l'hôtelière
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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l'hôtelière — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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divinmarkiz
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l'hôtelière

Chapitre 1

L'hôtelière
Sylvie tenait une maison d'hôte en Normandie ou elle vivait seule la plupart du temps, rejointe parfois par son mari les week-end. Elle y avait aménagé deux salles ou elle dispensait elle-même soins et massages ; ces compléments de revenus lui permettaient de vivre correctement et surtout de conserver ce lieu dont elle avait hérité et auquel elle était attachée ; Je ne me souviens plus comment nous avions pris contact, sans doute sur un de ces sites spécialisés ou il m'arrivait de « voguer ».
Très cérébrale, elle s'interrogeait avec prudence sur ses désirs et ses fantasmes et il fallut des semaines de dialogue avant qu'elle commence timidement à me faire quelques aveux. Mal mariée, sa misère sexuelle lui pesait et les plaisirs solitaires même fréquents ne lui suffisaient plus. Il n'y avait rien que de très banal dans cette histoire mais j'avais le sentiment, encore confus, qu'elle n'était pas qu'en manque d'amour, de peaux qui se touchent, de bouches qui se dévorent. Il n'était pas question de l'effaroucher pas plus que de la forcer à se dévoiler. Nos échanges étaient devenus journaliers et elle se décida à m'envoyer une photo de son visage. Très brune avec une chevelure épaisse et abondante son visage doux et régulier était illuminé par des yeux sombres et un regard intense. J'agrandissais le « selfie » pour découvrir que le bras qui tenait son « smartphone » était couvert d'un duvet noir comme ses cheveux ; j'avais connu suffisamment de femmes pour deviner ce que signifiait cette découverte. Elle avoua que je lui plaisais lorsqu'elle reçut la mienne ce qui est toujours agréable à entendre. La découverte de nos visages respectifs amena une nouvelle étape, désormais nous étions en contact permanent via Skype et nos échanges crépitaient tout en restant assez sages. Un soir, enfin, elle fit les premiers pas , ceux que j'attendais tant j'étais convaincu que me faire cet aveu la taraudait depuis longtemps.
—J'ai envie de t'envoyer des photos de mes fantasmes.
—Il y a longtemps que je l'attends
—Je reconnais que tu as été patient ; ce ne sont que des fantasmes, tu comprends
—Je comprends très bien
La première photo montrait une cravache, les suivantes, puisées sur des sites porno montraient des femmes fouettées, les fesses et les seins marqués et rougies ; la plupart étaient tirées de vidéos de lesbiennes.
—Tu es choqué, surpris ?
—Choqué non, surpris encore moins.
—Pourquoi encore moins ?
—Ca fait plusieurs semaines que j'ai deviné que tu aimais ces jeux.
—Vraiment, je ne t'ai pourtant jamais rien dit.
—Sylvie, je pratique depuis longtemps et je connais mon monde.
—Si tu ne bluffes pas, bravo.
—Je ne bluffe pas mais il y a une chose qui m'a surpris.
—Laquelle ?
—Celles avec des lesbiennes, ça je ne l'avais pas deviné.
—Ce ne sont que des fantasmes.
—Tu en as d'autres ?
—Des fantasmes ?
—Oui et les photos qui vont avec.
Je reçus alors une bonne dizaine de nouvelles photos et là j'admets que je n'avais pas tout deviné. Se succédaient jeux humides avec hommes et femmes, chattes pompées et la plus surprenante celle d'une femme léchant la culotte longuement portée de sa compagne. Je ne fis aucun commentaire et je restais un moment devant mon écran sans répondre.
—Je te choque, te dégoûte ?
—Aucun de tes fantasmes ne me choque ni me dégoûte mais tu cachais bien ton jeu !
—Mais ça n'est qu'un jeu, je n'ai jamais rien fait de tout ça.
—Tu en as envie ?
Ce fut à son tour de rester longtemps muette.
—Disons que j'y pense souvent.
—Aucune envie de les réaliser ?
—C'est agréable de les vivre dans ma tête lorsque je me caresse.
—Si ça suffit à te satisfaire pourquoi pas !
—Je ne dis pas ça mais pour le moment j'en suis là, enfin presque.
Ce dernier mot était une invitation que je saisis.
—Presque ?
Pourquoi cet après-midi-là ses vannes s'ouvrirent, je n'en sais rien mais elle se mit à m'écrire un long message.
