Une sale garce convoquée chez le proviseur
Chapitre 1 · ou les mérites de la punition face aux élèves effrontées
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✦ Agnès Dechâtel Une sale garce convoquée chez le proviseur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une sale garce convoquée chez le proviseur — Chapitre 1 · ou les mérites de la punition face aux élèves effrontées

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Agnès Dechâtel
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Une sale garce convoquée chez le proviseur

Chapitre 1 · ou les mérites de la punition face aux élèves effrontées

Intro : Bonjour, j'espère que vous apprécierez ce petit fantasme, inspiré de mes souvenirs de lycée. Rien de bien sophistiqué, mais en repensant à cette époque stricte et aux histoires que j'ai déjà partagées, j'avais envie de vous raconter ce qui me passait parfois par la tête… Il y avait ce proviseur très austère, très pète-sec. Un jour, j'avais été convoqué pour bavardage intensif (oui, c'était un lycée privé très rigoureux où juste un petit délit de ce type pouvait valoir une convocation.) J'ai eu très peur, mais j'ai simplement été grondée. Cependant, après cet entretien, je me suis souvent imaginé ce qui aurait pu se passer… différemment.
— Et là, je lui ai balancé : "C'est la plus petite queue que j'aie jamais vue !"
Son amie étouffa un petit rire :
— Sérieux ? T'as vraiment dit ça ?
— Évidemment !
— CHUT !
D'un air outré, la documentaliste du CDI leur fit signe de baisser d'un ton. Agnès leva les yeux au ciel et continua de raconter son histoire à son groupe d'amies sans accorder une once d'attention à la vieille peau.
— Alors, je lui ai dit : « Oublie jusqu'à l'idée de te taper une meuf, je vois même pas comment tu fais pour te branler avec un asticot pareil ! »
Agnès venait d'avoir 18 ans, et pour "fêter" ça, Jérôme avait voulu lui montrer sa bite dans les toilettes en espérant se faire sucer. Agnès était surtout excitée de voir une queue, mais quand elle avait vu la taille de l'engin, elle n'avait pas pu s'empêcher de pouffer de rire ; lui, par contre, avait instantanément viré au rouge pivoine.
— Ce crétin ! enchaîna Agnès. Attends, je l'ai même pris en photo !
Elle pianota sur son téléphone, fit quelques clics, et dans un éclat de rire victorieux, envoya la photo du micropénis à tout le groupe de classe avec ce commentaire :  

Attention ! Une bite se cache sur cette photo. Dix points à celui qui la trouve !

— Et voilà ! conclut-elle fièrement.
—  CHUT ! grogna de nouveau la documentaliste, plus sévèrement.
Une des amies d'Agnès murmura, un peu inquiète :  
— C'est pas un peu salaud d'envoyer ça ? 
— Salaud ? Pas du tout ! Imagine qu'il me l'ait montré hier, ç'aurait été un PÉDOPHILE !
— … Je crois pas que ça marche comme ça, Agnès. 
Agnès haussa les épaules.  
— Quoi qu'il en soit, je protège toutes les filles de la classe. Imagine, y'en a une qui tombe amoureuse de lui, et le jour où elle veut coucher, elle se retrouve face à… ça ! La déception COLOSSALE !
— CHUT ! » explosa la documentaliste. « Ça suffit comme ça, Agnès, c'est la troisième fois que je te dis de baisser le ton ! Bravo, tu viens de gagner une visite chez le directeur.
— Quoi ?! C'est pas vrai ! J'ai juste parlé un peu fort !
— Et c'est pas l'endroit pour. Tiens, prends ce billet et file chez le directeur avant d'être en retard au prochain cours. 
Agnès fronça les sourcils en ramassant le billet de mauvaise grâce.  
— Pff, allez, c'est mon anniversaire aujourd'hui ! Un peu de clémence, non ?
— Non. Direction le bureau du directeur. 
— Vieille peau… marmonna-t-elle en quittant la pièce.
Aller chez le proviseur était une galère. Le type était connu pour être vraiment rétro, super sévère et psychorigide. Même un petit bavardage pouvait valoir une harangue d'une demi-heure. Agnès traîna dans les couloirs, ainsi elle arriverait juste avant la sonnerie du prochain cours ; il ne la retiendrait sûrement que quelques minutes pour ne pas la mettre en retard.
Du moins, c'est ce qu'elle espérait.
À 15h55, Agnès s'arrêta enfin devant la porte du bureau du directeur. Son cœur battait un peu trop fort à son goût. Elle prit une profonde inspiration pour calmer son anxiété. Une convocation chez le directeur n'augurait rien de bon, et elle redoutait déjà l'éventualité que ses parents soient mis au courant. Ce n'était pourtant pas la première fois qu'elle se retrouvait dans cette situation. Le lycée privé "Georges Bernanos" était connu pour sa rigueur académique et ses valeurs "traditionnelles". Pas le genre de lycée où l'on tolérait les provocations.  
