Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Ma belle coiffeuse — Chapitre 1 · Ma belle coiffeuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma belle coiffeuse
Chapitre 1 · Ma belle coiffeuse
Histoire qui mélange du réel et du fantasme
Je vous raconte une histoire qui m’est arrivé il y a environ 5 ans. J’avais pris un rendez vous auprès de la coiffeuse de mon nouveau quartier ( je venais de déménager) pour la première fois. Le rendez-vous avait été pris pour 18h30 après le boulot. J’arrive et je découvre une charmante personne d’environ 55-60 ans (en fait, elle avait 61 ans), blonde de taille moyenne, un corps très bien proportionné avec un décolleté découvrant une paire de seins généreuse, et moulé dans un pantalon mettant en valeur des fesses galbées et rebondies. Elle m’accueille avec un sourire ravageur et m’installe pour me laver les cheveux. J’ai « subi » le plus délicieux massage de mon cuir chevelu de ma vie . Ses doigts étaient divins , allant et frottant délicatement sur ma tete et mon cou. C’était tellement bon qu’une chaleur et une erection se manifestèrent au niveau de mon sexe. Je ne sais pas si Alice ( prénom de ma coiffeuse) sentit mon trouble, mais j’avais l’impression que le massage se transformait en caresses.
Après le shampooing, je fus invité à m’installer pour me faire coiffer. Et pendant qu’Alice me coiffait, j’appris que son mari était handicapé et je sentis dans ses propos une forme de tristesse et de solitude. Après avoir fini de me couper les cheveux , Alice m’offrît un café, il était déjà plus de 19h30.
— vous ne fermez pas le salon ? Lui demandai je
— Si j’ai fermé la porte mais je n’ai pas trop envie de rentrer de suite.
En payant, j’étais à moins d’un mètre d’Alice et faisant tomber ma carte de paiement maladroitement, nous nous sommes penchés en même temps en nous heurtant légèrement la tête. J’allais me confondre en excuses quand Alice me prit le visage entre ses mains pour me rouler une pelle somptueuse. Nous restâmes plus d’une minute à tournoyer nos langues et j’´enlaçais Alice encore plus fort pour mieux sentir ses seins contre moi. Mes mains baladeuses se sont faufilées sous son chemisier, puis descendirent vers ses reins pour agripper son fessier aguicheur.
Alice recula pour desserrer notre étreinte et me demanda :
— Es-tu libre ce soir?
Bien sur que j’étais libre, c’était très prometteur jusque là. A la réponse positive elle me dit :
— allons chez moi , passer la soirée ensemble
— Mais ton mari … ?
Elle m’interrompit: Il ne sera pas là
J’acceptai l’invitation. Alice habitait à dix kilomètres de son salon. Au bout de 20 minutes, nous étions chez elle. Elle habitait dans un pavillon assez coquet, entouré d’un jardin très bien entretenu. Une fois entré, je fus dans une grande pièce qui était à la fois le salon et la salle à manger meublé avec goût.
Je voulus continuer ce que nous avions commencé au salon. Alice me demanda de lui laisser 10 minutes , en m’offrant un verre de vin. Elle disparut vers une porte puis réapparut dans une tenue qui ne pouvait me laisser indifférent. Elle était habillée d’un kimono noir en satin, ouvert laissant entrevoir des dessous noirs très évocateurs et sexy.
En s’approchant de moi, elle s’agenouilla de suite et défit ma ceinture , me baissa mon pantalon pour embrasser et caresser à travers mon boxer, ma bite en erection. Son souffle chaud sur le tissu accentua mon envie, et me fit gémir en me cambrant comme une offrande à sa bouche. Elle sentit mon excitation et m’arracha mon caleçon . Elle goba mon vit en enlaçant mes hanches avec ses mains sur mes fesses. Les allers retours de sa bouche plein de salive sur ma hampe et ses mains malaxant mes fesses me firent monter assez haut en pression.
Je ne voulais pas jouir tout de suite. Je la pris par les épaules pour l’embrasser tellement c’était délicieux. Nous nous dirigeâmes vers la table de la salle à manger, je la fis asseoir tout en la délestant de son kimono puis l’allongea sur la table. Elle était là offerte avec son soutien gorge rehaussant sa poitrine majestueuse et en petite culotte couvrant à peine son mont de Vénus. Je la couvris de petits baisers allant de son cou vers sa poitrine, son ventre et en me dirigeant vers le fruit défendu. Alice commença à bouger sous mes baisers et mes caresses tout en produisant des petits gémissements et en poussant ma tête vers son sexe. Je lui enlevai son string pour découvrir son entrecuisse épilée et déjà humide et chaude. J’entrepris ce que j’adore faire le plus à une femme : un cunnilingus
Ma langue commença à prospecter cette grotte rose avec une odeur de musk, tournoyant jusqu’à trouver sa perle de plaisir.
C’était le délice d’Alice qui avec ses gémissements de plus en plus fort me rendait de plus en plus accro avec une erection à me faire mal. J’introduisis 2 doigts accompagnant ma langue pour qu’Alice atteigne le nirvâna. C’est à ce moment là que je ressentis quelque chose d étrange dans la pièce. La lumière était tamisée et en regardant vers la porte donnant sur un couloir d’où était revenue Alice, je distinguais assez vaguement comme une ombre. L’ayant délaissée légèrement, Alice se redressa de la table pour me dire :
— c’est mon mari , il aime bien mater , t’inquiète, il prends son pied comme ça
Bien que surpris par cette apparition du mari, mon désir ne fit qu’accroître. Je fis mettre Alice debout devant la table pour la retourner et la pénétrer tout en ayant devant moi sa paire de fesses bien rebondies . Je n’en pouvais plus d’attendre.
