Une histoire à grande vitesse
Chapitre 1
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✦ Benybeebee Une histoire à grande vitesse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une histoire à grande vitesse — Chapitre 1

22 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Une histoire à grande vitesse

Chapitre 1

Enfin il était installé peinard à sa place dans ce TGV, il avait eu une journée catastrophique et avait un grand besoin de partir se réfugier dans le roman qu'il lisait en ce moment.
Le train n'allait pas partir avant quinze minutes et la rame était pour le moment presque vide. Intérieurement il espérait qu'elle le resterait ou au moins qu'il n'aurait personne à côté, il pourrait s'étaler sans vergogne. Mais vu qu'il était un véritable aimant à famille avec bébé et aux papys comme voisin, il ne se faisait pas trop d'illusions.
Plongé dans un passage passionnant, la rame se remplissait inlassablement, il ne levait pas la tête, mais sentait le passage des personnes le frôler dans le couloir et le volume sonore monter petit à petit.
Elle se sentait gourde, car n'osait pas l'interrompre dans sa lecture, surtout elle s'était figée, intimidée, car elle le trouvait terriblement beau.
Bien sûr il fallait bien que ça arrive, on finit par s'adresser à lui.
— Bonjour, excusez-moi de couper votre lecture, ma place est à côté contre la fenêtre.
— Bonjour, OK.
Il se levait, agacé, ne réussissant pas à décrocher du livre, c'était le tournant de l'intrigue et il restait plongé dans son bouquin, ne décrochant pas un sourire ou un regard.
La personne installée, il reprit place et continua de dévorer les pages de son livre.
Elle ne reconnut pas la voix qui était sortie de sa bouche, s'installa et essaya de se concentrer sur ce qu'il se passait dehors, mais ne pouvait s'empêcher quelques coups d'œil à son voisin qui restait plongé dans sa lecture
Le train finit par partir.
Au bout d'une heure, la luminosité commençait à baisser, ses yeux fatiguaient et il devait lutter contre un début de somnolence pour continuer à lire.
Enfin il se décida à le poser sur la tablette devant lui. Il s'étirait, sa nuque lui faisait mal d'avoir eu la tête baissée sur son bouquin, il se passait une main dessus et faisait rouler sa tête pour détendre cette fichue nuque.
Du coin de l'œil il remarqua enfin son voisin, enfin plutôt sa voisine.
Enfin il avait bougé, elle le regardait s'étirer, elle se dit qu'il avait l'air gentil, sa tête se tourna vers elle et sa bouche de pipelette s'ouvrit malgré elle.
— Eh bien il a l'air d'être passionnant ce livre !
Toujours de sale humeur, il n'avait pas envie qu'on lui parle, juste d'avoir la paix, il la regarda à son tour, ou plutôt la détailla. Blonde foncée, des traits fins, elle semblait avoir de l'intelligence dans les yeux, il réalisa qu'ils devaient avoir sensiblement le même âge. Elle était calée au fond de son siège les bras croisés, visiblement fatiguée également. Ça le changeait des pépés pour une fois.
Elle se sentait toute petite alors qu'il la toisait du regard se disant sans doute “mais qu'est-ce qu'elle veut celle-là?”
— Oui, en effet. Ca faisait longtemps que j'avais pas été si absorbé par un livre, pardon si j'ai paru un peu bourru.
— Ça va.
Elle se contenta de sourire en ne disant rien de plus, lasse, puis regarda par la fenêtre le paysage, la conversation avait été courte.
Il fit de même essayant de déterminer où en était le trajet, mais dans la lumière tombante, il ne réussissait pas à reconnaître quoi que ce soit. Un reflet attira son œil, c'était celui de sa voisine, il s'attarda dessus.
Il réalisa qu'elle était plutôt jolie. Il voyait ses yeux verts sautiller sur les éléments de paysages qu'ils accrochaient et suivaient. Elle avait un peu de joues, c'était mignon, ses lèvres étaient belles, ni trop petites, ni trop grosses. Son regard s'arrêta, il avait l'impression qu'elle le soutenait du regard, il n'était pas expert en reflet, mais il se dit qu'avec des angles différents, il était peu probable que leurs regards se croisent effectivement. Son regard était doux, beaucoup plus calme que quand elle suivait le paysage, elle esquissa un sourire et ses yeux se fermèrent sans doute emportés par la fatigue.
Il étira les jambes sous le fauteuil devant, les ballottements du train ne tardèrent pas à le plonger à son tour dans une somnolence relative.
