Hétéro
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Ma belle coiffeuse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma belle coiffeuse
Chapitre 2
Il est temps de vous dire , que j’en avais trop envie , de baiser le cul d’Alice . Et le fait de risquer de me faire enculer , me tentait plus que de m’effrayait.
Alice, allongée , un sourire en coin, avait bien manigancé ce délicieux guet apens pour contenter son mec. Au lieu de la prendre allongée sur la table , je la fis tournoyer sur elle-même pour qu’elle se penche en prenant appui sur une chaise. Je commençai à caresser ses jolies fesses en introduisant un doigt puis deux doigts dans sa raie culière . Je pris a pleines mains ses globes fessiers pour les écarter et à la vue de son œillet , je ne puis m’empêcher de me baisser pour l’enculer avec ma langue. Un délice , elle mouillait du cul et je bandais comme un âne .
C’est la que je sentis une main dans les cheveux , qui insista pour que je me détourne de ma friandise. En pivotant la tête, je fus face à face à un sexe imposant du mari (prénommé Max) qui m’interpella :
— ouvre ta bouche
Je m’exécutai , engloutissant cette bite dure qui s’enfonça pour faire une gorge profonde. Max commença à aller et venir dans mon orifice oral comme si c était une chatte béante.
Ayant délaissé Alice , celle ci attrapa mes cheveux et accompagna le mouvement de la pine de son mec avec ma tête.
— t’aime ça salope me chuchota t’elle à l’oreille
J’étais leur chose et j’aimais cela. Je sentis poindre dans ma bouche le presperme de Max. Alice ne restant pas inactive , me caressait le dos , les reins et ses mains entamèrent une lente progression vers le bas de mon dos . Max se retira de ma bouche, me fit lever, pour m’embrasser goulûment avec sa langue qui prit la place de son sexe. C’est la que je m’aperçus qu’il était assez baléze, plus grand et plus fort que moi ( je mesure 1,88 m quand même) . Sa carrure m’empêchait de bouger et j’étais son prisonnier. Sa main attrapa mon sexe pour me masturber , information intéressante , il n’était pas intéressé que par mon croupion.
Entre-temps c’est Alice qui entreprit de s’occuper de mon cul. Elle me fit subir ce que je lui avait fait , à savoir écarter les miches pour ensuite tripoter ma rosette ( quand je dis subir, c’est plutôt savourer ). Je devinai qu’un doigt puis deux , voire même trois s’introduisirent dans mon rectum et entendit Alice dire :
— Je vais te préparer aux petits oignons , mon mignon
J’étais à poil , avec un mec baraqué en train de m’enserrer fortement tout en me bouffant la bouche et avec sa meuf qui me fistait. Mais malgré tout, je savourais cet instant puisque ma bite était raide comme une barre de fer. Je ne regrettais pas ce piège dans lequel je m’étais plongé.
Max me prit par les épaules tout en s’allongeant sur le tapis de la pièce. Il saisit mon visage entre ses mains pour le diriger vers son vit pour à nouveau m’en emparer avec ma bouche, tout en faisant pivoter mon bassin vers son visage avec Alice qui suivit le mouvement.
Je pris le sexe de Max dans mon gosier, mon orifice , mon avaloir pour déguster à nouveau ce morceau de chair imposant . Je ressentais des sensations que je n’avais jamais perçues .
J’ai eu envie de me soumettre, de me donner entièrement, de m’offrir telle une lopette a ce couple maléfique. Alice avait introduit trois, puis quatre doigts pour commencer à enfoncer tout doucement sa main , qui n’était pas si petite que ça , dans mon fion.
Je sentais que mon cul s’ouvrait de plus en plus et qu’il était de plus en plus humide ( c’était le gel surement) et je sentais la langue de Max sur mes couilles, mon périnée et mon petit trou. J’étais au bord de l’extase. J’entendis Max d’une voix forte , lançait :
— ne t’avise pas de jouir maintenant sinon tu seras puni
Il avait senti la montée de mon désir . Alice me rejoingna pour sucer son mec avec moi et Max continua de me bouffer le cul et de me fister encore plus fortement jusqu’à ce qu’enfin, il se leva , me prit par la taille , me fit pencher en déclarant :
— il est temps que mon dard baise ton joli cul de salope
Il frotta son braquemart sur ma rondelle . Puis d’un coup, il me défonça les dernières résistances de mon cul qui avait été longuement préparé et je ressentis une douleur délicieuse au fond de moi, qui accentua mon exaltation. Alice sentant que j’allais exploser , se baissa sous mon penis pour l’absorber dans sa bouche. Ce fut une jouissance insondable provoquée par une déferlante de sperme au plus profond de mon derche et par la gorge profonde que me fit Alice .
Ce fut titanesque et nos trois corps se séparèrent tranquillement.
Je me suis laissé aller dans un assoupissement tout en réalisant que je n’avais pas pris Alice, ce qui était le début du « marché « ( voir épisode 1)
Comme si elle lisait dans mes pensées, elle s’approcha de moi pour m’embrasser. Son baiser était exquis avec le goût de mon sperme . Ce qui me provoqua une légère raideur et des picotements dans mon bas ventre. Alice recommença ses caresses et ses succions sur mon dos, mes reins et les fesses.
La légère raideur se transforma en une belle trique. Alice continua jusqu’à me faire un annulingus et ce fut le moment de la prendre dans mes bras, de l’allonger, puis de la pénétrer en douceur découvrant sa grotte humide. Je ne fus pas long à jouir et en même temps qu’elle et tout cela devant son mari qui s’était assis pour nous contempler, rendant la scène plus excitante.