Mais aujourd'hui, pour ses dix-huit ans, Agnès avait décidé de se moquer du règlement vestimentaire : elle portait une jupe bien trop courte, et n'avait pas lésiné sur le maquillage. Tant qu'à être provocante, autant jouer le jeu jusqu'au bout. D'ailleurs, juste avant d'entrer, elle déboutonna deux boutons de son chemisier. Le directeur était un homme sévère, il ne souriait jamais et se permettait même de rabaisser les élèves indisciplinés sans le moindre scrupule. Dans l'esprit d'Agnès, cela voulait dire qu'il n'avait sans doute pas tiré un coup depuis des siècles, il suffirait qu'elle se montre un poil sexy pour qu'il passe l'éponge.  
Elle prit une dernière inspiration, leva le menton et frappa à la porte.
— Entrez.
Une voix grave et autoritaire résonna de l'autre côté. Elle repoussa une mèche de ses cheveux roux, prit une pose assurée et poussa la porte. Elle entra, une main sur la hanche, affichant un sourire faussement angélique.
— Tenez-vous droite quand vous êtes dans mon bureau, Agnès. Et fermez la porte derrière vous, lança le proviseur d'un ton sec sans même lever les yeux d'un de ses dossiers.
Le directeur, un homme d'une cinquantaine d'années au visage sévère et ridé, se tenait assis derrière son large bureau. Ses cheveux grisonnants et sa carrure imposante lui conféraient une allure intimidante, renforcée par un regard perçant et glacial. Il referma un dossier, l'observa un instant sans rien dire, puis lâcha d'un ton sec : 
— Agnès, toujours en train de jouer la rebelle, n'est-ce pas ? Approchez.
D'un pas assuré, Agnès s'avança jusqu'au bureau, son air hautain intact, les mains croisées derrière le dos et les épaules en arrière pour mieux mettre en valeur son décolleté. Elle remarqua le regard du directeur glisser le long de sa silhouette, s'attardant sur son chemisier entrouvert et sa jupe outrageusement courte.
— Agnès ton comportement est déplorable.  
— Je suis désolée.
— C'est comme ça que tu t'adresses à tes professeurs ? Ça ne va pas, recommence.
Elle se souvint alors qu'il fallait toujours dire "Monsieur" ou "Madame" dans cet établissement archaïque. Un règlement digne du XIXe siècle. Mai 68, ça leur disait quelque chose ici ? Agnès leva les yeux au ciel, puis se reprit :
— Je suis désolée, Monsieur.
Il hocha lentement la tête, l'air implacable :
— Qu'est-ce que c'est que cette tenue ? lança-t-il brusquement.  
— C'est l'uniforme du lycée, Monsieur.
— Non, l'uniforme du lycée se porte correctement, sans fantaisie. Ce que j'ai devant moi c'est la tenue d'une… catin.
— Pardon ?
Il venait de la traiter de catin ? Agnès n'en croyait pas ses oreilles.
Sans attendre sa réaction, le directeur se leva et s'approcha d'elle. Il prit son chemisier entre ses doigts et entreprit de le boutonner jusqu'en haut, sans quitter son expression sévère.
— Pourquoi montrais-tu ta poitrine Agnès ?
— Je… Je ne montrais pas ma poitrine, Monsieur.
— Tu as défait les boutons. C'est donc pour montrer ta poitrine. Je vois aussi que ta jupe a été raccourcie et que tu ne portes pas la cravate réglementaire. Comment expliques-tu cela ?  
— Je suis désolée, Monsieur. C'est juste pour… être à la mode.
Elle savait bien que l'uniforme de Bernanos était conçu pour être strict : chemisier blanc, une longue jupe bleu marine ringarde, sans oublier une horrible cravate verte obligatoire. Bien sûr, la plupart des filles raccourcissaient leur jupe et s'en tiraient, mais Agnès avait opté pour une version qui remontait carrément jusqu'aux cuisses. Quant à la cravate, elle la gardait uniquement pour passer les contrôles à l'entrée.  
Le directeur fronça les sourcils. Agnès savait qu'elle allait devoir jouer serré pour éviter les ennuis cette fois-ci.
— Je pensais que c'était autorisé d'apporter une touche personnelle. Monsieur. Je ne voulais pas aller contre le règlement.
— Tu me prends pour un crétin, Agnès ?
Agnès se retint de sourire, car le directeur était plus qu'un crétin, c'était un gros con débile gonflé à la merde.
— Non, Monsieur ! Jamais de la vie ! J'ai beaucoup de respect pour vous et le lycée ! Je suis navrée si j'ai mal compris le règlement. Je voulais simplement donner plus de peps à l'uniforme du lycée, Monsieur.
