Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Victime parfaitement imparfaite — Chapitre 2 · Fais-moi jouir, sale pervers
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Victime parfaitement imparfaite
Chapitre 2 · Fais-moi jouir, sale pervers
Chapitre 2 « Fais-moi jouir, sale pervers »
Résumé du chapitre précédent :
Alors que je suis en manque d'une bonne baise, je suis victime d'un frotteur audacieux dans le métro.
Je l'attire vers moi et je lui susurre à l'oreille « fais-moi jouir sale pervers ».
Alors que je suis en manque d'une bonne baise, je suis victime d'un frotteur audacieux dans le métro.
Je l'attire vers moi et je lui susurre à l'oreille « fais-moi jouir sale pervers ».
A ces mots, je vois le visage du frotteur se relâcher de soulagement et retrouver des couleurs. Ce soulagement apparent ne dure que quelques microsecondes, car très vite, c'est un sourire pervers qui lui barre le visage. Sa main d'abord immobile contre ma culotte, se crispe puis commence à bouger. Il prend possession du cadeau que je lui offre. Il se délecte du tissu, doux, chaud et humide. Sa main glisse sur les bords de mon sous-vêtement, chatouille quelques poils qui sortent de ce fin tissu, frôle l'entrée de ma grotte, remonte sur mon anus, caresse mon clito. Ma main n'a pas quitté la sienne et l'accompagne dans ces découvertes. Nous sommes face à face, quasiment collés l'un à l'autre, son torse frotte contre mes seins, nos hanches se touchent avec les remous de la rame. Il est bien plus âgé que moi. Il a le look parfait de l'homme d'affaires et père de famille bien rangé. Je sens une bague à sa main. Monsieur est donc marié.
Je sens la barre du métro dans mon dos, la barre de Monsieur se rapproche elle de ma hanche. La main qui accompagnait la sienne dans la découverte de mon corps se réoriente vers la verge tendue sous un pantalon de costard. Je commence de petits va-et-vient le long de sa verge. Mon pervers semble étonné, mais ravi de mon audace. Une victime consentante et proactive... Quelle aubaine pour lui ! Sa bite vibre sous ma main. Comme j'aime cette sensation de puissance que me procure la masturbation d'une bite qui bande pour moi ! J'ai envie de la bouffer. Impossible ici, dans ce métro bondé. Cette frustration me fait mouiller encore plus.
Le frotteur de son côté a largement écarté le tissu de ma culotte et commence à prendre possession de mon sexe. Il écarte les grandes lèvres, s'amuse de l'humidité de la zone, stimule encore et toujours mon clitoris puis enfonce sans ménagement deux doigts dans mon vagin. Oh putain que c'est bon ! Ma main se crispe sur sa verge, de surprise et de jouissance. Il active mon index et son majeur. Il rentre et sort avec des gestes rapides et précis. C'est délicieux, mais il m'en faut plus. Et ces gestes vont nous faire repérer.
Je penche la tête vers son oreille et lui dis « C'est délicieux, mais il m'en faut plus. Concentre-toi sur mon clito, c'est ça qui me fera jouir ».
Monsieur n'a clairement pas l'habitude d'une victime aussi directive. Ça l'agace. Il me regarde, hautain, et me balance : « Tourne-toi et ferme-la, tu vas voir comment je vais te faire jouir ».
OK, je l'avoue, j'adore les hommes directifs. J'adore être soumise. Que voulez-vous, c'est ainsi que mon grand père a fait mon éducation. J'aime toujours autant ça. C'est une vraie dissonance cognitive avec la féministe convaincue que je suis, mais il faut savoir s'accepter avec toutes ses contradictions !
OK, je l'avoue, j'adore les hommes directifs. J'adore être soumise. Que voulez-vous, c'est ainsi que mon grand père a fait mon éducation. J'aime toujours autant ça. C'est une vraie dissonance cognitive avec la féministe convaincue que je suis, mais il faut savoir s'accepter avec toutes ses contradictions !
Je me tourne donc, et lâche la barre de mon bourreau pour attraper la barre du métro qui se retrouve collée entre mes seins. Je me penche et me cambre légèrement, tout en tentant de garder une posture naturelle, ne permettant pas aux autres voyageurs de comprendre ce qui se trame dans la trame et sous leurs yeux.
Le pervers me flatte le fessier en signe de remerciements et active ses doigts sur mon clitoris. Il est doué, les petits cercles qu'il fait sur mon nœud de nerfs sont parfaits. Je sens la jouissance monter. Je me cambre un peu plus pour lui signifier. Il continue quelques instants en gardant le rythme qui me plaît tant. Je me cramponne à la barre du métro, j'enfouis le visage dans mon foulard, je halète, je tente de rester discrète. C'est la libération : je jouis ! J'éclate en mille morceaux de plaisir. Le pervers l'a senti et enfonce de nouveau ses doigts dans mon vagin ce qui fait perdurer ma jouissance.
Avec cette nouvelle intrusion dans mon vagin, j'ai dû perdre quelques instants le contrôle et faire une drôle de tête, car le voyageur face à moi qui tient également la barre me demande si tout va bien. Je me contente de lui sourire béat et de répondre par un hochement de tête, incapable d'en dire plus sans en révéler trop.
Les doigts disparaissent soudainement de mon antre. Dégoulinants, je les sens remonter, étaler ma cyprine dans mon sillon inter fessier, tourner autour de mon anus et tester sa résistance. Une phalange s'y enfonce, puis deux. Autre chose cogne à l'entrée de mon vagin. C'est chaud, c'est lisse et c'est humide. C'est son gland ! Il va me prendre avec sa bite. Je panique de peur d'être prise sur le fait. Sa mallette devrait nous cacher du côté droit, ma jupe pourrait en partie dissimuler le côté gauche. Sa verge s'incère doucement. Il attend une réaction de ma part. Je réalise qu'évidemment il n'a pas de capote et que de mon côté je ne prends pas la pilule. Putain je vais me taper une MST et potentiellement une grossesse non désirée. Bordel ! Les allers et retours que son index fait dans mon anus m'empêchent de réfléchir sereinement. Et j'ai tellement envie de baiser depuis ce matin. Un violent coup de reins met fin à mes tergiversations intérieures.
Sa queue s'enfonce en moi, elle me remplit. Son doigt continue ses mouvements dans mon cul. Je suis totalement sienne. Mon bourreau a gagné.
Il est en moi, de partout, et putain que c'est bon !
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Commentaires ()
Vous jouez parfaitement avec les mots afin de nous imprégner d'un sentiment de malaise en les lisant, c'est très fort.
Dommage... Enfin de mon point de vue en tout cas.