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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage du sexe — Chapitre 5 · Chantage et plaisir

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ErosSexe
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L'apprentissage du sexe

Chapitre 5 · Chantage et plaisir

L'apprentissage du sexe - 5- Chantage et plaisir
 
Je ne réalisais pas vraiment ce qu'était ma situation, épris d'une dame de vingt-sept ans mon aînée, adorable, un peu brute de fonderie mais d'une formidable générosité, sans détour, qui donnait sans compter.
Le vendredi soir suivant, Rosy est revenue chez moi, épanouie, magnifique dans sa petite robe d'été qui, même si elle la boudinait un peu, la rendait irrésistible à mes yeux, sensuelle et désirable. 
-       J'ai une idée mon amour, si on allait manger à *** ?
C'était tout près de chez moi, un chouette petit bistrot au bord du fleuve qui servait du sandre et du brochet délicieux, à des prix tout à fait raisonnables. Sachant que je ne roulais pas sur l'or, Rosy a précisé que c'était elle qui m'invitait.
Attablés à la terrasse, pendant que la Loire coulant paresseusement à nos pieds, nous nous dévorions des yeux. J'ai caressé un peu ses cuisses sous la table, je voyais ses seins gonflés de désir pointer sous l'étoffe légère de sa robe, et mon pantalon trop serré rendait mon érection désagréable.
Le repas terminé nous sommes rentrés chez moi, à pied par le bord de l'eau, main dans la main, le risque d'y rencontrer quelqu'un nous importait peu. A plusieurs reprises je me suis arrêté pour l'embrasser, mes mains s'égarant sur ses hanches et ses fesses, mes doigts lui pinçant le bout des seins, elle m'a murmuré dans un souffle rempli de désir :
-       Oh non Fabrice, ne me fais pas jouir ici ! Attends qu'on soit chez toi…Viens, dépêche-toi, ma culotte déborde déjà de mon jus…
La porte de mon appartement à peine refermée, j'ai enlevé son sous-vêtement poisseux que j'ai lentement léché devant elle, faisant monter son excitation et la mienne !
-       Non ! Salaud ! Laisse ma culotte et lèche-moi entre les cuisses ! Fabrice…pitié ! 
Je me suis dévêtu et, soulevant mon amante sous les fesses, l'ai collée contre la porte d'entrée en la pénétrant d'un seul coup.
-       Ohhh…Fabrice…Oui ! Prends-moi ! 
Dans l'état où nous étions, quelques coups de boutoir ont suffi à nous conduire au plaisir, intense, presque animal.
L'orgasme apaisé, ma Rosy toujours pendue à mon cou et embrochée sur mon membre je l'ai emmenée vers notre lit et l'y ai délicatement allongée, sa robe retroussée sur son ventre, son entrejambe maculé de ma semence et de ses propres fluides. Je me suis allongé à côté d'elle, heureux, serein.
-       Dis-moi mon chéri, tu aimerais que je rase ma forêt vierge ? Que j'aie une moule d'actrice porno, toute lisse, toute brillante, comme une chatte de pucelle ?
Je ne m'attendais pas à une pareille question, qui me prenait au dépourvu.
-       Euh…Oui, pourquoi pas…enfin non pas vraiment…disons que je n'y ai jamais réfléchi, et que je m'en fous. Pourquoi tu me demandes ça ? 
Il y a eu un silence, et Rosy a baissé les yeux, sa voix d'ordinaire plutôt forte s'est transformée en murmure, au bord des larmes. J'ai eu peur.
-       Fabrice mon chéri, je ne te mérite pas. Je suis une vilaine femme, une traînée, je t'ai déjà trompé.
Le mot m'a blessé, brutal, inattendu, brisant d'un coup l'état de béatitude dans lequel je flottais. Mais avais-je le droit de me fâcher ? Rosy était libre, moi aussi, alors, que dire ?
-       Trompé ? Rosy, c'est dur d'entendre ça, mais tu sais bien que tu es libre, que tu es une femme désirable, alors ton petit puceau ne peut pas tellement jouer les caïds et se mettre en colère si un homme t'a fait des avances et que tu les as acceptées. Par contre, je ne comprends pas pourquoi tu me le dis. Tu veux me quitter et tu n'oses pas me l'annoncer ? Tu veux un homme et plus un gamin ?
-       Non ! Non Fabrice, tu sais que je suis folle de toi, non je ne veux pas te quitter ! 
-       Alors, pourquoi m'avouer que tu m'as trompé ? Ça n'a pas de sens…
-       Parce que ce qui m'est arrivé hier, je ne l'avais jamais vécu, jamais…et je ne l'ai pas vu arriver. Je ne peux pas le garder pour moi, il faut que tu saches. Je ne veux rien te cacher.
-       Bon, si tu insistes, mais si c'est trop vilain je t'arrête. J'ai de toi une image merveilleuse Rosy, et je veux la garder.
-       Alors écoute-moi, c'est à peine croyable, j'ai encore de la peine à réaliser que j'ai vécu pareille histoire.
 