— Non, tu ne donnes pas du "peps" et tu n'es pas à la mode non plus. Ce que tu es, Agnès, en t'habillant aussi vulgairement, c'est une salope. Seules les putes montrent leur corps comme tu fais, est-ce que tu es une pute Agnès ?
— Non, Monsieur, s'étrangla l'élève.
Agnès avait les joues rouges. Comment osait-il lui parler ainsi ?! Elle aurait voulu saisir son téléphone pour enregistrer la conversation, et la ressortir devant les flics. Il se ferait virer instantanément. Et ce serait mérité pour ce qu'il venait de dire.
— Moi je crois que si. Je crois que tu es une pute. Avant que tu viennes ici, j'ai reçu la visite de Jérôme, tu as publié une photo de lui.
— Mais… C'est lui qui a voulu me montrer son sexe, Monsieur.
— Et tu as accepté. N'est-ce pas ce que ferait une salope ?
— Je.. je sais pas Monsieur.
— Et en plus de ça tu l'as humiliée, tu trouves ça drôle les petites bites ?
— Je… non, Monsieur.
— Tu préfères les grosses bites, c'est ça ?
— Monsieur ! C'est… vous n'avez pas le droit de dire ça !
— Ah oui ? Moi je n'ai pas le droit de te réprimander, mais toi par contre tu peux faire ce que tu veux, c'est ça ?
— Je… Vous êtes le directeur ! Vous n'avez pas le droit de…
— Je suis le directeur comme tu dis, alors qui crois-tu à des droits ici, moi qui dirige l'établissement, ou une salope qui harcèle ses camarades et s'habille comme une pute ?
— Je…
— Réponds.
— C'est vous, Monsieur. J'ai bien compris la leçon, Monsieur. Je m'habillerais selon le règlement du lycée, et je ne harcèlerais plus mes camarades, Monsieur. Je vous jure que je n'aurais plus à revenir ici et que…
— La première chose à rectifier, c'est le respect de ta tenue et de ton l'attitude. Tu sembles avoir un problème avec ça. Donne-moi ta cravate.
Agnès se pencha sur son sac pour donner la cravate verte au proviseur. Celui-ci ne perdit pas de temps et commença à la lui nouer autour du cou. Sa poigne était ferme, presque douloureuse, et ses doigts glissaient sans aucune retenue sur sa poitrine, appuyant un peu trop longtemps, comme s'il testait son emprise sur elle. Une chaleur dérangeante monta en elle malgré son indignation de se faire ainsi traiter comme une poupée. Quand il eut terminé, il resserra d'un coup sec la cravate étranglant presque Agnès.
— Monsieur ! J'ai du mal à respirer.
— C'est pour que tu dises moins de bêtises.  
Comme pour mettre un point final à la discussion, il la tira par la cravate, comme si c'était une laisse, et Agnès la chienne au bout. Elle perdit l'équilibre et trébucha, s'effondrant lourdement au pied du bureau.
— Relève-toi », lança-t-il avec une froideur méprisante. « Et tiens-toi droite. »
Agnès, abasourdie, peinait à reprendre contenance. Personne, jamais, n'avait osé la traiter de la sorte. Elle, l'élève la plus respectée de son lycée, entourée d'admirateurs et de camarades qu'elle dominait d'un simple regard. Elle se retrouvait maintenant démunie, manipulée comme un jouet. Sa colère bouillait, et son orgueil blessé lui donnait envie de riposter, de ne pas se laisser faire.
— Espèce de sale type ! » cria-t-elle, ses mains serrées de rage et les larmes prêtes à jaillir malgré elle. « Je vais vous dénoncer ! Vous ne pouvez pas… »
Le directeur l'interrompit d'une voix cinglante en verrouillant la porte derrière elle.  
— Dénoncer quoi, Agnès ? Que tu te présentes ici, habillée comme une souillon, alors que tu es censée respecter les règles d'un établissement privé digne ?
Il glissa la clé de la porte dans sa poche.  
— Crois-moi, personne ne va être impressionné par tes larmes. Tu te crois importante, mais ici, tu n'es rien d'autre qu'une petite insolente. Et j'en ai maté plus d'une ! Maintenant, assez de comédie, ajouta-t-il d'un ton sarcastique. Relève-toi et viens ici.
Agnès comprit qu'elle n'avait pas d'autre choix. Elle se redressa maladroitement, la fureur dans les yeux, mais sans plus aucun des airs prétentieux qu'elle affichait d'ordinaire.  
Le directeur, quant à lui, s'était déplacé jusqu'à la fenêtre, le soleil venait de se coucher et la vitre agissant comme miroir rendait son visage plus menaçant encore.  
