Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marie de petite fille sage à grosse salope — Chapitre 1 · L'arrivée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marie de petite fille sage à grosse salope
Chapitre 1 · L'arrivée
Marie, étudiante en droit, vient d'avoir 22 ans, mesure un mètre soixante-quinze, de longs cheveux lisses châtain, pour soixante-cinq kilos, une poitrine d'un bon quatre-vingt-dix C, les yeux marron. Elle fait retourner plus d'un garçon avec son fessier bien ferme, mais elle reste réservée question sexe. Elle a bien eu deux à trois relations avec son ex petit copain, mais rien de génial. Nous sommes fin juin, Marie part se mettre au vert chez son oncle et sa tante en Auvergne, où ils possèdent un château hérité par son oncle il y a quelques années, pour réviser ses partiels, et surtout préparer ses concours pour les grandes écoles.
Avec trois heures de retard, elle arrive enfin en gare de Clermont-Ferrand (hé oui, elle habite Paris et la ligne Paris Clermont est réputée pour ses retards), sa tante Odile l'accueille avec un large sourire, elle ne ressemble en rien à sa mère, elle mesure un mètre soixante, les cheveux blonds mi-longs, les yeux verts, pour un bon quatre vingt-quinze D, surtout elle s'habille toujours très sexy. Comme aujourd'hui, elle a revêtu une minijupe noire qui couvre tout, ses bas noirs, un haut blanc transparent qui lui dessine sa poitrine très ferme malgré son âge.
— Bonjour ma petite nièce, j'ai cru que tu allais jamais arriver. Tu as fait bon voyage. On a un peu de temps devant nous avant de rentrer, on va aller boire un petit verre en terrasse, et mater les petits culs des mecs, lui dit-elle.
Marie sentit ses joues rougir avant de répondre.
— Bonjour tata, oui, ça va bien. Le voyage fut long, mais j'en profitais pour travailler. Ha oui, un bon rafraîchissement en terrasse, je ne dis pas non, mais mater les petits culs comme tu dis, je ne suis pas sûre.
— Allons, à ton âge et vu comme tu es gaulée, tu dois en faire bander plus d'un.
— Ma tante, tu sais, je ne suis pas trop portée sur la chose, même si j'ai des fois envie d'aller plus loin. Mais tu sais bien que maman est très prude, et n'est jamais bien éduquée sur le sexe.
— Ha oui, je sais bien que ta mère est une bonne sœur, mais je vais remédier à cela si ça te dit. Je vais t'apprendre les choses les plus agréables de la vie. La bonne bouffe, les bons vins, et surtout des bonnes bites bien dures.
— Mais tata, tu n'as pas honte de parler ainsi.
— Honte de quoi ? C'est la vie. Allez, je vais te donner ta première leçon en terrasse. Et arrête d'être comme ta mère, tu es magnifique, mets-toi en valeur, surtout ton cul, et libère-moi ses seins qui doivent être magnifiques. Quand on sera arrivé au bar où je t'emmène, tu iras aux toilettes pour te changer. Tu as bien un short pour mettre ce petit cul en valeur et un t-shirt blanc pour tes gros obus.
— Mais tata.
— Il n'y a pas de mais. Tu vas être mon élève et je vais faire de toi une vraie petite salope.
— Allons, à ton âge et vu comme tu es gaulée, tu dois en faire bander plus d'un.
— Ma tante, tu sais, je ne suis pas trop portée sur la chose, même si j'ai des fois envie d'aller plus loin. Mais tu sais bien que maman est très prude, et n'est jamais bien éduquée sur le sexe.
— Ha oui, je sais bien que ta mère est une bonne sœur, mais je vais remédier à cela si ça te dit. Je vais t'apprendre les choses les plus agréables de la vie. La bonne bouffe, les bons vins, et surtout des bonnes bites bien dures.
— Mais tata, tu n'as pas honte de parler ainsi.
— Honte de quoi ? C'est la vie. Allez, je vais te donner ta première leçon en terrasse. Et arrête d'être comme ta mère, tu es magnifique, mets-toi en valeur, surtout ton cul, et libère-moi ses seins qui doivent être magnifiques. Quand on sera arrivé au bar où je t'emmène, tu iras aux toilettes pour te changer. Tu as bien un short pour mettre ce petit cul en valeur et un t-shirt blanc pour tes gros obus.