Rosy devient la narratrice de sa propre aventure.
 
-       Depuis trois ans environ, on a dans l'hôtel une cliente régulière, qui bosse pour l'entreprise de produits de beauté***à la sortie de la ville. Elle vient de Paris deux ou trois fois par année et reste une semaine, des fois plus, et elle doit être assez haut placé car elle loue toujours la plus belle chambre et ne se déplace qu'en taxi jusqu'à l'usine. Je ne l'aime pas tellement. Elle doit avoir à peu près mon âge, toujours fringuée comme une star de cinéma, des jupes moulantes sur son petit cul, des chemisiers en soie et un chignon impeccable, peu souriante, assez maigre, bref pas sympa. Elle me salue toujours très gentiment, ça je reconnais, mais je n'aime pas son regard insistant sur moi, un peu…bizarre, elle se prend pas pour n'importe qui. Aujourd'hui, elle a déboulé en début d'après-midi, mais je n'avais pas terminé de préparer sa chambre, la réceptionniste a merdé en regardant le plan des nettoyages. Je me suis platement excusée d'être encore là, ne sachant pas quoi faire, très gênée face à une bonne cliente comme elle. A mon grand étonnement, c'est elle qui a détendu l'atmosphère.
-       Ne vous inquiétez pas Madame, j'ai du travail. Je vais m'installer au bureau et ne pas vous déranger.
Elle a en fait une voix assez douce, alors que je l'imaginais aboyer des ordres face à des gens intimidés, ça m'a un peu rassurée.
-       J'en ai encore pour une vingtaine de minutes Madame, dites-moi si je fais trop de bruit.
J'ai continué mon boulot, aspirateur, salle de bain, en terminant par le lit, juste à côté du bureau où elle bossait. Je la surveillais du coin de l'œil car je m'en méfiais.
-       Quelle énergie vous avez, Madame, quelle force ! Vous devez être épuisée en fin de journée !
-       Euh…oui, un peu des fois, mais c'est mon métier et puis on sait s'économiser un peu.
-       Vous n'avez jamais mal au dos, ou aux épaules ? Vous avez droit à des massages par votre employeur ?
-       Des massages ? Oh non Madame, non, quand on a un peu mal au dos on demande de l'aide à une collègue et c'est tout.
-       Et là, maintenant, vous avez un peu mal ?
-       Un tout petit peu, parce que c'est un grand lit, les matelas son lourds, mais ça va, il faut juste faire attention à ne pas trop les soulever.
J'ai failli m'évanouir quand elle s'est levée de son bureau, a enlevé sa veste de tailleur chic et est venue m'aider à terminer le lit !!! J'ai pensé qu'elle en avait marre et voulait me voir partir au plus vite.
-       Mais, Madame, ce n'est pas votre travail ! Laissez-moi faire, il ne me reste que quelques minutes et je m'en vais, je vous le promets ! Désolée si je ne peux pas faire plus vite, parce que…
-       …mais qui vous dit que je veux vous voir partir ? Pas du tout ! Allez-y, tirez de ce côté, moi je tends de l'autre. Voilà, c'est presque fini ! L'autre bord maintenant !
Le lit prêt, je me suis retrouvée debout, face à elle, son regard triomphant, l'air enchantée de son petit numéro qui, en fait, ne faisait que commencer.
-       Asseyez-vous là, au bord du lit, je vois que vos épaules tombent un peu de fatigue alors je vais vous masser et vous m'en direz des nouvelles !
-       Mais Madame, j'ai encore trois chambres à faire et…et…
