Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Transfert Interplanétaire — Chapitre 4 · le grand spectacle
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Transfert Interplanétaire
Chapitre 4 · le grand spectacle
Devant l'afflux de visiteurs avides de sensations intenses, les propriétaires de la ferme organisèrent des événements très variés. Certains jours, les visiteurs pouvaient admirer un spectacle étrange : au milieu d'un champ, une dizaine d'androïdes peinturlurés des pieds à la tête gesticulaient, en rouge, en vert ou en jaune formant un tableau du plus bel effet ! D'autres fois, ils tombaient au hasard de leur promenade sur quelques femmes androïdes ligotées à des arbres. Les androïdes hommes leurs cravachaient le postérieur , alors elles se mettaient à pousser de petits cris perçants. Et bien sûr leurs culs devenaient bien rouges ! Les spectateurs adoraient ce type de spectacle.
En d'autres occasions, les visiteurs pouvaient assister à un combat à mains nues entre deux femmes androïdes. Oxa et Rhéa se donnaient des coups de pieds et des coups de poings, tout en esquivant les coups de l'adversaire. Ce type de lutte passionnait généralement les visiteurs qui se pressaient nombreux autour du ring. Le combat changeait de physionomie lorsque Oxa et Rhéa finissaient au sol, l'une prenant le dessus sur l'autre, et les coups laissaient la place à des doigtages en règle, ou encore des léchage de moule. Assez vite, les deux androïdes s'enlaçaient l'une avec l'autre, se se frottant les seins ensemble, sous les yeux des visiteurs éberlués et conquis !
En d'autres occasions, les visiteurs pouvaient assister à un combat à mains nues entre deux femmes androïdes. Oxa et Rhéa se donnaient des coups de pieds et des coups de poings, tout en esquivant les coups de l'adversaire. Ce type de lutte passionnait généralement les visiteurs qui se pressaient nombreux autour du ring. Le combat changeait de physionomie lorsque Oxa et Rhéa finissaient au sol, l'une prenant le dessus sur l'autre, et les coups laissaient la place à des doigtages en règle, ou encore des léchage de moule. Assez vite, les deux androïdes s'enlaçaient l'une avec l'autre, se se frottant les seins ensemble, sous les yeux des visiteurs éberlués et conquis !
Le succès était toujours au rendez-vous, poussant nos fermiers à enrichir encore plus le spectacle offert. Ils contactèrent plusieurs troupes de danse, et au vu de leurs propositions, ils choisirent une troupe spécialisée dans la danse nue, qui fut chargée de préparer un spectacle audacieux. A l'ouverture des portes, un nombreux public se pressait devant la grille, accueilli par de jeunes novices pourvues de poitrines menues et nanties d'une toison clairsemée. Elles se laissaient mater avec plaisir par les spectateurs en habit de soirée. Ils passaient ensuite le long d'un podium où des jeunes femmes androïdes déambulaient pour un défilé de mode : elles étaient couvertes de colliers, de bracelets, de chaînes et de cadenas, ainsi que de piercings aux tétons, au nombril, et au clito. Sur un autre podium, des androïdes hommes défilaient vêtus de hardes trouées qui laissaient dépasser de tout petits kikis.
Plus loin, un chapiteau abritait diverses expositions : dans la première salle, on pouvait voir d'intéressants clichés de sexes féminins et masculins, démontrant la variété morphologique humaine. Dans la salle suivante, on découvrait dans une vitrine des pénis d'éléphants et de taureaux qui faisaient fantasmer les visiteuses. Dans une autre salle, de jeunes beautés allongées sur des sortes de cubes affichaient une nudité provocante. A la demande, elles exhibaient des coquillages béants, suscitant des commentaires élogieux de la part des connaisseurs ! En face, de jeunes athlètes mâles juchés sur des piédestaux affichaient une musculature très développée ainsi qu'un braquemart bien tendu face à des spectatrices extatiques. En sortant de la salle, le public pouvait pénétrer dans des tentes présentant des shows lesbiens ou des spectacles gays.
Les spectateurs prirent ensuite place dans des gradins disposés autour d'une arène comme pour un combat de gladiateurs. Le spectacle commença par de la danse nue acrobatique : les danseurs sautaient en l'air, gesticulaient comme des fous, remuant leurs chibres ou agitant leurs nichons. Ce numéro constituait une bonne entrée en matière qui laissait présager d'une suite bien plus étonnante.
Le spectacle se poursuivit par un récital donné par des choristes : des femmes groupées en cercle se faisaient de menues caresses, de sorte que des cris sortaient de leur bouche ; toutes ces notes formaient une mélodie assez prenante. La performance fut suivie par le récital d'un ténor réputé exhibant un assez gros mandrin.