—Hier matin une de mes clientes avait demandé un massage ; c'est une femme qui séjourne régulièrement ici ; la cinquantaine très soignée, un peu forte mais c'est la première fois que je la massais. Arrivée dans le peignoir que je mets à la disposition de mes clients elle se déshabilla complètement avant d'entrer dans la salle de soins ; pas épilée, elle exhibait une toison noire jais très fournie et lorsqu'elle s'allongea sur la table de massage, je vis que cette pilosité se poursuivait jusqu'aux fesses.
J'interrompis son récit.
—Comme toi !
Il y eut un blanc avant qu'elle reprenne son écriture.
—Comment le sais-tu ?
—Je le sais, c'est tout.
—Toi tu sais me surprendre, en effet comme moi. En tous cas, ça a réveillé des fantasmes et sous le prétexte d'aller chercher des huiles essentielles je suis sortie de la pièce pour aller dans celle ou elle s'était déshabillée. J'ai honte de te dire la suite.
—Tu en as déjà beaucoup dit, allez, continue.
—J'ai pris sa culotte qu'elle avait laissé en évidence et…. Je l'ai portée à mon visage.
—Elle était propre ?
—Vraiment pas.
—Intéressant et intriguant pour une femme que tu dis soignée et qui vient pour un massage.
—C'est vrai et comme tu connais mes fantasmes j'étais très troublée. J'ai débuté son massage dans le silence ; souvent mes clientes sont bavardes mais elle, elle ne disait pas un mot ; lorsqu'après le cou et le dos je m'attaquais à ses fesses, je la vis entrouvrir les jambes. Il fallait que je me concentre sur ma prestation et massais vigoureusement ses fesses ; penchée en avant, elle ouvrit un peu plus les cuisses et là je réalisais que le parfum des huiles ne masquait plus son odeur de femme. Elle sentait très fort et, sans qu'elle s'en rende compte j'approchais un peu plus mon visage. A ce moment là elle me demanda si les poils me dérangeaient pour la masser, je bredouillais que non et elle insista pour finalement me demander si je pouvais lui épiler les fesses, elle ajouta « partout ». L'épilation fait partie de mes soins et bien sur j'acceptais. « Faites-le maintenant, vous terminerez votre massage ensuite. ». Lorsque je retournais dans la salle de massage avec mon équipement elle se mit sans pudeur à quatre pattes, les genoux aussi écartés que ma table de massage le permettait. J'avais sous les yeux sa vulve ou plutôt ce que sa toison épaisse permettait d'en voir, des poils luisants de mouille et des filets gluants s'étalaient sur ses nymphes. Après avoir enduit ses fesses de cire, je la retirais sans qu'elle tressaute le moins du monde ; il me restait le sillon sur lequel je déposais des bandelettes de cire que je retirais elles aussi sans réaction de sa part ; habituée ou endurante je ne savais que penser. Comme toujours après cette épreuve, je passais une lotion apaisante. Au lieu de s'allonger, elle resta dans la même position, tourna la tête vers moi et me demanda de finir mon travail avec la pince à épiler. Tu imagines sans doute ce que ça signifie.
—Je crois que oui.
—Je ne savais pas si elle me provoquait ou si elle était tout simplement sans pudeur.
—Continue mais elle ne pouvait pas ignorer l'état dans lequel elle était.
—J'ai eu la même pensée mais il fallait que je reste professionnelle ; ma pince en mains, j'écartais ses globes et le visage à quelques centimètres de sa vulve je me mis à retirer méticuleusement chaque poil sans un mot.
—Tu n'as fait aucune remarque, tu n'étais pas repoussée ?
—Une remarque surement pas ne serait-ce que pour des raisons commerciales, j'ai vraiment besoin de cet argent. Repoussée non plus, en fait j'ai adoré ce moment.
—Tes goûts sont inhabituels.
—Je sais et je m'en veux déjà de te l'avoir dit.
—Tu as tort, je ne te juge pas et pour être franc je partage ce goût.
—Heureuse de l'entendre ; et donc après ça j'ai terminé mon massage. A la fin elle m'a félicitée et m'a même laissé un pourboire généreux.
—Je dirai que comme toi elle aime vivre ses fantasmes dans sa tête.
—Possible mais moi je n'aurais jamais osé aller me faire masser ou épiler dans cet état.
—Et elle est partie comme ça sans une remarque, sans un regard appuyé ?
—Pas tout à fait, elle avait en effet un regard ambigüe mais surtout elle prit un rendez-vous pour le lendemain matin, ce matin donc, en précisant qu'elle aimerait que j'épile ses lèvres ; massage plus épilation, une aubaine pour mes finances !
—Ton histoire me fascine et j'ai hâte de lire la suite.