— Approche, » ordonna-t-il d'une voix tranchante. Lorsqu'elle hésita, il ajouta d'un ton plus dur« Ne me fais pas perdre patience. »
Elle se résigna à avancer vers lui, une appréhension mêlée de frustration, alors qu'elle tirait nerveusement sur sa cravate cherchant vainement à détendre le nœud coulant. Quand elle fut devant le directeur, il lui attrapa son menton.
— Le maquillage est interdit ici, Mademoiselle. Les jeunes filles n'ont pas besoin de ça. Ça les fait ressembler à des putes… Mais est-ce que c'est surprenant de ta part ?
— Je… je suis pas une pute, Monsieur.
Elle essaya de se dégager, mais l'étreinte du directeur se fit plus ferme. D'un mouvement brusque, il frotta son poignet sur sa bouche, étalant son rouge à lèvres de façon grossière. Elle voulait reculer, mais la prise de fer qu'il maintenait sur elle la paralysait.  
— Tu es la honte de ce lycée. Tu essaies de salir la réputation de mon établissement c'est ça ?
— Je…
— Ou alors c'est que tu te comportes comme une traînée, parce que c'est ça que tu aimes, être une pute ?
Ses mains fortes tenaient son visage immobile alors qu'elle essayait de détourner le regard.
— Je…
— Bien sûr que tu aimes ça, tu aimes distraire les garçons en leur mettant sous leurs yeux tes gros nichons, en laissant apercevoir ta petite culotte sous ta jupe. Tu aimes te comporter comme une salope. Mais tu as trop forcé, il est temps de payer ton comportement d'allumeuse.
Il relâcha son visage et saisit le col de son chemisier, le déchirant soudainement de sorte qu'il s'ouvrit jusqu'à sa taille et le tirant vers le bas, immobilisant les bras d'Agnès sur les côtés. À sa grande honte, Agnès sentit ses mamelons durcir alors que ses seins nus étaient exposés.
— Ça t'excite, n'est-ce pas, petite salope ? Ta chatte est mouillée, n'est-ce pas ?
c'était presque inconcevable pour elle, mais le fait que le proviseur refuse de la traiter comme la reine incontestée du lycée, et la rabaisse au rang de vulgaire cancre, la faisait chauffer intérieurement. Son visage brûlait d'un feu qu'elle pouvait sentir se propager au reste de son corps. Jamais elle n'aurait imaginé qu'un homme adulte, avec son autorité et son regard implacable, puisse l'ébranler ainsi.
Jusqu'ici, les professeurs et les adultes de ce lycée lui avaient toujours paru faibles, prévisibles, et faciles à manipuler. Des imbéciles. Mais là, qu'on lui résiste, qu'on la dompte presque, éveillait en elle un trouble inédit. Pour la première fois, l'idée qu'on lui fasse payer ses caprices et sa morgue la séduisait autant qu'elle la terrifiait. Peut-être, songea-t-elle, méritait-elle vraiment cette correction à laquelle elle prêtait le flanc depuis si longtemps.
Elle essaya tout de même de s'éloigner, de se débattre par pure fierté ; mais il était trop fort pour elle. Il la tenait dans une prise serrée tandis que son autre main descendait entre ses jambes. Elle gémit alors qu'elle sentait ses doigts pousser contre sa culotte, sachant que sa chatte la trahissait, qu'il devait sentir à quel point elle était excitée. Agnès arrêta de se débattre et commença à se frotter instinctivement contre sa main.
— Qu'est-ce que tu fais ? La question était sèche et soudaine.
Il la lâcha, la laissant confuse et excitée dans ce qui restait de son uniforme scolaire. Sa poitrine se soulevait et son visage sali par le maquillage était rouge d'excitation. Il lui saisit la tête par-derrière et la força à se regarder dans la fenêtre. Le soleil s'était couché et la lumière reflétée de l'intérieur du bureau montrait ce qu'elle était devenue. La moitié inférieure de son visage était barbouillée de rouge à lèvres, et des traces de mascara désordonnées coulant sur ses joues montraient ses larmes précédentes. Son chemisier pendait en lambeaux à sa taille, exposant sa poitrine à quiconque passait devant la fenêtre.
— Qu'est-ce que tu es ? demanda-t-il. Elle savait quelle réponse il voulait.
— Je suis une salope, marmonna-t-elle, la tête baissée.
— Maintenant, viens.
Il la conduisit à travers la pièce en la tirant par la cravate jusqu'au bureau où il s'assit.
— Dis-moi, ordonna-t-il, qu'est-ce que les salopes aiment faire ?
Agnès n'était pas sûre de la bonne réponse cette fois. Elle se tint en silence, regardant ses pieds. Le bruit d'une fermeture éclair qui s'ouvrit la fit brusquement lever les yeux. Elle fixa la bite qui venait de sortir, captivée, un feu s'alluma à nouveau dans ses sous-vêtements trempés.
