Un cours particulier
Chapitre 1
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✦ Baaaalu Un cours particulier XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un cours particulier — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Baaaalu
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Un cours particulier

Chapitre 1

La sonnerie du lycée retentit, et m'arrache de mes pensées. Quinze heures. Il est temps d'aller en pause, la dernière heure était interminable. Non pas que je n'aime pas les maths, mais les cours de Monsieur Meloni sont d'une monotonie... Je range mes affaires vite fait, et je sors dans la cour avec mes camarades. Il fait plutôt bon en cette après-midi de fin septembre, la plupart des lycéens et des profs sont en tenue légère. Une légère brise de fin d'été vient caresser nos visages, encore bronzés des dernières vacances.
Nous parlons de choses et d'autres, avec mes nouveaux amis, mais le sujet à la mode reste le fiasco de la coupe du monde de foot en Afrique du Sud. Moi ça ne m'intéresse guère, mon truc c'est le rugby. J'en fais depuis tout petit, et mon vrai drame à moi, c'est la dernière coupe du monde de rugby, perdue en quart de finale contre ces maudits anglais.
De par mon activité sportive, je suis un peu plus musclé que la plupart de mes camarades, même si je ne suis pas le plus grand. Mon physique plutôt athlétique m'attire pas mal de compliments de la gent féminine, et j'aime en jouer un petit peu. Malgré ça, je reste assez timide, je ne vais pas forcément vers les gens et j'ai même subi du harcèlement au collège qui a vraiment réduit à néant toute ma confiance en moi pendant plusieurs années. Je reprends petit à petit confiance en moi, au fil des années et des expériences. Dans ma classe, je fais également partie des plus âgés, ayant redoublé le CP à cause de problèmes de lecture, je viens tout juste d'avoir dix-neuf ans.
La sonnerie retentit de nouveau. Je me fais la remarque que dix minutes, c'est vraiment court comme pause, surtout en ayant cinq heures de cours un jeudi après-midi. Je regarde mon emploi du temps, que je n'ai pas encore tout à fait en tête. Prochain cours : sciences et vie de la terre, avec madame Dubois. J'apprécie particulièrement ses cours, les sciences en général me passionnent. Et puis avec Madame Dubois le cours est vraiment intéressant, c'est vivant et elle est toujours positive et volontaire quand il s'agit d'aider un élève en difficulté.
Nous regagnons le bâtiment principal, tandis que j'entends deux filles de ma classe parler d'une évaluation. Une évaluation ? Ah oui ! La prof nous l'a donnée ce lundi, elle doit rendre les copies aujourd'hui. Je ne suis pas très serein, car pour la première fois depuis très longtemps, je sens que je me suis raté. Bon, c'est la première de l'année, c'est juste pour voir notre niveau. Elle nous a fait le même coup l'année dernière. Mais étant donné que de mon côté les vacances n'ont pas été très studieuses, je ne m'attends pas à une note incroyable. Je chasse cette idée de ma tête, et je suis le mouvement en direction de la salle cent sept, qui se situe au bout d'un très long couloir.
Nous entrons dans la salle, bruyamment, le bruit des pieds qui traînent et des chaises qui glissent sur le sol étant à peine couvert par des "bonjour", ou "bonjour Madame". Je me dirige vers le fond, à gauche, car j'arrive dans les derniers. Je n'aime pas être loin du tableau, mais je n'ai pas le choix et m'installe à ma place, seul. J'aperçois Madame Dubois qui fouille dans ses affaires, probablement pour nous rendre nos copies. Elle sort de son cartable un gros paquet de feuilles, qu'elle égalise, et attend que le brouhaha ambiant cesse.
— Bonjour à tous ! Je vais vous rendre vos copies, dans l'ensemble c'est pas mal.
Elle commence par les élèves devant elle, puis remonte vers le fond de la classe au fur et à mesure, jusqu'à moi. Elle me tend ma copie, que je regarde immédiatement. Six sur vingt ??? Je savais que ce n'était pas très réussi, mais me rater à ce point là je ne m'y attendais pas du tout. Je ne suis même pas sûr d'être descendu sous la barre des quatorze l'année dernière...
