Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cynthia une amie particulière — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cynthia une amie particulière
Chapitre 4
Avant toute chose, j'ai fait une erreur, ce ne sont pas les aventures de Cynthia, une amie particulière, mais la suite de Marie, petite fille sage qui devient salope.
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Marie passe la paume de sa main sur le visage de Tom, lui dépose un baiser et lui dit d'une voix fluette.
— Merci de m'avoir fait l'amour aussi bien. Je veux que tu recommences toute la nuit, que tu me fasses jouir encore et encore, je veux sentir ton sexe au plus profond de moi.
Tout en caressant le visage de son prince charmant, Marie l'enjambe et commence à frotter sa petite chatte sur le sexe de Tom, qui reprend vigueur tout doucement. Marie se redresse au maximum. Se pelotant les seins, ses tétons durcissent. Elle gémit. Tom pose ses mains sur ses hanches, la soulève, libérant sa queue bien droite, gluante de la mouille de sa partenaire. Il la positionne sur son membre, tendu comme un arc, et le lui insère dans son vagin. La belle coulisse lentement sur ce sexe qui l'a fait hurler, l'orgasme n'est pas loin.
— Oh oui, humm, oui, oh mon Dieu que c'est bon.
Elle accélère ses mouvements, comme une bonne cavalière qui monte au trot son étalon ; la bite de Tom rentre dans sa chatte comme un piston dans un moteur. Au bout de dix minutes de chevauchement, ils jouissent en même temps. Les amants s'embrassent, avant d'aller prendre une bonne douche afin de reprendre leurs esprits. Ils s'endorment dans les bras l'un de l'autre, Marie avec le sourire d'une fille comblée.
Le jour se lève, les rayons du soleil caressent le corps nu des jeunes amants. Marie se réveille, se défait avec douceur de l'étreinte de Tom qui se tourne sur le dos, son sexe à l'air. Marie le regarde comme une buse observe sa future proie, se glisse entre les jambes de son homme. Avec sa main droite, elle amène à sa bouche cette douce friandise qu'elle s'empresse de sucer. Elle sent grossir la queue de Tom sous sa langue ; il réagit à ce traitement buccal en ouvrant les yeux et dit :
— Hum, petite gourmande, tu ne peux plus t'en passer.
— Non, elle est trop bonne.
— Continue à bien me sucer, ma petite Marie.
— Non, elle est trop bonne.
— Continue à bien me sucer, ma petite Marie.
Elle s'essaie même à une gorge profonde. Elle peine au début, et au bout du quatrième essai, elle arrive enfin à avaler entièrement la queue de Tom, qui gémit de plus en plus.
— Ne t'arrête pas, continue, oh oui, ne t’arrête pas.
Marie la sort de sa bouche, tape le gland sur ses joues, le lèche, en le regardant avec les yeux de la petite salope qu'elle devient, et dit avant de renfourner la baguette dans son four :
— Tu peux jouir quand tu veux, je veux ton sperme.
Quelques instants plus tard, dans un râle magistral, il éjacule une belle quantité de foutre dans la bouche de Marie, qui cette fois avale le sperme chaud et épais sans problème, aspirant même les dernières gouttes sortant du gland.
— Merci pour ce magnifique et doux réveil, ma chérie.
— Hum, mais de rien, mon chéri, ta queue est trop bonne et ton jus est excellent, c'était mon cadeau, pour te remercier de m'avoir fait si bien jouir hier. Je peux te poser deux questions ?
— Mais bien sûr.
— La première. As-tu eu beaucoup de filles dans ton lit avant moi ? La seconde, pourquoi as-tu baisé ma tante hier ?
— Hum, mais de rien, mon chéri, ta queue est trop bonne et ton jus est excellent, c'était mon cadeau, pour te remercier de m'avoir fait si bien jouir hier. Je peux te poser deux questions ?
— Mais bien sûr.
— La première. As-tu eu beaucoup de filles dans ton lit avant moi ? La seconde, pourquoi as-tu baisé ma tante hier ?
Tom se redresse, regarde droit dans les yeux Marie et lui répond calmement.
— Oui, j'ai eu beaucoup de relations sexuelles. J'ai au moins deux à trois conquêtes par semaine. Pour ta tante, voilà ce qu'il s'est passé. Tu es partie te rincer la bouche. Je n'ai pas le temps de remonter mon caleçon, qu'elle me prend ma bite pour la sucer en me disant. Je vais te nettoyer ton bel organe. Et il faut dire qu'elle sait s'y prendre, j'ai repris de la vigueur au bout de quelques coups de langue bien placés. Je lui dis que je n’ai jamais baisé une femme de son âge. À quoi elle me répond : « Tu ne le diras plus. » Elle se met à quatre pattes, tend son cul et m'invite à la prendre en levrette. Ce que je fais. Après, pas besoin de te dire la suite, tu as tout vu.
— OK.
— OK.
Ils se rapprochent doucement l'un de l'autre, avant que leurs lèvres respectives se rencontrent en même temps que leurs langues. Un long baiser s'engage. Les mains de Tom explorent chaque centimètre du corps de sa belle, avant d'arriver à son entrejambe et de commencer à jouer avec ses lèvres, et surtout, son clito. Ce traitement fait réagir instantanément Marie. Sa respiration s'accélère, son souffle se fait plus fort. Tom, avec pragmatisme, introduit un doigt dans la vulve de Marie qui pousse un léger cri de jouissance, puis un second, ce qui lui provoque un premier orgasme. Un deuxième suit, qui fait tressaillir sa belle, tellement puissant que Marie inonde les draps et la main de son bienfaiteur de sa mouille. Elle s'écroule telle une pierre tombant d'un flanc de montagne sur le lit, tremblante de plaisir. Elle embrasse son Tom avec passion, avant d'aller prendre une bonne douche et se préparer pour partir chez sa tante et son oncle.
Tom la rejoint, tel un chat sous la douche, et lui fait l'amour en la plaquant contre la paroi et éjacule son sperme dans sa chatte. Midi sonne, l'interphone aussi, c'est Odile qui vient chercher sa jeune protégée. Marie descend les escaliers sans avoir oublié d'embrasser son prince charmant, lui mettant au passage la main au paquet et lui murmurant à l'oreille :
— J'ai laissé mon numéro et l'adresse de ma tante sur un papier. J'espère te revoir pendant mon séjour en Auvergne.
— Je ne sais pas, je dois partir dans une semaine pour mon travail en Pologne pendant un mois, voire plus si…
— Je ne sais pas, je dois partir dans une semaine pour mon travail en Pologne pendant un mois, voire plus si…
Marie l'interrompt en lui posant un doigt sur sa bouche, les larmes aux yeux.
— OK, je comprends, j'attendrai ton appel ou message. Je veux rendre la pareille à celui qui a fait de moi une vraie femme.
Marie rejoint sa tante pour partir chez cette dernière. Celle-ci lui demande avec son tact habituel :
— Alors ma petite nièce, il t'a bien fait jouir ?
— Oui.
— Allez ! Raconte à tata ce qu'il t'a fait. On a presque une heure et demie de route, ça passera plus vite.
— Oui.
— Allez ! Raconte à tata ce qu'il t'a fait. On a presque une heure et demie de route, ça passera plus vite.
Le voyage vers la demeure d'Odile s'annonce chaud.
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Commentaires ()
Va t elle tomber amoureuse comme lui
Vivement la suite