La main du directeur bougea plus vite qu'elle ne pouvait voir, saisissant sa cravate et la tirant à ses pieds de sorte qu'elle était à genoux, son visage à quelques centimètres du chibre en érection.
— Qu'est-ce que les salopes aiment faire ? répéta-t-il.
— Les salopes aiment sucer des bites, monsieur, répondit Agnès.
— Et qu'est-ce que tu es ?
— Je suis une salope, Monsieur, dit-elle doucement.
— Alors qu'est-ce que tu aimerais faire ? Il la tira plus près de sa grosse et belle queue.
— Je veux sucer votre bite, Monsieur.
— Je ne t'entends pas. Plus fort.
Agnès se tordit son cou pour regarder le directeur de face, et avec la plus grande honte de vie elle dit bien fort :  
— Puis-je sucer votre bite, monsieur ?! Je vous en prie. S'il vous plaît, laissez-moi…
Il la tira par la cravate et le visage d'Agnès fut poussé contre son entrejambe. Son gémissement fut étouffé par la masse de poils pubiens bouclés. Il lui releva la tête avec sa main libre et la tint en l'air par ses cheveux de sorte que sa bouche affamée ne pouvait atteindre que la tête de la bite.
— Suce-la, ordonna-t-il, abaissant lentement sa tête le long de son épaisse tige.
Elle suça bruyamment le chibre, s'étouffant alors que le braquemart s'enfonçait dans le fond de sa gorge.
— Est-ce que tu aimes ça, salope ? demanda-t-il. Je ne t'entends pas.
Agnès gémit, l'air ayant du mal à passer du fait de la cravate trop serrée et de l'obstruction du gros zgeg dans sa bouche et sa gorge. Elle ne pouvait pas penser, mais se régalait de ce gros mets comme une cochonne en mal de sexe.
— Ton attitude est à rectifier. Tous les profs se plaignent que tu parles trop. Alors je vais jouir dans ta bouche. Je vais juter mon sperme dans ta gorge et tu vas tout avaler. Je vais t'apprendre à utiliser ta grande gueule comme il faut.
Les gémissements d'Agnès devinrent plus courts et plus douloureux alors qu'il forçait sa tête de haut en bas sur sa bite. Sa main bougeait de plus en plus vite. Enfin, il lui tint la tête serrée et enfoncée sur son pieu alors qu'il se cabrait violemment dans sa bouche, déchargeant tout son jus de couilles profondément dans sa gorge, la faisant s'étouffer à nouveau. Il relâcha sa tête, la laissant avidement sucer et avaler sa sève. Des filets de sperme et de salive pendaient le long de sa bouche.  
— C'est ce que tu voulais, n'est-ce pas, salope ? C'est ce que tu aimes.
— O… oui, Monsieur.
Il ouvrit un tiroir en bas à gauche de son bureau et regarda à l'intérieur. Elle essaya de voir ce qu'il y avait dedans, mais alors qu'elle se penchait en avant, il coinça l'extrémité de sa cravate à l'intérieur et le ferma brusquement, l'attachant ainsi fermement au bureau.
Il se leva, la bite encore bien dure dépassant de sa braguette ouverte. Il la regarda de haut en bas, se félicitant que cette mauvaise élève, maintenant prisonnière, ne pourrait plus échapper à une punition complète et bien méritée. Il la tira par l'oreille pour la relever, et l'étala le ventre contre le bureau, les fesses contre le bord. La cravate la tirait vers le bas, et elle se trouvait incapable de se libérer de cette position.
  
— Qu'est-ce tu vas faire pour ajuster ton attitude, alors ?
Agnès était perdue à nouveau. Son esprit tournait à vide.
— Euh, je suis désolé, je parle trop fort sans faire exprès, mais…
La main du proviseur frappa brusquement sa fesse droite.  
— C'est une excuse. Je n'aime pas les excuses. Tu as conscience d'être une fille dissipée ?
— Non, monsieur, je, euh, j'ai juste…
Cette fois, c'est sa fesse gauche qui ressentit la douleur d'une fessée. Elle gémit.
— Désolée, monsieur ! Ouuuiille !
— Être désolée n'est pas suffisant.  
Encore une fois, elle cria alors qu'il la fessait.
— Quand tu sortiras de ce bureau, tu obéiras à chaque adulte qui te donnera un ordre sans faire d'histoire, compris ?
— Oui, Monsieur ! Je serais sage comme une image ! J'accepterais tout ce qu'on me demandera !
— Et tu crois que je vais croire une sale petite effrontée aussi facilement ! Une dépravée comme toi ! Qui insulte ses professeurs dans leurs dos !
Il donna une grande claque sur les fesses bien rouges de la pauvre Agnès.
