Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
" Boire et déboires " — Chapitre 2 · Première nuit d'exhib !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
" Boire et déboires "
Chapitre 2 · Première nuit d'exhib !
Je n'osais pas y croire ! Ma femme, apparemment complétement désinhibée par le petit cocktail que je lui avais fait, se proposait de se mettre nue devant moi, dans le salon. Chose qu'elle n'avait plus fait depuis au moins une bonne quinzaine d'années !
" Alors, espèce de zalaud, tu m'as fait boire pour profiter de moi ! Et main...maintenant tu veux que je me foute à piol...à poillllll...petttiiiiiitt vicieeeuuuuuxxx !
— Ah non mon amour, c'est toi qui m'a demandé de te préparer ce cocktail, pour voir si ça te ferait quelque chose...
— Et biiiiieeeeennnn, nooooonnnn...tu voiiiiiiixxx...je zuis aslo..atsol...absolummeeeeennnnnt noramaaalllllleeeee...mais j'ai chauuuudddd...alllez pour te faire plaissiiiiiiiirrrrr ! dit-elle en zézayant, et en butant sur toutes les syllabes"
Et, le regard brillant, elle défit les boutons de son chemisier, dégrafa son soutien gorge, déboutonna son jean, et baissa sa culotte...tout cela n'avait pris que dix secondes...
Puis, avec beaucoup d'audace, elle plaça un pied sur une chaise, dévoilant son sexe à la vulve brillante et entrouverte, et se passa un doigt dessus.
Puis, en me regardant, et en pouffant de rire comme une gamine, elle s'introduisit son index dans son sexe, et se mit à le faire tourner dans sa chatte, tout en commençant à gémir.
Je n'en revenais pas. Jamais elle ne s'était autorisée à se masturber, et là, elle le faisait devant moi dans une impudeur totale, tout en extériorisant son plaisir.
Trop excité par la scène, je ne pus que baisser mon pantalon, bien installé confortablement dans mon fauteuil, et commençai à me manualiser le sexe bien bandé, tout en profitant du spectacle érotique de ma femme, s'exhibant comme une stripteaseuse !
Puis, avec beaucoup d'audace, elle plaça un pied sur une chaise, dévoilant son sexe à la vulve brillante et entrouverte, et se passa un doigt dessus.
Puis, en me regardant, et en pouffant de rire comme une gamine, elle s'introduisit son index dans son sexe, et se mit à le faire tourner dans sa chatte, tout en commençant à gémir.
Je n'en revenais pas. Jamais elle ne s'était autorisée à se masturber, et là, elle le faisait devant moi dans une impudeur totale, tout en extériorisant son plaisir.
Trop excité par la scène, je ne pus que baisser mon pantalon, bien installé confortablement dans mon fauteuil, et commençai à me manualiser le sexe bien bandé, tout en profitant du spectacle érotique de ma femme, s'exhibant comme une stripteaseuse !
Quand elle vit mon sexe sorti de mon pantalon, elle abandonna sa masturbation, sauta littéralement sur moi, et se mettant à genoux entre mes cuisses, commença à m'administrer la plus belle fellation de toute ma vie...enfin jusque là !
Évidemment, je ne tardai pas à éjaculer dans sa bouche, ce qui ne sembla nullement la gêner, alors qu'auparavant ce geste eut été rédhibitoire !
Le sperme s'écoulant de ses lèvres, elle se passa la langue dessus pour ne pas en perdre une goutte, puis elle me dit qu'elle voulait se faire salement baiser !
Évidemment, je ne tardai pas à éjaculer dans sa bouche, ce qui ne sembla nullement la gêner, alors qu'auparavant ce geste eut été rédhibitoire !
Le sperme s'écoulant de ses lèvres, elle se passa la langue dessus pour ne pas en perdre une goutte, puis elle me dit qu'elle voulait se faire salement baiser !
Je la pris toute nue sur mes jambes, et tout en l'embrassant farouchement, et en partageant le goût de mon sperme, je lui caressai les seins, et me mis à limer sa chatte toute humide du tranchant de ma main. J'étais dans un état indescriptible, j'avais une folle envie de la baiser sous toutes les coutures, et de profiter de ce moment de grâce, qui aprés tout, pouvait ne pas se reproduire de sitôt, mais il me fallait recharger "mes accus".
En même temps, mon esprit marchait à cent à l'heure, tous mes fantasmes la concernant me revenaient en mémoire. Il me fallait à tout prix profiter de la situation.
