Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
DÉPUCELAGE EN TREILLIS (1) — Chapitre 1 · Métro.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
DÉPUCELAGE EN TREILLIS (1)
Chapitre 1 · Métro.
DÉPUCELAGE EN TREILLIS. (1)
''… On n'apprend que lorsqu'on éprouve...''
Baakir monte dans le métro toulousain, direction le Mirail. C'est un franco-sénégalais de trente ans. Un beau bébé de quatre-vingt-dix kilos pour 1M95. Il ne passe pas inaperçu avec son physique à la Omar Sy. Plusieurs nanas le remarquent lorsqu'il pénètre dans la rame bondée à cette heure de pointe. Mais lui, ce qui l'intéresse, ce sont les mecs. Des hommes bien mâles, bien virils, un peu comme celui qu'il a en face de lui. C'est un paramilitaire qui doit servir dans les forces armées de terre, vu son uniforme. La foule est tellement dense qu'il est presque obligé de se coller à lui.
Il prend le temps de le détailler. Visage typique de commando: peau sombre, tannée par le soleil. Un type tout en muscles, sec et nerveux. Il doit avoir sensiblement le même âge que lui. Il a le crâne rasé avec quelques cicatrices dessus et un énorme tatouage sur le cou. Le type est impressionnant. Beaucoup se reculent pour lui faire la place, ce dont profite Baakir pour admirer sa tenue. Sa chemise kaki laisse deviner des biscoteaux énormes. À chaque mouvement, on peut voir ses muscles bouger sous sa peau tendue par la gonflette. Ses avant-bras, légèrement poilus, sont recouverts de signes cabalistiques. On peut y lire aussi la devise de la Légion étrangère: « LA LÉGION EST NOTRE PATRIE ». Baakir l'envie un peu. Il aimerait bien engager la conversation avec lui. Peut-être connaît-il son pays d'origine? Est-il déjà allé en opération militaire en Casamance ou à Dakar? Mais les yeux marron-vert qui le fixent durement l'en dissuadent.
Il ziotte l'entrejambe du légionnaire. Son treillis moule-bite met bien en valeur ses formes. Des mollets de feu, des cuisses en béton, et une bosse proéminente qui donne envie d'y toucher.
Baakir prend son courage à deux mains et s'avance d'un pas. Il est à présent tout proche du para. Il sent son odeur de sable chaud... (bon, là, je m'égare!). Selon le mouvement de la rame, il se retrouve propulsé contre lui. Il note que le militaire ne régit pas plus que ça. Au contraire, ce dernier colle sa braguette contre la hanche du passager d'à côté qui a bien noté le manège et il aventure même une main baladeuse sur le cul fripé d'un petit vieux qui lui tourne le dos.
Baakir n'en croit pas ses yeux. Le beau para vient de passer en mode cailliera et pelote tout ce qui passe. Notre franco-sénégalais prend une bonne respiration et se lance. Il avance sa grosse pogne en direction du treillis bien tendu et...
Et soudain, le wagon s'immobilise. Puis la lumière disparaît.
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« Putain, qu'est-ce qu'il a à me fixer, ce négro! » Pedro ne se fait pas d'illusion. Il sait que dans ce métro bondé, il est la cible de petites frappes qui recherchent le prestige de l'uniforme et le côté viril qui va avec. Sa tenue militaire et ses biceps énormes recouverts de tatouages sont clairement identifiés comme l'archétype de la brute épaisse, dure à cuire. Mais ce black en face de lui ne rentre pas dans cette catégorie. Il n'est pas efféminé. Au contraire, son look hétéro-cool le rendrait plutôt sympathique. On dirait même qu'il serait prêt à discuter avec lui comme deux bons amis, même si son regard se perd parfois en dessous de la ceinture. Pedro tente de l'ignorer. Il n'est pas là pour faire causette. Il doit rejoindre son régiment d'infanterie pour une Opex au Mali.
Il a du mal à rester en équilibre avec toutes ces secousses qui font tanguer les voyageurs dans tous les sens. Son baluchon le gène et en voulant le retirer de son épaule, il vient heurter malencontreusement un jeune cadre dynamique qui le dévisage avec bienveillance. Sans parler de ce vieux libidineux qui lui tourne le dos mais qui plaque systématiquement ses fesses contre sa main droite. Il tente de la retirer mais les gens autour de lui sont vraiment serrés. Il finit par renoncer et ne bouge plus, de peur qu'on interprète mal son geste.