Sans rien me demander, elle m'a regardée de manière étrange, puis elle a décroché le téléphone et a appelé la réception, me laissant sidérée.
-       Bonjour, c'est Madame***, chambre 28. Dites-moi, est ce que votre employée - C'est comment votre prénom, Madame ? – !
-       Je m'appelle Rose-Marie 
-       votre employée Madame Rose-Marie pourrait m'aider à déballer mes valises et ranger mes affaires et mes échantillons ? Je me suis un peu fait mal au dos et j'ai de la peine à me déplacer. Vous me facturez bien sûr le temps passé, je sais bien que Rose-Marie a encore du travail ailleurs mais si c'était possible…Ah d'accord, Ok, parfait, merci beaucoup Madame, vous êtes très aimable, oui oui, alors je m'organise directement avec elle. !
-       Et voilà ! Votre journée est terminée, maintenant votre patronne c'est moi ! Allez, je vais vous détendre, vous le méritez bien ! Ne craignez rien, je suis masseuse de formation, c'est d'ailleurs pour cela que je travaille chez *** au département « bien-être ». Asseyez-vous au bord du lit Rose-Marie, et détendez-vous.
En un clin d'œil elle s'est retrouvée derrière moi, agenouillée sur le lit, et a commencé à me masser les épaules, elle s'y prenait bien je dois l'avouer, c'était relaxant.
-       Je crois qu'il serait mieux d'enlever cette blouse, vous masser au travers le tissu ne sert pas à grand-chose…Vous permettez ?
Je n'ai pas eu le temps de répondre qu'elle a déboutonné ma blouse, Fabrice, avec une incroyable rapidité, ses doigts frôlant mes seins, et m'en a débarrassée, me laissant en débardeur à fines bretelles. Ses mains, fines et chaudes, se sont posées sur mes épaules, j'ai frissonné.
Quelle musculature ! On voit que vous êtes habituée aux efforts. Je vais utiliser un peu d'huile de massage, un produit phare de notre entreprise. Vous n'êtes pas allergique au coco ou au jojoba ?
-       Euh…non Madame, je ne crois pas…mais vous êtes sûre que…
Elle a commencé à me masser, lentement, ses doigts s'enfonçant dans ma chair mais sans me faire mal, c'était très agréable, très doux, presque sensuel.
-       Rose-Marie, j'ai peur de mettre de l'huile sur votre caraco et de le tacher - pour elle, un débardeur devenait un « caraco », mot que je n'avais jamais entendu avant -  vous devriez l'enlever. Moi j'ai de l'huile sur les mains, je n'ose pas. Nous sommes entre femmes, ne nous compliquons pas la vie !
Assise sur le lit, désormais en jupe et soutien-gorge, je me faisais masser le dos et les épaules par une cliente, ce qui ne m'était jamais arrivé. J'étais partagée entre plaisir et crainte, je ne maîtrisais rien. Ses mains étaient d'une incroyable douceur, l'huile sentait bon, je me suis détendue, me disant qu'après-tout ma direction me couvrait, alors autant en profiter. Et puis je l'ai sentie se rapprocher de moi, la soie de son ample blouse de marque caressant mon dos. Ses mains ont quitté mes épaules et se sont posées sur mes hanches, ses pouces me massant le creux des reins. 
-       Oh là là…Il y a de très fortes contractures au bas du dos…En tout cas je sens mos muscles se détendre, vous en aviez bien besoin !… Je ne vous fais pas mal ?
 
-       Oh non Madame, c'est très agréable, on sent que c'est votre métier.
 