Et la j’entendis le mari , qui s’était un peu approché de notre couple, dire :
— Tu la prends, je te prends !!!
C’était assez ferme et direct pour être bien compris.
J’avais le cul entre 2 chaises ( c’est vraiment le cas de le dire):
— me contenter de faire un cuni à Alice et sauver mon cul
— Baiser Alice ( j’en bavais d’envie) et me faire enculer (j’avais déjà essayé)
Entre temps Alice s’était à nouveau allongée sur la table , offerte à mon regard, à ma bouche, à mon sexe. Qu’allait je faire ? …
Après le shampooing, je fus invité à m’installer pour me faire coiffer. Et pendant qu’Alice me coiffait, j’appris que son mari était handicapé et je sentis dans ses propos une forme de tristesse et de solitude. Après avoir fini de me couper les cheveux , Alice m’offrît un café, il était déjà plus de 19h30.
— vous ne fermez pas le salon ? Lui demandai je
— Si j’ai fermé la porte mais je n’ai pas trop envie de rentrer de suite.
En payant, j’étais à moins d’un mètre d’Alice et faisant tomber ma carte de paiement maladroitement, nous nous sommes penchés en même temps en nous heurtant légèrement la tête. J’allais me confondre en excuses quand Alice me prit le visage entre ses mains pour me rouler une pelle somptueuse. Nous restâmes plus d’une minute à tournoyer nos langues et j’´enlaçais Alice encore plus fort pour mieux sentir ses seins contre moi. Mes mains baladeuses se sont faufilées sous son chemisier, puis descendirent vers ses reins pour agripper son fessier aguicheur.
Alice recula pour desserrer notre étreinte et me demanda :
— Es-tu libre ce soir?
Bien sur que j’étais libre, c’était très prometteur jusque là. A la réponse positive elle me dit :
— allons chez moi , passer la soirée ensemble
— Mais ton mari … ?
Elle m’interrompit: Il ne sera pas là
J’acceptai l’invitation. Alice habitait à dix kilomètres de son salon. Au bout de 20 minutes, nous étions chez elle. Elle habitait dans un pavillon assez coquet, entouré d’un jardin très bien entretenu. Une fois entré, je fus dans une grande pièce qui était à la fois le salon et la salle à manger meublé avec goût.
Je voulus continuer ce que nous avions commencé au salon. Alice me demanda de lui laisser 10 minutes , en m’offrant un verre de vin. Elle disparut vers une porte puis réapparut dans une tenue qui ne pouvait me laisser indifférent. Elle était habillée d’un kimono noir en satin, ouvert laissant entrevoir des dessous noirs très évocateurs et sexy.
En s’approchant de moi, elle s’agenouilla de suite et défit ma ceinture , me baissa mon pantalon pour embrasser et caresser à travers mon boxer, ma bite en erection. Son souffle chaud sur le tissu accentua mon envie, et me fit gémir en me cambrant comme une offrande à sa bouche. Elle sentit mon excitation et m’arracha mon caleçon . Elle goba mon vit en enlaçant mes hanches avec ses mains sur mes fesses. Les allers retours de sa bouche plein de salive sur ma hampe et ses mains malaxant mes fesses me firent monter assez haut en pression.
Je ne voulais pas jouir tout de suite. Je la pris par les épaules pour l’embrasser tellement c’était délicieux. Nous nous dirigeâmes vers la table de la salle à manger, je la fis asseoir tout en la délestant de son kimono puis l’allongea sur la table. Elle était là offerte avec son soutien gorge rehaussant sa poitrine majestueuse et en petite culotte couvrant à peine son mont de Vénus. Je la couvris de petits baisers allant de son cou vers sa poitrine, son ventre et en me dirigeant vers le fruit défendu. Alice commença à bouger sous mes baisers et mes caresses tout en produisant des petits gémissements et en poussant ma tête vers son sexe. Je lui enlevai son string pour découvrir son entrecuisse épilée et déjà humide et chaude. J’entrepris ce que j’adore faire le plus à une femme : un cunnilingus
Ma langue commença à prospecter cette grotte rose avec une odeur de musk, tournoyant jusqu’à trouver sa perle de plaisir.
C’était le délice d’Alice qui avec ses gémissements de plus en plus fort me rendait de plus en plus accro avec une erection à me faire mal. J’introduisis 2 doigts accompagnant ma langue pour qu’Alice atteigne le nirvâna. C’est à ce moment là que je ressentis quelque chose d étrange dans la pièce. La lumière était tamisée et en regardant vers la porte donnant sur un couloir d’où était revenue Alice, je distinguais assez vaguement comme une ombre. L’ayant délaissée légèrement, Alice se redressa de la table pour me dire :
— c’est mon mari , il aime bien mater , t’inquiète, il prends son pied comme ça
Bien que surpris par cette apparition du mari, mon désir ne fit qu’accroître. Je fis mettre Alice debout devant la table pour la retourner et la pénétrer tout en ayant devant moi sa paire de fesses bien rebondies . Je n’en pouvais plus d’attendre.
Et la j’entendis le mari , qui s’était un peu approché de notre couple, dire :
— Tu la prends, je te prends !!!
C’était assez ferme et direct pour être bien compris.
J’avais le cul entre 2 chaises ( c’est vraiment le cas de le dire):
— me contenter de faire un cuni à Alice et sauver mon cul
— Baiser Alice ( j’en bavais d’envie) et me faire enculer (j’avais déjà essayé)
Entre temps Alice s’était à nouveau allongée sur la table , offerte à mon regard, à ma bouche, à mon sexe. Qu’allait je faire ? …
La suite , si vous avez apprécié, bientôt
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Commentaires ()
Attends la suite.