—Je ne t'en ai pas parlé hier soir parce que je n'osais pas mais cet épisode a tourné dans ma tête toute la soirée et j'étais incapable de savoir comment j'allais gérer la matinée à venir ; elle se présenta comme convenu à 10h et je lui proposai de commencer par l'épilation ; j'avais déjà préparé mon matériel, ciseaux et cire chaude. Je peux adapter des étriers sur ma table de massage et, très naturellement elle s'installa sa vulve offerte à mon regard. Difficile à croire mais elle était dans le même état que la veille, enfin avec une journée de plus. Je ne me voyais pas lui dire d'aller se laver et je ne comprenais pas comment elle pouvait oser m'infliger ça. L'appât du gain et ma perversion prirent le dessus et je ne dis rien me contentant de commencer par débroussailler aux ciseaux les poils épais que je recueillais dans une grande serviette de papier ; assise sur un tabouret entre ses cuisses, je n'étais pas insensible à ce parfum puissant qu'exhalait son entrejambe autant qu'à l'écoulement discret de ses sécrétions. Je tamponnais doucement les surfaces sur lesquelles j'allais étaler la cire. Les bandes retirées là encore sans un couinement laissèrent place à ses belles lèvres ourlées mais rougies par le traitement que je venais de leur faire subir. « Voulez-vous une lotion apaisante ? » m'entendis-je lui demander. Elle répondit que mes mains avaient été suffisamment douces et que c'était superflu. Lorsque je me relevais elle fut surprise : « vous n'utilisez pas votre pince à épiler ? »
« Vos lèvres sont irritées, je pense que c'est préférable d'attendre un peu. »
« Comme vous voulez, faites-le après le massage alors. J'aimerais que vous débutiez par les jambes et les cuisses ça me permettra de ne pas changer de position tout de suite, ça ne vous dérange pas ?»
Je bredouillais un petit « non » et je commençais par ses jambes ; je suis certaine que tu vois la scène.
—Tu es debout, elle, les pieds dans les étriers, je vois bien.
—C'est bien ça mais pour le massage des cuisses j'ai dû me rassoir face à elle enfin surtout face à cette vulve ; comme en état de sidération, je la massais mécaniquement autant fascinée que gênée par son impudeur. Sans surprise, je m'enivrais de ses odeurs intimes et j'allais jusqu'à pencher mon visage en respirant doucement, je ne voulais évidemment pas qu'elle s'en rende compte. En tous cas je pensais, à tort, ne pas m'être trahie.
« Terminez-donc votre épilation maintenant comme ça ce sera fait »
Sa phrase qui était un ordre claqua et elle eut un petit gloussement ; c'était la première fois qu'elle avait une réaction qui n'était pas neutre. Ma pince en main, je m'attelais à la tâche convaincue qu'elle avait tout deviné et là je dois t'avouer que j'avais une furieuse envie de la lécher.
—Je m'en doute, je ne sais même pas comment tu y as résisté.
—Je n'avais pas envie de me retrouver avec une plainte pour viol !
Après épilation et massage, comme la veille elle me paya très généreusement et au moment de quitter la salle elle se ravisa.
—Vous êtes une remarquable masseuse Sylvie et vous prodiguez vos soins avec beaucoup de professionnalisme et de… compréhension. Compréhension quel curieux choix de mot !
Comme je la remerciais elle ajouta :
—Je viens chez vous depuis longtemps mais je n'aurais jamais deviné vos goûts.
Désarçonnée, je me sentis rougir et balbutiais que je ne comprenais pas.
—Allons, allons Sylvie, vous savez très bien ce que je veux dire.
Et là, devant moi muette et cramoisie, je la vis plonger la main dans sa culotte, la retirer et, plantée devant moi, elle présenta son doigt humide devant ma bouche.
—Qu'est-ce que tu attends ?
Cinglé par ce brusque tutoiement, le premier mouvement timide de mes lèvres devint vite goulu et je me mis à lécher ce doigt avec passion.
—Tu as d'autres clientes ce matin ?
—Non madame.
—Tu as envie de plus ?
—Oui madame.
—Alors rejoins-moi dans ma chambre.
—Voilà tu sais tout maintenant.
—Ton récit est incroyable ; comme je le disais, tu cachais bien ton jeu.
—Je te promets que c'est la première fois que je faisais ça.
—Il y en aura d'autres je l'espère.
Elle hésita avant de répondre.
—Elle séjourne encore trois jours et a exigé que je vienne chaque matin et chaque soir faire sa toilette intime ; j'ai honte d'avouer qu'elle a proposé de me récompenser pour ça.
