt qu'il introduisit doucement dans son anus. Elle ferma les yeux et soupira doucement. Le majeur rejoignit l'index provoquant un spasme.
L'opération se répéta trois fois. Elle se vida trois fois devant lui, n'osant pas le regarder dans les yeux.
Ce cérémonial accompli, il la ramena jusqu'au canapé, enduisit copieusement sa rosette d'un gel bien épais, fit de même pour un premier doigt qu'il introduisit doucement dans son anus. Elle ferma les yeux et soupira doucement. Le majeur rejoignit l'index provoquant un spasme.
Elle fixa son regard dans le sien par défi. Mais imperturbable, il poursuivit la préparation.
Son ressenti, à elle, est paradoxal, la malséance, la honte, le dégoût d'accepter cela, et un peu de douleur ; mais aussi la satisfaction d'être capable de dépasser sa morale, de sortir de la norme, et un certain plaisir de se sentir ouverte.
Son ressenti, à elle, est paradoxal, la malséance, la honte, le dégoût d'accepter cela, et un peu de douleur ; mais aussi la satisfaction d'être capable de dépasser sa morale, de sortir de la norme, et un certain plaisir de se sentir ouverte.
Elle ne se déroba pas à son doigté et attendit la suite.
Il la fit monter à genoux sur le canapé, le buste couché sur le dossier, regroupa les mains dans son dos et les attacha.
Il fit le tour, posa son gland sur son anneau enduit de gras et appuya.
Il la fit monter à genoux sur le canapé, le buste couché sur le dossier, regroupa les mains dans son dos et les attacha.
Il fit le tour, posa son gland sur son anneau enduit de gras et appuya.
Bien que préparée, Marie craignait la suite. Son visage était crispé et la résistance fermait l'orifice.
Une bonne claque sur la fesse, un hoquet et la poussée conduisit le phallus au-delà du verrou.
L'air quitta brusquement ses poumons. La surprise fut vive, plus que la douleur. Elle mordit le dossier. Le temps s'arrêta. Puis, la tension s'apaisa. Il commença à bouger doucement.
Plus de douleur, pas de plaisir non plus, mais une présence chaude qui la remplit. Ca y est, elle est enculée. Elle est une Enculée ! Comment est-ce possible ? Comment a-t-elle pu accepter ça ?
Antoine commença alors des va-et-vient, doucement, puis de plus en plus amples, chaque poussée enfonçant son sexe de plus en plus profondément. Elle accepta ce laminage. Non qu'elle y trouvât un plaisir immense, mais une satisfaction d'être ouverte et bien remplie. Surtout, elle aimait être le vecteur du plaisir de son homme.
Une bonne claque sur la fesse, un hoquet et la poussée conduisit le phallus au-delà du verrou.
L'air quitta brusquement ses poumons. La surprise fut vive, plus que la douleur. Elle mordit le dossier. Le temps s'arrêta. Puis, la tension s'apaisa. Il commença à bouger doucement.
Plus de douleur, pas de plaisir non plus, mais une présence chaude qui la remplit. Ca y est, elle est enculée. Elle est une Enculée ! Comment est-ce possible ? Comment a-t-elle pu accepter ça ?
Antoine commença alors des va-et-vient, doucement, puis de plus en plus amples, chaque poussée enfonçant son sexe de plus en plus profondément. Elle accepta ce laminage. Non qu'elle y trouvât un plaisir immense, mais une satisfaction d'être ouverte et bien remplie. Surtout, elle aimait être le vecteur du plaisir de son homme.
Il finit par décharger sa semence au fond de son étroit couloir, s'effondra sur elle et lui mordilla la nuque, embrassant aussi ses épaules.
Le goupillon encore palpitant resté au fond d'elle, son homme sur le dos, elle n'était pas si mal. Bizarrement, elle acceptait son nouveau statut d'enculée. Ce n'était pas « La révélation », elle avait simplement le sentiment du devoir accompli.