-       Madame…Madame…Non Rose-Marie, non, pas de Madame ici, Appelez-moi Isabelle, comme tout le monde…!
Un peu mal à l'aise, je sentais maintenant son souffle chaud sur ma nuque, ses mains remontaient lentement vers ma poitrine.
-       Je ne peux pas vous masser le dos entièrement avec ça ! Dégrafez-le Rose-Marie, j'ai déjà vu une paire de seins vous savez !
Et c'est là que j'ai perdu le contrôle mon chéri, que je n'ai pas su lui résister, mais elle est très habile. Elle a plaqué ses deux mains chaudes et huileuses sur mes seins, les caressant, pinçant les pointes, les faisant rouler entre ses doigts, ses lèvres dans mon cou m'embrassaient avec légèreté, elle m'excitait cette salope ! J'ai essayé de la dissuader, mais une femme comme elle, c'est pas facile…
-       Vous savez Madame, je préfère les hommes, merci pour le massage mais…je crois que…ce serait mieux d'en rester là…
Son ton a brutalement changé et elle a dévoilé son jeu, me laissant complètement anéantie
-       Rose-Marie, tu arrêtes de jouer les saintes nitouches, maintenant ! Je sais qui tu es, espèce de salope ! Les deux dernières fois où j'ai séjourné ici, je t'ai vue entrer d'abord dans la chambre du représentant de chez***, alors je suis venue écouter à la porte. Je t'ai entendue couiner quand il t'a fait jouir, et j'ai attendu que tu ressortes pour faire exprès de te croiser. Tu puais le cul, tu sentais encore le sperme, mais tu m'as presque défiée de ton regard de suceuse, hautaine ! Et puis au début de cette année, rebelotte avec le technicien du chauffage. Je vous ai suivis quand je t'ai vue tortiller du cul devant lui et minauder comme une gamine mais, pressée de le pomper, tu as mal fermé la porte du local technique et je t'ai contemplée, tu le suçais goulument, il t'en a mis partout et toi tu le léchais encore ! Alors avoue que tu es comme moi, toi, tu aimes le cul, je l'ai vu dans tes yeux dès la première fois que je suis venue ici, et c'est pour toi que je reviens, même si l'hôtel n'est pas terrible, tu es une gourmande, une jouisseuse, je le sais, je le sens ! Cela fait deux ans que je fantasme sur ton cul de rêve et tes gros seins, et j'attendais une occasion pour te baiser, j'y suis ! Aujourd'hui j'ai la chatte en feu et on va se régaler ma salope, se faire jouir comme tu ne peux même pas imaginer. Ose me dire que tu n'es pas en train de mouiller, Marie salope que tu es !
-       Mais Madame…je…
-       Isabelle, je t'ai dit, Isabelle…pas Madame
-       Isabelle, je suis mariée, je…je…
-       Et alors ? Moi aussi je suis mariée ! Tu es à moi cet après-midi, et tu as intérêt à me faire jouir sinon je raconte à la direction de l'hôtel que tu as profité de mon mal de dos pour me tripoter et je dépose plainte pour attouchements. C'est ça que tu veux ? Perdre ton boulot ?
Rapide comme l'éclair, elle est descendue du lit sur lequel j'étais toujours assise et s'est plantée devant moi. J'étais tétanisée, ses yeux brillaient d'un éclat inquiétant, sa bouche affichait un sourire presque méchant. Me poussant en arrière avec une force insoupçonnée, elle m'a fait basculer sur le lit, a glissé ses mains sous ma jupe et m'a presque arraché ma culotte.
-       Et ça, ma cochonne, c'est quoi ? Hein ? De la pisse peut-être ? Oh non ma belle, non, je suis une femme, comme toi, et je m'y connais, c'est ta mouille ça, ton jus de moule, bien épais, bien gras comme je l'aime, qui pue la femelle en manque à plein nez ! Laisse-moi me régaler Rose-Marie, écarte tes cuisses de fausse timide et de vraie salope et offre-moi ta chatte !
