Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour de flammes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour de flammes
Chapitre 1
Moi, Jonnas, jeune homme hétéro et passionné. Il y a deux ans, j’avais 20 ans et je vivais pleinement. Un sans limite même un peu trop grand. Les fêtes de 48 heures, et la débauche sans pause ou presque ... Enfin bref passons, car c’est dans un moment de calme que j’ai envoyé un message à Clément.
Clément n’était pas un ami, mais ne m’était pas inconnu.
— Excuse-moi de te déranger, ça va ?
— Bien et toi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
— C’est un peu particulier, t’es bien gay ?
— Oui pourquoi ?
— Ça peut rester entre nous, mais ce soir je peux passer ?
— Jonnas t’es gay ?
— Non mais j’ai comme une envie de me laisser aller et t’es le premier à qui j’ai pensé, excuse-moi je sais que ça ne fait pas. C’est venu comme une pulsion et sans réfléchir j’ai décidé de te contacter.
— Pas de problème ne t’inquiète pas, passe chez moi ce soir je t’envoie mon adresse.
— Bien et toi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
— C’est un peu particulier, t’es bien gay ?
— Oui pourquoi ?
— Ça peut rester entre nous, mais ce soir je peux passer ?
— Jonnas t’es gay ?
— Non mais j’ai comme une envie de me laisser aller et t’es le premier à qui j’ai pensé, excuse-moi je sais que ça ne fait pas. C’est venu comme une pulsion et sans réfléchir j’ai décidé de te contacter.
— Pas de problème ne t’inquiète pas, passe chez moi ce soir je t’envoie mon adresse.
Parce que je ne fais jamais marche arrière, ce soir-là j’y suis allé. Pour la première j’étais nu devant un homme. Je n’ai pas réussi à bander, j’aime les femmes, je le savais ; j’aurais quand même bien aimé pouvoir être pleinement dans cette expérience. On s'est quand même embrassé, caressé. Je l’ai sucé et il m’a tendrement enculé. Il était doué, je dois bien l’avouer. Parce que je ne suis qu’un salaud mal élevé, j’ai voulu arrêter avant qu’il ne puisse éjaculer.
Il y a deux ans, j’avais 20 ans. Aujourd’hui j’en ai 22 et cette unique histoire fait partie de mes vieux souvenirs. Enfin c’est ce que je pensais... Clement m’avait envoyé un message, enfin une photo de notre conversation. Il me rappelait assez crûment qu’il avait apprécié m’enculer, et qu’il aimerait bien recommencer. Ce à quoi j’avais répondu que ce n’était pas possible, que les hommes ne m’attiraient pas. Puis vinrent les menaces de diffusion de notre conversation, accompagnée de l’heure de notre nouveau rendez-vous à la même adresse qu’autrefois.
Pour être honnête, je ne pense pas qu’il passerait à exécution de ces menaces. Je me sentais plus pris dans un jeu de rôle. Et pour être encore plus honnête, ça m’a fait bander.
Pour être honnête, je ne pense pas qu’il passerait à exécution de ces menaces. Je me sentais plus pris dans un jeu de rôle. Et pour être encore plus honnête, ça m’a fait bander.
Le soir venu et moi aussi. Je frappe à la porte, il m’ouvre, ne dit rien et recule pour me laisser entrer. À peine la porte refermée que j’entends le ton d’un ordre.
— Mets-toi à poil puis à genoux !
— Mets-toi à poil puis à genoux !
Je m’exécute le regardant droit dans les yeux et ne cherchant pas à me cacher. Je suis provocateur et insolent. Il abaisse sa tête au niveau de la mienne, m’attrape d’une main les joues et m’embrasse sans la tendresse ; puis il me gifla et me cracha au visage. Avant de m’ordonner de baisser les yeux. Ce que je fis. À cet instant je compris que ce serait plus qu’un jeu. Ce qui me procura une très grande excitation.
Ce qu’il ne manqua pas de voir.