Le mandrin, qui se réduisit rapidement, et glissa hors de son cul, lui manqua immédiatement. Surprise, elle avait une sensation de vide. Comme si son anus resté ouvert, l'air entrait dans son corps.
L'amour inversé, être remplie par derrière, pourquoi pas moi? se dit-elle.
Bon, bien sûr, elle ne pourra pas s'en vanter auprès de ses copines. Cela ne se fait pas. Mais la prochaine fois, c'est elle qui ira chercher la chandelle pour éclairer ce nouveau couloir. Il y aura, donc, une prochaine fois. Et cette fois, pas besoin de laisse ni de tralala en cuir.
Le mandrin, qui se réduisit rapidement, et glissa hors de son cul, lui manqua immédiatement. Surprise, elle avait une sensation de vide. Comme si son anus resté ouvert, l'air entrait dans son corps.
L'amour inversé, être remplie par derrière, pourquoi pas moi? se dit-elle.
Bon, bien sûr, elle ne pourra pas s'en vanter auprès de ses copines. Cela ne se fait pas. Mais la prochaine fois, c'est elle qui ira chercher la chandelle pour éclairer ce nouveau couloir. Il y aura, donc, une prochaine fois. Et cette fois, pas besoin de laisse ni de tralala en cuir.
Enculé, moi ? Jamais !
— Antoine, mon Chéri, et pourquoi pas toi, maintenant ? Tu as souhaité que j'y passe. J'y suis passée. Je me suis soumise. C'est ton tour. Alors à quatre pattes, comme pour moi !
— Non, Marie, c'est pas possible. C'est pas un truc d'homme. Pour une femme, c'est normal. Mais, moi, tu imagines ce que diraient les copains ?
— Le collier de cuir clouté et la laisse métallique sont aussi pour toi. Viens que je te les attache.
— Non, pas ce truc ridicule. De quoi je vais avoir l'air ?
— Ecoute bien mon Chéri. Tu m'as voulue soumise, j'ai été soumise. Tu m'as voulue enculée, je suis une enculée. Et, puisque c'était seulement un jeu, comme tu l'as affirmé pour moi, jouons encore, mais c'est ton tour. Comme, tu l'as exigé de moi, il est normal que tu ressentes ce que j'ai ressenti. Soit, tu acceptes de renvoyer l'ascenseur et de partager ce statut avec moi, soit tu n'es pas près de revoir ma lune. Tu pourras te la rouler et te la mettre sur l'oreille pendant un temps certain. Tu sais que nous, les femmes, sommes capables de volonté. Donc, tu dois partager ce statut, d'enculé pour savoir physiquement ce que cela fait. Y pas de raison.
— Mais enfin, Marie, sois raisonnable.
— Comme tu veux, mon Chéri ! Tu en assumeras les conséquences.
— Non, Marie, c'est pas possible. C'est pas un truc d'homme. Pour une femme, c'est normal. Mais, moi, tu imagines ce que diraient les copains ?
— Le collier de cuir clouté et la laisse métallique sont aussi pour toi. Viens que je te les attache.
— Non, pas ce truc ridicule. De quoi je vais avoir l'air ?
— Ecoute bien mon Chéri. Tu m'as voulue soumise, j'ai été soumise. Tu m'as voulue enculée, je suis une enculée. Et, puisque c'était seulement un jeu, comme tu l'as affirmé pour moi, jouons encore, mais c'est ton tour. Comme, tu l'as exigé de moi, il est normal que tu ressentes ce que j'ai ressenti. Soit, tu acceptes de renvoyer l'ascenseur et de partager ce statut avec moi, soit tu n'es pas près de revoir ma lune. Tu pourras te la rouler et te la mettre sur l'oreille pendant un temps certain. Tu sais que nous, les femmes, sommes capables de volonté. Donc, tu dois partager ce statut, d'enculé pour savoir physiquement ce que cela fait. Y pas de raison.
— Mais enfin, Marie, sois raisonnable.
