Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances juteuses — Chapitre 2 · Quelques kilomètres...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances juteuses
Chapitre 2 · Quelques kilomètres...
Cinq jours... Ça passe vite, j'ai eu la chance d'avoir reçu entre temps deux des trois commandes de fringues en cours, préparer un maximum d'affaires, quatre gros sacs de voyage auquel s'ajoute un petit pour les chaussures... Ah les nanas, quand il s'agit de bagages, on charge sans compter. Marc, qui passe me récupérer avec son inconfortable 4x4, me le fait d'ailleurs remarquer !
Heureusement que l'on ne fait qu'une petite dizaine de kilomètres avec son engin d'un inconfort total, il faudrait prévoir un soutien-gorge en béton armé !
On rejoint Didier et Frédo chez Benoît, et on doit prendre Julien en passant, il habite à une vingtaine de minutes au sud de chez Benoît. Il est convenu que Benoît et Didier prennent leur voiture, une Peugeot break pour Benoît, et une berline allemande relativement ancienne dont j'apprécie particulièrement le confort pour Didier. Ça me changera de la sauterelle de Marc !
Au passage, je me fais à nouveau charrier à propos de mon stock de bagages "tu déménages", me lance Benoît, "j'espère que c'est que des trucs sexy" rajoute Didier, "partie pour six mois ?" demande Marc.
Pour la route, je suis en robe longue rouge, boléro noir noué et escarpins noir talon de 6, pas trop haut pour le confort. Je sens mes compagnons ravis.
Mes bagages voyageront, pour l'essentiel à l'arrière du break de Benoît, quant à moi, je succombe à la douillette banquette arrière de la Mercedes de Didier, qui malgré deux décennies d'existence, est vraiment digne du confort d'un canapé.
Marc monte avec nous à l'avant, Frédo accompagne Benoît. Seule à l'arrière, je me pose, sachant pertinemment que chez Julien, un des lascars me rejoindra. Ce fut Julien, mais on avait deux grosses heures de route, et les arrêts seront l'occasion de changer.
A peine repartis, Julien me soumet l'idée de câliner... Chaude comme la braise, je n'attendais que ça. Quelques minutes suffisant à me retrouver allongée, à le pomper le plus chaleureusement, jusqu'à la jouissance et tout avaler comme pour faire disparaître les preuves !
Premier arrêt sur l'aire d'autoroute suivante, je vais aux toilettes en dandinant du cul, histoire de ne rien laisser douter au sujet de mes intentions. Un petit rinçage de bouche, et je retourne aux voitures. Marc est déjà installé à l'arrière, tout souriant, il est le prochain sur la liste.
Sitôt repartis, sitôt au boulot, à genoux sur la banquette arrière ce coup-ci, ma robe rouge ne passant pas inaperçue, les routiers n'auront aucun doute lors des dépassements, ce qui très vite se confirme avec les coups de klaxon à répétition, j'adore ça en plus ! Il est plus rapide à envoyer la sauce comme on dit, je m'en régale.
Aire suivante, Didier s'arrête pour un nouveau changement de partenaire, Benoît étant devant, il ne s'est pas arrêté. C'est donc à lui le tour, Julien prend donc le volant.
Didier est pour le moment le plus endurant, plusieurs minutes de plus que les deux autres. Mais plus c'est long, plus c'est bon, dit-on souvent. Toujours sous les klaxons, j'arrive à mon but, me faire saillir la gorge. Et pas seulement, il m'en met jusque sur ma robe... Je râle un peu pour le coup, on n'est pas arrivés encore.
Entre-temps, Frédo a appelé, ils nous attendent à un village étape, il demande si c'est bon, Marc lui répond que tout va bien, la voie est libre...
Une fois rejoints, Frédo échange avec Julien, avant dernier round pour moi, j'y mets tout mon cœur, après quelques minutes, l'affaire est réglée tellement il était excité, il a fallu attendre d'avoir passé le Pas de l'Escalette pour que je finisse ma mission avec Benoît, il a été un peu long, mais très abondant, m'en mettant partout, de toute manière, ma robe était déjà souillée, on verra à l'arrivée.
Les garçons, joueurs, décident de manger sur Pézenas, malgré ma robe souillée, je n'ai d'autre choix que de les accompagner, j'essaie de dissimuler au mieux les traces de ma débauche sous mon boléro, par chance, ça ne laisse pas trop paraître, mais ça se voit quand même. Pas de réactions cependant.
Je mange léger, Benoît ricane "avec tout ce que tu as ingurgité, t'as plus faim", éclat de rire général. Quelques regards des clients du restaurant, ces quatre gars avec une nana, ça éveille sans doute les soupçons.
Le peu de route restant, je me suis endormie. Au réveil, on arrive presque, ah les vacances, c'est toujours des moments magiques, surtout avec mes lascars, je ne vais pas m'ennuyer... Ça tombe bien, je ne suis pas venue pour ça.
On s'installe, je me change, robe longue bleue fendue et talons de 11, je suis bien décidée à leur offrir des vacances mémorables, elles le seront également pour moi. Premier tour en ville, on me regarde accompagnée de mon harem, je pense ne laisser aucun doute à quiconque nous croise, je m'en fiche pas mal, j'assume, mes lascars aussi !
On file jusqu'à la plage, mes talons à la main, j'accompagne les garçons dans le sable fin, un pur moment de plaisir !
On traîne un peu oui, il est temps de rentrer, faire l'apéro en préparant le repas, le tout accompagné de caresses, l'ambiance chauffe petit à petit, ces vacances ça va être quelque chose, c'est sûr, ça tombe bien, je n'ai pas prévu de faire la sainte-nitouche. Partir avec cinq mecs jeunes et chauds comme la braise, c'est comme signer a la débauche.
C'est parti, je n'ai dans mes bagages que des robes plus ou moins longues, des escarpins et bottes aux talons de 6 à 14 centimètres, aucun sous-vêtement si ce n'est deux maillots de bain, forcément, à la plage, c'est l'accessoire indispensable.
La suite viendra, dites-moi si vous appréciez, dites-moi en commentaire, la suite est limite avouable, mais j'y ai pris énormément de plaisir.
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