— Ne t'inquiète pas, ce n'est que la première évaluation de l'année, c'était juste pour voir votre niveau. Un petit raté, ça arrive, je suis certaine que les autres vont très bien se passer.
— Je ne comprends pas, pourtant la deuxième partie sur les mitochondries je pensais l'avoir réussie.
— Si tu veux, tu peux rester à la fin du cours, on regardera ensemble ce qui n'a pas été dans ta copie. Ça te dit ?
— Très bien.
Elle n'a vraiment pas changé depuis l'année dernière, toujours aussi souriante et positive. Elle finit de distribuer le reste des copies et retourne au tableau. Je ne peux m'empêcher de la regarder, avec ces cheveux blonds, coupés assez courts, et ces yeux d'un bleu intense. Ils s'accordent parfaitement avec les traits fins de son visage, et donnent à ma prof un charme incroyable.
Le cours commence. Aujourd'hui, c'est TP avec des roches à observer au microscope. Tout se passe pour le mieux, j'avance rapidement, mais je finis par bloquer sur l'avant-dernier exercice. Je dois trouver un élément sur la roche que j'ai à disposition, et au bout de dix minutes, je n'y arrive toujours pas. Je finis par lever la main.
— Oui ? me demande-t-elle à l'autre bout de la classe.
— J'ai un problème avec l'avant-dernier exercice, je ne suis pas sûr d'avoir trouvé ce qui est demandé, je souhaiterais avoir votre avis.
— Je finis d'expliquer à Pauline et j'arrive.
Au bout de quelques minutes, je la vois qui quitte la table des filles, fait le tour et se dirige vers moi.
— Alors, dis-moi ce qu'il se passe.
— En fait je ne trouve pas l'élément C que vous indiquez dans l'exercice huit, j'ai trouvé quelque chose qui y ressemble, mais je ne suis vraiment pas certain que ce soit ça.
— Montre-moi, je vais regarder.
Je tourne le microscope dans sa direction pour lui faciliter la tâche, elle se penche en avant et plonge ses yeux dans la lunette. Sa chemise est légèrement ouverte en haut, et ainsi penchée, j'ai droit à un décolleté plongeant. Je finis (très vite) par le remarquer, et je deviens incapable de détacher mon regard de ce spectacle. J'entends qu'elle me parle, mais je n'écoute pas vraiment, la vue de cette poitrine qui s'offre à moi occupe toutes mes pensées. Lorsqu'elle se relève enfin, je suis un peu perdue, je lui demande de répéter, un peu honteux.
— Ici, j'ai trouvé ton élément, tu n'étais pas loin !
— Merci Madame !
Et elle s'en va aider d'autres élèves en difficulté. Je ne pouvais détacher de mes pensées ce que je venais de voir, cette poitrine que j'ai entraperçue, qui m'a donné l'impression de presque pouvoir la toucher. Ce que j'aurais aimé qu'elle dégrafe ne serait qu'un bouton de plus ! Probablement sous le coup de l'excitation, je porte un regard nouveau sur ma prof. Cette poitrine généreuse est contenue dans une chemise blanche assez proche du corps, rentrée dans une jupe en jeans, qui descend jusqu'en haut des genoux. Ses jambes sont galbées, du moins du peu que je peux en voir, car Madame Dubois porte toujours sa blouse blanche en cours, qui la couvre quasiment jusqu'aux mollets, même si elle la laisse toujours ouverte. Je me demande pourquoi d'ailleurs, ses cours ne sont pas très salissants contrairement aux cours de physique-chimie.
Néanmoins, j'ai déjà pu l'apercevoir faire son footing dans un parc près de chez moi, et du vague souvenir que j'en ai, elle avait l'air d'avoir un fessier bien développé. Une sportive en plus ! Décidément, elle a tout pour me plaire ! Sauf le fait qu'elle est mariée peut-être. Ou qu'elle a trente-huit ans. Et que c'est ma prof.