Aussi, je la pris par la main et lui dis que j'allais l'emmener dans notre chambre, pour lui faire subir les derniers outrages ! Elle me suivit, toujours en pouffant de rire, et en gloussant.
En même temps, mon esprit marchait à cent à l'heure, tous mes fantasmes la concernant me revenaient en mémoire. Il me fallait à tout prix profiter de la situation.
Aussi, je la pris par la main et lui dis que j'allais l'emmener dans notre chambre, pour lui faire subir les derniers outrages ! Elle me suivit, toujours en pouffant de rire, et en gloussant.
Aussi, ma femme nue sur le lit, je décidai alors de gagner un peu de temps pour rebander à nouveau, et j'eus une idée. J'ouvris le placard de la chambre, et en sortis toute une panoplie de gadgets sexuels, et de lingerie sexy, qui y reposaient depuis bien trop longtemps ! Je lui choisis un porte-jarretelles noir et blanc, des bas résille noirs, des bottines noires également, et je me mis à "l'habiller" , - enfin, c'est beaucoup dire - ayant constaté qu'elle en était incapable par elle-même !
" Je vais t'habiller comme une pute. Tu seras ma salope de ce soir, et je vais tout te faire !
— Hummm...ohhhh....ouiiii...comme une puuutttteeeee...huuummm, je zuis tellement excitée, mon chériiii... après tu me baiseras comme une puuuttteeee !
— T'inquiète ma belle, tu vas en bouffer de la bite !
— Hummm....ohhh ouiiiiii !! "
Durant le temps ou je lui fixais son porte-jarretelles, et lui déroulais ses bas sur ses longues jambes, je sentis ma bandaison se reconstituer.
___________________________________
Je l'avais baisée comme un hussard, et certes, elle avait bien joui. Quelques minutes après, j'avais osé l'enculer...après la fellation dans le salon, cela faisait trois éjaculations en moins de dix minutes...j'avais beau être en forme...
Une idée, il me fallait une idée...et puis mon regard se fixa sur le pardessus beige dans la penderie, et un fantasme me revint en mémoire. Je n'allais pas oser...et bien si ! Je la regardai droit dans le yeux, elle, toujours assise sur le lit, à poil en porte-jarretelles, nullement rassasiée par mes turpitudes sexuelles, et semblant attendre un nouvel assaut de ma part, quand je lui dis :
Une idée, il me fallait une idée...et puis mon regard se fixa sur le pardessus beige dans la penderie, et un fantasme me revint en mémoire. Je n'allais pas oser...et bien si ! Je la regardai droit dans le yeux, elle, toujours assise sur le lit, à poil en porte-jarretelles, nullement rassasiée par mes turpitudes sexuelles, et semblant attendre un nouvel assaut de ma part, quand je lui dis :
" Une bonne pute, ça "bosse dans la rue", n'est-ce pas ? ! Que dirais-tu d'aller t'exhiber à poil dehors ?
— Hummm ?? Oh ouiii...ze veux faire la pute dans la rue, ze veux être à poil sous le clair de lune. Ze veux que des mecs me matent, et qu'ils s'excitent en me voyant à poil ! Z'il te paliiiiittt...emmène-moiiiii dehors !! "
Elle était toujours énivrée par l'alcool, mais de façon douce. Néanmoins elle était consciente de ce qu'elle faisait...je veux dire par là qu'elle semblait réellement désinhibée, et très excitée par la substance. L'alcool, même à petite dose, lui procurait une sensation de bien-être, et une désinhibition totale de ses perceptions sexuelles et de ses fantasmes, jusque-là bien enfouis dans son inconscient...
En un mot, elle était à présent la femme lubrique et impudique qu'elle avait toujours cachée à mes yeux.
En un mot, elle était à présent la femme lubrique et impudique qu'elle avait toujours cachée à mes yeux.
Elle voulait à présent vivre ses pulsions, jusqu'à présent toujours bien controlées dans sa vie de tous les jours.
J'avais enfin la femme vicieuse que j'avais toujours désirée...et j'allais en profiter ! Je lui passai le pardessus beige sur son corps nu.
J'avais enfin la femme vicieuse que j'avais toujours désirée...et j'allais en profiter ! Je lui passai le pardessus beige sur son corps nu.
En voiture, je jetais des coups d'oeil sur sa jambe qui dépassait du manteau ouvert presque jusqu'aux cuisses. J'admirai avec fièvre cette jambe magnifique gainée de son bas résille noir, sur une bottine en cuir, avec le début de la jarretelle.