— Comme tu veux, mon Chéri ! Tu en assumeras les conséquences.
Une petite semaine de soupe à la grimace à l'hôtel du cul tourné fut suffisante. Le week-end suivant, il accepte le collier, la laisse et se retrouve à genoux sur le tapis, le cul en l'air.
Par une petite traction du poignet, elle le force à faire le tour de la table basse et l'arrête devant le canapé où elle s'assit confortablement, faisant crisser ses bas « coutures », instruments faciles pour organiser la perdition de son mari. Elle tire, aussi, un peu sur la laisse pour achever son entreprise en lui laissant apercevoir, au loin sous la jupe, le 2eme outil de sa frustration.
Elle le fait se retourner pour flatter doucement ses fesses. Pendant qu'à quatre pattes, Antoine fixe avec envie son entrejambe, la main de Marie descend sur les petites fesses de son Chéri, passe dans la raie, l'écartant doucement et lui titille l'anus qui se rétracte un peu.
Par une petite traction du poignet, elle le force à faire le tour de la table basse et l'arrête devant le canapé où elle s'assit confortablement, faisant crisser ses bas « coutures », instruments faciles pour organiser la perdition de son mari. Elle tire, aussi, un peu sur la laisse pour achever son entreprise en lui laissant apercevoir, au loin sous la jupe, le 2eme outil de sa frustration.
Elle le fait se retourner pour flatter doucement ses fesses. Pendant qu'à quatre pattes, Antoine fixe avec envie son entrejambe, la main de Marie descend sur les petites fesses de son Chéri, passe dans la raie, l'écartant doucement et lui titille l'anus qui se rétracte un peu.
— C'est ton tour, mon Chéri. Détends-toi, tu sais que tu vas y passer.
Rouge de honte. Il ne dit rien. Lui, se retrouver dans cette position, le cul en l'air à se faire tripoter le cul, comme une femelle soumise !
Mais il n'est pas si désagréable ce doigt qui tourne doucement autour de sa corolle puis qui force. Il sent bien que son petit trou se laisse faire et que le doigt s'y enfonce par petites touches. Ce n'est pas gros, pas douloureux, plutôt agréable même. Antoine se détend.
Mais il n'est pas si désagréable ce doigt qui tourne doucement autour de sa corolle puis qui force. Il sent bien que son petit trou se laisse faire et que le doigt s'y enfonce par petites touches. Ce n'est pas gros, pas douloureux, plutôt agréable même. Antoine se détend.
— Tu vois ton beau petit cul me réclame mon chéri. Tu accrois mon envie d'être la première à te prendre, à te faire l'amour tendrement comme à une petite femme, et à t'entendre gémir de plaisir.
Marie a un petit sourire ironique quand le petit cul de son mari vient à la rencontre du doigt !
— Mais, tu ne crois tout de même pas que je vais me contenter d'un doigt ? D'ailleurs tu en as déjà deux dans le cul sans que tu n'y trouves rien à redire. Il te faut un diamètre un peu plus réaliste. C'est une étape nécessaire physiquement pour te rendre plus conciliant à ce que j'ai ressenti et que tu me demanderas bientôt de ressentir de nouveau, maintenant que tu as pris le droit d'emprunter cette voie.
— Reste comme ça, ne bouge pas, je reviens.
— Reste comme ça, ne bouge pas, je reviens.
Elle se lève, se dirige jusqu'à la cuisine, ouvre le réfrigérateur, et rapporte un concombre de taille raisonnée, accompagné d'une bouteille d'huile.
— Tout frais, acheté ce matin au marché, et de l'huile d'olive extra vierge. Tu vois que je ne lésine pas sur la qualité pour toi, mon Chéri.
En dépit d'un rictus de crainte, il n'ose rien dire. Elle s'assoit. Toujours à quatre pattes, il sent le liquide froid et visqueux sur sa corolle, puis le retour du doigt, ou plutôt des doigts, plus humides, plus fluides qui glissent plus facilement et entrent plus profondément. L'huile fait son effet.