Il émergeait difficilement, sentant un poids sur son épaule gauche. Après avoir ouvert les yeux, il constata que la tête de sa voisine avait glissé et s'appuyait contre lui.
Il n'avait aucune notion du temps écoulé, sa montre indiquait seulement un petit quart d'heure de plus que tout à l'heure.
Il tourna la tête vers les cheveux blonds contre son épaule, son parfum lui flattait le nez et il sentit son souffle contre son bras nu ayant retroussé ses manches.
Ses yeux se portaient maintenant sur sa voisine, il remarquait seulement qu'elle portait une robe qui s'arrêtait un peu au-dessus des genoux. Elle semblait avoir de jolies jambes et s'était débarrassée de ses chaussures la laissant pieds nus.
Son souffle était apaisant contre lui, il continuait de faire glisser son regard sur elle, ses doigts étaient fins et délicats, fraîchement manucurés, il remontait vers son buste, devinant la naissance d'une poitrine menue dans son décolleté.
Il n'osait pas bouger de peur de la réveiller, il remarqua une mèche de ses cheveux bouger au rythme de sa respiration, elle frottait régulièrement sur son nez ce qui devait la chatouiller, car il la voyait froncer les sourcils au contact de cette mèche folle.
Sans savoir pourquoi il avait envie qu'elle puisse se reposer sans être gênée, il saisit délicatement la mèche et la passa tout aussi délicatement derrière son oreille.
Elle appuya plus fort sa tête contre son épaule et marmonna.
— Oh oui gratouillllleeesss moiiiii, steuplait !
Il ne sut pas quoi faire, elle devait certainement le prendre pour un autre, avoir oublié d'être dans le train.
Néanmoins il porta sa main gauche sur elle et commença à lui gratouiller le crâne. Au fil des minutes sa tête semblait devenir de plus en plus lourde contre lui.
Il se pencha pour regarder son visage, elle semblait dormir profondément.
Il lui promulgua des gratouilles ainsi de longues minutes jusqu'à prendre enfin conscience que la situation deviendrait fort embarrassante si elle se réveillait et cessait l'action de ses doigts.
Il sentit sa tête bouger, puis tout son corps fit un bon et elle le dévisagea.
— Oh putain de merde !
— ...
— Pardon, excusez-moi, pardon !
— Ça va aller c'est pas grave.
— Mais je... je... Je m'étais endormie sur votre épaule.
— Ah ?! Bah c'est pas bien grave si ?
— Ah oui ... J'ai été surprise en me réveillant, désolée.
Elle le regardait avec de gros yeux, eut l'impression que le monde s'écroulait et fut parcouru de la plus grande honte de sa vie puis farfouilla dans son sac pour en sortir un mouchoir.
— Je suis vraiment désolée... oh la la pardon.
Elle commença à essuyer une tache qu'il n'avait pas encore vue sur sa cuisse, il la regarda surpris.
— Je suis vraiment confuse, je ... j'ai dû baver en dormant... ça m'arrive parfois.
Il regarda sa main puis prit le mouchoir à sa place non sans effleurer ses doigts.
— Je suis vraiment désolée.
— C'est ma faute, je dois juste être trop confortable.
Elle le regarda se retenant de rire à cette blague pourrie.
— Ah oui peut-être alors, c'est vrai que ça m'arrive uniquement quand je dors vraiment bien.
— Donc c'est bien ma faute, je n'aurais pas dû vous toucher.
— Pardon !?!
Il réalisa l'énormité de ce qu'il venait de dire devant l'air médusé, choqué, outré de sa voisine.
— Des gratouilles... vous m'avez réclamé des gratouilles... et... euh... en fait je sais pas, ça m'a pas dérangé alors je vous ai gratouillé la tête.
— Ah ... ah ... bon ... ça... bon ça va alors.
Son visage se détendit, tout comme son corps qui de prêt à bondir retrouvait une position nettement moins crispée.
— Je ne m'en souviens pas du tout.
— Vous sembliez être dans le pâté, je me suis dit que ça vous aiderait à vous reposer. Je n'aurai pas dû pardon.
— Eh bien... je ne sais pas... merci alors.
Elle rougit en se recoiffant, était-ce leur conversation ou alors parce que son regard venait de remarquer la bosse qui s'était formée dans son pantalon. Elle replongea son regard dans le paysage défilant à toute vitesse.
Il en profitait pour continuer à détailler son visage qu'il trouva définitivement joli, il la vit sourire et cette fois-ci c'est lui que la fatigue appela et qui s'assoupit.
