Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le stage réseaux — Chapitre 2 · Mardi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le stage réseaux
Chapitre 2 · Mardi
Mardi.
J'arrive au centre de formation un peu avant 8 heures. Après l'accueil, il y a une pièce pour prendre un petit-déjeuner, mini-viennoiseries, café, thé, jus de fruit. J'y retrouve les stagiaires, et Sophie. Je lui dis bonjour comme aux autres, comme si de rien n'était, mais j'ai droit à un petit sourire coquin discret. A la pause de dix heures, je reçois un texto :
— Après les cours, en bas de mon hôtel ?
— Oui, avec plaisir.
— Oui, avec plaisir.
Et vers 17h30, arrivé devant son hôtel, je lui envoie :
— Je suis là.
— J'arrive !
— J'arrive !
Quelques minutes plus tard, Sophie apparaît, rayonnante. Elle porte toujours ses bottines noires, des bas (maintenant, je le sais) et son manteau noir, mais je ne sais pas ce qu'elle porte en dessous. Je lui demande :
— Tu as envie de faire quoi ?
— Du shopping, ça te va ?
— Oui, pourquoi pas.
— Du shopping, ça te va ?
— Oui, pourquoi pas.
Nous nous promenons dans les rues du centre-ville, et après quelques visites dans des magasins de mode et de chaussures, Sophie nous fait entrer dans un magasin de lingerie. La vendeuse nous accueille d'un franc bonjour, et nous laisse déambuler dans les rayonnages. Je demande à Sophie si elle cherche quelque chose en particulier. Elle me répond non, mais si elle trouve un ensemble qui lui plaît, elle repartira peut-être avec. Pendant que Sophie regarde quelques modèles, je vois, sur un mannequin de présentoir, une guêpière noire et bleue, munie d'un soutien-gorge à corbeille du plus bel effet. Je rejoins Sophie, qui me montre un ensemble soutien-gorge avec string assorti chatoyant de couleurs.
— Tu portes toujours des strings ?
— Oui, j'adore ça ! me répond-elle avec un petit sourire. J'adore la sensation.
— Quelle sensation ?
— Celle de sentir mes fesses nues dans mes vêtements.
— D'accord, je vois...
— Oui, j'adore ça ! me répond-elle avec un petit sourire. J'adore la sensation.
— Quelle sensation ?
— Celle de sentir mes fesses nues dans mes vêtements.
— D'accord, je vois...
J'approuve alors son choix, et elle va demander s'ils ont sa taille en stock. Après essais, elle est satisfaite et est prête à partir avec. C'est alors que je lui propose d'essayer cette guêpière, et de demander s'ils ont le string assorti. Elle est perplexe et me dit :
— Je ne sais pas. Je n'ai jamais porté de guêpière. Ça ne fait pas un peu « pute » ?
— Les putes s'habillent en fantasmes, et je suis persuadé que tu dois être extraordinairement sexy dans cette guêpière.
— Les putes s'habillent en fantasmes, et je suis persuadé que tu dois être extraordinairement sexy dans cette guêpière.
Elle hésite. Je demande alors à la vendeuse quelles sont leurs tailles disponibles et si elle a le string assorti. Comme tout concorde, je lui demande de nous les apporter, afin de procéder à un essayage. Sophie retourne dans la cabine, et après quelques instants, elle ressort avec un petit sourire.
— C'est bon, la taille correspond, mais je ne sais pas si je vais l'acheter, c'est un peu cher, tout de même.
— Je te l'offre.
— Vraiment ? Ce ne serait pas plutôt à toi que tu ferais un cadeau, par hasard ?
— Un peu, sans doute.
— C'est fou comme un peu de dentelles vous fait perdre la tête, les mecs !
— Tu n'as même pas idée !
— Je te l'offre.
— Vraiment ? Ce ne serait pas plutôt à toi que tu ferais un cadeau, par hasard ?
— Un peu, sans doute.
— C'est fou comme un peu de dentelles vous fait perdre la tête, les mecs !
— Tu n'as même pas idée !
Arrivés à la caisse, je lui dis de choisir des bas à fixer aux accroches de la guêpière. Elle opte pour des bas couture noirs et assez fins, très jolis.
