Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisirs virtuels — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisirs virtuels
Chapitre 1
Lise, c'est le doux prénom de mon épouse, voilà une bonne vingtaine d'années que nous nous sommes mariés. Ma compagne est une petite femme de 40 ans, menue, blonde aux cheveux mi-longs, yeux bleus, elle est plutôt réservée, timide et très pudique.
En ce qui me concerne, je me prénomme Frédéric, 42 ans, je suis sportif, je pratique la course à pied assidûment, j'ai d'ailleurs une morphologie qui correspond à la physionomie de mon sport, assez grand, fin comme un haricot vert, un peu trop même mon épouse me le reproche, je la soupçonne de fantasmer sur les apollons.
En ce qui concerne notre sexualité, autant être franc, nous ne sommes pas des bêtes de sexe, nous restons dans le classique, il faut reconnaître que nos ébats certes réguliers manquent d'originalité. La monotonie s'est installée dans notre couple, j'ai bien tenté d'aborder le sujet avec Lise, mais j'ai coupé court à la conversation, la voyant gênée.
Puis un petit événement particulier, je dirais même déterminant, a changé le cours des choses. Un soir assez tard je me suis bêtement fait surprendre en train de regarder des petites vidéos pornos amateurs dont une qui m'excitait énormément. Un jeune couple faisait l'amour dans leur chambre, dirigé par un sénior assis dans un fauteuil, cet homme imposant se masturbait en dirigeant leurs ébats, hélas je ne comprenais pas la langue, je devinais ses paroles pour les stimuler.
J'avais branché mon casque afin de pouvoir entendre facilement les protagonistes et éviter de réveiller ma douce qui dormait dans notre chambre à côté.
Mon pyjama baissé à mi-cuisse, je me branlais tendu comme jamais, sauf qu'au bout d'un moment une main s'est posée sur mon épaule, j'ai fait un bond, je ne me suis jamais senti aussi gêné, je ne savais plus où me mettre, je n'avais pas vu Lise arriver dans mon dos, elle était peut-être là depuis un moment.
Je m'attendais à une scène terrible, mais à ma grande surprise elle m'a glissé à l'oreille :
— Viens on va faire l'amour, ça m'a beaucoup excitée aussi !
Je ne vous cache pas que notre partie de jambes en l'air qui suivit fut torride.
Le lendemain matin au petit-déjeuner, nous avons eu une franche conversation sur ce qui s'était passé durant la nuit, nous sommes tombés d'accord qu'il était grand temps de mettre un peu de piment dans nos rapports sexuels, trouver des petites expériences un peu comme la veille afin de se stimuler davantage.
Quand elle m'a vu me branler, la curiosité aidant Lise avait voulu voir ce qui me mettait dans cet état-là, elle s'est approchée avec précaution, matant en toute discrétion la vidéo surtout que j'avais mis le plein écran, elle n'a pas minimisé son trouble.
Bien sûr je lui ai demandé si elle serait tentée par ce genre de chose, persuadé d'une réponse complètement négative, ma petite femme m'a encore une nouvelle fois subjugué me rétorquant qu'elle ne serait pas contre, mais pas encore prête à avoir un homme physiquement présent dans notre chambre pour nous diriger.
Effectivement je lui ai dit que je la comprenais, trop pudique, je la voyais mal s'exhiber devant un inconnu.
Pourtant elle m'a relaté une anecdote lorsque nous étions tout jeune marié un peu par bravade, nous avions osé aller nous baigner sur une plage naturiste, pas du tout à l'aise, elle avait malgré tout ressenti un plaisir exquis à être matée.
J'ai profité de cet aveu pour lui faire une proposition, en lui demandant si elle serait d'accord que l'on reproduise la scène de la vidéo, mais en virtuelle, qu'un homme nous dirige dans nos ébats via la cam.
Je savais que je n'aurais pas eu une approbation immédiate, elle a eu en quelque sorte une réponse de normande, peut-être bien que oui ou peut-être bien que non. Je me suis dit il faut que l'idée fasse son chemin, il valait mieux ne pas insister.