Elle se réveilla à nouveau sur son épaule. Qu'est-ce qui n'allait pas chez elle ? Elle se sentait bien et n'avait pas envie de bouger, après tout elle dira qu'elle dormait.
Elle ne se rendit pas compte qu'elle était réellement en train de se rendormir ni qu'elle avait posé sa main sur sa cuisse.
Il était entre les deux eaux du réveil et d'une sieste d'où il est difficile de sortir. Il se sentait à l'étroit dans son pantalon, l'esprit encore embrumé de pensées érotiques vis-à-vis de sa voisine.
Peu à peu ses sens s'éveillaient, son épaule lui faisait mal, il sentit un souffle dans son cou, des cheveux chatouiller sa joue.
Puis sur sa cuisse un poids, celui d'une main posée à la naissance de sa cuisse toute proche de son érection.
Il bougea un peu la tête, essaya d'ouvrir les yeux sans succès, la main le quitta, son épaule se fit plus légère, il s'étira et se recala dans son siège toujours bercé par les mouvements du train.
Elle le sentit bouger, ce qui la réveilla, elle s'étira et bien qu'elle soit maintenant réveillée, elle vint à nouveau contre lui et se glissa contre son bras droit.
Il sentit à nouveau son parfum, il était enivrant, cela le réveilla.
Sans réflexion il posa sa main sur son flanc, tremblante, il décida d'atteindre sa hanche sans oser ouvrir les yeux.
Elle appréciait sentir sa main la découvrir en douceur. Et elle posa la sienne sur son abdomen, tira sur sa chemise et vint se glisser dessous pour venir agripper son flanc puis du bout des doigts jouait doucement sur sa peau.
Il caressait sa hanche, il descendit sur le haut de sa cuisse jusqu'à atteindre la frontière entre robe et peau nue. Il remonta un peu sa main sous la robe profitant de la douceur de sa peau et la sentit frissonner en soupirant.
Il avait envie de remonter sa main jusqu'à sa fesse, son souffle de plus en plus intense lui laissait penser qu'elle en avait envie aussi. Il s'interrogeait, en avait-elle conscience ou était-ce comme tout à l'heure, endormie.
Il ouvrit les yeux, elle le fixait d'un air tendre et dit d'une voix douce et enivrante :
— Bien dormi ?
— Oui.
Elle sourit et rougit, ne changeant pas du tout de position.
Il la regardait enfin sans honte. Blottie contre lui, elle avait posé ses jambes repliées sur le siège. Sa robe nettement relevée lui permettait de regarder ses jolies cuisses, il la trouva finalement vraiment très belle.
Il aurait aimé sentir sa fesse dans sa main, parcourir ses jambes qu'il trouvait si jolies. Sa main quitta sa hanche et vint à la rencontre de la sienne sous sa chemise, leurs doigts jouaient ensemble puis s'entrelacèrent.
Il pencha sa tête vers elle avec l'envie d'être plus enivré par son parfum qu'il vint humer au creux de son cou.
Il la sentit frissonner, s'écarta un peu d'elle, la regarda. Ils se souriaient, leurs visages se rapprochaient puis leurs lèvres se trouvèrent pour échanger un doux baiser.
C'est elle qui s'écarta rompant cette étreinte.
— Je dois te dire ... je ne suis pas du tout comme ça... embrasser un inconnu dans un train.
— Je suis dans la même situation que toi, je n'ai jamais connu ça non plus.
Elle sourit, mais fit une grimace gênée.
— Et aussi... mon copain m'attend sur le quai.
— Ah oui... bah OK.
Il n'avait pas vu arriver le coup et se redressa dans son siège. Elle était gênée.
— Je ne sais pas comment l'expliquer... tu m'attires... comme un aimant.
Elle s'était aussi redressée sur son siège, les jambes toujours repliées sous elle. Il réfléchissait, après tout il ne la connaissait pas, en quoi pouvait-il juger quoi que ce soit.
— OK... bah écoute-moi, j'ai personne qui m'attend, personne tout court d'ailleurs ... mais promis, même si ce baiser était très agréable, je ne te ferai pas de demande en mariage sur le quai ni aucun esclandre. Sois tranquille.
— Merci.
— Merci à toi plutôt, pour avoir mis les choses au clair, c'est courageux même si je suis déçu.
— Viens on va au bar !
Elle se levait, il en fit autant et s'engagea dans le couloir pour la suivre jusqu'au bar. Elle n'était pas très grande, très fine et musclée.
