00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Belong HÉTÉROS À SOUMETTRE XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

HÉTÉROS À SOUMETTRE — Chapitre 3 · PSIG

17 minutes
12.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Belong
Histoires publiées
124
Abonnés
310
J'aime cumulés
9.3k

HÉTÉROS À SOUMETTRE

Chapitre 3 · PSIG

Note de l'auteur

Retour sur notre Commandant des forces spéciales qui, après s'être tapé Jeff et son fils, revient sur le lieu de ses exploits dans l'espoir de tringler le séduisant maître-nageur. Trois chapitres supplémentaires pour voir s'il arrivera à ses fins.
Je suis de retour d'opération militaire dans le sahel. Trois mois sans baiser, c'est long. J'ai maté quelques pornos mais ça ne vaut pas une bonne baise. Je décide de me rendre à la piscine municipale, celle où j'ai branlé Jeff, mon collègue de boulot et son fils. Ce dernier m'envoie quelques textos enflammés pour que je m'occupe à nouveau de lui mais j'ai horreur du réchauffé. Dès qu'un mec est passé au bout de ma queue, il faut que j'en change.  
Je me souviens soudain qu'un beau mâle n'a pas encore goûté à mon bazooka: le maître-nageur. Ce beau quadra m'a suffisamment allumé pour que je m'occupe de son cas et peu importe si c'est sur son lieu de travail. Au contraire, je kiffe baiser des mecs qui risquent leur place uniquement pour un coup de queue. Je vais me le lever alors même qu'il est sensé s'occuper du public dont il a la charge. Un beau brun ténébreux, bien foutu, marié de surcroît avec un petit cul en manque. Je sens ma bite se redresser. Pas de doute, faut que je la calme!
Et me voilà parti pour mon centre aquatique préféré. Arrivé sur les lieux, je gare ma voiture de sport à l'ombre d'une rangée de peupliers puis me dirige vers l'accueil. Je suis surpris de trouver le parking presque désert. Je regarde autour de moi et j'avise un fourgon du PSIG garé un peu à l'écart. À son bord, seul le conducteur est présent. Il a baissé sa vitre et laisse son bras gauche pendre au dehors. Sans doute cherche-t-il un peu de fraîcheur. Je décide d'aller le voir. Il me voit approcher et me toise du regard. C'est un beau spécimen, la quarantaine, bien bâti avec une gueule carrée typique des militaires et crâne presque rasé. Il transpire fort dans son uniforme de la gendarmerie nationale. Je le salue et engage la conversation. Il est peu loquace mais à force de persévérance, je finis par apprendre que sa compagnie est basée à Lyon, qu'ils ont été envoyés en renfort sur la Côte d'Azur dans le cadre du maintien de l'ordre le temps des festivités de la ville et qu'avant leur prise de fonction, ils parfont leur condition physique avec quelques tests en natation. À ce titre, ils ont réquisitionné les deux bassins si bien que je vais devoir attendre qu'ils libèrent la place.  
Quand je lui dis que je bosse dans les forces de l'OTAN, je le sens soudain plus intéressé. Je suis grand (1M90) et de ce fait, j'ai une vue plongeante sur l'intérieur du véhicule ainsi que sur son entrejambe. Il porte la tenue réglementaire avec le t-shirt estampillé GN, l'écusson triangulaire sur la manche gauche plus la ceinture utilitaire où sont accrochées munitions, grenade lacrymogène et autre arme à feu. Un pantalon bleu-marine hyper moulant qui emprisonne ses cuisses musclées complète l'ensemble. Mis en confiance par notre discussion, il se détend et se laisse aller. Il me complimente sur mon physique, me questionne à son tour tout en écartant les jambes. Ses genoux encadrent le volant et sans s'en rendre compte, il me laisse admirer sa belle tige qui déforme le fin tissus de tergal. Elle est au repos mais épouse bien chaque millimètre de toile. Elle moule son uniforme à la perfection, bien large, bien épaisse d'une longueur phénoménale, avec à son extrémité, un gland en forme de grosse prune qui étire tout l'ensemble. Sans oublier ses burnes volumineuses qui forment deux grosses boules sous la braguettes et qui menacent à tout instant de faire péter la couture du pantalon.