Je reprends péniblement mon travail, il ne me reste plus beaucoup de temps d'ailleurs, les deux heures de cours sont passées à toute vitesse. Je finis mon TP quelques minutes avant la sonnerie. Je commence à ranger mes affaires, quand je me souviens qu'il faut que j'aille la voir pour parler de ma copie. Je prends donc mes feuilles et me dirige vers le bureau, au milieu de mes camarades qui se pressent pour rentrer chez eux. Une fois au bureau, quelques élèves posent déjà des questions par rapport à leur copie, donc j'attends mon tour. Un par un, les élèves quittent la classe, quand c'est enfin mon tour.
— Ah oui, je t'avais presque oublié ! Prends une chaise, on va regarder ça à une table.
Cela me surprend un peu. Je n'avais pas tant de questions que ça, et puis les autres élèves ont pu en discuter directement au bureau. Il est dix-huit heures, moi aussi j'aimerais rentrer, j'espère que ça ne va pas durer trop longtemps. Je me dirige vers la table la plus proche et je m'y installe. Pendant ce temps, ma prof enlève sa blouse, la pose sur son bureau et se dirige vers la porte de la classe, qu'elle ferme. Sur le coup je n'y prête même pas attention, je suis trop occupé à regarder ses jambes et ses fesses moulées par sa jupe, lorsqu'elle me tourne le dos. Puis elle revient s'installer juste à côté de moi. Je jette un rapide coup d'œil à ma droite, sa poitrine est vraiment imposante de près. Une fois assise et les jambes croisées, sa jupe remonte un petit peu plus, pour laisser apparaître une petite partie de sa cuisse gauche. A ce moment-là, je commence à me dire que ça va être difficile de me concentrer...
Nous mettons la copie au milieu, de telle sorte à ce que chacun puisse la lire facilement. Cela nous oblige donc à nous tourner légèrement l'un vers l'autre.
— Alors, dis-moi quels exercices tu veux revoir, dit-elle.
— Tous, j'ai envie de dire ! Six sur vingt, je me suis pas mal loupé. Surtout les exo deux, trois, cinq et sept en fait. Je pense que j'ai pas du tout compris ce que vous attendiez.
Je ne suis vraiment pas à mon aise. Bien que ce soit sûrement inconfortable, le haut de son corps est tourné vers moi, mais sa jambe gauche est croisée au-dessus de sa jambe droite. Mais pourquoi ? J'ai une vue imprenable, mais ça ne m'aide vraiment pas à me concentrer, on dirait qu'elle le fait exprès... Surtout que je me rends compte que son décolleté est encore plus plongeant... Est-ce qu'elle a encore un peu plus ouvert sa chemise ? Non c'est ridicule. Et pourtant... Je suis presque sûr de voir un petit bout de tissu rouge qui dépasse, serait-ce son soutien-gorge ?
Elle ne semble pas se poser plein de questions, elle continue à m'expliquer les exercices et leur solution avec son sourire et sa positivité habituelle. Et voilà que j'ai un début d'érection, mais ce n’est pas vrai, la honte si elle s'en aperçoit, dans quoi je me suis embarqué...
Forcément, mon manque de concentration l'interpelle.
— Dis-moi, tu vas bien ? J'ai l'impression que tu ne m'entends pas par moments.
— Euh oui, excusez-moi, je ne suis pas trop dans mon assiette ces temps-ci.
Cette phrase sonne tellement faux, vraiment il faut que je fasse un effort pour apprendre à mentir.
— Si tu as le moindre problème, tu peux m'en parler, insiste-t-elle.
Avec toute l'assurance qu'un gamin de dix-neuf ans peut avoir (c'est-à-dire aucune), je lui réponds :
— Non vraiment, je... ça va, ne vous inquiétez pas.
Et en même temps que je lui dis ça, mon regard se perd sur son décolleté. Mais quel abruti, comment je peux ne pas être grillé maintenant...
Quand je relève les yeux, je la vois me regarder avec un grand sourire.
— Oh je vois ! Monsieur n'arrive pas à se concentrer ! Attends, je vais régler le problème.
