Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Finalement, ils préfèrent les voyages en train ! — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Finalement, ils préfèrent les voyages en train !
Chapitre 1 · La rencontre
Nous sommes le 28 juin et il fait très chaud. Je pars en déplacement professionnel et je suis à la gare de Brive. Il est 19h et le train est un peu en retard. Je suis sur le quai, je regarde les gens autour de moi. Principalement les femmes, qui avec cette chaleur portent des tenues plutôt légères qui mettent leur féminité en valeur.
Ayant une attirance pour les femmes voluptueuses aux formes généreuses, mon regard est attiré par une femme d’une cinquantaine d’années qui porte un chemisier blanc un peu décolleté et une jupe courte très légère qui bouge au moindre courant d’air.
Elle semble être seule et un peu perdue dans ses pensées. Elle tourne la tête et remarque que je la regarde. Elle m’adresse un léger sourire que je lui rends. Mais le train arrive, tout le monde prend ses bagages, cherche son wagon et monte dans le train.
Je suis dans un compartiment. Je range mes bagages et m’assieds. Un couple rentre et s’installe. Quelques instants plus tard, la femme que j’avais vue sur le quai pénètre à son tour dans le compartiment.
Elle me remarque et me sourit. Elle range sa valise et s’installe en face de moi.
Elle me remarque et me sourit. Elle range sa valise et s’installe en face de moi.
Le train ne tarde pas à démarrer. Il fait très chaud dans le compartiment et nous sentons une certaine moiteur. La chaleur est étouffante. Le couple décide d’aller chercher un rafraîchissement au wagon-bar.
Nous restons seuls avec cette femme qui m’attire. Elle a croisé les jambes, ce qui a un peu remonté sa jupe et dévoile ses cuisses. Elle rompt la glace et se présente :
— Bonjour, je m’appelle Carole, et vous ?
— Je m’appelle Ethan, enchanté Carole.
— J’ai vu que vous me regardiez sur le quai ... ?
— Oui, c’est vrai, je vous ai remarquée, car je vous trouve très sensuelle, je l’avoue.
— C’est gentil.
— J’aime les femmes avec de belles formes et qui n’ont pas peur de les mettre en valeur.
— Je m’appelle Ethan, enchanté Carole.
— J’ai vu que vous me regardiez sur le quai ... ?
— Oui, c’est vrai, je vous ai remarquée, car je vous trouve très sensuelle, je l’avoue.
— C’est gentil.
— J’aime les femmes avec de belles formes et qui n’ont pas peur de les mettre en valeur.
Carole me sourit. Elle se lève pour prendre une bouteille d’eau dans sa valise. Elle se met sur la pointe des pieds et tire pour la descendre, mais avec le poids, la valise l’entraîne en arrière et elle bascule sur moi. Elle se retrouve assise sur mes genoux. Sa jupe relevée me dévoile un tanga rouge très sexy.
— Je m’excuse, je suis désolée.
— Tout va bien. J’admire votre tanga qui vous va à ravir.
— Tout va bien. J’admire votre tanga qui vous va à ravir.
Je lui fais un clin d’œil.
— Vous avez l’air un peu coquin Ethan ! me dit-elle en souriant.
Elle se relève et s’assoit à sa place. Elle boit un peu d’eau et en renverse quelques gouttes sur son chemisier.
— Décidément je suis maladroite aujourd’hui.
Elle sort un mouchoir en papier et s’éponge en tapotant vers le creux de ses seins tout en me regardant. Elle caresse plus ses seins qu’elle ne les essuie réellement.
Le couple revient et s’assied. Je suis un peu déçu, car cela coupe notre échange qui était plutôt intéressant. L’homme et la femme regardent le paysage qui défile par la fenêtre. Carole me regarde, elle remonte un peu sa jupe sur le haut de ses cuisses et écarte légèrement les jambes pour me dévoiler son tanga rouge. Je la regarde en me mordillant la lèvre inférieure. Mon sexe prend de plus en plus de place dans mon boxer et ça commence à se voir.
Voyant que son petit manège me plaît, Carole dégrafe un bouton de son chemisier laissant apparaître un peu plus la promesse d’une poitrine généreuse. L’excitation devient de plus en plus difficile à contenir. Puis, elle en défait un deuxième. Maintenant je fais plus que deviner sa poitrine, parfaitement mise en valeur par son soutien-gorge. Ma queue est bien gonflée et très à l’étroit dans mon pantalon. Elle se caresse la nuque et les cuisses avec une sensualité qui ferait fondre la banquise !
Après une dizaine de minutes, le couple s’endort, assommé par la chaleur, mais je ne m’en suis pas aperçu, totalement envoûté par ma muse du jour. Carole en revanche l’a remarqué, et elle se caresse le sexe, enlève alors son tanga et me le jette au visage. Surpris sur l’instant, je regarde nos voisins et constate qu’ils dorment.