 Je suis obnubilé par le spectacle qu'il m'offre à son insu. Putain, ce mec est monté comme un âne! Lui, continue à me complimenter sur ma plastique irréprochable mais finit par remarquer mon regard et pose une main pudique sur son service trois-pièces. Je constate sa gêne et sans me démonter, j'entreprends de me masser le paquet à travers mon bermuda. Il rougit puis détourne les yeux. Ce beau mâle est en manque, c'est sûr, et si je veux l'épingler à mon tableau de chasse, il me faudra prendre les devants.  
J'avance une main prudente à l'intérieur du véhicule et frôle son genou gauche. Il a un frisson de surprise mais ne me repousse pas. C'est bon signe. Je remonte le long de sa cuisse et m'immobilise à quelques centimètres de sa main, toujours posée sur son sexe. Plus aucun mot n'est échangé, une atmosphère lourde se dégage de l'habitacle et elle n'est pas uniquement due à la forte chaleur qui règne dehors. Quelque chose d'unique est en train de se jouer, là, sur ce parking désert et mon beau militaire en est le centre. Il a le regard absent, perdu dans le vide et sans même s'en rendre compte, ses doigts se mettent à bouger et caressent sa queue prisonnière du falzar. Aussitôt, elle prend du volume et forme un véritable chapiteau qui étire le tissus sur tout le devant. Elle se sent soudain à l'étroit dans ce fin vêtement d'été, alors pour la calmer, il la fait coulisser d'arrière en avant, de façon très sensuelle. Je sens bien qu'il voudrait que je prenne le relais mais n'ose me le demander. J'accède à son désir en posant ma main sur la sienne afin d'en accentuer le massage puis je me penche en avant pour lui murmurer à l'oreille quelques mots d'encouragement.
 - Laisse-toi aller, camarade. On est entre hommes, c'est naturel de se faire du bien.
Il attend quelques secondes avant de me répondre.
 - … C'est à cause de ma femme. Elle est enceinte depuis huit mois et voilà trois semaines qu'on fait plus rien. Elle refuse que je la prenne. À cause du bébé, qu'elle dit...
 - Je comprends. Et du coup, t'as les couilles pleines.
 - Je... J'ai pas jouis depuis tout ce temps, j'en peux plus. En outre,...
 - Oui?
Il hésite avant de poursuivre.
 - Je suis allé sur les bords du Rhône, réputés pour ses rencontres échangistes. Je pensais me trouver un couple libertin. En fait, y avait personne à part quelques mecs qui tournaient.
 - Et alors?
 - Ben, de guerre lasse, j'ai laissé un type me branler. J'ai fermé les yeux en pensant à ma femme mais j'ai pas pu aller jusqu'au bout...
Il tourne la tête et me regarde, l'air malheureux.
 - Je suis pas homo, vous comprenez. J'ai jamais fait ça avec un homme!
C'est le moment de bascule, il faut que j'enclenche la vitesse supérieure. Soit le mec abandonne, miné par le remord, soit il bascule dans l'irrationnel et se laisse manipuler dans son camion, pendant ses heures de service, avec toutes les conséquences que cela peut entraîner.
Je ne perds pas une seconde. Ma main vire celle de mon gendarme et prend le relais de façon plus pressante. Mon pouce et mon index enserrent la largeur de ce membre hors-norme. Ils font des aller-retour réguliers, titillent cette hampe qui se soulève au moindre contact, massent les couilles pleines et remontent jusqu'au gland qui palpite d'envie. J'aperçois une première tâche sombre près du ceinturon, c'est bon signe. Mon militaire est tellement excité qu'il mouille comme un collégien.  
Le bougre est très réceptif, il ahane de plus en plus fort et écarte les cuisses au maximum tout en se soulevant un peu afin de me faciliter l'accès. J'en profite pour glisser une main sous ses fesses et titiller son trou à travers l'étoffe du pantalon. Alors, pour plus de confort, il fait basculer le siège conducteur en position couché et s'allonge de tout son long en faisant toucher l'extrémité de ses genoux contre le tableau de bord. Je le vois offert, les yeux fermés, la bouche entrouverte avec un rictus de satisfaction au coin des lèvres. Je me retiens de le galocher, c'est pas l'envie qui m'en manque mais j'ai affaire à un hétéro pur jus et pour sa première, mieux vaut ne pas le brusquer.  