Une fois dans la rue, elle me remercie. Je lui dis que moi aussi j'aimerai l'emmener dans un magasin. Elle accepte de me suivre.
La veille, en retournant à mon hôtel après avoir raccompagné Sophie, j'avais remarqué un sex shop dans une rue avoisinante. Nous nous dirigeons vers ce magasin, et une fois devant, Sophie est interloquée.
Une fois dans la rue, elle me remercie. Je lui dis que moi aussi j'aimerai l'emmener dans un magasin. Elle accepte de me suivre.
La veille, en retournant à mon hôtel après avoir raccompagné Sophie, j'avais remarqué un sex shop dans une rue avoisinante. Nous nous dirigeons vers ce magasin, et une fois devant, Sophie est interloquée.
— Un sex shop ? Tu veux m'emmener dans un sex shop ?
— Pourquoi pas. Tu n'es jamais rentrée dans un sex shop ?
— Oui, mais il y a longtemps.
— Ça a un peu évolué tu sais, ce n'est plus un repaire de vieux lubriques.
— Pourquoi pas. Tu n'es jamais rentrée dans un sex shop ?
— Oui, mais il y a longtemps.
— Ça a un peu évolué tu sais, ce n'est plus un repaire de vieux lubriques.
Au même instant, un couple de notre âge sort du magasin, un sac à la main, laissant supposer qu'ils venaient d'y acheter quelque chose. Les regardant passer, Sophie me dit perplexe :
— OK, je te suis...
A l'intérieur, différents rayons proposent des accessoires, des sex-toys, de la lingerie qui fait passer la guêpière achetée juste avant pour une tenue de none. Nous déambulons dans les rayons. Sophie semble fascinée et intriguée par ce qu'elle voit, surtout la variété de godes.
Je lui murmure à l'oreille :
Je lui murmure à l'oreille :
— Je te propose de choisir quelque chose, sans me dire quoi, je fais de même de mon côté et on déballe tout dans ma chambre d'hôtel.
Elle me regarde avec ce petit sourire coquin qui commence à vraiment me plaire.
— OK. Je prends ce que je veux ?
— Oui, c'est figure libre !
— Oui, c'est figure libre !
Elle part alors vers le fond du magasin, à la recherche d'un article surprise. De mon côté, j'ai déjà ma petite idée du cadeau. Je file vers le rayon des plugs, et autres objets à introduire. Je trouve exactement ce que je cherche. Des boules de geishas. Je regarde de plus près, deux boules roses reliées l'une à l'autre par une cordelette, avec des billes lourdes à l'intérieur qui les font vibrer dès que l'on bouge. C'est bon pour moi, j'ai trouvé ! Je file à la caisse. Un coup d'œil dans les rayons, Sophie est toujours en train de chercher. Au passage, je prends une boîte de préservatifs, et un flacon de gel lubrifiant. Je paie, et attends Sophie. A ce moment, je vois des flyers posés sur le comptoir. Je regarde de quoi il s'agit, et l'un d'eux attire mon attention. J'en prends un et le glisse dans ma poche.
Sophie arrive. Je me retourne afin de ne pas voir ce qu'elle a choisi.
Après avoir payé, nous sortons et prenons la direction de mon hôtel. Une fois dans la chambre, Sophie me dit :
Après avoir payé, nous sortons et prenons la direction de mon hôtel. Une fois dans la chambre, Sophie me dit :
— Je te propose de prendre une douche maintenant. J'irai ensuite et on se retrouve après, ça te va ?
— Ouais, c'est bon pour moi.
— Ouais, c'est bon pour moi.
Je me déshabille rapidement et file dans la douche. Je fais vite. Je sors, une serviette autour des hanches. Je retrouve Sophie, nue, qui file à son tour sous la douche, emportant un sac. Je lui caresse la taille au passage et lui dis : « A tout de suite ».
Je retire la serviette, et me couche sur le lit pour attendre. Après au moins vingt minutes, je vois sortir Sophie vêtue de la guêpière, les bas accrochés sur les jarretelles, et le string. Elle porte en plus une paire de gants en latex noir qui lui montent jusqu'à mi-bras. Elle enfile alors ses bottines pour mettre la touche finale au tableau. Elle est superbe et très sexy, terriblement attirante. Je lâche un « Ouaaah » d'admiration. Elle me regarde fièrement. Elle affirme sa féminité et ça lui va bien. Je me lève et viens vers elle.