Une semaine s'est écoulée, nous étions en train de dîner, je la trouvais un peu bizarre, je lui ai demandé si quelque chose n'allait pas, timidement elle m'a annoncé avoir longuement réfléchi et qu'elle était prête à tenter l'expérience.
Je ne vous cache pas que j‘étais plus que ravi, sauf que bizarrement, un début d'angoisse m’a pris, je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi offrir ma douce virtuellement m'excitait, mais a contrario une forme de jalousie me troublait.
Par contre elle m'a chargé de trouver le complice idéal et surtout de confiance pour réaliser notre fantasme.
Ce que Lise ne se doutait absolument pas, j'avais déjà l'homme en question, il se prénommait Charles, un ancien rugbyman, un beau poulet comme ils disent à Toulouse, il était de là-bas, passionné de sports comme moi, on s'était contacté sur un forum, le feeling est vite passé entre nous, une amitié sincère est née. Puis un jour on est venu à parler sexe, je ne sais plus pour quelle raison, on s'est fait pas mal de confidences intimes.
Un après-midi où nous étions seuls chez nous à se raconter nos histoires de cul, je lui ai avoué que je me masturbais en le lisant, il m'a répondu du tac au tac qu'il faisait la même chose, c'est à ce moment-là qu'il m'a demandé si j'avais Skype.
C'était la première fois qu'on se voyait physiquement, j'ai beaucoup aimé le voir se branler, on était hétéro tous les deux, sans vraiment se le dire, sur le moment on avait probablement des tendances bisexuelles. Excité comme deux ados qui se découvrent.
J'ai contacté Charles pour lui faire part de notre projet, il était comme fou, super emballé, encore plus quand je lui ai dit qu'il avait carte blanche pour élaborer un scénario, je lui ai demandé s'il était capable de se mettre dans la peau d'un dominant, sa réponse affirmative fut sans équivoque.
Nous avions décidé d'attendre un bon moment avant d'annoncer à Lise que j'avais trouvé la perle rare. Il ne fallait pas éveiller les soupçons sur ma complicité avec Charles.
Ma petite femme se renseignait de temps en temps pour savoir si j'avais trouvé la bonne personne, elle a été surprise quand je lui ai annoncé que j'avais un candidat sérieux. Bien sûr curieuse, elle a voulu en savoir plus, j'ai refusé d'en parler pour garder une part de mystère.
Un après-midi, j'ai annoncé à ma douce que notre dominant allait nous contacter à 15 heures précises, tout d'abord moi et ensuite elle, j'ai été m'isoler dans notre chambre pour discuter avec Charles, au moment où je suis sorti de la pièce, Lise était blême, j'ai deviné qu'elle avait le trac.
Charles n'a pas voulu m'expliquer le déroulement de son scénario pour que je sois aussi dans la surprise totale. Sa voix était grave malgré son accent, j'ai ressenti qu'il était déjà dans son rôle, j'avoue que je me suis senti péteux.
Ce fut au tour de Lise, autant vous dire qu'elle avait la trouille, cela se voyait sur son visage. Le dialogue entre eux a duré plus longtemps que moi.
A son retour elle était perplexe m'expliquant les exigences de Charles, tout d'abord il lui avait donné la date de la séance de domination le dimanche suivant. Mais avant ça on était dans l'obligation de réaliser un petit défi particulier qui devait valider notre acceptation d'être obéissant sans rechigner.
Impatient de savoir ce que Charles nous lançait comme chalenge, bizarrement j'ai eu le sentiment que Lise jubilait à me le relater.
En premier lieu notre mission consistait de passer la porte d'un sex-shop et d'acquérir un vibro ainsi qu'un gode de taille classique accompagné de lubrifiant.
Lise devait y rentrer seule au début, vêtue d'une jupe courte, sans culotte dessous (j'ai souri intérieurement, c'était un de nos petits fantasmes mutuels partagés avec Charles) elle devait s'adresser à un vendeur ou une vendeuse pour avoir des conseils pour l'achat des jouets.