Je l'encourage à s'abandonner davantage en lui prodiguant quelques conseils.
 - C'est ça, laisse-toi faire, tu vas pas le regretter. Ouais, c'est bon, hein?
Il peine à me répondre, peut-être un brin de timidité. Je reviens à la charge.
 - T'aimes ce que je te fais!
 - ...oui.
 - Tu kiffes quand un gradé s'occupe de toi?
Il opine du chef.
 - Je vais bien te faire cracher. Pense à ta femme, dis-toi que c'est elle qui te branle.
 - Oui,...Oui, continue...
Je le devine dans ses délires, pour lui, ce n'est pas un homme qui le touche mais sa chère moitié enceinte jusqu'au fond des yeux. J'accentue mes mouvements. Sa queue a pris des proportions considérables. Je peux sentir une grosse veine le long de sa hampe qui pulse au rythme de ses envies. Le fin pantalon militaire ne cache rien de son anatomie sexuelle, on dirait comme une seconde peau. J'en viens même à me demander s'il porte des sous-vêtements tant sa queue épouse parfaitement le vêtement bleu-marine.
Pour en avoir le cœur net, je tente de lui baisser la braguette. Il se redresse et pose une main sur la mienne.
 - Non... C'est trop risqué, on pourrait nous voir.
Qu'à cela ne tienne, je reprends ma branlette façon frénétique. En même temps, je m'astique le jonc contre la portière du véhicule. J'ai sorti ma queue et j'espère bien juter en même temps que mon bel hétéro. Mes va-et-vient ont bientôt raison de sa résistance. Je le vois lutter pour retarder l'échéance, se mordre la lèvre inférieure tout en râlant de plaisir. Il se raidit, soudain saisi de soubresauts, puis son corps se tend comme un arc. La tête en arrière, les yeux révulsés et sa queue parcourue d'un ultime frisson...
C'est l'instant de grâce, celui où le temps suspend son vol avant la bascule. Il a soudain conscience de ce qui va advenir. Il bloque ma main. Non, ce n'est pas possible, il doit tout stopper, reprendre le contrôle... Surtout, ne pas jouir. Pas ici, pas dans son pantalon d'uniforme...
Trop tard... Impossible de faire machine arrière, l'inévitable va se produire. Malgré un dernier effort surhumain, sa queue se fige, une, deux,... trois secondes puis elle lâche les vannes en un seul jet, puissant, continu, linéaire,... comme s'il se vidait en une seule fois. Son sperme jaillit sous le tissus, s'étale, se répand comme une traînée de poudre et finit par inonder tout le devant du pantalon. La charge est telle que le flot traverse l'étoffe, forme comme une petite mousse blanche sur le dessus et imprègne le cuir de la ceinture sécuritaire. Il veut se redresser mais je le maintiens plaqué contre le siège. Trois autres salves suivent de près, pas aussi puissantes mais toutes aussi copieuses. Il en a de partout, son froc est trempé. Bordel, il va avoir du mal à cacher un tel dégât à ses collègues.  
Cette vision me fait décharger à mon tour. J'arrose les lettres majuscules ''PSIG'' qui s'affichent sur sa portière. Cinq giclées puissantes qui font reluire ces quatre lettres synonymes de maintien de l'ordre. Mon jus s'écoule lentement le long de la carrosserie. Je suis fier de moi, je l'ai bien baptisé le fourgon du Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie.
Je ne demande pas mon reste et m'éloigne prestement. Déjà quelques véhicules arrivent sur le parking. J'entends mon militaire pester après moi, se maudissant de s'être laisser aller.  
Pas sûr qu'il renouvelle l'expérience avec un mec...
Avant d'atteindre l'accueil, je croise la compagnie de mon chauffeur qui revient d'entraînement. Je salue le capitaine et pénètre dans le hall, le sourire aux lèvres.