La rame se remplit encore. Il commence à perdre patience. Les voyageurs sont maintenant collés les uns aux autres. Faudrait pas qu'on l'accuse de frottage. Les flics plaisantent pas avec ça. Et allez, le black qui se rapproche davantage. Bordel, c'est pas finit tout ce cinéma...
À cet instant, le train s'immobilise puis les lumières s'éteignent...
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… Les gens commencent à râler. Certains se mettent à crier. On frôle l'hystérie collective. Pedro ne bouge pas. Quelques téléphones portables s'allument en mode torche. Il sent soudain qu'on se colle contre lui. Des doigts glissent tout doucement vers sa grosse ceinture kaki. Derrière, des mains lui frôlent les fesses. Ça lui fait tout drôle. Il voudrait bien tourner la tête mais ne peu pas. Trop de monde et puis la pénombre empêche de voir.
Plusieurs mains se relaient. Elles semblent nombreuses. Elles caressent les formes généreuses de ses fesses emprisonnées dans le pantalon de toile. Certaines s'attardent sur la couture, celle qui sépare ses deux globes. Pedro a l'impression que tous ceux derrière lui en profitent. Il tente de s'extraire de ces attouchements mais rien n'y fait. Écrasé comme une sardine dans une boîte de conserve, il ne peut bouger.
Il aimerait gueuler, leur dire d'arrêter ce jeu malsain mais déjà que le wagon est en ébullition, plongé dans le noir, il ne veux pas rajouter à la panique qui s'est emparée des voyageurs.
Il remue un peu de droite à gauche. La main du jeune cadre dynamique se retrouve alors bien à plat sur son sexe. Un mouvement circulaire de la paume lui masse le membre avec efficacité. Une autre main lui arrache un petit cri de surprise lorsque des doigts se mettent en quête de la fermeture éclair. Derrière lui, les mains baladeuses s'affirment, se posent sans retenue sur son fessier. Il jure intérieurement. Pour sûr, le vieux ne doit pas être en reste.
Certaines caresses sont furtives, d'autres plus appuyées. Des doigts glissent partout sur ses fesses et son cul. Puis, deux grosses pognes s'attaquent à la boucle du ceinturon qui finit par céder.
BORDEL!!!... Jusqu'où vont-ils aller???
Un premier bouton saute, suivi d'un second. Son treillis s'ouvre sans qu'il puisse s'y opposer. Aussitôt, des doigts fureteurs glissent sur ses hanches et pénètrent sa raie. Certains, plus téméraires, s'attaquent à son œillet. Une, puis deux phalanges le pénètrent, son sexe durcit sous les nombreux assauts qui viennent de toute part.
Il ferme les yeux et tente de faire le vide. Il ressent une douce chaleur à chaque main qui le caresse. Chacune d'elle a sa particularité propre. Certaines sont douces et fines, d'autres plus larges et calleuses mais toutes ont un objectif commun: profiter de l'instant présent pour soumettre ce corps sculptural à leur propre passion. Pedro se pince les lèvres pour ne pas gémir. Il ne veut pas se laisser emporter par ce désir inconnu, il doit résister. Il le faut!
Il tente une manœuvre de diversion, un peu comme quand on les envoie en mission-commando sur un territoire ennemi. Le nombre et l'hostilité du lieu obligent souvent les soldats à un repli stratégique. Mais une claque sur une de ses fesses le rappelle à l'ordre.
- Arrête de gigoter. Tu comptes aller où?
La voix autoritaire est sans appel. Au fort accent africain, il reconnaît le grand black qui lui faisait face. On lui a tellement appris à obéir dans l'armée, qu'il finit par capituler. Il baisse la tête et attend l'ordre suivant.
Un pied écarte ses jambes d'un coup sec.
- Penche-toi en avant.
Pedro obtempère. Aussitôt, une large paluche se faufile dans son entrejambe et bloque ses couilles. De gros doigts nerveux s'arrondissent pour venir palper chacune d'elles. Manifestement, l'homme semble ravi par ce qu'il touche.