Je n'ai pas eu le temps de répondre quoi que ce soit que sa bouche s'était déjà plaquée sur ma vulve gonflée d'excitation et que sa langue me fouillait diaboliquement, ses mains m'écartant les cuisses. Vaincue, sans défense, je l'ai laissé faire, le plaisir qui montait en moi mêlé à la peur me tenant lieu de raison.
-       Oh putain, quelle forêt vierge tu as, elle va jusqu'à ton cul, on voit à peine ton étoile plissée ! Tu ne te rases jamais la chagatte ? Tes mecs, ils aiment le cunni aux poils ? Tiens tes jambes repliées ma poilue, je vais te gouiner, te brouter, te sucer…Mmm…Oh si tu savais ce que tu m'excites toi… !
-       Oh Isabelle…Non…Ohhh….
-       Arrête de jouer les effarouchées, Marie salope, pas avec moi. Donne-toi à fond, profite, écarte bien ta moule avec tes doigts, ouvre-toi !
Sa langue, ses doigts ont visité tous mes orifices, et j'ai joui en hurlant, l'anus douloureux et la vulve en surchauffe, la suppliant d'arrêter mais elle a refusé et s'est allongée sur le lit à côté de moi.
-       Enlève ta jupe et viens t'asseoir sur ma bouche, je te veux encore ! Viens !
Je me suis approchée, agenouillée, mes jambes de chaque côté de sa tête pour céder à ses ordres, mais elle m'a mis une violente claque sur les fesses.
-       Tourne-toi dans l'autre sens, ma poilue, c'est ton cul que je veux, ton gros cul qui me provoque depuis trop longtemps !
On aurait dit qu'elle avait trois langues et quatre mains ! Elle a d'abord léché mon périnée, faisant monter la pression, et puis ses mains ont écarté mes fesses et sa langue a plongé vers mon cul, qu'elle a léché comme une folle, crachant dessus, faisant des bruits de succion vulgaires, y enfonçant sa langue, puis un doigt, puis deux, me faisant crier de douleur, son autre main me masturbant divinement. J'ai joui pour la deuxième fois en moins d'un quart d'heure, le corps en feu, le souffle court, mais elle semblait insatiable et a continué à me doigter, à me lécher comme une furie, jusqu'à me faire jouir une troisième fois. Je n'en pouvais plus, mon bas-ventre me faisait mal, mon cerveau semblait déconnecté. Elle s'est enfin calmée.
-       Alors Rose-Marie, tu as aimé mon petit massage ? Tu te sens plus détendue ? Je n'avais jamais gouiné une poilue du cul comme toi, c'est spécial, on dirait que ta chatte sent plus fort que les autres mais par contre, j'aime pas tes poils sur ma langue. Si tu veux que je te masse encore une fois, ce serait bien de te déboiser le tablier de sapeur ma jolie ! Regarde, je te montre ce que ça donne.
Elle s'est mise debout et a retiré sa jupe crayon, dévoilant un tanga de soie noire et des bas.
-       Déculotte-moi ! Fais attention, c'est fragile comme tissu.
Un peu apeurée par son ton autoritaire et ses menaces, j'ai délicatement fait glisser vers le bas son slip arachnéen, dévoilant un sexe prépubère, une petite vulve, plate, aux lèvres minces mais entièrement épilée.
-       Alors ? Tu comprends pourquoi ta grosse moule me rend folle ? Mets-moi un doigt, pour voir si je mouille autant que toi ! Allez, fais pas ta mijaurée, je sais que tu adores le cul !
J'ai glissé un doigt entre ses toute petites lèvres, elle dégoulinait, c'était chaud, et sa moule dégageait une forte odeur, excitante, presque envoûtante.