Elle se retourna et lui sourit avant de s'engager dans l'escalier menant au niveau supérieur. Il ne put s'empêcher d'apprécier le spectacle offert par ses jambes alors qu'elle montait devant lui. Une fois en haut, elle se retourna et sourit à nouveau, comme pour se rassurer qu'il était toujours là.
Il y avait une voiture à traverser pour atteindre le bar, un mouvement de voie la fit trébucher et il la rattrapait, elle rougit en lui souriant de nouveau puis prit sa main pour l'entraîner dans son sillage.
Il avait du mal à détacher son regard de ses jolies jambes et de ses fesses qu'il imaginait danser sous sa robe.
Arrivés à la voiture bar, ils échangeaient autour d'un coca, parlant de leurs vies, de son copain, de lectures.
Elle ne voulait pas croire qu'il était célibataire, et la laissa fouiller dans son téléphone à la recherche de messages d'une potentielle amoureuse. Elle s'avoua vaincue et lui rendit l'appareil.
Après presque une demi-heure de discussion, il réalisa soudainement qu'il ignorait son prénom.
— Je peux te poser une question indiscrète ?
Elle parut intriguée.
— Je réalise que je ne connais pas ton prénom.
Elle fit une moue et parut déçue.
— Je te pensais plus aventureux...
Il rougit en réalisant qu'il n'avait pas compris qu'ils étaient encore dans un jeu de séduction. Pour lui la parenthèse était close depuis l'annonce du copain qui allait attendre sur le quai.
Elle répondit d'un air malicieux.
— Le même que toi...
— Je ne comprends pas...
— L'inconnue du train.
— Ah d'accord et c'est ton vrai prénom ou un pour le voyage ?
— Ça changerait quoi dans un cas comme dans l'autre ?
— Je mise sur le vrai prénom, c'est mystérieux et laisse la porte ouverte à une multitude de possibilités jusqu'à qu'on soit à quai...
— ...
— Et aussi c'est fin c'est délicat, ça a l'air de te ressembler.
Elle rigola et c'était à elle de rougir cette fois-ci, puis il vit un air de défi dans son regard.
— Je ne me suis donc pas trompé ?
— Pour la finesse, j'ai un gros doute...
Il sentit alors le pied de cette jeune femme venir caresser sa cheville et le bas de sa jambe, ce qui le surprit et le fit sursauter.
Elle le regardait visiblement très fière de son effet.
Elle le dévorait du regard et posa ses jambes sur les genoux de son compagnon de rails puis lui sourit innocemment.
— Tu les as tellement regardées, tu ne seras sans doute pas contre les caresser...
Il eut le feu aux joues, lui qui pensait avoir été discret, il avait l'impression d'être un enfant surpris la main dans la boîte de bonbons.
— Et ton copain ?
Elle fit la moue.
— Même si je n'ai jamais fait ça, je crois que ce n'est pas franchement sérieux entre nous.
— Ce n'est pas très sérieux de dire ça.
— Ça n'a pas l'air de franchement te bloquer dans tes regards...
Encore une fois elle marquait un point dans ce jeu de séduction qui ressemblait plus à une joute verbale.
Elle regardait régulièrement le couloir et d'un coup changea de position, renfila ses chaussures et lui attrapa la main.
— Viens, dépêche-toi !
En quelques pas, elle l'entraîna dans le couloir puis le jeta presque dans les toilettes qui étaient libres, y entra aussi, verrouilla la porte.
Elle se colla immédiatement à lui.
Ses mains retrouvèrent tout de suite le chemin menant droit sous sa chemise.
Malgré cela, elle le regardait d'un coup beaucoup moins sûr d'elle et semblait aussi fébrile et prête à s'envoler qu'une feuille d'automne.
Il avait les mains dans son dos qui, enfin dans une intimité relative, glissèrent le long de celui-ci jusqu'à enfin faire la connaissance de ses fesses fermes.
De son côté elle ouvrait un par un les boutons de sa chemise, les mains tremblantes, découvrant son torse avec plaisir.
Il remonta sa robe pour caresser ses fesses si longtemps désirées et sentit sous ses doigts la dentelle d'une culotte.
Enfin elle jeta sa bouche contre la sienne, d'abord timidement du bout des lèvres, puis rapidement alors qu'il intensifiait les caresses sur ses fesses, les langues se rencontraient.
Tout s'accéléra et il sentit ses mains s'affairer avec la ceinture de son pantalon puis une fois débouclée glisser à l'intérieur de son boxer et venir caresser son sexe dans un grognement de satisfaction.