— Ouuuiillle ! Aiiie ! cria Agnès, qui ressentait autant de douleur que de plaisir vicieux à recevoir la juste rétribution de son mauvais comportement alors qu'elle n'avait jusqu'à présent jamais reçu la moindre petite frappe, même quand elle mentait effrontément à ses parents.
— Je suis désolé de vous avoir manqué de respect envers mes professeurs, Monsieur !
— Voyons à quel point tu es une vilaine fille.
 Il passa les mains sous sa jupe et pour lui enlever sa culotte qu'il tira brutalement le long de ses jambes et par-dessus ses chaussures.
— Regarde, » ordonna-t-il, en lui tenant sa culotte devant le visage. « Ta culotte est dégueulasse, elle est tellement collante, c'est comme si tu avais bavé dedans. Je n'ai jamais vu une fille autant mouillée en recevant une punition, tu es vraiment la reine des salopes, tu le sais, hein ?  
Il lui tint sa culotte contre son visage et elle sentit sa propre humidité contre sa joue.  
— Sens-la, ordonna-t-il, sens ta saleté.
 Agnès inspira profondément alors qu'il pressait le sous-vêtement sale contre son visage.
— Tu n'as rien à répondre ? Tu crois que c'est autorisé par le règlement d'avoir une culotte aussi sale ?
Il donna un coup de règle sur la fesse de l'élève pour l'obliger à répondre et reconnaître ses torts.
— AïÏÏÏÏÏEEEE !! Je suis désoléééé, Monsieur ! Je n'aurais pas dû salir ma culotte, Monsieur. Je n'ai pas suivi le règlement ! Je suis désolée, d'être une salope aussi dégoûtante, Monsieur.
— En effet. Maintenant, ouvre la bouche, commanda-t-il.
Quand elle le fit, il lui enfonça la culotte dans sa bouche comme un bâillon. Agnès pouvait goûter son propre jus, mélangé au sperme qui était encore étalé sur son visage. Elle respirait lourdement par le nez, submergée par les odeurs et les goûts du vice et du sexe.
— Maintenant, l'informa-t-il, si tu essaies de te débattre, tu recevras une nouvelle fessée. Mais tu ne te débattras pas, n'est-ce pas, salope ?  
Agnès secoua la tête.
— Bonne fille.  
Agnès attendit. Elle pouvait l'entendre bouger derrière elle. Elle essaya de regarder par-dessus son épaule, mais elle reçut une fessée pour avoir désobéi et baissa de nouveau la tête.
— Oooh !
La bouche du directeur se posa sur ses lèvres de chatte ! Elle gémit à travers son bâillon improvisé. Il souffla doucement et un courant d'air frais joua sur sa fente. Agnès se tortilla contre le bureau et fut récompensée par une autre claque cinglante sur son derrière rougissant. Mais elle sentit aussi une langue râpeuse venir lui lécher sa petite moule de vierge effarouchée, et cela la rendait aussi excitée que si elle avait reçu une décharge d'adrénaline.
Quand il arrêta de la brouter, un petit cri frustré s'échappa de la gorge de la jeune élève. Puis elle entendit le bruit d'une ceinture qui se déboucle, et le son d'un pantalon tomber au sol. Elle attendit, immobile, impatiente d'avoir sa minette visitée par la grosse souche du directeur.
— Maintenant, qu'est-ce qu'une salope comme toi aimerait ? Je suis sûr que tu rêves de te faire niquer, hein ?
Agnès ne pouvait pas répondre. Elle essayait de crier à travers son bâillon, mais tout ce qu'elle pouvait émettre était un gémissement étouffé. Soudain, il tendit la main au-dessus d'elle et arracha la culotte de sa bouche pour qu'elle puisse parler.
— Baisez-moi ! S'il vous plaît, baisez-moi ! cria-t-elle. Instantanément, le bâillon fut de nouveau enfoncé dans sa bouche.
— Tu n'apprends pas très vite… On m'a dit que tu étais une fille intelligente, mais tu ne sembles pas avoir saisi les bases du respect envers les adultes.
Agnès sentit le bout de sa bite contre sa chatte et se tortilla autour du bureau, essayant de le tirer à l'intérieur d'elle.
— Qu'est-ce qui manquait à cette phrase Agnès ? demanda-t-il, en lui retirant de nouveau le bâillon de sa bouche.
— Monsieur ! il manquait Monsieur ! s'il vous plaît, baisez-moi, monsieur ! Je suis vierge, Monsieur. Mais vous allez adorer ma chatte de pucelle !
— Tu es vierge, et tu veux te faire baiser… C'est bien vrai que tu es une salope.
— Oui, Monsieur. Une grosse salope !
— Mais tu vois je vais pas te baiser la chatte. Tu ne serais pas puni si je faisais ça. Non, tu vas sortir avec ton pucelage. Comme ça tu pourras te racheter une nouvelle conduite, arrêter d'être une salope et te comporter en fille modèle.