Elle se déplace un peu sur le côté. Il reste ouvert, sent l'air qui entre. C'est nouveau pour lui. Mais il ne bouge pas encore plus honteux de sa passivité et du plaisir qu'il y trouve. Devant ses yeux, sur le canapé, elle enduit copieusement le concombre.
Elle se déplace un peu sur le côté. Il reste ouvert, sent l'air qui entre. C'est nouveau pour lui. Mais il ne bouge pas encore plus honteux de sa passivité et du plaisir qu'il y trouve. Devant ses yeux, sur le canapé, elle enduit copieusement le concombre.
— Eh oui, il est pour ton arrière-train.
Il ferme les yeux et soupire doucement. Le concombre rejoint l'œillet provoquant un spasme.
Il la fixe de son regard résigné. Mais imperturbable, elle enfonce le légume lentement, mais inexorablement. Son cul est écarté, envahi, rempli.
Son ressenti est paradoxal, comment peut il accepter cet acte honteux et malsain ? Il y a eu un peu de douleur, bien sûr, au début. Mais rapidement apparaît un certain plaisir de se sentir ouvert, possédé, appartenant à sa maîtresse.
Il la fixe de son regard résigné. Mais imperturbable, elle enfonce le légume lentement, mais inexorablement. Son cul est écarté, envahi, rempli.
Son ressenti est paradoxal, comment peut il accepter cet acte honteux et malsain ? Il y a eu un peu de douleur, bien sûr, au début. Mais rapidement apparaît un certain plaisir de se sentir ouvert, possédé, appartenant à sa maîtresse.
Il ne se dérobe pas à sa possession et se laisse faire docilement. Il essaie même de redresser sa tête vers son visage, ou au moins vers ses seins pour les embrasser.
Elle accepte ses lèvres contre les siennes et lui offre sa langue à sucer pendant que le légume poursuit sa progression !
Un bon tiers est entré, et il glisse contre la paroi de son intestin. Antoine ouvre la bouche pour rechercher de l'air et pousse un long gémissement. Le frottement devient caresse !
Marie ne s'arrête pas et remue lentement l'olisbos improvisé dans le petit trou, devenu grand. Elle observe son mari, qui les yeux fermés, la bouche ouverte, râle doucement !
Elle accepte ses lèvres contre les siennes et lui offre sa langue à sucer pendant que le légume poursuit sa progression !
Un bon tiers est entré, et il glisse contre la paroi de son intestin. Antoine ouvre la bouche pour rechercher de l'air et pousse un long gémissement. Le frottement devient caresse !
Marie ne s'arrête pas et remue lentement l'olisbos improvisé dans le petit trou, devenu grand. Elle observe son mari, qui les yeux fermés, la bouche ouverte, râle doucement !
— Allez mon chéri, dit Marie en l'embrassant, goulûment.
Antoine ne dit rien, mais baisse la tête, remonte ses fesses en essayant de les ouvrir encore mieux.
Le phallus improvisé s'enfonce toujours plus. Il gémit et pousse de petits cris qui n'arrêtent pas la possession.
Il ressent son trou bien inondé qui reçoit plus facilement l'instrument de sa déchéance qui devient peu à peu un objet de plaisir. Cet envahisseur qui tourne dans le conduit glissant dans son anus bien ouvert maintenant.
Le phallus improvisé s'enfonce toujours plus. Il gémit et pousse de petits cris qui n'arrêtent pas la possession.
Il ressent son trou bien inondé qui reçoit plus facilement l'instrument de sa déchéance qui devient peu à peu un objet de plaisir. Cet envahisseur qui tourne dans le conduit glissant dans son anus bien ouvert maintenant.
Marie le ressort un peu et l'enfonce de nouveau. Antoine ne crie plus, ne râle plus. Il souffle. L'objet s'est s'enfoncé des 2 tiers. Marie a acquis le tour de main, comme elle le ferait avec un manche de casserole pour mélanger doucement un fond de sauce. Les râles d'Antoine reprennent. Ce ne sont plus des gémissements de douleur, mais de plaisir.