Je n'avais aucun doute sur le fait que ma femme allait s'exhiber devant des inconnus...et cela me rendait fou de désir.
Je n'avais aucun doute sur le fait que ma femme allait s'exhiber devant des inconnus...et cela me rendait fou de désir.
Cécile restait statique, assise dans le véhicule, avec son pardessus qui dissimulait tous ses secrets. Je m'aperçus alors que si je ne lui donnais pas d'ordre, elle ne faisait rien par elle-même. En un sens, j'aurais voulu qu'elle commençât à s'exhiber dans la voiture, en écartant les pans de son pardessus, pour présenter son sexe et ses seins dénudés...mais je me disais aussi qu'elle me laissait la diriger comme bon me semblerait. Chose qui était extrêmement excitante et pleine de promesses lubriques !
Je faisais exprès de tourner en voiture dans les rues de notre lotissement, puis, en s'éloignant un peu, nous arrivâmes dans la partie la plus ancienne du gros village voisin. Nous nous engageâmes en voiture dans les rues tortueuses et étroites, quand je repérai deux jeunes hommes dans la vingtaine à peine. Ils fumaient, buvaient une bouteille de vodka, et discutaient, assis sur un banc en pierre, au fond d'une toute petite impasse.
Il était presque une heure du matin. L'esprit en feu, je décidai de stopper la voiture à côté de l'entrée de l'impasse, faiblement éclairée par un lampadaire à la lumière blafarde. Je me disais que je prenais d'énormes risques pour ma femme, mais j'étais trop excité par la suite possible des événements.
Ma femme me regarda, étonnée, encore sous le coup de cette ivresse érotique, mais je sentais bien que son niveau de confiance en elle baissait. Mais j'avais la solution !
Ma femme me regarda, étonnée, encore sous le coup de cette ivresse érotique, mais je sentais bien que son niveau de confiance en elle baissait. Mais j'avais la solution !
" Beenn...qu'est ce qu'on fait làààà ??
— Tu as vu les deux jeunes ? Comment les trouves-tu ?
— Beeen...ils ont l'air sympas et mignons. Z'est quoi que tu veux que je faaaassse ? Me dit-elle, avec sa diction traînante et hésitante.
— Attends-moi là. Je vais aller leur parler... "
Je m'approchai des deux jeunes, qui furent très étonnés de ma démarche :
" Salut les jeunes, ça roule ?
— Ben ouais. Qu'est-ce que vous voulez ? Me demanda le premier, un peu sur ses gardes.
— Que du bon pour vous. Vous voyez ma femme, la jolie blonde en pardessus ? Elle vous plait ?
— Attends papa. C'est quoi comme embrouille ? C'est une pute ?
— Absolument pas. Nous sommes, comment dire…un couple moderne, et nous avons envie de vivre de nouvelles expériences. Moi je mate, et madame se montre... ça vous intéresse ?
— Tu veux dire que ta femme va se foutre à poil devant nous ? T'es sûr que t'es pas un mac avec sa copine ? Si c'est pour nous michetonner, tu peux repasser.
— Non, non, c'est gratuit. Néanmoins, c'est moi qui donne les ordres. Sinon le jeu s'arrête. Et conseil d'ami...faites-la boire un peu de vodka, vous serez étonnés du résultat. Madame est un peu timide et nerveuse au début. "
Les deux jeunes se dirigèrent vers ma femme, qui les regardait avec un peu d'anxiété, bien vite disparue quand ils lui proposèrent la bouteille de vodka. Cécile se jeta presque dessus, et en descendit une grosse rasade. Son ton zézayant reprit le dessus, et elle se détendit complètement, avec des gloussements et un grand sourire aux lèvres.
Cécile était appuyée contre la voiture, entourée par les deux jeunes, avec qui elle buvait la vodka. Moi, à côté, je regardais tout ce qui allait se passer, mon portable à la main pour filmer la nouvelle expérience sexuelle de mon épouse ! Je constatais que les deux jeunes commençaient à s'exciter face à mon épouse, toujours vêtue de son pardessus. Ma femme, quant à elle, avait les yeux brillants, et je la sentais fébrile. Elle me lançait de petits regards, comme pour me demander mon assentiment. Je compris que je devais organiser les choses :
" Et bien ma chérie, tu ne devrais pas faire attendre ces deux pauvres jeunes hommes ! Si tu as envie de t'exhiber devant eux, c'est maintenant...je suis de tout cœur avec toi. Peut-être devrais-tu écarter les pans de ton pardessus pour leur montrer ton corps splendide ? "
Cécile déboutonna son long pardessus de façon nerveuse, les yeux brillants, et une tension sexuelle grandissante entre les trois protagonistes. Je sentais qu'elle en avait très envie, mais que je devais l'encourager un peu :
" Allez, vas-y ! Vis tes fantasmes, montre-moi ton côté sombre !