—Là tu brûles les étapes !
—C'est moche de me dire ça.
—C'est faux ?
—Non ça n'est pas faux mais j'aime les récompenses.
—Moi je préfère te le dire, ça ne fait pas partie de mes pratiques.
—Je sais mais je ne lui ai rien demandé, c'est elle qui me l'a proposé .Elle ne m'a même pas touché, enfin pas encore.
—Je n'imagine pas l'état de ta petite culotte !
—Tu me fais rire mais oui tu as raison. Je vais te laisser car là elle m'attend pour la toilette du soir.
—Je me couche tard, donc j'attends ton compte-rendu.
—Promis à toute'
Une bonne heure passa avant que Sylvie se reconnecte.
—J'ai envie qu'on se parle, voilà mon numéro.
J'appelais, pas convaincu que ce ne soit un faux. Elle répondit tout de suite.
—Je suis heureuse d'entendre ta voix.
—Moi aussi, alors ta cliente est toute propre pour la nuit ?
Elle éclata de rire
—On peut dire ça.
—Et toi ?
—Moi c'est le contraire, elle ne m'a toujours pas touchée.
—Vous avez parlé ?
—Oui, elle est avocate à Paris, célibataire avec deux grands enfants ; en fait elle est plus âgée que je ne le pensais. Elle m'a beaucoup questionnée sur ma vie et j'ai été assez transparente. Elle m'a dit qu'elle n'était pas lesbienne mais bien sûr qu'elle aimait les femmes. Je n'ai pas osé lui demander pourquoi elle ne me touchait pas.
—Elle ne t'a pas demandé de te déshabiller ?
—Si et elle a voulu que je me caresse devant elle.
—Tu l'as fait ?
—J'avais tellement envie, oui je l'ai fait mais elle m'a arrêtée avant que je jouisse.
—Le déni d'orgasme, un grand classique d'une dominatrice.
—J'oubliais que j'avais à faire avec un pro !
—Et donc tu es repartie avec ta frustration.
—Oui … et sa culotte !
—Sa culotte ?
—Elle m'a obligée à la mettre et à la porter jusqu'à demain matin.
—Et tu as obéis.
—Moyennant un petit bonus !
—Toi aussi tu es devenue une pro.
—Méchant garçon !
—Je te taquine.
—Je sais bien.
—Et rien d'autre à part la lécher ?
—Pas vraiment encore que quand je suis arrivée dans sa chambre elle lisait un magazine, assise dans un fauteuil en culotte ; elle m'a faite agenouillée entre ses cuisses le visage collé à son entrejambe. Ca a duré un long moment et puis elle m'a demandé d'enlever sa culotte et de reprendre la position. J'ai attendu qu'elle finisse sa lecture et là on est allé sur le lit.
—Tu as aimé ?
—Si tu savais ! En partant elle m'a dit que demain matin il faudrait aller plus loin ; je dois lui apporter le petit déjeuner à neuf heures. Je verrai bien ce qu'elle demande.
—Et moi dans tout ça ? Je deviens quoi ?
—Tu ne veux pas me rejoindre en Normandie ? Demain soir ?
—Merci avec plaisir mais si j'ai bien compris tu es déjà prise avec ton avocate.
—Oui mais ça ne dure pas des heures et … peut-être que tu l'intéresses.
—C'est toi qui me fais rire ; comment vas-tu t'y prendre ?
—Laisse moi faire. Je t'appelle demain dans la matinée.
—OK, bonne nuit.
—A toi aussi, bises.
J'eus du mal à m'endormir ; toute cette histoire un peu invraisemblable me trottait dans la tête et je me demandais vraiment si je n'étais pas tombé, une fois de plus sur une mytho. Je lui envoyais un petit message.
—Tu te caresses ?
—Pas le droit !
—Très docile l'hôtelière.
—Tu en doutais.
—Pas vraiment.
—Alors endors-toi, je suis fatiguée.
Après un sms pour me demander si j'étais disponible, Sylvie m'appela vers onze heures.
—Tu vas bien ?
—Un peu éreintée et très humide.
—Tu ne perds pas ton sens de l'humour.
—Rarement mais en effet on est allé plus loin comme elle disait.
—Je t'écoute.
—Tu te souviens que je portais sa culotte.
—Comment aurais-je pu l'oublier ?
—Je rigole, je suis même certaine que tu y as beaucoup pensé.
—Pas faux.