Il ne cherche pas du tout à s'enfuir, au contraire il pousse ses fesses vers le « sexe » qui l'envahit. Il s'offre !
Alors Marie s'amuse avec ce cul de puceau, d'hétéro, de macho, qui découvre son côté femelle et une autre façon de prendre du plaisir.
Dans son dos, tout en guidant le concombre faisant son office, elle saisit la queue de son mari qui devenue droite comme un « i » réclame, elle aussi son plaisir. Elle le décalotte, et entame un va-et-vient avec ses doigts. Tout le corps d'Antoine se contracte.
Alors Marie s'amuse avec ce cul de puceau, d'hétéro, de macho, qui découvre son côté femelle et une autre façon de prendre du plaisir.
Dans son dos, tout en guidant le concombre faisant son office, elle saisit la queue de son mari qui devenue droite comme un « i » réclame, elle aussi son plaisir. Elle le décalotte, et entame un va-et-vient avec ses doigts. Tout le corps d'Antoine se contracte.
— Détends-toi Mon Chéri, laisse-moi faire. Tu peux jouir maintenant.
Antoine commence à pousser un cri qui devient plainte au fur et à mesure que l'objet qui l'envahit avance lui ouvrant le cul de plus en plus, et que la main de Marie coulisse autour de son sexe. Un dernier enfoncement comme un coup de reins, la main qui tire le gland vers le bas par la peau et le méa, Antoine hurle en se redressant d'un coup, son dos vient se coller aux seins de Marie qui le serre contre elle.
— Voilà, mon petit Mari. Tu es enculé et tu as joui. J'en ai plein la main et le tapis est taché ! Tu es converti maintenant.
Elle lui caresse le sexe et les bourses en l'embrassant dans le cou.
— Ne bouge plus laisse ton cul s'habituer et profiter de ce moment !
Antoine se colle encore plus et frotte son dos contre Marie. Il sent le légume bien enfoncé en lui. Bien ouvert, il a toujours un peu mal, mais quelle jouissance, quelle sensation ! Se sentir envahi, se sentir possédé, dominé, il aime cette nouveauté. D'ailleurs, pendant qu'il y pense, il sent la douleur s'estomper. Cette « queue » qui l'envahit lui fait du bien.
Toujours le cul plein, elle le fait monter à genoux sur le canapé, le buste couché sur le dossier, regroupe les mains d'Antoine dans son dos et les attache pour accroître sa domination.
La tension avait disparu. Elle recommence doucement les va-et-vient du concombre. Plus de douleur, pas de plaisir non plus, mais cette présence chaude qui l'occupe, qui le remplit, qui le possède. Antoine accepte sa soumission.
La tension avait disparu. Elle recommence doucement les va-et-vient du concombre. Plus de douleur, pas de plaisir non plus, mais cette présence chaude qui l'occupe, qui le remplit, qui le possède. Antoine accepte sa soumission.
Ça y est, il est devenu un enculé. Pire, il prend plaisir à cette introduction profonde, à ce laminage de son ex-virilité. Il se sent fragile et se blottit contre elle. Il est même reconnaissant qu'elle lui ait fait découvrir cette nouvelle sensation, cette révélation. Elle l'a enculé et il accepte ce nouveau statut. Cela renforce même les sentiments qu'il éprouve pour elle.
Dès qu'elle retire le mandrin de son antre, il lui manque déjà. Il a une sensation de vide. Comme si son anus resté ouvert l'air entre dans son corps. L'amour inversé, être rempli par derrière, pourquoi pas lui finalement ?
Bien sûr, il ne risque pas de s'en vanter, pas auprès de ses copains. Officiellement il reste un mâle, un macho même. Mais pour la prochaine fois, c'est lui qui ira acheter le gode ceinture avec lequel elle pourra éclairer ce nouveau couloir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()