Bon, au suivant!
**********************
… Je râle un peu. Mon allumeur de maître-nageur n'est pas présent aujourd'hui. Du moins, pas pendant les heures réservées au public. Il est de ''night-session'' et d'après sa collègue qui le remplace, il assurera la séance de 19H à 22H, celle réservée aux athlètes de haut niveau.  
Je fais quelques bassins et attends la fermeture, comme à mon habitude. Lorsque la voix dans le haut-parleur annonce la sortie de l'eau, je me dirige vers les cabines avec mes affaires. C'est alors que je croise mon maître-nageur, aussi craquant que salope. Il marque un temps d'arrêt en me voyant et baisse immédiatement les yeux. Bonne passive, déjà soumise à son Maître avant même sa première saillie. Je le frôle jusqu'à le bousculer et lui fait signe du menton de me suivre vers les cabines.
Il est habillé en civil, débardeur moulant et pantalon de flanelle. Il porte son sac de sport en bandoulière et s'apprête sans doute à rejoindre le local réservé au personnel pour changer de tenue. Il est vraiment canon, mon nouveau soumis. Grand, musclé, une belle gueule de play-boy avec des yeux verts qui doivent en faire craquer plus d'une (et plus d'un, aussi). Mais aujourd'hui, c'est moi qui le fait craquer. Il hésite à me suivre. Il s'est arrêté dans le couloir et me regarde m'éloigner. Je me retourne et lui décoche un clin d'œil qui le décide. Il regarde autour de lui et m'emboîte le pas. Je rentre dans la première cabine venue et laisse la porte entrouverte.  
C'est le moment crucial. Soit il renonce car trop dangereux, soit il cède et c'est le début de la fin, pour lui. Je suis debout dans cette cabine à attendre. Les secondes qui s'égrènent me semblent interminables. Soudain, la porte vrille sur ses gongs et s'ouvre tout doucement. Mon beau quadra se présente à l'entrée, encore hésitant. Je le saisis par la nuque et le pousse à l'intérieur avant de refermer la porte derrière nous.
 - On n'a pas beaucoup de temps, souffle-t-il, comme s'il s'excusait.
 - J'ai pas l'intention de m'éterniser!
Ma voix est autoritaire. Sans même lui en donner l'ordre, il se colle à moi et me tâte le paquet. Je n'ai rien à faire, il s'occupe de tout. Il me baisse le maillot de bain et flatte mon membre à moitié dur. Je ne peux m'empêcher de l'humilier alors qu'il louche sur mon gros boudin blanc.  
 - C'est ça que tu zieutais, la dernière fois?
Il me regarde en rougissant et fait un «oui» timide de la tête. J'exerce une légère pression sur ses épaules, il s'agenouille à mes pieds puis se saisit de ma queue. Il la contemple quelques secondes avant de l'enfourner avec gourmandise. Il malaxe doucement mes couilles pour les masser.  
 - Putain, t'avais faim, toi.
Il grogne en signe d'approbation et se met direct au turbin. Ma main se pose sur sa nuque pour imprimer un mouvement d'arrière en avant mais c'est inutile, il coulisse tout seul le long de mon pieu. C'est alors que mon esprit dominateur reprend le dessus. Je perfore sa bouche d'un coup sec après un violent coup de reins puis je m'enfonce le plus loin possible. Mon pipeur manque d'air, je l'entends râler et un abondant filet de bave s'échappe de la commissure des lèvres. Ma queue est bien au chaud tout au fond de sa gorge, son nez se retrouve coincé dans la broussaille de poils de mon bas-ventre et j'ondule du bassin pour gagner quelques millimètres de plus.
 - Bordel, tu suces mieux qu'une poule.
Sans lui demander son avis, je plaque l'arrière de son crâne contre la paroi et commence à lui baiser la tronche aussi sauvagement que si c'était un vagin. Durant de longues minutes, je ne lui laisse aucun répit, visitant le moindre recoin de sa cavité buccale. Je lui baise la gueule d'une main de fer jusqu'à ce que j'entende trois coups discrets frappés à la porte.