Je retire la serviette, et me couche sur le lit pour attendre. Après au moins vingt minutes, je vois sortir Sophie vêtue de la guêpière, les bas accrochés sur les jarretelles, et le string. Elle porte en plus une paire de gants en latex noir qui lui montent jusqu'à mi-bras. Elle enfile alors ses bottines pour mettre la touche finale au tableau. Elle est superbe et très sexy, terriblement attirante. Je lâche un « Ouaaah » d'admiration. Elle me regarde fièrement. Elle affirme sa féminité et ça lui va bien. Je me lève et viens vers elle.
— Tu es splendide, lui dis-je.
Elle sourit et vient à mon contact. Nous nous enlaçons. Je passe mes mains sur son corps. Elle fait de même, et le contact du latex de ses gants est très excitant. J'hésite à lui ôter ses dessous, tellement ils sont splendides et si bien mis en valeur. L'excitation commence à faire effet et je sens mon sexe se gonfler. Elle s'en rend compte et le saisit d'une main, ce qui achève de le faire se redresser. Lorsqu'elle estime qu'il est prêt à servir, elle ôte son string sans réellement se baisser, le remonte vers sa main en pliant la jambe, et me le montre en le faisant tourner autour de son index avec ce petit sourire coquin qui lui va si bien. Le message est clair.
Je m'équipe d'un préservatif. Elle se retourne, se penche sur le bureau de la chambre et lève sa jambe droite. Son pied posé sur la chaise, elle me tend sa croupe, superbement dessinée dans cette guêpière. Je m'approche et le sexe à la main, cherche l'ouverture vers son antre enchanté. Elle aussi, cette situation l'excite. Je sens ses lèvres humides lorsque je les touche de mes doigts. Je faufile mon sexe entre, et l'introduis tout doucement, mais jusqu'au fond. Elle l'accueille en elle, par un soupir de soulagement. En avait-elle envie à ce point ?
Je commence mes mouvements de bassin, en avant, en arrière. Je la tiens par les hanches et attire sa croupe vers moi à chaque mouvement en avant. Elle accompagne mes gestes en haletant de plus en plus fort.
Sur la porte d'entrée de la chambre, un grand miroir en pied lui permet de nous regarder en tournant légèrement la tête. Elle nous observe, elle se voit, dans cette tenue très sexy, se faire prendre par un type qu'elle ne connaissait pas il y a deux jours. Je croise son regard dans le miroir, je pense qu'elle aime ce qu'elle voit. En tout cas, moi j'adore ce spectacle que j'interprète comme un fantasme qui se réalise.
Je m'applique à garder le rythme, je respire fort, mon cœur bat vite, je le sens. Mon sexe est tendu au maximum, lui aussi je le sens ! Je regarde le dessin de cette guêpière dans son dos, c'est superbe ! Et son cul qui ondule à chaque coup de boutoir, lui aussi est superbe. Mon sexe glisse dans le sien sans difficulté tellement il est inondé et bouillant.
Elle se cambre un peu. Je lui pose une main sur l'épaule et l'attire à moi pour la cambrer encore plus. Elle répond à ma sollicitation. Son dos forme un arc, son cul est tendu vers moi.
Je sens que ça monte, petit à petit. Encore un peu, encore un coup, encore un instant, je suis en apesanteur, et finalement, ça part. Je me peux retenir mes cris. Je jouis si fort que je n'arrive plus à suivre le nombre de spasmes, six, huit, dix, je ne sais pas. Mais à chaque explosion au bout de mon sexe, je le pousse au plus profond de son vagin.
Je sens que ça monte, petit à petit. Encore un peu, encore un coup, encore un instant, je suis en apesanteur, et finalement, ça part. Je me peux retenir mes cris. Je jouis si fort que je n'arrive plus à suivre le nombre de spasmes, six, huit, dix, je ne sais pas. Mais à chaque explosion au bout de mon sexe, je le pousse au plus profond de son vagin.
Nous restons encore quelques instants dans cette position, reprenant notre souffle. Je pose mon front entre ses omoplates. Je me retire, elle se tourne vers moi, m'attrape le cou et vient m'embrasser à pleine bouche. Nos langues se mélangent dans un jus de salives. « Tiens, quelque chose a changé » me dis-je alors.