— Mon dieu ! Tu m'en fais faire des folies ! Allez, z'est vraiment pour mon petit coquin de mari que ze le fais ! Dit-elle, en écartant ostensiblement son pardessus, pour révéler ses petits seins aguicheurs aux pointes tendues, et son sexe au petit triangle de blonde, sous le porte-jarretelles.
— Putain mais quel petit canon votre épouse ! Elle est diablement bandante.
— Et vous n'avez encore rien vu ! Dis-je en tirant sur le pardessus, le faisant choir aux pieds de mon épouse, et la révélant complètement à poil devant les deux voyeurs.
— Oh le pied, elle est trop bonne ! On peut toucher ?
— Tu as envie de te faire toucher ma chérie ? Si tu en as envie, ne te prive pas ! Dis-je, les yeux fous, et une excitation démentielle me prenant aux tripes, en voyant ma femme toute nue se rapprocher tout près des deux jeunes, dont les mains effleuraient déjà, l'un une hanche, et l'autre l'épaule.
— Hum…elle a la peau douce, on peut lui caresser le sexe ? Dit l'un des deux, au nirvana.
— Bien sûr ! Mais fais un tour sur toi-même, ma chérie, pour tout montrer ! “
Et ma femme tourna sur elle-même très lentement, de façon très érotique, offrant sa croupe à la vue des deux veinards. Je me disais que tout cela prenait des perspectives très excitantes, mais peut-être aussi un peu périlleuses, comme je devais m'en apercevoir plus tard. En attendant, le plaisir et le désir étaient à leur comble !
L'un des deux jeunes attira ma femme contre lui, lui plaquant sa main sur sa toison pubienne et enroulant les poils fins autour de ses doigts, tandis que son autre main prenait son sein droit. Cécile commença à gémir. Visiblement, elle adorait ça ! L'autre jeune, peut-être un peu moins courageux, matait, et s'adressa à moi :
“ Monsieur votre femme est divine. Vous avez l'habitude de faire ce genre d'expériences ? On ne la force pas, au moins ? Elle est saoule ? Parce que nous, on ne lui a donné que peu de vodka. Si vous l'avez fait boire avant…
— Ne t'inquiète pas. Je vois ou tu veux en venir. Non, il n'y a pas d'arnaque à l'agression sexuelle. Ma femme est consentante, et n'a quasiment rien bu.
— Je ne comprends pas ? Pourtant, elle a une élocution bizarre. Et on a l'impression qu'on pourrait tout lui faire faire ? Elle n'est pas droguée au moins…parce que nous, on ne veut pas de problèmes. Genre, cette histoire très moche du mec pervers qui faisait baiser sa nana par des salopards…
— Non non ! On n'est pas ce genre de personnes. Ma femme déclare une réaction particulière avec très peu d'alcool. Elle a voulu tenter cette expérience, pour comprendre sa nature profonde. En définitive, même une petite bière à quatre degrés lui provoquerait une désinhibition totale, et une montée en flèche de sa libido. Elle n'est ni saoule, ni droguée, et entièrement consentante. Vous êtes rassurés ?
— C'est très intéressant, me dit-il, en me lançant un regard particulièrement perçant, qui me laissa un drôle de goût dans la bouche. Bon bah, dans ces conditions…”
Et il saisit ma femme, en se plaçant derrière elle, lui palpant les fesses d'une main, et de l'autre, lui tournant le menton, pour l'embrasser à pleine bouche, pendant que son pote explorait ses seins, son ventre et le sexe de ma femme.
Je devais avouer que voir ma femme embrasser à pleine bouche un parfait inconnu, me créa comme une petite décharche de jalousie primaire.
Mais la voir nue, en porte-jarretelles, coincée entre deux jeunes hommes, qui la caressaient sous tous les angles, était une vision extatique et terriblement excitante !
Mais la voir nue, en porte-jarretelles, coincée entre deux jeunes hommes, qui la caressaient sous tous les angles, était une vision extatique et terriblement excitante !