-       Goûte moi ! Mets-moi deux doigts et suce-les en me regardant, Madame Rose-Marie la salope de l'étage !
J'ai obéi, assez facilement, parce qu'elle me fascinait. Sa beauté froide, son assurance, son corps svelte et sa chatte glabre…sa manière de me lécher…Je suis entrée dans son jeu, consciente du risque qu'elle mette ses menaces à exécution et me fasse perdre mon boulot.
-       Ton jus est aussi fort que le mien, alors tu dois être aussi salope que moi. Je n'aurais pas cru que tu étais gouine, je te voyais plutôt à genoux dans le bureau de ton patron en train de lui sucer la bite pendant que son adjoint te prend le cul.
-       Mais dis-donc…Elle se lâche la boniche… ! Tu me plais toi, j'aime qu'on me parle vrai ! Si tu veux tout savoir, j'aime aussi les bites, j'adore sucer mais pas autant qu'une belle chatte ou un superbe cul comme le tien. Assez palabré, maintenant il va falloir t'occuper du mien, je suis en manque de toi ! Va chercher encore deux oreillers !
Elle a entassé les quatre oreillers sur le lit et s'est allongée dessus à plat-ventre, les coussins faisaient ressortir son petit cul, les reins creusés, ses longues jambes écartées.
-       Fais-moi une bonne feuille de rose et fais-mi jouir, maintenant, et applique-toi, je suis très exigeante pour tout ce qui touche à mon corps !
-       Te faire une…une quoi ? 
-       Une feuille de rose ma cochonne, ça veut dire me lécher le cul, me brouter le petit, me gougnoter la rondelle…Il faut sortir un peu ma belle !
Jamais je n'avais imaginé devoir un jour lécher les fesses d'une femme, presque de force, n'ayant jamais ressenti aucune attirance pour le même sexe, mais avec elle, tout semblait possible. Connaissant évidemment assez bien l'anatomie féminine, je me suis concentrée sur mes caresses, lui faisant ce que tu me fais mon chéri, lentement, mes doigts la caressant en même temps puisque c'est elle qui maintenait ses fesses écartées. Son cul avait un petit goût âcre, mais sa fleur réagissait de manière impressionnante à mes coups de langue, se contractant puis s'épanouissant, à croire qu'il était souvent visité. J'ai glissé une main entre son ventre et les coussins pour avoir accès à sa fente humide et à son clito.
-       Oh ma salope…Mais tu es très douée…J'en étais sûre, tu as une bouche de lécheuse de cul…tu aimes ça…Continue, j'adore….fais-moi jouir !
Tout en continuant à lécher son petit cul, bien ferme, j'ai glissé mon pouce entre ses étroites nymphes et plaqué ma paume contre sa petite moule, leur imprimant de petits mouvements.
-       Ohhh…Quelle langue ! Tu es bonne toi, je sens qu'on va s'amuser…Branle-moi plus fort, je sens que je viens…Plus fort, salope ! Enfonce ta langue….Ohhah…
Elle s'est mise à ruer du cul, comme un cheval fou, donnant des coups de rein dans la pile d'oreillers, hurlant des insanités dans l'épaisseur de la couverture sans doute pour ne pas affoler les voisins. Quand elle a joui, ma langue avait forcé son sphincter et s'y trouvait comme plantée, mon pouce lui ravageait la grotte et ma main écrasait son bouton.
-       Dis-donc, tu ne vas pas me faire croire que je suis la première à qui tu astiques l'œillet ? Tu m'as dévasté le cul, démonté la chatte et fait décoller, c'était grandiose ma velue, j'ai eu une bonne idée de te garder près de moi !
 