— En fille modèle, Monsieur ?
— Oui, tu sais ce que tu vas faire pour Jérôme ?  
— Je… euh.
Agnès avait complètement oublié Jérôme, sa petite bite et la photo ultra humiliante qu'elle avait prise de son petit vermisseau.
— Qu'est-ce qu'une salope comme toi devrait lui faire ?
— Je vais lui sucer la bite, Monsieur, répondit immédiatement Agnès ayant bien appris ce que les salopes devaient faire.
— C'est ça. Et pour bien te faire pardonner, tu le laisserais aussi te baiser. Il sera content de dépuceler une chaudasse comme toi.
— Oui, Monsieur !
Agnès était déçue. Elle n'était pas sûre que Jérôme avec sa toute petite queue puisse lui briser l'hymen. Et surtout elle avait envie d'être baisée tout de suite, de se faire enfiler par la grosse matraque de son proviseur.
— Tinquiètes pas, j'ai un autre trou à fourrer.
— Pardon Monsieur ?
— Je vais te sodomiser, salope. Te défoncer le cul.
— Mais Monsieur… Je suis pas sûre que mon cul puisse…
— Tu crois que tu es ici pour prendre du plaisir ? Tu es ici pour recevoir une punition.  
Un doigt épais couvert d'un liquide bien gras glissa sur son coccyx, et pénétra l'orifice qu'elle n'avait encore jamais utilisé pour prendre du plaisir. Mais elle sut instantanément qu'elle avait raté de beaux moments de grâce en s'étant montrée si prude de son petit trou. Et elle bava encore plus en prévoyant l'énorme tige qui allait ramoner sa porte arrière.
— Maintenant, qu'est-ce qu'une salope comme toi a vraiment envie ? demanda-t-il alors que son index lui lubrifiait le canal.
— De se faire enculer, Monsieur ! S'il vous plaît, baisez mon cul, je vous en supplie, Monsieur !
Le doigt quitta son anus en un petit "Ploup !" et quelques secondes plus tard, un gland bien forceur vint lui présenter ses respects. Les mains lui écartèrent ses fesses comme si elle n'avait plus de fierté, et n'était qu'une chienne en rut. La tête de la bite poussa contre sa cavité, la pression augmenta jusqu'à ce que le gland glisse en elle. Elle gémit doucement…
— Votre bite est si bonne dans mon cul, Monsieur, s'il vous plaît, baisez mon cul, Monsieur, baisez mon cul, Monsieur !
Il la pénétra avec une telle force qu'elle fut poussée le long du bureau. Puis Il la tira en arrière contre lui par la taille et continua à l'enfourner. Agnès était plus qu'une limace, sa chatte trempée inondait le bureau. Une bonne moitié de la queue du proviseur était maintenant en elle.
— Est-ce que tu aimes être enculée ? Est-ce que tu aimes ma bite en toi ? Tu vas jouir sur ma bite, petite pute ?
— Oh monsieur ! Oh s'il vous plaît, monsieur ! J'adore que vous me baisiez, j'adore ça me faire enculer, s'il vous plaît n'arrêtez pas, monsieur, je vais jouir pour vous, monsieur, je vais…
Agnès sentit une main sur sa tête, la tirant en arrière vers lui par les cheveux. La cravate coincée dans le tiroir l'étranglait, elle ressentait plus de plaisir que si on l'avait shootée avec de la Meth. Quand le directeur lui relâcha les cheveux et que la pression sur sa gorge fut relâchée, elle cria à nouveau.
— Oh Monsieur ! Ne vous arrêtez pas, Monsieur, je…
Agnès continua cette litanie alors qu'il s'enfonçait de plus en plus profondément, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que toute la longueur soit en elle.
Les mains du directeur quittèrent ses fesses. La main droite était de nouveau dans ses cheveux, arquant son dos et le tirant en arrière contre lui. La main gauche passa sous elle et lui frotta la chatte, alternant les caresses alors que sa queue s'enfonçait dans ses entrailles, en ressortait pour de nouveau lui combler par sa masse son trou de balle.
Quand il laissa tomber ses cheveux pour se concentrer sur une bonne grosse enfilade, Agnès ne put s'empêcher de gueuler :
— Baisez-moi ! Baisez-moi, monsieur ! N'arrêtez pas de me baiser, monsieur ! Fourrez bien mon cul, monsieur, enculez-moi comme une chienne ! Oooooh Ouuii ! je jouis, monsieur !
La main gauche du directeur tira fort sur ses cheveux pour faire taire cette gueularde, et il l'empala en une dernière poussée puissante. Agnès put sentir la bite tressaillir alors que ses fesses se contractaient encore et encore dans un orgasme plus puissant que tout ce qu'elle pensait connaitre. Les muscles de sa chatte et de son cul s'actionnaient, comme si elle trayait chaque goutte de sperme restant dans les bourses du proviseur.  