A ce moment-là, j'ai vraiment envie de disparaître, je me sens, mais tellement honteux, le pire sentiment de ma vie. Elle porte ses mains à sa chemise, et quelle n'est pas ma surprise quand je la vois défaire un bouton, puis un autre, puis un autre... Puis elle prend les deux bords et les écarte avant de les caler de chaque côté de ses seins. Est-ce que je suis en train de rêver ? Mon cœur bat la chamade, à tel point que je l'entends, et mon cerveau n'arrive plus à penser devant cette situation improbable.
— C'est ça qui te perturbe ? dit-elle.
Je suis incapable de répondre. Je ne peux détacher mon regard de sa volumineuse poitrine qui ne tient maintenant plus que dans un magnifique soutien-gorge rouge en dentelle. Je peux apercevoir la forme de ses tétons moulée par le fin tissu. Ses mains passent délicatement sur ses seins, en dessous, devant, sur les côtés... La situation est extrêmement excitante, j'ai une érection de fou que je ne peux même plus cacher. Elle continue de caresser sa poitrine, lorsque je la vois porter ses mains sur les deux bords de son soutien-gorge. D'un mouvement assuré, elle les tire vers le bas et en quelques secondes, voilà que sa poitrine se retrouve entièrement à l'air libre. Je n'en crois pas mes yeux. Ses seins sont bien rebondis, parfaitement symétriques. Les aréoles autour de ses tétons sont petites et rondes, et invitent à venir les lécher, les embrasser. Je me fais mille scénarios dans ma tête, lorsqu'elle rompt le silence.
— Bien, reprenons la correction.
Maintenant je n'en croyais pas mes oreilles. Comment ça on reprend la correction ? Comment puis-je reprendre ? J'avais même totalement oublié son existence ! Je la regarde, incrédule, en espérant une réaction de sa part. Mais rien d'autre qu'une invitation à continuer la correction ne vient d'elle. Elle reste assise, les bras croisés sous sa poitrine, à attendre la suite. Je me penche donc de nouveau sur ma copie, la mort dans l'âme, mais je doute du résultat avec une paire de loches juste à côté de moi... Surtout qu'elle revient se coller encore plus à moi. J'avais quasiment ses seins sous le nez, et sa cuisse était contre la mienne.
— Alors ? L'exercice cinq ? Tu t'es trompé sur le sens du mouvement des plaques tectoniques eurasiennes et Pacifique.
— Heu oui, je crois...
— Tu peux me nommer le type de déplacement entre ces deux plaques ?
Ce n’est pas possible, elle est juste à côté de moi, sa poitrine touche mon bras. Je parviens cependant à donner la réponse :
— Je crois... c'est un mouvement de... conjecture.
Elle éclate de rire.
— Mais non ! C'est une con-ver-gence !
Mais oui, convergence bien sûr. Je suis incapable de réfléchir, cette poitrine qui balance à chaque mouvement de son corps et qui vient se poser contre moi me rend complètement fou. Et pour ne rien arranger, je sens sa main qui vient se poser sur ma cuisse, pas loin de mon sexe déjà hyper-tendu dans mon pantalon.
— Allez, question suivante, tu t'es trompé sur la vitesse d'inversion de la polarité du champ magnétique. A ton avis, au bout de combien de temps en moyenne il exécute son inversion ?
— Heu franchement je ne sais pas, deux millions d'années ?
— Mais non voyons ! C'est entre mille et dix mille ans ! Tu n'es vraiment pas concentré ! Attends, je vais t'aider.
Elle descend de sa chaise, me fait me tourner complètement vers elle, et se met à genoux, faisant encore plus remonter sa jupe. Elle écarte mes jambes, et vient se placer entre elles, sa poitrine bien calée contre mes cuisses. Elle relève mon t-shirt, et commence à déboucler ma ceinture. Et en même temps, elle me lance, le plus naturellement du monde, les yeux dans les yeux :
— Tu peux m'énoncer la prochaine question s'il te plaît ? Il me semble que tu t'es trompé aussi.
Mon cerveau est vraiment ko. Il y a un tel décalage entre ce qu'elle dit et ce qu'elle fait, que je suis vraiment perdu. Mais voyant que je ne dis rien, elle arrête de s'affairer sur mon pantalon.
— Alors ?
Allez, concentre-toi. Oublie que tu as ta prof à genoux entre tes jambes et les seins à l'air et lis cette fichue question.