En ce qui me concerne, je devais pénétrer dans le magasin comme un client classique cinq minutes après elle, essayer en toute discrétion de prendre des photos en douce de ma compagne avec le vendeur. Ensuite une fois dehors prendre une photo pour valider qu'elle ne portait pas de dessous.
Nous devions envoyer les clichés à Charles qui officialiserait notre acceptation d'être dominé sans condition, s'il ne les recevait pas, il considérerait notre accord caduc.
Tout s'est déroulé comme prévu, j'avais fait du repérage pour l'emmener dans un des magasins Concorde le super marché du sexe qui se situait dans le 13e arrondissement de Paris, il n'était pas question que je l'envoie dans un vulgaire sex-shop des quartiers chauds de la capitale.
J'ai dû prendre mille précautions, pour prendre les photos dans le magasin pour ne pas me faire repérer, hésitante elle a mis du temps avant d'oser aller demander à un jeune vendeur des conseils. J'avais la tête en feu de la savoir cul nu sous sa jupe qui lui arrivait à mi-cuisse, je me suis approché discrètement pour entendre ce que ce garçon lui racontait, hélas la conversation était inaudible.
La première partie du gage étant réalisée, restait les photos à prendre en extérieur de l'entrejambe de madame, nous sommes allés dans un square, comme il faisait un temps de Parisien le jardin était désert, un banc un peu isolé nous a servi de studio.
On était sur le qui-vive, l'excitation à son comble, l'endroit insolite nous rendait méfiants, la séance photo fut torride, ma coquine s'est totalement lâchée, je la croyais incapable de faire ce genre de chose, je voyais ma femme sous un jour nouveau.
Nous sommes restés assis sur ce banc pour visionner les clichés, croyez-moi c'était carrément indécent.
Lise sans la moindre hésitation m’a sollicité pour que j'envoie la totalité des photos immédiatement, les dés étaient jetés.
J'imaginais la tête de Charles en matant les images que je venais de lui faire parvenir, se caressant.
Pour garder toute notre énergie, nous nous étions abstenus de faire l'amour le soir, pourtant l'envie nous taraudait à cause des coquineries réalisées l'après-midi.
Tout était en place, l'ordi portable et la cam bien placés sur une petite table devant notre lit afin que Charles puisse bien nous mater, je n'avais pas omis de monter le son au maximum pour bien comprendre les ordres et par la même occasion qu'il nous entende parfaitement aussi. Les ustensiles, le lubrifiant à portée de main.
Lise était sublime vêtue d'une jolie robe de soirée noire qui épousait parfaitement les formes de son corps, le vêtement lui arrivait à mi-cuisse laissant apparaître ses belles jambes. Pas présent au moment où elle s'était préparée, j'imaginais qu'elle portait sa petite culotte et son soutien-gorge en dentelle blanche sexy qui me rend dingue.
En ce qui me concerne, j'ai opté pour un pantalon en lin et chemise à fleurs, en sous-vêtement, un slip kangourou blanc, pourquoi ce choix, tout simplement ma femme adore.
Le moment fatidique arrive, nous sommes anxieux, mais impatients, notre dominant nous avait précisé qu'il accepterait un seul et unique refus sur les ordres donnés, par bravade nous nous sommes imposé de subir sans rien refuser.
Le visage de Charles est apparu sur l'écran, il a ce que l'on appelle une gueule et pas n'importe laquelle, il a une ressemblance incroyable avec l'acteur A. Schwarzenegger, c'est carrément bluffant.
Les hostilités ont commencé immédiatement de sa voix grave, il m'a ordonné de déshabiller doucement Lise, debout sur le lit, bien exposé, avec délicatesse, j'ai descendu le zip de sa robe dans le dos, dénudé le vêtement de ses épaules qui a glissé jusqu'aux chevilles. Elle était maintenant en dessous, j'ai tout de suite remarqué que Charles était sur le charme du spectacle offert.
Son langage tout un coup est devenu plus incisif, j'ai dû défaire le soutien-gorge en dentelle, la petite poitrine en poire de ma femme est apparue aux yeux de notre voyeur.