—Alors tu vas être servi ! J'arrive comme convenu à neuf heures avec le plateau du petit déjeuner dans sa chambre ou elle était encore couchée. Je lui donne une tasse de café et là elle me demande de me déshabiller et de lui rendre sa culotte. Lorsque je lui tends, elle prend un air furieux et m'annonce qu'il n'est pas question qu'elle porte une culotte aussi sale.
—Je crois que je devine la suite.
—Peut-être mais attends ; elle se lève, va s'assoir dans le fauteuil et d'un geste me fait m'allonger sur ses cuisses. Je ne me souviens pas d'avoir reçu une fessée aussi longue et aussi forte, j'en avais les larmes aux yeux.
—Mais tu ne t'es pas dérobée ?
—Ben non et j'ai même dû la remercier ; elle se leva, prit une assiette sur le plateau, déposa la culotte et commença son petit déjeuner. Je n'ai pas eu besoin qu'elle dise un mot, je savais ce que j'avais à faire. Je t'assure que je me suis appliquée et j'en ai eu le temps. Elle prit son repas avec lenteur, sans un mot et ingurgita au moins quatre tasses de thé après son expresso. «Ca va être l'heure de ma toilette, suis moi ». Arrivée dans la salle de bains, elle s'assit sur les toilettes sans pudeur, comme si je n'étais pas là, et se mit à pisser comme une vache ; pas surprenant après ce qu'elle avait bu.
—J'espère que tu avais compris ce qu'elle attendait de toi.
—Oh oui d'ailleurs il lui suffit d'un regard pour que je vienne m'agenouiller. C'était la première fois que je faisais ça et tu auras deviné que je n'étais même pas dégoûtée.
—J'ai appris à cerner la Sylvie au cours des dernières vingt-quatre heures.
—C'est malin comme réflexion ! Elle m'emmena dans la douche avec elle chargée de faire sa toilette. « Tu sais ce que tu dois laver et surtout ce que tu ne dois pas laver ». Bref, j'ai fait au mieux, je l'ai essuyée et bien sur restait sa toilette intime que je fis dans le lit. A l'odeur je me suis dit que je n'avais pas fait un très bon boulot la veille au soir.
—Ca c'est très amusant comme remarque.
—L'humour ne jamais oublier l'humour ; je l'ai faite beaucoup jouir et j'étais assez fière de moi.
—Et elle ne t'a toujours pas touchée.
—Oui et non ; elle m'a encore obligée à me caresser sans jouir mais elle m'a aussi doigtée le cul de façon très humiliante.
—Raconte.
—Ecoute, ça je ne préfère pas.
—Comme tu voudras, dis-moi seulement si tu as aimé.
—Beaucoup. Je pense que ce soir elle va me toucher.
—Ah bon ! Qu'est ce qui te fait penser ça ?
—Une demande qu'elle m'a faite.
—C'est un secret ?
—J'ai pas envie de t'en parler.
—OK. Et tu lui as dit que tu voulais me voir ce soir ?
—Oui au début elle a eu l'air contrariée mais ensuite elle m'a dit que ça ne lui posait pas de problème si c'était après ma « prestation ».
—C'est tout ?
—Pas tout à fait, elle a proposé que tu sois là, j'ai dit non.
—Pour quelle raison ?
—On ne s'est encore jamais vu, je préfère qu'on ne soit que tous les deux ce soir, elle sera encore là demain.
—Ca me convient tout à fait.
—Je t'envoie mon adresse et n'hésite pas à apporter tes « jouets ».
La suite peut-être dans un autre récit.
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Photo de profil de Henic
Henic
30 décembre 2024 à 16:23
Voilà qui commence de manière alléchante, si l'on peut oser le dire ainsi !
Attention toutefois au piège de grammaire bien connu de "faire + verbe" : question-orthographe.fr/question/elle-ma-fait-ou-faite-entrer/
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Henic
Henic
30 décembre 2024 à 16:19
Voilà qui commence de manière alléchante, si l'on peut oser le dire ainsi !
Attention toutefois au piège de grammaire bien connu de "faire + verbe" : question-orthographe.fr/question/elle-ma-fait-ou-faite-entrer/
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
28 décembre 2024 à 09:45
J'ai hâte de connaître la suite de cette histoire.
Soyez respectueux
Répondre
Domyann56
28 décembre 2024 à 07:02
superbe récit sensuel....
Vivement la suite , et l'évolution de la soumise ...
Yannis
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
27 décembre 2024 à 16:46
Fabuleux cete conversation, j'ai vraiment hâte de lire la suite
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Photo de profil de phildeslip
phildeslip
27 décembre 2024 à 09:57
Merci très bon début vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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