La rencontre avec ce couple fut riche d’une d’enseignements sur les sensations que je pouvais ressentir .j’espérais bien que nous allions nous revoir .
Alice, allongée , un sourire en coin, avait bien manigancé ce délicieux guet apens pour contenter son mec. Au lieu de la prendre allongée sur la table , je la fis tournoyer sur elle-même pour qu’elle se penche en prenant appui sur une chaise. Je commençai à caresser ses jolies fesses en introduisant un doigt puis deux doigts dans sa raie culière . Je pris a pleines mains ses globes fessiers pour les écarter et à la vue de son œillet , je ne puis m’empêcher de me baisser pour l’enculer avec ma langue. Un délice , elle mouillait du cul et je bandais comme un âne .
C’est la que je sentis une main dans les cheveux , qui insista pour que je me détourne de ma friandise. En pivotant la tête, je fus face à face à un sexe imposant du mari (prénommé Max) qui m’interpella :
— ouvre ta bouche
Je m’exécutai , engloutissant cette bite dure qui s’enfonça pour faire une gorge profonde. Max commença à aller et venir dans mon orifice oral comme si c était une chatte béante.
Ayant délaissé Alice , celle ci attrapa mes cheveux et accompagna le mouvement de la pine de son mec avec ma tête.
— t’aime ça salope me chuchota t’elle à l’oreille
J’étais leur chose et j’aimais cela. Je sentis poindre dans ma bouche le presperme de Max. Alice ne restant pas inactive , me caressait le dos , les reins et ses mains entamèrent une lente progression vers le bas de mon dos . Max se retira de ma bouche, me fit lever, pour m’embrasser goulûment avec sa langue qui prit la place de son sexe. C’est la que je m’aperçus qu’il était assez baléze, plus grand et plus fort que moi ( je mesure 1,88 m quand même) . Sa carrure m’empêchait de bouger et j’étais son prisonnier. Sa main attrapa mon sexe pour me masturber , information intéressante , il n’était pas intéressé que par mon croupion.
Entre-temps c’est Alice qui entreprit de s’occuper de mon cul. Elle me fit subir ce que je lui avait fait , à savoir écarter les miches pour ensuite tripoter ma rosette ( quand je dis subir, c’est plutôt savourer ). Je devinai qu’un doigt puis deux , voire même trois s’introduisirent dans mon rectum et entendit Alice dire :
— Je vais te préparer aux petits oignons , mon mignon
J’étais à poil , avec un mec baraqué en train de m’enserrer fortement tout en me bouffant la bouche et avec sa meuf qui me fistait. Mais malgré tout, je savourais cet instant puisque ma bite était raide comme une barre de fer. Je ne regrettais pas ce piège dans lequel je m’étais plongé.
Max me prit par les épaules tout en s’allongeant sur le tapis de la pièce. Il saisit mon visage entre ses mains pour le diriger vers son vit pour à nouveau m’en emparer avec ma bouche, tout en faisant pivoter mon bassin vers son visage avec Alice qui suivit le mouvement.
Je pris le sexe de Max dans mon gosier, mon orifice , mon avaloir pour déguster à nouveau ce morceau de chair imposant . Je ressentais des sensations que je n’avais jamais perçues .
J’ai eu envie de me soumettre, de me donner entièrement, de m’offrir telle une lopette a ce couple maléfique. Alice avait introduit trois, puis quatre doigts pour commencer à enfoncer tout doucement sa main , qui n’était pas si petite que ça , dans mon fion.
Je sentais que mon cul s’ouvrait de plus en plus et qu’il était de plus en plus humide ( c’était le gel surement) et je sentais la langue de Max sur mes couilles, mon périnée et mon petit trou. J’étais au bord de l’extase. J’entendis Max d’une voix forte , lançait :
— ne t’avise pas de jouir maintenant sinon tu seras puni
Il avait senti la montée de mon désir . Alice me rejoingna pour sucer son mec avec moi et Max continua de me bouffer le cul et de me fister encore plus fortement jusqu’à ce qu’enfin, il se leva , me prit par la taille , me fit pencher en déclarant :
— il est temps que mon dard baise ton joli cul de salope
Il frotta son braquemart sur ma rondelle . Puis d’un coup, il me défonça les dernières résistances de mon cul qui avait été longuement préparé et je ressentis une douleur délicieuse au fond de moi, qui accentua mon exaltation. Alice sentant que j’allais exploser , se baissa sous mon penis pour l’absorber dans sa bouche. Ce fut une jouissance insondable provoquée par une déferlante de sperme au plus profond de mon derche et par la gorge profonde que me fit Alice .
Ce fut titanesque et nos trois corps se séparèrent tranquillement.
Je me suis laissé aller dans un assoupissement tout en réalisant que je n’avais pas pris Alice, ce qui était le début du « marché « ( voir épisode 1)
Comme si elle lisait dans mes pensées, elle s’approcha de moi pour m’embrasser. Son baiser était exquis avec le goût de mon sperme . Ce qui me provoqua une légère raideur et des picotements dans mon bas ventre. Alice recommença ses caresses et ses succions sur mon dos, mes reins et les fesses.
La légère raideur se transforma en une belle trique. Alice continua jusqu’à me faire un annulingus et ce fut le moment de la prendre dans mes bras, de l’allonger, puis de la pénétrer en douceur découvrant sa grotte humide. Je ne fus pas long à jouir et en même temps qu’elle et tout cela devant son mari qui s’était assis pour nous contempler, rendant la scène plus excitante.
La rencontre avec ce couple fut riche d’une d’enseignements sur les sensations que je pouvais ressentir .j’espérais bien que nous allions nous revoir .
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