Je vais à la salle de bain retirer mon préservatif, que j'ai copieusement rempli. Une forte excitation me fait toujours éjaculer en quantité, je ne sais pas l'expliquer.
Je retrouve Sophie dans la chambre, qui elle aussi a repris ses esprits. Elle a gardé sa tenue sexy. Elle me dit de m'allonger sur le dos. Elle place ensuite un oreiller sous mon bassin, pour le surélever. Elle m'écarte les jambes et vient se mettre à genoux entre. Ses mains parcourent mon corps, et toujours avec ses gants latex, ses caresses sont délicieuses. Elle saisit mes parties et les malaxe avec une infinie douceur. Puis elle me dit :
Je retrouve Sophie dans la chambre, qui elle aussi a repris ses esprits. Elle a gardé sa tenue sexy. Elle me dit de m'allonger sur le dos. Elle place ensuite un oreiller sous mon bassin, pour le surélever. Elle m'écarte les jambes et vient se mettre à genoux entre. Ses mains parcourent mon corps, et toujours avec ses gants latex, ses caresses sont délicieuses. Elle saisit mes parties et les malaxe avec une infinie douceur. Puis elle me dit :
— Mon cadeau du sex shop, ce sont ces gants.
Je ne comprends pas tout, mais je la vois attraper le gel lubrifiant et en prendre une bonne dose dans la main droite. Celle-ci, luisante de gel, est dirigée vers mon sexe, qu'elle saisit et caresse pour l'enduire de gel. J'adore, et même si mon sexe est encore mou, il est très sensible. Elle joue avec, déplaçant ses doigts tout autour, se focalisant sur le gland, puis revenant plus bas, sur mes testicules. La réaction ne tarde pas et je sens mon sexe se réveiller, le sang pulse à l'intérieur. Elle cale sa main gauche à la base afin de le maintenir bien vertical, et sa main droite glisse de haut en bas sur ma hampe. Tout en me masturbant, d'un savant mouvement du poignet, elle englobe mon gland et le frotte en rotation. C'est un délice. Elle utilise ses deux mains pour me branler sur toute la longueur, puis revient sur mes parties, puis revient sur mon gland. Ce traitement produit les effets recherchés. Je bande au maximum de mes possibilités en quelques instants.
Elle me maîtrise totalement, je suis un jouet dans ses mains expertes.
Mon corps est pris de soubresauts que je ne contrôle pas. Même mon sexe palpite tout seul. Elle lâche tout et pose ses deux mains à plat sur mes hanches.
Mon corps est pris de soubresauts que je ne contrôle pas. Même mon sexe palpite tout seul. Elle lâche tout et pose ses deux mains à plat sur mes hanches.
— Non, mais elle ne va pas me laisser comme ça ! Il faut me finir !
Je regarde mon sexe turgescent, qui palpite. Une goutte de liquide séminal s'écoule de mon urètre.
Puis sa main droite glisse un peu et je sens ses doigts posés sur mon anus. Elle masse en tournant légèrement ses doigts, et d'un coup, en introduit un. Je reste interdit. Je sens ce doigt dans mon cul, qui glisse encore plus loin en avant. Elle le ressort, et le rentre de nouveau. C'est une sensation étrange, mais plaisante. Elle y ajoute un deuxième doigt. J'imagine son index et son majeur dans mon corps. Elle bouge sa main, va plus au fond, ressort, va à gauche, à droite, et à un moment, je ne comprends pas ce qui se passe, mais elle touche un endroit qui me tétanise. Je lâche un râle de plaisir. J'ai la sensation que mes yeux vont sortir de leur orbite. Alors, ses doigts restent collés à cette zone, elle les fait tourner, varie la pression. J'ai la tête qui tourne, je la fais rouler de gauche à droite tel un dément. Je crois sentir mon sexe pris dans quelque chose de chaud, de doux et d'humide. Je redresse la tête et en effet, je vois Sophie en train de me masturber de nouveau.
Elle tient mon sexe de sa main gauche, avec toujours sa main droite plantée dans mon cul.