Juste après, des centaines d'androïdes entrèrent dans l'arène, recouverts de teintes bariolées. Remuant de façon déjantée, ils sautillaient, ils rampaient, et parfois ils mimaient des positions amoureuses. La levrette, l'Andromaque, le missionnaire, la cuillère, le crabe, tout y passa, au grand plaisir des spectateurs. Cette partie dura plusieurs minutes et elle provoqua les vivats du public.
La partie musicale était assurée par des chanteurs lyriques au braquemart imposant et des cantatrices à la poitrine bien ronde.
Le spectacle se poursuivit par un récital donné par des choristes : des femmes groupées en cercle se faisaient de menues caresses, de sorte que des cris sortaient de leur bouche ; toutes ces notes formaient une mélodie assez prenante. La performance fut suivie par le récital d'un ténor réputé exhibant un assez gros mandrin.
Juste après, des centaines d'androïdes entrèrent dans l'arène, recouverts de teintes bariolées. Remuant de façon déjantée, ils sautillaient, ils rampaient, et parfois ils mimaient des positions amoureuses. La levrette, l'Andromaque, le missionnaire, la cuillère, le crabe, tout y passa, au grand plaisir des spectateurs. Cette partie dura plusieurs minutes et elle provoqua les vivats du public.
La partie musicale était assurée par des chanteurs lyriques au braquemart imposant et des cantatrices à la poitrine bien ronde.
Durant l'entracte, les spectateurs purent se rendre à la buvette : certains en profitèrent pour féliciter Léna et Aréola qui suscitaient l'admiration de tous de par leur superbes poitrines et leurs jolis postérieurs ainsi que par leurs sublimes abricots. Mais Richard et Willy n'étaient pas en reste, et leurs épais mandrins furent aussi l'objet des regards envieux des spectatrices. Pour le plaisir de leurs plus grands fans, Léna et Richard allèrent même s'enlacer tout en se caressant longuement dans un endroit discret sous l'œil de quelques voyeurs.
Après l'entracte, les danseurs revinrent dans l'arène pour un nouveau numéro encore plus rythmé. Les hommes gesticulaient comme des fous, brandissant leur mandrin à la verticale. Les femmes se déhanchaient en levant une jambe en l'air, exhibant ainsi une crevasse béante. Le spectacle prenait une tournure bien particulière, avec des numéros de plus en plus choquants.
Les danseurs se placèrent alors tout autour de l'arène : Adrien et Clitora firent leur entrée au milieu, donnant une belle démonstration de leur art de la danse nue en couple. Ils entamèrent un ballet envoutant, multipliant les pirouettes, les soubresauts, et les portés. De temps à autre, ils s'enlaçaient l'un avec l'autre de manière extrêmement sensuelle. Le public applaudit leur prestation à tout rompre, ébahi par tant de maîtrise.
Le spectacle se poursuivit par un final éblouissant. Les danseurs et les danseuses se mirent à courir et à sautiller de façon erratique : leurs mouvements se firent plus saccadés avant de sombrer dans une certaine mollesse. Ils tombèrent tous au sol, les uns sur les autres, comme harassés. Mais les spectateurs eurent très vite la sensation d'assister à un curieux numéro. Petit à petit, les danseurs s'enlaçaient deux à deux, dans une grande sensualité. Assez vite, il fut clair qu'ils étaient accouplés : le public n'en revenait pas de tant d'audace. Dans le même temps, la chorale féminine donnait un nouveau concert de gémissements très apprécié.
Sous l'œil des spectateurs conquis, les mandrins des hommes pénétraient en rythme dans les fourreaux de leur partenaire, puis ressortaient et rentraient à nouveau. Le public admirait bien évidemment cette chorégraphie très curieuse, subjugué par ces unions charnelles répétées et intenses.
Après l'entracte, les danseurs revinrent dans l'arène pour un nouveau numéro encore plus rythmé. Les hommes gesticulaient comme des fous, brandissant leur mandrin à la verticale. Les femmes se déhanchaient en levant une jambe en l'air, exhibant ainsi une crevasse béante. Le spectacle prenait une tournure bien particulière, avec des numéros de plus en plus choquants.
Les danseurs se placèrent alors tout autour de l'arène : Adrien et Clitora firent leur entrée au milieu, donnant une belle démonstration de leur art de la danse nue en couple. Ils entamèrent un ballet envoutant, multipliant les pirouettes, les soubresauts, et les portés. De temps à autre, ils s'enlaçaient l'un avec l'autre de manière extrêmement sensuelle. Le public applaudit leur prestation à tout rompre, ébahi par tant de maîtrise.