— OK euh, alors... "Sur la base de quel... critère est-il possible de classer un type de volcan ?"
J'ai du mal à lire, les doigts de ma prof en train de tirer sur ma ceinture et de déboutonner mon pantalon me perturbent. Elle finit par l'ouvrir, pour laisser apparaître mon sexe surtendu sous mon caleçon, à tel point que ça me fait mal. Je n'ai qu'une envie, c'est de le sortir, je regarde ma prof avec un regard presque suppliant, pour qu'elle en finisse avec cette torture, mais cela n'a aucun effet.
— Du coup, tu peux me donner ce critère ?
Elle commence à caresser mon sexe à travers mon caleçon. Je fais un effort surhumain pour me concentrer.
— C'est... C'est... ça dépend du magma, s'il est fluide ou... non, dis-je non sans mal.
— Très bien !
Elle sort ma verge ultra-tendue de sa prison de tissu, et commence à faire des va-et-vient avec sa main, pendant que l'autre est posée sur ma cuisse, tout en continuant à me regarder dans les yeux avec un grand sourire.
— Et... tu peux me donner les quatre types de volcans qu'on rencontre ?
J'en peux plus, j'ai juste envie de profiter, mais si je ne réponds pas à la question elle peut tout arrêter ! Je suis sûr qu'elle est capable !
— Heu je crois... Il y a... le strombolien !
— Oui, ensuite ?
Elle humidifie mon sexe avec de la salive et commence à jouer avec. Tantôt elle le fait glisser contre ses seins, tantôt elle le tapote contre ses tétons.
— Ensuite, heu... le vul... vulcanien.
— Bien ! plus que deux !
Elle recule légèrement pour pouvoir se pencher en avant et commence à donner des coups de langue furtifs sur la hampe.
— Le... le... hawaïen !
— Oui ! Plus qu'un !
— Raaaah, je ne me souviens plus du dernier ! Le...
— Ca commence par un "P".
"Le pé... pelé... peléen ? Oui c'est ça, peléen !
— C'est ça ! Tu vois que tu sais !
A peine a-t-elle terminé sa phrase qu'elle prend mon sexe en bouche. Je suis à deux doigts de jouir sur le coup, mais j'arrive à me retenir. Je l'observe s'affairer, sa bouche est bien humide et sa fellation très baveuse, et elle met du cœur à l'ouvrage, c'est incroyable. Ses seins se balancent à chaque va-et-vient sur ma queue, ça m'excite encore plus. Je n'ai plus de notion du temps, je n'ai plus de soucis, je profite simplement du moment, le silence de la salle n'étant perturbé que par des "bruits de fellation" et mes soupirs de plaisir.
Sans interrompre son affaire, elle retire la chemise de sa jupe, puis dégrafe les derniers boutons, avant de la retirer et de la jeter plus loin. Ses mains se portent ensuite dans son dos, un petit "clic" se fait entendre et le soutien-gorge tombe à ses genoux. Quelle technique ! Elle continue de me sucer, en plongeant son regard dans le mien à présent, avec ses magnifiques yeux bleus. Cela devient de plus en plus compliqué de me retenir, mes abdos se contractent par à-coups, et mes soupirs de plaisir sont de plus en plus intenses.
C'est ce moment qu'elle choisit pour s'arrêter et se relever. Je remarque que sa jupe est déjà ouverte, elle a dû se caresser pendant qu'elle me suçait la coquine ! Elle termine de la remonter à hauteur de ses hanches, laissant apparaître une petite culotte rouge, elle aussi en dentelle, et vient s'asseoir à califourchon sur moi. Elle saisit ma nuque et plonge ma tête directement entre ses seins. Je sens la chaleur de son buste partout sur mon visage, je lèche, je mordille, je suce, je me laisse littéralement noyer par ces deux mamelles rondes qui me fascinent depuis la première fois où je les ai vues. Lorsqu'elle me libère enfin, c'est pour prendre ma tête entre ses mains, son regard dans le mien. J'ai l'impression qu'elle me transperce l'âme, qu'elle lit en moi comme un livre ouvert. Nos têtes se rapprochent, inexorablement. Nos lèvres se font face, séparées de quelques centimètres. Je sens un léger souffle chaud, je ferme les yeux, attendant l'instant.