Elle laissa échapper un profond sanglot de plénitude et s'effondra sur le bureau. Lui, se saisit de la culotte, la laissa tomber sur le bureau à côté de sa tête. Et alors qu'il remontait son pantalon et ouvrait le tiroir pour lui rendre sa liberté, il dit :  
— Nettoie-toi avec ça et remets ta culotte.
Agnès obéit sagement, passant son petit dessous sur ses fesses rouges et couvertes de laitage crémeux. Elle essuya consciencieusement et imprégna sa culotte de tout le foutre qui lui coulait encore du cul. Puis, alors que la lingerie n'était plus qu'un buvard moite et puant de spermatozoïdes, elle la remit entre ses jambes comme une bonne élève accomplissant son devoir.  
— Maintenant, fous le camp. Tu promets d'être sage ?
— Oui, Monsieur, répondit Agnès toute penaude.
— Et tu crois que je vais croire une dévergondée comme toi ? Tu dois me croire idiot ! Dorénavant, tu auras droit à une surveillance constante. Je ne peux pas te laisser semer la zizanie dans cette institution sans conséquence.  
— Une… surveillance ?
— Chaque tenue inappropriée. Chaque retard. Chaque bavardage. Chaque regard un peu trop effronté. Tu feras un détour par mon bureau, et crois-moi, je saurai trouver des moyens de te rappeler les règles.
— Et… et si je ne fais rien de mal ?
— Tu n'as pas ce genre de tempérament à rester sage bien longtemps. Et quand ce sera le cas, je me chargerai de te remettre sur le droit chemin. Maintenant dehors !
Agnès sortit du bureau, ayant bien du mal à marcher droit. Le cul défoncé comme une juste punition pour son mauvais comportement et la culotte gorgée de foutre. Elle venait d'apprendre que ce n'est pas parce que l'on devient majeur que l'on doit arrêter de se montrer respectueuse et obéissante envers ses aînées.
Ps : J'espère que ce petit fantasme aura su vous faire frémir autant que moi en l'écrivant… Qui sait, peut-être que certains d'entre vous auront aussi des souvenirs ou des fantaisies de lycée un peu corsés à partager ! Si cette histoire vous a plu, n'hésitez pas à la liker ou à commenter, je suis curieuse de savoir si vous aimeriez lire d'autres de mes fantasmes un peu honteux…
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Alexiatte
28 août 2026 à 12:11
Alors on sent beaucoup moins ta souffrance .ton humanité...ta fragilité dans tes fantasmes que dans tes histoires mais tu y exprimés tout de même délicieusement ton désir et tes envies ... Provoquer...aguicher ..sentir que tu es la plus belle et ensuite te faire soumettre ..ne plus être là maîtresse de ce corps de rêves mais son esclave sous les mains et les queues de tes tortionnaires ... Pour finir par te faire remplir de sperme ...ou plus encore ..
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Genco
11 mai 2026 à 22:47
Excellent !
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Agnès Dechâtel
4 août 2025 à 20:22
je vais pas écrire de suite, mais j'ai tellement d'idées (ou de fantasmes) qui découlent des moments où j’ai été odieuse, arrogante, parfois carrément cruelle et m'en suis tirée avec juste l'admiration des autres. C’est tellement excitant d’imaginer une version de moi qui se prend à la place une punition injuste, humiliante, totalement disproportionnée…
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océane.25
4 août 2025 à 12:42
Une bonne leçon pour cette élève indisciplinée. Et son pucelage offert à l'homme qu'elle a blessé.
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Folgi74
4 août 2025 à 11:34
J’ai adoré cette histoire ! Très bien écrire, excitante … j’aimerais une suite
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Marcvoilier
4 août 2025 à 05:23
Excellent fantasme dis donc en effet très érotique et avec des conversations comme j aime merci
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Jejoue
27 juillet 2025 à 14:14
J’ai pris un plaisir certain lors de la lecture de cette histoire. Agnès mérite d’être remise dans le droit chemin……mais comme elle est indisciplinée je suppose que le directeur devra la recevoir de nombreuses fois !!!
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Raphal3636
2 janvier 2025 à 19:01
Tellement bien ! Dommage que ça soit un chapitre unique
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Photo de profil de pioupiou83
pioupiou83
7 décembre 2024 à 18:50
j'aurais tellement voulu pouvoir baiser ma prof d'histoire de 4eme qui avait des seins énormes :)
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
7 décembre 2024 à 16:38
Excellente description de ton excitant fantasme, y aurait il une once de vérité dans tout cela, ou est-ce un pur fantasme? Une chose est certaine c’est que tu dois prendre un immense plaisir à écrire tes désirs sexuels? Continue à jouir avec ta plume. À bientôt pour de nouvelles cochonneries.
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