Quand il retire sa main, une autre prend la place, puis une autre... Notre beau légionnaire ne sait plus où donner de la tête, surtout que ça s'active dans son dos. On vient de lui saisir ses deux jolies fesses musclées qu'on écarte au maximum. À nouveau, une phalange puis deux tournent dans son trou moite, plus doux, cette fois. La caresse lui arrache un soupir qui se transforme en grognement aiguë lorsque le doigt entier lui fouille l'anus. Il plonge loin à l'intérieur, là où personne, pas même lui, ne s'était aventuré. Heureusement que les cris de protestation redoublent quand le haut-parleur annonce qu'il y en a encore pour trente minutes d'attente.
Quand il retire sa main, une autre prend la place, puis une autre... Notre beau légionnaire ne sait plus où donner de la tête, surtout que ça s'active dans son dos. On vient de lui saisir ses deux jolies fesses musclées qu'on écarte au maximum. À nouveau, une phalange puis deux tournent dans son trou moite, plus doux, cette fois. La caresse lui arrache un soupir qui se transforme en grognement aiguë lorsque le doigt entier lui fouille l'anus. Il plonge loin à l'intérieur, là où personne, pas même lui, ne s'était aventuré. Heureusement que les cris de protestation redoublent quand le haut-parleur annonce qu'il y en a encore pour trente minutes d'attente.
Pedro gémit. Il sait qu'il est à leur merci et que rien ne pourra arrêter cette horde de vicieux en manque de sexe. Il se revoit en Afghanistan quand ils avaient obligé un autochtone à s'empaler sur un manche de pioche. Ils s'étaient bidonnés comme des bossus pendant que l'arabe souffrait le martyr.
Maintenant, les rôles sont inversés. C'est lui qui subit les outrages d'inconnus qui abusent de son corps en toute impunité. Le doigt, bien au chaud dans son cul, ressort, remplacé aussitôt par deux autres qui le sondent. Ils ne restent pas inactifs. Pedro les sent tourner, vriller sur eux mêmes, s'écarter comme deux branches d'un compas, dilatant son œillet encore vierge, masser doucement sa fine membrane jusqu'à trouver son point G. Cette caresse soudaine l'électrise, il cambre son boule en arrière et ondule du bassin comme une chienne en chaleur.
Maintenant, les rôles sont inversés. C'est lui qui subit les outrages d'inconnus qui abusent de son corps en toute impunité. Le doigt, bien au chaud dans son cul, ressort, remplacé aussitôt par deux autres qui le sondent. Ils ne restent pas inactifs. Pedro les sent tourner, vriller sur eux mêmes, s'écarter comme deux branches d'un compas, dilatant son œillet encore vierge, masser doucement sa fine membrane jusqu'à trouver son point G. Cette caresse soudaine l'électrise, il cambre son boule en arrière et ondule du bassin comme une chienne en chaleur.
Il commence sérieusement à perdre la tête, surtout que devant, ce n'est guère mieux. Le falzar sur les chevilles et le boxer enroulé autour des cuisses, on l'expose sans vergogne dans le noir à qui veut bien en profiter. Comme une pute bon marché. Le ballet des doigts toujours plus nombreux ne faiblit pas et nombreux sont ceux qui viennent lui tripoter la queue. Des mains s'infiltrent sous ses bourses qui se soulèvent toutes seules. Chaque intruse est remplacée par une autre qui soupèse les testicules avant de les tirer vers le bas.
Cette manœuvre fait gueuler le militaire, si bien que les bruits se calment et tous les regards convergent vers lui. Heureusement qu'un cinglé attire l'attention de la foule. Il veut briser les vitres avec un extincteur. On oublie le mercenaire pour se tourner vers ce nouveau cas.