— Mais tata.
— Il n'y a pas de mais. Tu vas être mon élève et je vais faire de toi une vraie petite salope.
Les deux femmes s'installent en terrasse sur la place de Jaude, Marie s'en va aux w.c. pour se changer. Elle ressort avec un short en jean qui lui moule parfaitement son cul de jeune fille, et un maillot blanc légèrement transparent, qui met en valeur sa poitrine et dévoile légèrement un soutien-gorge noir. Elle regagne sa place en passant entre les tables, sa tante a fait exprès de se mettre le plus loin possible. Marie danse entre les chaises et tables, ne laissant pas insensible le regard des hommes. Odile le remarque, et lui dit avec un air coquin.
— Tu vois ma chérie, tu as fait un effet fou. Tu as dû en faire durcir quelques bites en peu de temps. Tu vois le jeune homme assis sur ta gauche ?
— Oui, pourquoi ?
— Hé ben, avant de rentrer à la maison, on va le sucer à fond, et se délecter de son jus de corps d'homme.
— Tata, voyons moins fort, et puis je n'ai jamais fait cela.
— Oui, pourquoi ?
— Hé ben, avant de rentrer à la maison, on va le sucer à fond, et se délecter de son jus de corps d'homme.
— Tata, voyons moins fort, et puis je n'ai jamais fait cela.
Odile se met à rire, regarde sa nièce et lui dit.
— Mais ce n'est pas possible. Tu n'as jamais sucé une queue. Tu es bien comme ta mère, une vraie sainte-nitouche. Bon, je vais t'apprendre.
— Tata, tu es mariée et cela ne te gêne pas de tromper tonton.
— Non, nous sommes libertins avec ton oncle depuis bientôt six ans. Chacun fait ce qu'il veut, avec qu'il y veut. Nous avons une seule règle, tout se dire, et surtout prendre beaucoup de plaisir.
— Tata, tu es mariée et cela ne te gêne pas de tromper tonton.
— Non, nous sommes libertins avec ton oncle depuis bientôt six ans. Chacun fait ce qu'il veut, avec qu'il y veut. Nous avons une seule règle, tout se dire, et surtout prendre beaucoup de plaisir.
Odile se lève et se dirige vers le jeune homme, s'assoit à sa table, se penche et lui chuchote à l'oreille.
— Tu vois la jeune fille sur ta droite, c'est ma nièce. Elle est belle ? Elle n'a jamais sucé un mec. Ca te dit que l'on te fasse une pipe ?
Le jeune homme rougit, et d'un hochement de la tête, approuve la question d'Odile.
Ils se lèvent et rejoignent Marie.
— Je te présente, Tom. Il est OK pour que tu le suces.
— Mais tata...
— Il y a pas de mais. Bon, mon cher Tom, tu vas nous payer nos consommations, vu que l'on vas te pomper à fond.
— Avec plaisir, mesdames, je reviens de suite, répondit- il.
— Regarde-moi ce petit cul, ma petite Marie, humm, il doit avoir une belle queue, dit Odile, en passant sa langue sur ses lèvres.
— Mais tata...
— Il y a pas de mais. Bon, mon cher Tom, tu vas nous payer nos consommations, vu que l'on vas te pomper à fond.
— Avec plaisir, mesdames, je reviens de suite, répondit- il.
— Regarde-moi ce petit cul, ma petite Marie, humm, il doit avoir une belle queue, dit Odile, en passant sa langue sur ses lèvres.
Tom revient, avec un large sourire et d'une voix sûre.
— Mesdames, veuillez me suivre jusqu'à chez moi.
Au bout de dix bonnes minutes de marches, ils arrivent à l'appartement de leur hôte.
— Mettez-vous à l'aise, je reviens dans deux minutes.
Les deux filles s'assoient sur le clic-clac du petit salon, Odile pose son haut et libère ses seins, sous le regard interloqué de sa nièce.
