Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances juteuses — Chapitre 1 · Des vacances ? pourquoi pas...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances juteuses
Chapitre 1 · Des vacances ? pourquoi pas...
Ce récit totalement réel à ceci près que les prénoms ont étés changés, s'est déroulé il y a quelques années, alors que j'avais récemment déménagé dans le sud après ma transformation suite à des mauvaises réactions de mon entourage... Nouvelle identité, nouvelle vie, nouveaux amis, entièrement acceptée comme j'étais, et c'était que du bonheur pour le coup.
Régulièrement je sortais dans un petit bar sympa et calme de l'agglomération Ruthenoise où je commençais à avoir quelques amis, voire plus si affinités !
Ce soir là, Frédo, un ouvrier maçon plutôt bien taillé était là. Je l'appréciais particulièrement. Il y avait aussi Didier, employé de coopérative agricole, grand et mince, Julien, Benoît et Marc, trois gaillards agriculteurs dans les environs proches, avec qui je m'entendais très bien, mais avec moins d'affinités. Isabelle, la seule femme alors présente semblait ravie de me voir débarquer.
Toujours très féminine, les températures estivales aidant, je portais une robe légère kaki à mi-mollet entièrement boutonnée sur le devant, escarpins noirs à talons de 11 centimètres le tout agrémenté d'un boléro noir fermé par un énorme bouton doré du plus bel effet. A mon arrivée les yeux se sont rivés sur moi, comme souvent, j'ai fait sensation !
Après avoir fait la bise à tous mes habitués, je m'installai proche d'Isabelle, magnifique dans son chemisier légèrement transparent et sa courte jupe noire, siroter mon demi-pêche en discutant avec elle est toujours un réel plaisir.
Un peu plus tard dans la soirée, Frédo, un peu vexé que je le laisse à l'écart, s'approcha... Il savait pertinemment que sa carrure en V ne me laissait pas indifférente.
— Alors les filles on fait bande à part ? demanda-t-il.
— On est bien entre nanas ! rétorqua joyeusement Isabelle.
— Ça fait du bien de se raconter des histoires de femmes, tu ne peux pas comprendre ! rajoutais-je non moins gaiement.
— Vous devriez venir, on parle de nos vacances, on part tous à la mer à Vias le 2 juillet, si vous le souhaitez, on vous embarque les filles !
— Désolée, je travaille tout le mois de juillet, expliqua Isabelle.
— Et toi ma belle ? m'interrogea Fred.
— Euh... Je pense être libre... avouais-je prise de court.
— On est bien entre nanas ! rétorqua joyeusement Isabelle.
— Ça fait du bien de se raconter des histoires de femmes, tu ne peux pas comprendre ! rajoutais-je non moins gaiement.
— Vous devriez venir, on parle de nos vacances, on part tous à la mer à Vias le 2 juillet, si vous le souhaitez, on vous embarque les filles !
— Désolée, je travaille tout le mois de juillet, expliqua Isabelle.
— Et toi ma belle ? m'interrogea Fred.
— Euh... Je pense être libre... avouais-je prise de court.
C'est ainsi que je me suis retrouvée assise sur ses genoux, Fred me pelotant mes fesses nues à travers ma robe, a élaboré le programme de ces vacances qui, je le devinais déjà, allaient être mémorables à souhait !
La sœur de Marc avait un terrain avec mobil-home à quelques centaines de mètres de la plage, j'y avais déjà été avec elle un week-end, elle nous le laissait gratuitement, c'était cool pour nos modestes bourses, et on allait pouvoir y rester plusieurs semaines, deux initialement prévues.
Sexuellement, la soirée fut calme, si ce n'est quelques mains aux fesses, comme pour vérifier que j'étais fidèle à mes habitudes, l'absence d'élastiques confirmait ma nudité habituelle, Didier crut bon de préciser que pour les vacances ça serait sympa que je continue.
J'ai répondu par un sourire qui en disait long sur mes intentions.
Le retour à mon appartement, à trois cents mètres, m'a tout juste laissé le temps que le départ n'était que dans cinq jours... Il fallait s'activer pour préparer les bagages, eh oui, les nanas il nous faut une tonne d'affaires !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bisous
Ça promet quand tu te lâcheras.