Il m'a ordonné de lui titiller les testons, de lui pincer, Lise étant sensible de là, sa respiration était plus rapide, les gémissements sont venus très vites quand je lui ai sucé les seins en plus Charles voulait qu'elle exprime sont ressenti verbalement d'abord un peu timide elle s'est un peu lâchée sous les encouragements crus de notre complice.
Il a désiré qu'elle me déshabille, je me suis retrouvé en slip, Charles l'a fait mettre à genoux les mains dans le dos, elle devait me baisser et retirer mon sous-vêtement avec sa bouche, pas évident pour elle, mon slip était tendu par mon érection, on n'avait jamais eu l'idée de faire ce genre de chose, tant bien que mal Lise y est parvenue.
Mon épouse portait encore sa petite culotte, au moment précis où l'ordre fut donné de lui retirer tout a basculé, c'était le déclenchement d'une étape supérieure.
J'ai vite compris que ma femme avait les faveurs de Charles, il lui a ordonné de se mettre devant la cam, allongée sur le dos, cuisses bien écartées, jambes relevées, offerte, elle devait se caresser, ouvrir ses lèvres, il s'adressait à elle avec un langage terriblement grossier, j'étais abasourdie, Lise d'habitude si prude aurait pu se braquer, au contraire elle criait ouiiii à toutes ses volontés.
D'une façon plus qu'autoritaire m'humiliant au passage en me traitant de lope, il m'a impérativement réclamé les sex-toys, j'ai vite répondu à son attente, je me suis surpris d'apprécier d'être bousculé comme ça.
On ne savait plus qui on était, on lâchait totalement prise, obéissant aux injections de notre maître.
J'ai dû la pénétrer avec le gode qui était d'une taille respectable, bien supérieur à mon sexe, elle devait elle-même se faire vibrer le clito avec le vibro couleur lilas quelle s'était choisi au magasin.
Les vibrations au maximum, le plaisir fut immédiat, je n'avais jamais entendu ma femme beugler avec autant d'intensité, elle se tordait dans tous les sens, prenant un plaisir fou avec le vibro et à se faire défoncer par le gode, car au début j'y suis allé doucement, la voyant prendre son pied, je me suis déchaîné.
J'ai vu Charles devant son écran, le visage tout rouge, les yeux exorbités, on passait un moment incroyable tous les trois, je devinais qu'il se masturbait, j'en ai eu la confirmation juste après.
En guise de bouquet final, Charles en la traitant de salope lui a signifié que j'allais la sodomiser, elle m'a encore étonné en lui disant ‘'oh ouiiiiii'' pourtant c'est une pratique quelle n'appréciait pas trop.
Voilà ma cochonne à quatre pattes, le visage face à la cam, j'ai bien graissé son petit trou pour mieux faciliter la pénétration, effectivement ma verge est rentrée facilement, j'ai commencé à la limer.
Charles de son côté avait changé sa posture, il s'était levé de son siège, sa cam dirigée vers son bas vendre, il était cul nu, sa bite épaisse tendue comme jamais, ma femme l'avait en gros plan devant ses yeux.
On était complètement déchaîné, ma femme braillait de nouveau comme jamais, Charles en soufflant comme un bœuf s'astiquait devant le visage de Lise, moi je l'enculais, mes coups de butoir claquant ses fesses.
Notre maître n'a pas pu se retenir longtemps, c'est en gémissant qu'il a envoyé une sacrée giclée où quelque gouttes sont tombées sur l'objectif de la caméra.
Quant à moi, je me suis vidé dans le fondement de ma femme, lui déclenchant un formidable orgasme.
On voulait un peu de piment dans notre vie sexuelle, l'expérience a été concluante.
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Commentaires ()
J'ai adoré le passage du défi, plus encore que la scène finale. Et si j'ai un regret, c'est que vous n'ayez pas pris le temps d'en détailler un peu plus les divers moments forts. Mais l'ensemble est très bien agencé et la fin devrait ouvrir la porte à une rencontre réelle non ?