Ce qu’il ne manqua pas de voir.
— A bah tu vois que tu sais bander. Maintenant tu vas me sucer ! Et la je t’autorise à me regarder droit dans les yeux, et t’as intérêt de le faire !
L’action joint à la parole, il a défait lui même son pantalon, il ne me restait qu’à baisser son caleçon. Lui aussi bandait bien fort, je le pris en main puis en bouche dans un simple geste de va-et-vient. Très vite il se retira et me gifla à nouveau. Me rappelant que maintenant j’étais une salope, une petite pute et que je devais m’appliquer comme tel.
Je repris ma fellation, de façon plus appliquée. D’abord j’entrepris de le lécher de la verge jusqu’au gland, faisant bien le tour de son extrémité. Je lui caressais aussi les boules et le branlais juste le temps de reprendre un peu de souffle. Puis vint la vraie fellation, celle où il me baisa la bouche et parfois la gorge. Quelle sensation horrible, et quel soulagement quand il s’arrêta.
Je repris ma fellation, de façon plus appliquée. D’abord j’entrepris de le lécher de la verge jusqu’au gland, faisant bien le tour de son extrémité. Je lui caressais aussi les boules et le branlais juste le temps de reprendre un peu de souffle. Puis vint la vraie fellation, celle où il me baisa la bouche et parfois la gorge. Quelle sensation horrible, et quel soulagement quand il s’arrêta.
J’étais à genoux encore sur le pas de la porte. Déjà essoufflé, mais encore terriblement excité. Il me fit le suivre à quatre pattes jusqu’au salon où il avait posé un miroir au sol. En face il avait un gode ventouse.
— Maintenant tu vas te baiser le cul tout seul comme un grand, en te masturbant et en regardant bien la chienne que tu es dans le miroir. Et quand tu voudras ou n’en pourras plus, tu vas jouir sur ce miroir. Comme je ne suis pas un bourreau, je t’autorise à te doigter en me regardant me branler, histoire de faciliter la pénétration à venir.
Vu la taille du gode, il était effectivement généreux. Alors comme la chienne que j’étais devenu, je me doigtais en le regardant s’astiquer. Un doigt puis deux et enfin le troisième, c’est ce qu’il fallait pour bien se préparer. Ce que je ne vis pas venir, c’est la facial surprise. Du sperme en grande quantité sur mon visage mes lèvres, mes yeux.
— Je ne t’autorise qu’à t’essuyer les yeux avec les mains, que tu puisses te regarder dans le miroir.
À peine son sperme avait quitté mes yeux pour mes doigts, qu’il me dit :
— Lèche !
Je m’exécutais, et je ne vous rappellerais pas où étaient mes doigts juste avant. Première fois de vie que je goûtais au sperme ; et ça va je m’attendais à pire.
L’heure de la sodomie est arrivée, lentement mais sûrement je me laissais glisser sur ce gode de je pense 20 centimètres. Une fois bien en place, je commençais de petits va-et-vient, et pris de la vitesse petit à petit. Puis je commençais à me masturber. C’est déroutant de le faire devant son reflet. De ce voir chienne ! Puis vint la libération, la jouissance, le flot de ma descendance sur le miroir !
Vous l’aurez compris et vous aurez vu venir, avec ma langue à quatre j’ai dû nettoyer le miroir. Bouffer mon propre sperme devant mon reflet. Et à peine j’eus finis de lécher que je sentis un sexe presque aussi gros que celui du gode me saillir.
Vous l’aurez compris et vous aurez vu venir, avec ma langue à quatre j’ai dû nettoyer le miroir. Bouffer mon propre sperme devant mon reflet. Et à peine j’eus finis de lécher que je sentis un sexe presque aussi gros que celui du gode me saillir.
Je m’appelle Jonnas, jeune hétéro passionné. C’est avec le visage avec du sperme à moitié séché et devant mon reflet, que je me fais enculer.
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