Et dans un élan passionnel, nos lèvres fusionnent, nos langues se rencontrent, notre salive se mélange. Nous nous embrassons, notre baiser est langoureux et sensuel, le temps semble s'arrêter tandis que nous nous caressons, sa poitrine serrée contre la mienne, nos mains qui parcourent avec légèreté le corps de l'autre...
Lorsque le baiser prend fin et que je rouvre les yeux, madame Dubois me regarde en souriant. Elle semble être aux anges, elle a un visage radieux. Mais nous savons pertinemment tous les deux que ça ne peut pas se finir là-dessus. Son sexe est détrempé, je sens la mouille qui coule sur mes cuisses, et ma queue est tendue à son maximum, coincée entre nous. Nos corps réclament l'autre, ce ne serait que de la souffrance de ne pas leur donner leur dû.
Je la vois porter sa main derrière elle, dans le bas de son dos, elle semble chercher quelque chose. Au bout de quelques secondes, elle sort un préservatif et l'ouvre. Puis, avec une facilité déconcertante, le déroule le long de ma verge.
— Ça fait trop longtemps que j'attends ce moment, me murmure-t-elle à l'oreille.
Puis elle se sépare de moi et vient se caler contre la table, les mains posées sur le bureau et commence à se mordiller la lèvre inférieure sans même me lâcher du regard, regard qui semble vouloir dire “Je suis a toi sur ce bureau, vient me chercher”. Je sens en elle un feu, une envie terrible et irrépressible qui ne sera pas comblée tant que je ne lui aurai pas fait l'amour sur cette table.
Ma partenaire bascule légèrement sur le bureau en se tenant à mon cou et écarte les jambes. Je marque un arrêt, admirant sa petite culotte complètement trempée, son sexe qui m'est totalement offert, attendant la délivrance que seul un coït peut donner. J'écarte sa culotte, je présente mon gland gonflé à l'entrée de son intimité, et je la pénètre, tout en douceur. Tandis que je m'enfonce en elle, elle ouvre grand la bouche, comme si elle voulait crier, mais aucun son ne sort. Je sens dans son regard un plaisir qui atteint son paroxysme, mêlé à de la surprise. Je finis par la pénétrer totalement, jusqu'à la garde de ma verge. La sensation de chaleur, même avec le préservatif, est tellement jouissive que j'en ai des tremblements dans tout le corps.
A peine je commence les va-et-vient, sans même aller bien vite, que j'arrache déjà des gémissements à ma prof, qui s'allonge un peu plus sur le bureau. Son sexe est tellement sensible et trempé que le moindre mouvement de ma part procure à ma partenaire des frissons de plaisir dans tout le corps. J'accélère un peu le rythme, et cette fois-ci c'est moins qui flanche. Je me concentre pour ne pas jouir trop vite, pour ne pas arrêter ce moment si délicieux. Ma prof est à présent complètement allongée sur le bureau, et se tient comme elle peut à ce qu'elle trouve. Je la regarde se cambrer de plaisir, ses seins qui se balancent à chaque aller-retour de ma queue en elle, à chaque coup de boutoir... Je la tiens fermement par sa jupe, qui m'offre un point d'appui non négligeable tandis que j'accélère encore la cadence.
Cette fois-ci ce sont de petits cris qui viennent interrompre les gémissements, nous sommes de plus en plus bruyants, mais je m'en fous, il n'y a plus rien qui compte à part nous deux. Je sens ses abdos se contracter de plus en plus, à tel point qu'elle se relève vers moi. Cette fois ça y est. De puissants spasmes parcourent son corps, tandis que mes jambes me lâchent. Je me tiens comme je peux au bureau, alors que nous jouissons d'un râle synchronisé à peine contenu, et pas très discret...