Je ressens un puissant orgasme, mais je ne sens pas de spasmes éjaculatoires. Il se passe quelque chose d'inhabituel. Je jouis, c'est certain, et ça n'en finit pas. Je crie, je râle, j'ai envie de lui dire d'arrêter, mais j'ai envie que ça s'éternise. Combien de temps cet épisode dure ? Je ne saurais le dire. Plusieurs minutes, c'est certain.
Je ressens un puissant orgasme, mais je ne sens pas de spasmes éjaculatoires. Il se passe quelque chose d'inhabituel. Je jouis, c'est certain, et ça n'en finit pas. Je crie, je râle, j'ai envie de lui dire d'arrêter, mais j'ai envie que ça s'éternise. Combien de temps cet épisode dure ? Je ne saurais le dire. Plusieurs minutes, c'est certain.
Sans que je ne contrôle vraiment mes muscles, mon bassin bondit vers le haut. Mes fessiers sont tendus à l'extrême. Mon périnée s'est contracté et mon anus s'est resserré sur ses doigts. Je sens mon sexe exploser. Les spasmes se succèdent et chacun d'eux me procure un plaisir immense. Mon sperme coule en un flot continu. Elle presse ma verge pour en extraire tout le jus que je peux fournir.
La pression retombe. Je suis en sueur, le souffle court. Je ne comprends rien à ce qui vient de se passer. Sophie retire ses doigts de mon anus en me regardant avec un grand sourire de satisfaction. Elle me demande :
— Ça va ?
— Je ne sais pas... Il s'est passé quoi ?
— Je t'ai offert un orgasme.
— Pas seulement. J'ai joui comme jamais !
— J'ai juste joué avec ta prostate.
— Ah oui ?
— Tu ne connaissais pas ?
— Non... Enfin, dans le principe, mais tu es la première à me le faire. C'est énorme !
— Je ne sais pas... Il s'est passé quoi ?
— Je t'ai offert un orgasme.
— Pas seulement. J'ai joui comme jamais !
— J'ai juste joué avec ta prostate.
— Ah oui ?
— Tu ne connaissais pas ?
— Non... Enfin, dans le principe, mais tu es la première à me le faire. C'est énorme !
Après avoir repris mes esprits, je propose à Sophie d'aller dîner, pourquoi pas dans ce même restaurant, il était bien. Je lui dis alors :
— Garde tes dessous, et c'est à moi de t'offrir mon petit cadeau.
Je prends alors la boîte contenant les boules de geisha et la lui donne.
— Qu'est-ce que c'est ? me demande-t-elle.
Elle extrait les boules de la boîte et je vois à son regard qu'elle comprend de quoi il s'agit.
— Ah, OK, je vois. Tu voudrais que je les porte pour sortir ?
— Exactement !
— Exactement !
Elle écarte alors ses jambes, pose un pied sur la chaise, et s'introduit les deux boules dans le vagin. Elle les enfonce bien, et seule la boucle de la cordelette est visible entre ses lèvres. Puis, elle enfile son string et termine de s'habiller.
Une fois dehors, en direction du restaurant, je lui demande :
Une fois dehors, en direction du restaurant, je lui demande :
— Alors, c'est comment les boules ?
— Rigolo. Ça vibre à chacun de mes pas. La sensation est agréable. L'impression d'avoir un tampon surdimensionné et qui vibre.
— Rigolo. Ça vibre à chacun de mes pas. La sensation est agréable. L'impression d'avoir un tampon surdimensionné et qui vibre.
Une fois à table, nous avons parlé sexe durant tout le repas. Première fois, combien de partenaires, expérience la plus extrême, fantasmes à réaliser et irréalisables. Je suis revenu sur l'épisode « doigt dans le cul » de tout à l'heure. Elle m'explique qu'elle a mis le doigt sur un point particulier de mon anatomie, et qu'à tous les coups, elle est capable de rendre un mec dingue. Je confirme...
Je lui dis alors :
Je lui dis alors :
— Et toi, l'anal, tu pratiques ?
— Ça m'arrive, de temps à autre.
— Tu aimes ?
— Ça dépend de comment c'est fait.
— Tu aimerais qu'on le fasse ?
— Tu veux me prendre par l'arrière ? Sacré coquin !