Elle s'écarta et se débarrassa de sa culotte en lui souriant.
— Je te jure, je n'ai jamais été comme ça avec un inconnu ... tu vas me prendre pour une énorme salope !
— C'est une première également pour moi et je ne pense pas ça du tout.
— C'est vrai ?!?
— Je ne crois pas qu'une salope comme tu dis tremble comme une feuille.
Elle rougit, le regarda en se mordant la langue puis se jeta de nouveau sur lui pour l'embrasser.
Il sentit ses mains farfouiller et baisser son pantalon et son boxer. Son sexe libéré se plaquait entre eux et il sentit sa main le diriger contre sa vulve qui était bouillante.
— Merde !
— Qu'est-ce qui se passe ?
— J'imagine que tu n'as pas de capote ?
— Tu imagines bien.
— Moi non plus ...
— Ah ...
— Je n'en mets plus avec mon mec...
— Je comprends.
— ...
Ce retour à la réalité les avait coupés et même s'il avait toujours son sexe plaqué contre le sien, Aurore semblait ailleurs en train de réfléchir.
— Tant pis, retournons nous asseoir, c'est mieux pour nous deux ...
— Non, mais tu rigoles !
Elle s'empara à nouveau de ses lèvres et remuait son bassin frottant sa vulve sur son sexe et dit en gémissant.
— Se frotter comme des ados c'est bien aussi non ?
— Oui... oui oui... en effet ... ça sera très bien.
Ils rirent et durant quelques minutes comme deux adolescents ils se roulaient d'énormes pelles en frottant l'un sur l'autre.
Ce massage improvisé était délicieux et il se sentait proche de l'extase, elle aussi vu les gémissements de plus en plus prononcés de sa part.
Ses mouvements de bassins étaient de plus en plus amples, il sentait de plus en plus ses lèvres intimes s'ouvrir autour de sa verge alors qu'elle insista de plus en plus son massage près de son puits de jouissance.
Aucun des deux ne sut si c'était lui ou elle qui inclina son bassin, sans doute un peu des deux. Il sentit son gland commencer à glisser légèrement en elle qui était toujours agrippée à lui, elle tremblait et gémissait bien qu'elle ne se frottait plus.
— Je... j'en... oh et merde... j'espère que t'es clean !
— Oui, mais il ne fau...
Dans un long râle de la jeune femme, son vagin s'ouvrit et s'enfonça autour de sa verge. Il était doux, soyeux et brûlant, une fois qu'elle s'était empalée totalement il la sentit palpiter autour de lui.
Il chercha de nouveau ses lèvres alors qu'elle commençait à aller et venir sur lui qui, tellement excité, sentait déjà la jouissance arriver.
Il commença à faire un mouvement de recul pour se retirer, mais elle le replongea en elle avec encore plus de vigueur.
— On s'en fout, continue !
Elle sentit la verge se contracter en elle puis un flot bouillant l'envahir en plusieurs secousses, ce qui la fit basculer elle aussi.
Enfin la source se tarit, elle ouvrit les yeux, le regardait en lui souriant tendrement et l'embrassa.
— Je... je...
Il lui rendit son baiser, toujours l'un dans l'autre, puis elle le regarda une larme à l'œil.
— Merci ... merci de m'avoir fait vivre ça.
Il était touché et ne savait pas quoi dire de plus.
Les corps se délièrent, une énorme goutte de sperme tomba au sol, elle haussa les épaules, ce qui les fit rire.
Ils s'habillaient, enfin plutôt il remontait son pantalon et elle remettait sa culotte et la regarda d'un œil interrogateur qu'elle sembla comprendre, une fois de plus elle rougit.
— J'ai... je... je trouverai une excuse... je dirai simplement que j'ai mes règles, il insistera pas...
Ça me donnera l'impression de faire vivre plus longtemps cette parenthèse.
Ils retournèrent à leurs places, la demi-heure de trajet restante sembla passer à une vitesse folle.
Aucun ne parlait, dans les bras l'un de l'autre échangeant quelques baisers.
Puis l'annonce de l'arrivée en gare terminus retentit. Elle se redressa, le regarda attendrie et l'embrassa une dernière fois.
— Merci pour ce moment hors du temps.
— Merci à toi aussi.
Elle descendit du wagon juste devant lui et s'engagea sur le quai.
Il retenait ses larmes, la tête basse, il n'avait pas envie de la quitter même si c'était écrit dès le début. Il était quelques mètres derrière, son copain lui ouvrit les bras, elle se blottit dedans, tourna la tête vers lui qui continuait son chemin, leurs regards se croisèrent pour la dernière fois.