Il me faut quelques instants pour reprendre mes esprits. Je suis complètement essoufflé, je tremble comme une feuille, et je suis à bout de force. Ma prof aussi est épuisée, son orgasme a dû être terriblement puissant. Elle se remet sur ses coudes, et me lâche un grand sourire complice. Je me retire, non sans peine, car nos sexes sont devenus ultra-sensibles et je me laisse tomber sur une chaise à proximité. Madame Dubois se lève du bureau, remet sa jupe en place et vient s'asseoir sur mes genoux en travers, ses bras derrière ma nuque. J'ai de nouveau sa poitrine près de la figure, mais je suis tellement épuisé et vidé que je ne peux plus faire grand-chose.
Nous ne disons rien, les endorphines faisant encore effet, nous avons sûrement l'air de deux drogués. Elle place sa main sous mon menton pour me faire relever la tête, et m'embrasse de nouveau langoureusement. Je suis aux anges.
Puis elle se lève, ramasse son soutien-gorge et sa chemise, et commence à se rhabiller. Je fais de même. Je regarde l'heure : 19h10. Il est super tard ! Mes parents vont sûrement me demander pourquoi je ne suis pas rentré plus tôt... je trouverai bien une excuse.
Nous sortons de la salle, le couloir est dans l'obscurité complète. Elle ferme la porte de la salle à clé, et nous nous dirigeons vers les escaliers menant au rez-de-chaussée, puis vers la sortie. Nous ouvrons la porte, qui se referme derrière nous, et nous nous retrouvons dans la rue. La nuit est déjà tombée, seul un lampadaire nous éclaire de sa lumière faiblarde. Nous restons l'un en face de l'autre, sans vraiment savoir quoi dire ni faire. La situation est tellement improbable, tellement incroyable et hors du temps que je ne suis même pas certain que ça se soit passé. Finalement, après quelques instants qui ont semblé durer une éternité, Madame Dubois s'approche de moi, marque une pause et me murmure dans l'oreille :
— Si tu as d'autres problèmes de concentration, reviens me voir, je suis sûre qu'on trouvera une solution ensemble...
Puis elle recule, me fait un dernier sourire, puis s'en va. Je continue de la regarder, elle, ses jambes, ses fesses, jusqu'à ce que sa silhouette se perde dans l'obscurité.
Tout en marchant pour rentrer chez moi, je prends le temps de réaliser ce qui vient de se passer. Cette soirée fut la plus torride de toute ma vie, et de loin la plus inattendue. Faire l'amour avec ma prof, comment aurais-je pu l'imaginer ? Et si quelqu'un nous avait surpris ? Et son mari, qu'est-ce qu'il va se passer s'il l'apprend ? Mille et une questions me passent par la tête, mais merde quoi. C'est la plus belle soirée de ma vie, et elle en appelle sûrement d'autres du même acabit.
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Photo de profil de Fred3077
Fred3077
9 mars 2026 à 07:13
Très beau
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Photo de profil de Fred3077
Fred3077
9 mars 2026 à 07:12
Très beau
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Photo de profil de cameleon33
cameleon33
8 mars 2026 à 13:57
veinard......
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guade33
8 mars 2026 à 11:39
Bonjour, très bien écrit et explicite. J'aurai aimé avoir une prof comme elle.
Vivement la suite.
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Photo de profil de Pygargue85
Pygargue85
26 décembre 2022 à 20:04
Pour une première histoire, c'est une totale réussite.
La description est aussi précise qu'excitante. La mise en scène très prenante.
Je m'abonne et j'attends la suite avec impatience ;)
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BadBoiDjalal
26 décembre 2022 à 19:27
beau début d'histoire, j'attends la suite avec impatience
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Utilisateur supprimé
26 décembre 2022 à 13:16
Ah le fantasme de la prof... Merci pour ce récit très bien écrit qui donne envie de connaître les prochaines aventures.
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Tjall
23 décembre 2022 à 09:59
Juste génial! Elle est très gentille Madame Dubois :)
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Baaaalu
22 décembre 2022 à 19:19
Effectivement petite coquille dans le récit, c'est en demi et non en quart que nous avons perdu contre la perfide Albion.
Merci a Hogar !
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Hogar
22 décembre 2022 à 16:32
C'était en demi contre les anglais ! Ma foi à part ça... Parfait !
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