— Tout à l'heure, je voyais ta petite rosette pendant que je te prenais contre le bureau. Et j'avais très envie de changer de trou et de me glisser dedans.
— Je vois... Mais ton calibre est un peu gros pour mon petit trou, non ?
— Je ne crois pas. Aucune de celles qui m'ont laissé entrer par leur petite porte de derrière m'a demandé de me retirer avant la fin.
— Ça m'arrive, de temps à autre.
— Tu aimes ?
— Ça dépend de comment c'est fait.
— Tu aimerais qu'on le fasse ?
— Tu veux me prendre par l'arrière ? Sacré coquin !
— Tout à l'heure, je voyais ta petite rosette pendant que je te prenais contre le bureau. Et j'avais très envie de changer de trou et de me glisser dedans.
— Je vois... Mais ton calibre est un peu gros pour mon petit trou, non ?
— Je ne crois pas. Aucune de celles qui m'ont laissé entrer par leur petite porte de derrière m'a demandé de me retirer avant la fin.
Elle sourit avec un petit air pensive...
De retour dans ma chambre d'hôtel, nous nous sommes déshabillés, et longuement excités par des caresses et des baisers. Nous nous couchons dans le lit, et les caresses se font plus intimes. Mes doigts se perdent dans le sillon humide de sa vulve. Je joue longuement avec les boules qu'elle porte toujours, les faisant entrer et sortir, tout en lui léchant le clitoris.
De retour dans ma chambre d'hôtel, nous nous sommes déshabillés, et longuement excités par des caresses et des baisers. Nous nous couchons dans le lit, et les caresses se font plus intimes. Mes doigts se perdent dans le sillon humide de sa vulve. Je joue longuement avec les boules qu'elle porte toujours, les faisant entrer et sortir, tout en lui léchant le clitoris.
Je me retourne et enjambant sa tête, me positionne sur elle en 69. Je plonge mon visage entre ses cuisses, la langue en avant à la recherche de son petit bouton rose. Je sens qu'elle attrape mon sexe et en gobe l'extrémité. Ma langue joue sur ses lèvres puis glisse dans sa fente et enfin sur son clitoris. De son côté, elle saisit ma hampe et la branle toute en suçant mon gland. Je bouge un peu le bassin, comme si je baisais sa chatte, mais c'est sa bouche qui accueille mon érection. Je vais un peu plus loin, plus au fond. Elle lâche sa main, car il n'y a pas assez de place entre sa bouche et mon pubis. Elle renverse un peu la tête pour faciliter le passage de mon gland dans sa gorge. Elle se dégage, ne pouvant plus respirer.
Je reviens à l'endroit et me cale entre ses jambes. Je reprends mon cunni. J'humidifie mon majeur et le place sur son anus. Je pousse un peu. La première phalange entre assez facilement. Je continue de pousser sur ma main. Et je bouge d'avant en arrière pendant que ma langue se promène sur son clitoris et toute la zone qui l'entoure. Elle est en extase.
Sans prévenir, ni que je le sente venir, elle se met à tressauter en criant. Son corps est tout entier pris de spasmes. Elle se roule en boule sur le côté, le souffle court. Elle extrait les boules de geisha de son sexe, ne supportant plus leur présence dans son ventre.
Je m'agenouille à côté d'elle, caressant son corps. Elle me regarde l'œil dans le vague, en souriant. J'attends un peu qu'elle récupère ses esprits et lui dis :
— Regarde mon sexe. Vois comme je bande pour toi. Tu le veux où ?
— Comme tu veux... Où tu veux...
— Si tu es d'accord, j'aimerais te prendre au petit.
— Comme tu veux... Où tu veux...
— Si tu es d'accord, j'aimerais te prendre au petit.
Sans rien dire, elle se place alors à genoux au bord du lit, les épaules et le visage contre le matelas, les hanches bien cambrées, son cul bien haut. J'attrape alors un préservatif et le flacon de gel lubrifiant. Je me place debout derrière elle, mets du gel sur son anus, et à l'aide de deux doigts, en étale sur tout le pourtour. J'en rajoute un peu, et le pénètre de mes doigts pour en mettre à l'intérieur. J'en mets également copieusement sur mon sexe emballé dans le latex. Je lui dis alors :
— C'est bon pour toi ?
— Ouais...