Les doigts de derrière massent sa prostate ce qui fait bander Pedro comme un turc. Il gémit de plus en plus fort, au bord de l'évanouissement. Il a ouvert ses cuisses et en demande encore plus. Soudain, les doigts sont remplacés par une barre dure et chaude. Il remue du popotin, semblant apprécier cet hommage viril. Il rougit jusqu'aux oreilles. On l'a tellement chauffé depuis vingt minutes, lui l'hétéro bourru, qu'il est prêt à se livrer, là, au milieu d'une foule anonyme. Le gland arrive sur sa rondelle, il la masse puis appui et pénètre d'un coup sec. Nouveau beuglement mais au bout du wagon, le jobard vient de passer à l'acte. Une des vitres vole en éclat. Un peu à l'écart, c'est Pedro ou plutôt son cul qui vole en éclat. Le voilà qui se fait défoncer le fion dans un métro bondé avec le risque que la lumière revienne à tout instant. Cette queue est divine, elle le fait passer par tous les états. Il se trouve plaqué contre ce membre inconnu qui fait des ravages. Il se mord les lèvres jusqu'au sang, vire à l'écarlate, regarde le black en le suppliant du regard de le branler. Il sent qu'il pourrait même jouir sans se toucher. Le mec derrière lui est un dieu de la baise. Il s'enfonce de plus en plus loin. Il prend plaisir à dépuceler un cul d'hétéro en pensant que ces fesses vont se rappeler longtemps de la taille de son engin. Pedro goûte au plaisir de sentir une énorme queue lui dézinguer l'anus.
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Baakir scrute le légionnaire. Il le voit mal dans la pénombre car nombreux sont ceux qui ont éteint leur portable pour économiser la batterie. Il se rapproche tout près, lui mordille le lobe de l'oreille avant de s'emparer de sa queue fièrement dressée.
- Ben, on s'adapte à toutes les situations dans la Légion, à ce que je vois!
Ses vingt centimètres durcissent encore un peu plus dans sa main. Il entame des va-et-vient lents et réguliers tout en lui tâtant ses boules velues de l'autre main. Il a vraiment beaucoup de poils à la base de sa queue. Il semble prendre un kif énorme à se laisser manipuler ainsi.
Baakir abandonne les bourses de son branlé pour s'aventurer côté cul. Mince!!! La place est prise. Un gros gourdin lui explose le fion.
— Ben, mon salaud, tu perds pas de temps, toi. Sous tes airs de dur à cuire, t'es qu'une salope, en fait.
Il décide alors de changer de stratégie. Fini la douceur, place à l'action. Il le branle avec tant de force que le para finit par cracher sa purée sur la robe d'une bonne femme qui lui tourne le dos. De larges traînées blanches souillent le fin tissus de nylon avant de s'égoutter lentement à même le sol. Baakir récupère un peu de ce jus qu'il présente devant les lèvres du beau militaire. Ce dernier ouvre la bouche et bouffe son propre sperme tout en fixant cette crapule qui lui broie les couilles pour bien signifier qui est le maître.
Le haut-parleur annonce que la panne est réparée. Ils ont juste le temps de mettre un peu d'ordre dans leur tenue, que la lumière réapparaît.
Baakir sort à la station suivante. Il remonte les escaliers et passe près d'un policier qui louche grave sur l'énorme bosse qui déforme son bas de survêt. Le type est grand, brun, sourcils épais, petite barbe de trois jours et gueule de play-boy. Mais c'est surtout le boule du mec qui retient l'attention de notre racaille. Jeans clair, usé à l'entrejambe, hyper moulant avec deux belles fesses bien musclées prêtes à faire péter la couture du pantalon. Sans oublier le flingue accroché au gros ceinturon qui va avec et le brassard orange enroulé au biceps droit avec marqué dessus ''POLICE'' écrit en gros caractère noir.
Il décide de s'amuser un peu avec ce flic en civil et lui demande d'un air innocent la direction de la gare Matabiau. Bon prince, le keuf décide de l'amener dans sa voiture balisée et c'est sans surprise qu'ils finissent en pleine cambrousse, le condé couché sur le capot de sa caisse avec 22cm de merguez bien dure dans le fion.
Quant à Pedro, il a du mal à récupérer après ce qu'il vient de subir. Il sort à la station Toulouse Lautrec et ne prête guère attention au petit vieux qui le suit et qui voudrait participer lui aussi à la fête. Son cul se rappelant à son bon souvenir, il finit par se laisser tringler sous une porte cochère par14cm tout flétri, tout rikiki mais qui l'envoie au septième ciel quand il sent trois faibles giclées le baptiser pour le restant de ses jours.
(à suivre...)
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