Le spectacle se poursuivit par un final éblouissant. Les danseurs et les danseuses se mirent à courir et à sautiller de façon erratique : leurs mouvements se firent plus saccadés avant de sombrer dans une certaine mollesse. Ils tombèrent tous au sol, les uns sur les autres, comme harassés. Mais les spectateurs eurent très vite la sensation d'assister à un curieux numéro. Petit à petit, les danseurs s'enlaçaient deux à deux, dans une grande sensualité. Assez vite, il fut clair qu'ils étaient accouplés : le public n'en revenait pas de tant d'audace. Dans le même temps, la chorale féminine donnait un nouveau concert de gémissements très apprécié.
Sous l'œil des spectateurs conquis, les mandrins des hommes pénétraient en rythme dans les fourreaux de leur partenaire, puis ressortaient et rentraient à nouveau. Le public admirait bien évidemment cette chorégraphie très curieuse, subjugué par ces unions charnelles répétées et intenses.
Certains spectateurs manifestement pris par l'excitation ne purent s'empêcher de s'embrasser, ou de s'étreindre étroitement. Même les fermiers participèrent à cette énorme orgie : Léna embrassa Richard avant de venir s'empaler sur le gros chibre de son ami. Adrien et Clitora étaient tête bêche et se donnaient de petits coups de langue bien placés. Aréola profitait de ses gros nichons pour masser quelques chibres aux alentours. Peu après, Léna quitta Richard pour prodiguer des caresses buccales à des spectateurs en manque. On aperçut aussi Adrien palpant des tétons, et Willy doigtant des entrefesses.
Comme les fermiers ne pouvaient être partout, les androïdes furent appelés à la rescousse. : grimpant dans les tribunes, parmi le public, ils donnèrent du plaisir aux spectateurs par tous les moyens possibles. Comme on l'a vu, ils étaient particulièrement habiles de leur langue aussi le cunnilingus et l'anulingus remportèrent un vif succès. En outre, les androïdes mâles étaient dotés de braquemarts plutôt longs et épais qu'ils utilisèrent pour contenter plusieurs jeunes femmes, alors que les androïdes de genre féminin possédaient des crevasses profondes pouvant se contracter sur les organes masculins. Ils firent ainsi la démonstration définitive que les unions entre androïdes et humains étaient bénéfiques quoique infructueuses.
Un passant entré par hasard à cet instant aurait été frappé par ce spectacle d'une orgie démesurée, par ces hommes en rut attrapant toutes les femmes à proximité, par ces femmes en chaleur allant s'empaler sur tous les hommes du voisinage, mais aussi par ces femmes enlacées deux à deux, se doigtant ou se léchant la moule.
Ce passant aurait sans doute été admiratif de ces dizaines d'épais mandrins, de coquilles Saint Jacques bien ouvertes et de berlingots bien saillants !
Comme les fermiers ne pouvaient être partout, les androïdes furent appelés à la rescousse. : grimpant dans les tribunes, parmi le public, ils donnèrent du plaisir aux spectateurs par tous les moyens possibles. Comme on l'a vu, ils étaient particulièrement habiles de leur langue aussi le cunnilingus et l'anulingus remportèrent un vif succès. En outre, les androïdes mâles étaient dotés de braquemarts plutôt longs et épais qu'ils utilisèrent pour contenter plusieurs jeunes femmes, alors que les androïdes de genre féminin possédaient des crevasses profondes pouvant se contracter sur les organes masculins. Ils firent ainsi la démonstration définitive que les unions entre androïdes et humains étaient bénéfiques quoique infructueuses.
Un passant entré par hasard à cet instant aurait été frappé par ce spectacle d'une orgie démesurée, par ces hommes en rut attrapant toutes les femmes à proximité, par ces femmes en chaleur allant s'empaler sur tous les hommes du voisinage, mais aussi par ces femmes enlacées deux à deux, se doigtant ou se léchant la moule.
Ce passant aurait sans doute été admiratif de ces dizaines d'épais mandrins, de coquilles Saint Jacques bien ouvertes et de berlingots bien saillants !
En fait rien n'était vraiment normal dans cette soirée qui confinait à la démesure. L'orgie était si puissante que rien ne pouvait l'arrêter désormais : elle se poursuivit donc jusque très tard dans la nuit. Mais une chose est sûre, tous les participants garderaient un excellent souvenir de la soirée la plus délurée du monde !
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