— Dès que tu sens mon gland en contact sur ton anus, tu pousses comme si tu étais aux toilettes. Tu es prête ? On y va !
— Ouais...
— Dès que tu sens mon gland en contact sur ton anus, tu pousses comme si tu étais aux toilettes. Tu es prête ? On y va !
Tenant mon sexe en main, je pose doucement mon gland sur sa rosette.
— Vas-y ! Pousse !
Et en même temps, j'avance mon bassin. Je vois mon gland s'enfoncer sans peine dans son anus. Comme gobé, il y est en entier. Je fais une pause.
— Ça va ?
— Hum hum... Pousse encore !
— Hum hum... Pousse encore !
Et je reprends le mouvement vers l'avant. Le gel permettant au latex de glisser sans frottements sur ses muqueuses, j'arrive au bout, mon pubis au contact de ses fesses.
— Ça va toujours ?
— Ouais, je te sens bien !
— Je suis tout entier dans ton cul.
— Ouais, je te sens bien !
— Je suis tout entier dans ton cul.
Incrédule, elle se retourne pour voir, et d'une main, elle vient toucher ma hanche. Pas de doute pour elle. Je suis bien tout entier entre ses reins.
Je maintiens cette position sans bouger plusieurs minutes. Ses sphincters commencent à rouler, me prodiguant un délicieux massage.
Après de longues minutes, je sens la pression se relâcher. Je tente un petit aller-retour, mais sentant qu'elle n'est pas encore grande ouverte, j'attends encore un peu.
Quand je sens son anus totalement dilaté, je lance la machine. Elle glisse une main entre les jambes pour se doigter le clitoris pendant que je lui pistonne la rondelle. Je vois mon sexe, tendu à l'extrême entrer et sortir du petit orifice qui s'est bien adapté à mon format.
Je maintiens cette position sans bouger plusieurs minutes. Ses sphincters commencent à rouler, me prodiguant un délicieux massage.
Après de longues minutes, je sens la pression se relâcher. Je tente un petit aller-retour, mais sentant qu'elle n'est pas encore grande ouverte, j'attends encore un peu.
Quand je sens son anus totalement dilaté, je lance la machine. Elle glisse une main entre les jambes pour se doigter le clitoris pendant que je lui pistonne la rondelle. Je vois mon sexe, tendu à l'extrême entrer et sortir du petit orifice qui s'est bien adapté à mon format.
D'un coup, je sors totalement mon sexe de son cul. Son anus forme un rond dans lequel j'entrevois le velouté rose de ce fourreau délicat. Je retourne dedans et reprends mes coups de reins.
Après plusieurs minutes de ce traitement, je sens monter l'orgasme. Mon gland est en feu. L'éjaculation me déchire le sexe. La douleur se mêle au plaisir. Tout le temps où je jouis, je reste planté tout au fond de son cul sans pouvoir bouger.
Après plusieurs minutes de ce traitement, je sens monter l'orgasme. Mon gland est en feu. L'éjaculation me déchire le sexe. La douleur se mêle au plaisir. Tout le temps où je jouis, je reste planté tout au fond de son cul sans pouvoir bouger.
Le gros de la tempête passé, je me retire et je vois alors son petit trou grand ouvert qui se contracte au rythme de spasmes.
Elle s'allonge de tout son long, à plat ventre, haletante, les joues rouges et les yeux dans le vague. Je viens à côté d'elle et l'embrasse sur la bouche.
Une fois repris nos esprits, nous décidons d'en rester là pour ce soir, et de nouveau, je l'accompagne jusqu'à son hôtel.
En revenant vers le mien, je me dis : « Quelle soirée ! Quelle femme ! ».
J'ai très bien dormi cette nuit-là, malgré une tension persistante au niveau du gland et du frein...
Elle s'allonge de tout son long, à plat ventre, haletante, les joues rouges et les yeux dans le vague. Je viens à côté d'elle et l'embrasse sur la bouche.
Une fois repris nos esprits, nous décidons d'en rester là pour ce soir, et de nouveau, je l'accompagne jusqu'à son hôtel.
En revenant vers le mien, je me dis : « Quelle soirée ! Quelle femme ! ».
J'ai très bien dormi cette nuit-là, malgré une tension persistante au niveau du gland et du frein...
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