Et puis tout tourna au vinaigre…mais après tout, j'étais parfaitement responsable de la déchéance de mon épouse ! Le plus audacieux des deux se plaça un peu en retrait devant elle, et il baissa slip et pantalon, pour présenter une verge bien tendue devant ma femme. Le second, derrière elle, la plaça à genoux devant l'exhibitioniste, en lui dirigeant la tête à dix centimètres de son sexe. Ma femme, sans aucune pudeur, se laissa faire, et saisit le membre viril de sa main, et allait emboucher le sexe du jeune homme, quand j'intervins :
“ Non, non, il n'est pas question de cela ! Dis-je, en tirant ma femme par la main, et en l'emmenant vers la voiture. Vous en avez eu assez ! Bonne nuit ! “ Laissant les deux jeunes frustrés et sidérés.
En conduisant, j'observais ma femme toute nue, assise à coté de moi. Je lui passai ma main sur sa cuisse, et je n'eus pas à forcer pour lui faire écarter ses cuisses, mes doigts, atteignant sa vulve toute humide et brûlante !
Comme j'étais occupé à branler ma petite salope de femme, qui avait failli sucer un mec devant moi, je choisis de conduire très lentement. Cécile se mit à gémir et parvint à l'orgasme très vite.
Comme j'étais occupé à branler ma petite salope de femme, qui avait failli sucer un mec devant moi, je choisis de conduire très lentement. Cécile se mit à gémir et parvint à l'orgasme très vite.
Super excité par cette situation, ma femme étant entièrement libérée sur le plan sexuel, et peut-être même un peu trop, je la fis sortir de la voiture pour rentrer chez nous…ayant abandonné le pardessus dans cette fameuse rue !
Voir ma femme sortir toute nue sur le trottoir, dans la rue de notre lotissement, même en pleine nuit, me donna une immense satisfaction sexuelle !
A peine rentrée, ma femme se jeta sur moi et m'embrassa fougueusement, me déshabillant instantanément. Puis, elle se jeta à mes genoux, pour me sucer mon sexe bien dressé…je ne mis que quelques secondes pour lui éjaculer dans la bouche.
Ensuite, elle se plaça à quatre pattes devant moi, la tête enfouie dans le tapis, en me demandant de la sodomiser avec passion !
Les deux mains sur ses fesses pour les écarter, je plaçai mon gland à l'entrée de son petit cul, et presque sans forcer, je la pénétrai avec douceur, son œillet s'entrouvrant facilement. Je la fis gémir et crier de façon fort vulgaire, sous mes coups de reins dans ses entrailles.
Jamais je ne l'avais enculée de cette façon sauvage, nous procurant à tous les deux un orgasme fantastique.
Voir ma femme sortir toute nue sur le trottoir, dans la rue de notre lotissement, même en pleine nuit, me donna une immense satisfaction sexuelle !
A peine rentrée, ma femme se jeta sur moi et m'embrassa fougueusement, me déshabillant instantanément. Puis, elle se jeta à mes genoux, pour me sucer mon sexe bien dressé…je ne mis que quelques secondes pour lui éjaculer dans la bouche.
Ensuite, elle se plaça à quatre pattes devant moi, la tête enfouie dans le tapis, en me demandant de la sodomiser avec passion !
Les deux mains sur ses fesses pour les écarter, je plaçai mon gland à l'entrée de son petit cul, et presque sans forcer, je la pénétrai avec douceur, son œillet s'entrouvrant facilement. Je la fis gémir et crier de façon fort vulgaire, sous mes coups de reins dans ses entrailles.
Jamais je ne l'avais enculée de cette façon sauvage, nous procurant à tous les deux un orgasme fantastique.
Ensuite, nous terminâmes la nuit par de multiples étreintes fort sulfureuses.
__________________________
Le lendemain, je quittai ma femme pour aller au boulot, la laissant en porte-jarretelles, toujours nue, sous son déshabillé de soie.
En allant à ma voiture, je remarquai un fourgon d'une célèbre marque de livraison américaine. En sortit un jeune homme, avec des lunettes de soleil et une casquette enfoncée sur son front. Il portait deux paquets. Je démarrai mon véhicule, laissant le jeune homme se diriger vers notre porte…
En allant à ma voiture, je remarquai un fourgon d'une célèbre marque de livraison américaine. En sortit un jeune homme, avec des lunettes de soleil et une casquette enfoncée sur son front. Il portait deux paquets. Je démarrai mon véhicule, laissant le jeune homme se diriger vers notre porte…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()