Carole s’approche de moi en se penchant (ce qui me révèle totalement sa poitrine) et elle me susurre à l’oreille :
— Depuis que je suis entrée dans ce compartiment je n’ai envie que d’une chose, et je vois que toi aussi ! dit-elle en regardant mon entrejambe.
Je la regarde et je glisse très lentement mes mains dans son chemisier et caresse ses seins. Ils sont gros et doux, je sens ses tétons bien durcis. Elle enlève son soutien-gorge, mais garde son chemisier. Ses gros seins pendent devant moi, magnifiques, désirables !
Je jette un rapide coup d’œil au couple qui dort profondément. Je continue de caresser les seins de Carole d’une main et j’embrasse ses tétons en jouant avec ma langue. De l’autre main, je passe sous sa jupe et la caresse, elle est déjà tout humide. Elle déboutonne mon pantalon et s’agenouille. Elle sort ma queue qui était coincée depuis trop longtemps et elle me suce. Ma main est posée délicatement sur sa tête et je profite de ce moment de plénitude. C’est bon, elle est douée. Elle alterne entre sucer mon gland et avaler toute ma queue. Si je prends beaucoup de plaisir, manifestement elle aussi.
Je l’interromps, elle me regarde étonnée. Je la fais asseoir sur la banquette, basculée en arrière, quasiment couchée. Je lui lèche d’abord la chatte puis je lui bouffe carrément. Elle mouille beaucoup, ça me coule dans la bouche. De toute évidence, elle aime ma langue et ma bouche. En même temps je lui malaxe les seins. Elle gémit doucement, elle aime ça.
Je remonte doucement, je l’embrasse sur l’intérieur des cuisses, puis le ventre, et chacun de ses seins. Je joue avec ma langue sur ses tétons, puis je l’embrasse dans le cou. Je la sens frémir sous mes baisers. Je l’embrasse maintenant sur la bouche, puis je lui mordille l’oreille et lui murmure :
— Tu es délicieuse Carole !
— J’ai envie de te baiser, assieds-toi, me dit-elle.
— J’ai envie de te baiser, assieds-toi, me dit-elle.
Je m’assieds, elle vient sur moi, de face, et elle s’empale sur ma queue. Les va-et-vient sont lents et profonds. J’ai les mains libres pour profiter de ses seins lourds et sublimes. Carole coulisse sur ma bite en jouant avec son bassin. Elle sait prendre du plaisir tout en m’en donnant ... Un délice !
Elle appuie alors sa poitrine sur la mienne, colle son visage contre le mien et me dit :
— Baise-moi, à partir de maintenant je suis ta salope Ethan, fais de moi ce que tu veux.
Je lui demande donc de se mettre à genoux sur la banquette, elle met ses mains sur le dossier et je la prends en levrette. Je lui mets des grands coups de bite qui font remuer ses gros seins qui pendent dans son chemisier ouvert. Carole pousse de petits cris à chaque coup de boutoir, mais elle ne peut pas se libérer complètement à cause de nos voisins endormis. Après l’avoir bien baisée, je la mets à genoux devant moi et lui fourre ma queue dans la bouche. Je lui tiens le visage entre mes mains et lui envoie ma chaude semence au fond de la gorge. Elle me regarde, avale tout, se relève et dans un ton de défi me glisse à l’oreille :
— Fais-moi crier...
J’hésite une seconde, interloqué puis je lui réponds :
— Tu vas gueuler ma salope !
Je la retourne puis la baise de nouveau en levrette, mais avec une bien plus grande intensité. Elle a de plus en plus de mal à retenir ses gémissements. Nous sommes trempés de sueur. J’en profite pour lui mettre un doigt dans cul, qui s’est un peu ouvert avec la jouissance. Elle ne dit rien. Je sors ma queue de sa chatte et commence à essayer de la rentrer dans son petit trou. Elle tourne la tête, me regarde et me fait un clin d’œil. Je force davantage et lui enfonce ma bite jusqu’à la garde, je la pilonne de toutes mes forces aussi brutalement que je peux.
Face à cette intensité soudaine, Carole se cambre et se met à crier de plaisir. Elle ne peut plus se retenir et elle jouit à pleine gorge.
Face à cette intensité soudaine, Carole se cambre et se met à crier de plaisir. Elle ne peut plus se retenir et elle jouit à pleine gorge.
Évidemment nos voisins de compartiment se réveillent et nous regardent interloqués ! Mais nous sommes avec Carole dans un tel état de plaisir qu’on s’en moque totalement et nous allons au bout de notre ébat.
La suite très bientôt ...
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