Il était sorti de la gare, sur le parvis aveuglé par le soleil, cherchant ses repères, la tête ailleurs. Son téléphone sonna, un numéro qu'il ne connaissait pas.
— Allo ?
— T'es où ? T'es où ?!?
— Mais c'est qui ?
— A... u...
La voix était hachée, essoufflée, on entendait le bruit de pieds en train de courir.
— Pardon ?
— JE T'AI VU !!!!
Il entendit courir et la vit arriver comme une folle, elle lui sauta dans les bras et l'embrassa.
— Mais ?!?
— Att... argh... attends !
Elle essayait de retrouver son souffle, il ne comprenait pas ce qu'il se passait.
— Pffioouuu !
— Ça va ?
— Non j'ai l'impression que je vais cracher un poumon voire les deux !
Elle essaya de lui sourire, toute rouge, on aurait pu penser qu'elle allait exploser.
— Mais qu'est-ce que tu fais là ?
— Tu crois que tu pourrais m'héberger ?
Il ne croyait pas ce qu'il entendait.
— Je... je lui ai dit ! Tout !
— Mais ?
— Donc je suis à nouveau célibataire... ou pas... ça dépend de toi en fait !
— Mais ?
— C'est pas grave si tu veux pas, je vais prendre une chambre d'hôtel et rentrerai demain.
Elle le regardait les yeux pleins d'espoir, heureuse. Il la serra contre lui et s'embrassèrent.
— Bien sûr que oui je te ferai toute la place qu'il faut !
— J'ai une petite question.
— Oui ?
— Comment tu t'appelles ?
— Jules.
— J'adore !
— Enchanté ... ?!?
— Aurore.
— Aurore... j'adore aussi !
Ils s'embrassèrent à nouveau puis elle murmura à son oreille.
— Est-ce qu'on pourrait aller à un café pour que je me... rafraîchisse... cette course improvisée a été dévastatrice...
Il repensa à leur ébat, il rougit et regarda ses jolies jambes, qui en effet étaient maculées de son sperme qui n'avait pas pu rester en elle ni dans sa culotte.
Ils explosèrent de rire et se dirigèrent vers le café le plus proche main dans la main.
Quelques heures plus tard, Aurore était présentée à ses parents puisque Jules leur rendait visite.
Ils n'étaient pas certains qu'ils les avaient cru quand ils avaient demandé comment ils s'étaient rencontrés. Ils s'en étaient pourtant tenus à l'absolue vérité.
Un peu plus d'un an plus tard, Jules était le plus heureux des hommes en devenant le mari d'Aurore et elle son épouse.
Depuis, la famille s'est même agrandie, mais malgré les années qui passent, chaque fois qu'ils prennent le TGV, ils font en sorte de l'honorer de leur présence.
Fin.
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Commentaires ()

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Utilisateur supprimé
20 février 2025 à 08:38
Merci beaucoup !

J'ai d'autres histoires en cours d'écriture mais ce sont plus des idées posées et pas encore structurées que de véritables récits pour l'instant.
Il y a encore un gros travail à faire dessus :)
Soyez respectueux
Répondre
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Néroli
19 février 2025 à 17:24
Merci de nous offrir deux histoires (j'ai dévoré aussi "Classe verte") passionnées et d'une sensualité rare. J'apprécie beaucoup votre style d'écriture et j'espère pouvoir bientôt me gourmander d'autres de vos publications.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de MiaCoktail
MiaCoktail
10 janvier 2025 à 11:02
Magnifique texte, j'ai adoré
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
21 novembre 2024 à 20:19
Bien vu !

Dans la voiture bar, quand elle fouille dans son téléphone pour contrôler qu'il est célibataire.

Elle en a profité pour envoyer discrètement un message sur son téléphone et récupérer le numéro.

J'ai volontairement laissé cette zone d'ombre pour surprendre le lecteur :)
Modifié 21 novembre 2024 à 20:20
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de eduvittel
eduvittel
20 novembre 2024 à 09:47
Très jolie mais comment a-t-elle eu son numéro?
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
18 novembre 2024 à 20:52
Merci pour votre retour.

C'est rassurant et fait très plaisir pour une première histoire :)
Soyez respectueux
Répondre
jackbauer
17 novembre 2024 à 15:58
whouaaaa j'adore merci c'était incroyable!!! cette passade qui c'est transformée en relation
Soyez respectueux
Répondre

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