— Tata, que fais-tu ? bredouille Marie.
— Fais comme moi, mets-toi à l'aise, pose-moi ce maillot, libère-moi cette poitrine, il faut faire plaisir à notre beau jeune homme.
— Fais comme moi, mets-toi à l'aise, pose-moi ce maillot, libère-moi cette poitrine, il faut faire plaisir à notre beau jeune homme.
Tom revient dans le salon et voit Odile seins nus, en train de déshabiller sa jeune protégée.
— Humm, charmant spectacle que vous me faites là, lança Tom, tout en descendant son jean et se retrouver en boxer qui est déformé son sexe.
— Monsieur est en forme ou on lui fait de l'effet, dit Odile, en s'approchant du jeune homme.
— Monsieur est en forme ou on lui fait de l'effet, dit Odile, en s'approchant du jeune homme.
Elle agrippe le boxer, d'un coup sec le descend et libère la queue déjà raide de Tom, d'une bonne longueur pas loin des vingt centimètres pour une belle circonférence. Odile caresse lentement ce morceau de viande, le décalottant, passant ses doigts sur le gland, malaxant les deux grosses couilles pendantes sous cette tige.
— Viens par ici ma petite nièce, je vais te faire voir comment on suce une aussi belle queue, dit Odile.
Marie s'approche timidement, les seins ballotant, Tom lui sourit, et quand elle est assez proche de lui, il l'agrippe par la hanche et la pousse contre lui, ses tétons bien tendus touchent le torse du jeune homme. Il se rapproche de sa bouche, pose ses lèvres sur celles de Marie, qu'il force avec sa langue pour l'embrasser délicatement. D'abord réticente, Marie passe ses mains autour de la tête de Tom et l'embrasse. Pendant ce temps, Odile engloutit le sexe de son jeune amant. Elle le fait coulisser entre ses lèvres, le branle, tout en lui gobant les couilles. Marie regarde cela dans les bras de son amant, et sent que sa petite chatte commence à mouiller. Elle n'a jamais ressenti cela avant.
— Mets-toi à genoux, et viens prendre ma place, lui dit d'un ton sec sa tante.
Marie se met à genoux, le sexe de Tom dur comme un bon vieux chêne, et luisant dû à la salive de sa tante. Odile tient fermement la bite et l'approche des lèvres de Marie, qu'elle force avec le gland luisant. Elle ouvre de plus en plus sa bouche pour accueillir cette verge, qui est la première à rentrer dans sa bouche. Sa langue s'enroule doucement autour de cette dernière, Odile se lève et se place derrière elle, lui posant ses mains sur sa tête.
— Humm, pour une première, tu sais t'y prendre, dit Tom en soufflant de plaisir.
Odile appuie sur le crâne de sa nièce, pour la forcer à avaler complètement la queue de Tom. Marie a en haut-le-cœur en sentant le gland toucher sa glotte. Elle ressort la verge dégoulinante de salive tout en la masturbant, reprend sa fellation sans l'avaler complètement.
— C'est très bien pour une débutante, lui dit Odile.
— Humm, ho oui, elle suce très bien cette petite.
— Humm, ho oui, elle suce très bien cette petite.
Odile pose sa jupe et son string, se remet sur le clic-clac et commence à se masturber en regardant sa nièce prodiguer cette pipe. Instinctivement, Marie accélère ses succions sur la queue de Tom.
— Ho oui, continue, je vais ho jouir, dit Tom.
En effet, un aller-retour plus tard, il sent sa queue se raidir et éjacule une bonne quantité de sperme dans la bouche de Marie, qui, surprise, avale une gorgée de foutre avant de recracher le reste qui coule sur ses seins.
Tom relève sa jeune amante, l'embrasse, et lui dit :
— Merci pour cette pipe. Si tu veux te laver et rincer la bouche, la salle de bain est au fond du couloir la porte de gauche.
— Merci, répondit-elle.
— Merci, répondit-elle.
Marie se dirige vers la salle de bain, se fait un bain de bouche pour essayer d'enlever l'amertume du foutre Tom. Quand elle revient dans le salon, elle voit sa tante se faire prendre en levrette par Tom......................................
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