-       Si, c'est la première fois, je n'ai jamais eu de relation avec une femme, mon mec me suffit largement.
 
-       Vraiment ? Il te fait reluire aussi bien que moi, ton mâle ?
Voulant la rabaisser un peu, j'ai un peu exagéré nos baises, Fabrice, espérant qu'elle n'irait pas plus loin. Mais c'était un mauvais choix, mon chéri…
-       Honnêtement, oui, et il me lèche aussi très bien le petit trou avant de m'enculer, j'adore ! 
 
-       Oh ma Rose-Marie…Mais tu es la perle rare, toi ! Tu n'as pas l'air comme ça, mais on a les mêmes goûts on dirait…S'il est si doué que ça ton mec, tu vas nous organiser une petite rencontre ma jolie, Je suis certaine qu'à trois on va s'éclater, moi aussi je suis gourmande tu sais, et tu me plais beaucoup, Rose-Marie, beaucoup ! Je suis ici jusqu'à jeudi prochain, alors viens te faire masser lundi, après 17 heures quand j'ai quitté l'usine. Si tu es d'accord et ton copain aussi, je te raserai la figue, tu verras que tu sentiras ma langue ou la sienne encore mieux. De toute façon tu as un passe pour toutes les chambres, alors laisse-moi un petit mot sous mon oreiller en fonction de tes projets. Approche-toi, j'ai envie de t'embrasser avant que tu partes, même si tu as encore le fumet de ma corolle sur ta langue.
Elle m'a embrassée comme je ne m'y attendais pas, avec une infinie douceur, sa langue explorant ma bouche, ses lèvres suçant les miennes, un baiser de femme c'est vraiment autre chose mon chéri, et je dois t'avouer que j'ai aimé. Voilà mon beau couvreur tu sais tout, mais moi je ne sais pas quoi faire, c'est une situation inconnue pour moi, on est dans la merde…
Fabrice
-       Oh là là là…Quelle histoire en effet…C'est une mante religieuse cette bonne femme, une croqueuse. En tout cas, je ne considère pas que tu m'as trompé ma chérie, on t'a forcé la main, avec la complicité involontaire de ta direction. Si tu veux, moi je peux aller la voir ta goudou, et lui dire qu'elle te foute la paix.
-       Attention Fabrice, elle est terrible, je ne sais pas de quoi elle est capable si on lui refuse une faveur, je ne veux pas perdre mon boulot.
-       Ouais, vu comme ça…Mais on peut quand même pas tout lui céder, à cette pouffiasse…
-       Dans un premier temps je pense aller la voir et lui demander de me raser, ça va peut-être la calmer…Et si elle me veut encore, je n'ai pas le choix…
-       Mais tu n'es pas une pute à sa disposition ! Rosy ! Reprends-toi ma chérie !
Ma Rosy a rougi, hésitante, mais elle ne pouvait pas me mentir, surtout que la situation n'offrait pas beaucoup d'alternatives.
-       Bah…Tu sais, ce n'est pas si terrible mon amour, et puis…elle me fait du bien, je la laisse jouer avec mon corps mais c'est toi qui es dans mon cœur, mon Fabrice ! Elle, elle ne compte pas.
-       Oh Rosy…Tu es la meilleure femme au monde…Viens dans mes bras. Si elle insiste, ta sorcière, tu vas être obligée de l'amener ici ? Chez moi ? 
-       Je ne sais pas Fabrice, je ne sais pas ce qu'elle a derrière la tête, mais avec elle tout est possible, elle ne doit pas avoir l'habitude qu'on ne cède pas à ses caprices. Et puis elle m'a vue à l'hôtel quand…enfin tu sais, alors si elle va raconter ça, je suis virée séance tenante.
-       Mais tu nous imagines les trois ici, elle qui te…qui…et moi qui regarde ? C'est ça qu'elle veut ? Nous humilier ?
-       Non, je ne crois pas, elle est un peu dérangée question sexualité et elle veut juste s'éclater en étant sûre de ne pas avoir d'emmerdes, et je suis sa cible idéale.
-       Pfff….quelle merde…Bon, de toute façon moi j'ai entière confiance en toi ma Rosy, tu connais les hommes et les femmes bien mieux que moi, alors je ferai comme tu penses.
 
Rosy
Le lundi, en faisant sa chambre le matin, j'ai laissé un petit mot sur son oreiller :
-       Je suis d'accord que tu déboises ma forêt vierge et mon mec aussi. Je serai là à 17h.
Alors que mon service se termine normalement à quinze heures, je suis restée à l'hôtel, prétextant un rendez-vous en ville qui ne me laissait pas le temps de rentrer chez moi. J'ai vu arriver Isabelle, un taxi l'a déposée devant l'hôtel. Elle portait une robe de cuir noire, sans manches, s'arrêtant à mi-cuisses, qui moulait avantageusement son corps mince, ses chaussures à talon allongeant encore sa silhouette. Pour une fois ses cheveux étaient détachés, et cela lui allait très bien, la rendant moins austère. Une petite fente au niveau de la cuisse gauche de sa robe accentuait son look bourgeoise-salope, dont je suis sûre qu'elle le cultivait volontairement.
Par contre, je me demandais bien pourquoi elle avait jeté son dévolu sur moi, la femme de chambre invisible, au fessier deux fois comme le sien, alors qu'elle devait avoir bien des occasions de se faire baiser par des femmes de son genre. Résignée, je suis allée en douce piquer trois grands draps de bain à la lingerie afin de ne pas pourrir son lit. J'ai attendu quelques minutes avant d'aller frapper à la porte de sa chambre, m'assurant que personne ne m'avait vue.
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Docsevere
1 octobre 2025 à 20:40
Intéressant cette scène saphique.
On s'attend à une partie triangulaire de ouf...
Soyez respectueux
Répondre
lalou6564
1 octobre 2025 à 17:52
croustillant
Soyez respectueux
Répondre

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