 - Ça va, tout se passe bien à l'intérieur?
Nous avons dû être un peu trop bruyants car un visiteur s'inquiète de ce qui se passe. Je le rassure de ma grosse voix autoritaire. Il n'insiste pas. Pendant ce temps, mon maître-nageur continue de me sucer mais à son rythme, ce qui n'est pas pour me déplaire. J'aime quand mes soumis prennent des initiatives. Sa langue va de tout son long sur ma hampe. Elle part du gland qu'elle suçote, coulisse sur ma colonne de chair pour finir sur mes couilles poilues. Je vois bien qu'il meurt d'envie de les bouffer mais on n'a pas toute la journée, alors, je le rappelle à l'ordre en lui indiquant quelles sont ses priorités. Ses mains prennent donc le relais de sa langue et pétrissent mes boules pendant que sa bouche reprend son travail de ventouse. Mon manche bien raide pilonne sa belle gueule de bâtard avant que je ne sente ce léger spasme révélateur.
Il comprend le message et, en bonne pute à jus, accélère la cadence. Ma queue se fige trois secondes avant de décharger dans son gosier. La charge est telle, qu'une partie ressort de la commissure des lèvres et coule le long du menton. En même temps, je le vois déglutir au rythme de mes giclées. Il a baissé son pantalon sur les cuisses et se branle furieusement. Il jouit à son tour en poussant des cris étouffés par ma grosse queue qui lui crache les dernières gouttes. Il prend bien soin de tout avaler avant de me laper le dard en signe de reconnaissance.
Je suis vidé. Je me suis rarement senti aussi épuisé. Lui, s'est relevé, a rajusté sa tenue avant de disparaître dans le couloir sans même se retourner. Je le vois s'éloigner, un peu chancelant. Son petit cul bombé épouse bien la forme du pantalon et sa raie mange avec envie le fin tissus. Humm!!! Tout cela me remet en appétit.
'' C'est ça, va rejoindre ton poste. M'étonnerait que ton boule me résiste longtemps.''
C'est sur ces bonnes paroles que je rejoins ma caisse sur le parking. Avant de démarrer, je rajuste ma teub en me jurant de revenir la semaine prochaine.
(à suivre...)
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Les papas.
16 minutes
10.4k
43
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Poiluhds
6 juillet 2025 à 09:30
Superbe. Le ton est très sexe et drôle en même temps. On sent la puissance du désir, l’instinct presque animal, le feu sexuel.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Belong Baise non stop sur l'A6 XSTORY
Baise non stop sur l'A6
Chapitre 1
Par Belong
58
4
23.9k
Gays
✦ Belong CAMPING DES 3 DUNES. XSTORY
CAMPING DES 3 DUNES.
Chapitre 2
Par Belong
57
2
10.1k
Gays
✦ Belong DÉPUCELAGE EN TREILLIS (1) XSTORY
DÉPUCELAGE EN TREILLIS (1)
Chapitre 2
Par Belong
47
4
11.8k
Gays
✦ Belong B.A.C sud XSTORY
B.A.C sud
Chapitre 8
Par Belong
16
1
5.9k
Gays
✦ Belong Baise non stop sur l'A6 XSTORY
Baise non stop sur l'A6
Chapitre 3
Par Belong
24
0
7.5k
Gays
✦ Belong CAMPING DES 3 DUNES. XSTORY
CAMPING DES 3 DUNES.
Chapitre 4
Par Belong
41
3
8k
Gays
✦ Raunchy Baisé par un client XSTORY
Baisé par un client
Chapitre unique
Par Raunchy
101
3
36.1k
Gays
✦ Belong TOUCHÉ-COULÉ XSTORY
TOUCHÉ-COULÉ
Chapitre 11
Par Belong
20
2
2.5k
Gays
✦ Belong TOUCHÉ-COULÉ XSTORY
TOUCHÉ-COULÉ
Chapitre 4
Par Belong
29
1
4.1k
Gays
✦ Belong CAMPING DES 3 DUNES. XSTORY
CAMPING DES 3 DUNES.
Chapitre 6
Par Belong
29
1
6.4k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio