Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour en Bretagne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour en Bretagne
Chapitre 1
Retour en Bretagne
Paris et tous ses travaux, ce n'est plus la ville lumière, mais un énorme chantier. Je n'ose imaginer après les JO ce que deviendra cette ex-belle ville. Je n'ai qu'une hâte de retrouver ma Bretagne. Ligne treize, je monte à Saint-Lazare pour prendre mon TGV à la gare Montparnasse. Pas de pickpockets, mais des frotteurs, pourvu que mon legging noir ne se retrouve pas décoré de sillons blancs. Ce sont des frottements de bites bien dures qui me massent les fesses. Au fil des stations, les frotteurs changent. Invalides, un mouvement de foule descend, monte. Un jeune beur me fait un clin d'œil et vient se placer collé à mes fesses. Son émoi s'insère dans ma raie. Ne voulant pas risquer un esclandre ou de provoquer une bagarre, je laisse la chose parcourir mon sillon. Sûrement, un de ses copains se place devant moi et, devant la passivité des voyageurs, me palpe les seins. Les gens regardent en baissant les yeux, la peur d'intervenir les paralyse.
Paris et tous ses travaux, ce n'est plus la ville lumière, mais un énorme chantier. Je n'ose imaginer après les JO ce que deviendra cette ex-belle ville. Je n'ai qu'une hâte de retrouver ma Bretagne. Ligne treize, je monte à Saint-Lazare pour prendre mon TGV à la gare Montparnasse. Pas de pickpockets, mais des frotteurs, pourvu que mon legging noir ne se retrouve pas décoré de sillons blancs. Ce sont des frottements de bites bien dures qui me massent les fesses. Au fil des stations, les frotteurs changent. Invalides, un mouvement de foule descend, monte. Un jeune beur me fait un clin d'œil et vient se placer collé à mes fesses. Son émoi s'insère dans ma raie. Ne voulant pas risquer un esclandre ou de provoquer une bagarre, je laisse la chose parcourir mon sillon. Sûrement, un de ses copains se place devant moi et, devant la passivité des voyageurs, me palpe les seins. Les gens regardent en baissant les yeux, la peur d'intervenir les paralyse.
Il reste seulement quatre stations, aussi laissai-je faire. Mon legging est écarté et une main s'engouffre dedans, constatant que je ne porte rien. À même la chair chaude de ma croupe, la main me pelote la raie et un doigt détecte mon anus. Je suis entre colère et excitation, soudain la rame s'arrête dans le tunnel, les lumières s'éteignent. Plongée dans le noir, je tente de me soustraire aux deux peloteurs, mais celui qui s'occupe de calculer mon tour de poitrine me recommande de rester sage au creux de l'oreille. Est-ce une menace, une requête ? Je ne cherche pas et reste donc figée. Mon legging descend, exposant mon fessier à l'air vicié du métro. Une palpation en règle s'ensuit. Par ailleurs, j'ignore si le gars est gardien de prison ou locataire de cet endroit, mais il connait bien les bases de la fouille. D'une main, il écarte mes fesses et de l'autre force mon œillet avec deux doigts.
Mon top remonte, les seins nus sont happés par deux lèvres lippues qui me tètent comme un jeune enfant. Cependant, celui-ci a fait ses dents et me les mord sauvagement. Me retenant de crier, je subis les morsures avec un courage de jeune martyre au milieu du cirque. L'autre m'encule avec ses doigts afin de m'ouvrir la rondelle au maximum. Un instant de répit, mais juste le temps de sortir sa queue qui se positionne à la place de ses doigts. Le gland ne perd pas son temps à demander s'il peut entrer. D'une violente poussée, je m'écrase contre la barre à laquelle je me tiens et le dard effilé se fraie un chemin dans mon anus à sec. Le mec a pris la précaution de me poser la main sur la bouche afin d'étouffer mon cri. Le sexe bien calé dans mon cul, il attend un peu, puis entreprend de me ramoner ma petite cheminée. L'autre, tout en continuant de me maltraiter les seins, passe sa main dans le devant de mon legging et me chatouille la fente.
Il découvre mon clito érigé qui lui fait comprendre que je suis la bonne salope devinée. La queue qui se promène dans mon entrée de service, les doigts qui inspectent l'entrée principale, je ne suis plus qu'une proie consentante. Le tripatouillage de mon clito fait monter la pression, parfois le salaud retire les doigts de ma chatte pour me les faire sucer, ce que je fais sans rechigner, j'adore le goût de ma moule. Mon corps vibre, mon ventre se noue, mon cul se contracte sur le mandrin qui s'y trouve, j'exploserai bientôt dans le tunnel noir du métro parisien. Excitée, je déboutonne le pantalon de celui qui me branle la chatte, en extrais un zob de calibre hors norme, et nous nous masturbons mutuellement. Il est excité aussi, car seuls quelques allers-retours suffisent à le faire gémir et se répandre sur mon ventre. De grosses giclées de foutre m'inondent le bidon et coulent sur mon legging.
Je jouis sans retenue, pantelante, je reçois d'épaisses giclées de foutre chaud et torrentueux. Mon intestin est rempli de semence. Le type me tient par les hanches, restant un bon moment au fond de moi pour se vider les couilles. Sa queue se ramollit et s'éjecte d'elle-même de mon trou de balle. Le sperme ressort de mon cul, le gars gentleman remonte mon legging. Celui qui vient de me crépir le ventre me glisse un mouchoir de papier dans la main, j'essuie au jugé ce qui me recouvre le ventre et à tâtons ce que je devine sur mon legging. Je me réajuste sommairement, les lumières reviennent. Le métro vibre et s'ébranle. Varenne, les deux mecs me sourient et me souhaitent une bonne journée avant de descendre. Pendant que les gens descendent et d'autres remontent, je regarde les dégâts. Sur la cuisse, une coulée se voit encore, derrière, je sens mon popotin rejeter le trop-plein de foutre qui s'écoule dans le fond de mon vêtement.
J'attends avec impatience d'arriver à Montparnasse pour trouver un café et me changer dans les toilettes. Un voyageur qui a suivi mon regard me susurre.
— Les salauds, ils auraient pu nettoyer quand même.
Le sang me monte aux joues. Ce petit bonhomme malingre enchaine en me proposant de venir me nettoyer chez lui, en tout bien tout honneur. Je lui réponds que j'ai un train à prendre à dix-sept heures. Cependant, il me répond du tac au tac.
— Je suis à deux pas de la gare, et vous avez donc trois heures à attendre. Dans l'état dans lequel se trouve votre pantalon, ce sera plus facile pour vous et je pourrai marcher juste derrière vous. Si vous voyez la tache qui s'y trouve, cela évitera de vous faire remarquer.
Évidemment, je me doute que le fond de mon legging est trempé, et le devant ne vaut guère mieux. Le bonhomme me semblant inoffensif, j'accepte. Nous descendons donc à Montparnasse, je marche les fesses serrées. Patrice qui s'est présenté en rigole.
— Il ne vous a pas raté, ce jeune salaud, cela devait faire un moment qu'il n'avait pas eu de rapport avec une aussi jolie femme.
Il est sympa et ne me juge pas, un point pour lui. Effectivement, en marchant les fesses serrées, mon cul doit être encore plus saillant et ne pas laisser Patrice indifférent au balancement de mon arrière-train. Il habite rue du Maine, un bel immeuble. Arrivée à l'ascenseur, je pousse un ouf de soulagement. Patrice a bien protégé mes arrières au point de passer pour un pervers qui suivait une jeune femme (trente-quatre ans, est-ce encore jeune ?), troisième étage, Patrice ouvre la porte, il n'est pas dans la misère, un quatre pièces dans ce quartier cela coûte bonbons. En plus, j'ai une envie de pipi pressante, il m'indique où se trouvent les toilettes. Je m'y précipite et legging baissé, un bon jet doré gicle de mon minou, faisant un bruit de cataracte que je ne cherche pas à couvrir. Du sperme sort encore de mon œillet lorsque je pousse pour faire pleurer les dernières gouttes de mon minou. Le fond de mon legging n'est qu'une flaque de foutre.
Patrice a sauvé mon honneur, si tant soit peu, en ai-je encore ? Toutefois, renfiler mon legging dans cet état me dérange aussi, je demande à Patrice, s'il peut se tourner pendant que je sors, il accepte et lorsque prudemment, j'ouvre la porte, il est de dos. Il me tutoie et me dit.
— Suis-moi, je te mène à la salle de bain, je pense que ta minette doit avoir besoin d'un petit rafraichissement ?
J'opine du chef bien que je sois dans son dos, le legging d'une main, je cache un peu ma chatte sans trop me méfier. Nous nous rendons à la salle d'eau et il ferme les yeux le temps que je repousse la porte sans la verrouiller. Que c'est bon de se défaire des reliquats d'une sodo sauvage ! Le pommeau de douche enlevé, je mets le tuyau d'eau dans mon fondement et me fais un lavement. Chatte et cul propre, je me drape dans une sortie de bain, et surprise, quand je sors, Patrice, un magnifique sexe bandé, se masturbe. Par ailleurs, il est à poil et se secoue le manche comme un malade. Surprise, en portant les mains à ma bouche, je laisse tomber ma sortie de bain. Ses yeux semblent sortir de leur orbite en me voyant nue. Il accélère encore son mouvement et en éructant me gicle sur le ventre tellement les jets sont puissants. La seconde fois que je me prends du foutre sur le bidon.
Ne pouvant détacher mon regard posé sur le sexe de Patrice qui continue de m'arroser, je reste sans réaction. Le sperme atterrit sur mon ventre et coule jusqu'à mon pubis, sourd entre mes grandes lèvres. J'en recueille avec mes doigts et les porte à ma bouche. Délicieux jus de couilles, salé et odorant. Il a lâché sa queue et les dernières gouttes s'écoulent sur un beau tapis persan. Patrice me regarde finir de consommer ce qu'il a éjaculé sur mon ventre et ma chatte. Étant respectueuse de l'environnement, je me mets à genoux et avale quelques larmes encore en filets, prêtes à tomber sur le tapis. Sa queue en bouche, j'aspire à lui retourner les boules. Par ailleurs, je suis certaine que si je soufflais dans sa clarinette, ses couilles se mettraient à tourner dans leur bourse. Son sexe, sous mes coups de langue et mon aspiration, reprend vie. Je soupèse les choses de la vie en les pressant avec douceur. Ses mains caressent mes cheveux, il marmonne, je crois ?
— Continue chérie, tu vas me faire rebander.
C'est avec plaisir que je sens son objet reproducteur durcir dans ma bouche, occupant bien celle-ci. Patrice me relève, puis me prenant par la main, m'entraine dans sa chambre. Assis sur son lit, ce type que je connais à peine depuis peu, s'avance vers moi, flamberge au vent, sa queue est splendide. C'est ce qui sauve son apparence d'homme banal à qui je n'aurai jamais prêté attention dans d'autres circonstances. Son gland luisant et gorgé de sang, le rendant violacé, pointe vers ma bouche à demi-ouverte, attendant avec gourmandise qu'il se loge dedans. La langue tirée, j'attends avec excitation qu'il me baise la bouche. Patrice place les mains sur ma nuque et s'enfonce dans mon suçoir à bites. Refermant mes lèvres sur son vit, collant ma langue à sa hampe, je le laisse aller et venir lentement. Lorsque son gland est sur ma langue, il s'arrête pour que je puisse la tourner tout autour, puis retourne au fond de ma gorge.
— Putain, pour sucer ainsi, tu as dû pomper un sacré tas de mecs ?
Il n'a pas tort, mais la bouche pleine, je peux uniquement hocher la tête pour confirmer ses dires. Sans sortir de ma bouche, il me fait allonger et en pivotant se met en soixante-neuf. Sa langue est magique, elle passe de mon clito à l'intérieur de ma fente. Un doigt habile profite de la salive qui coule pour se lubrifier et tourner autour de mon anus, s'enfonçant dans celui-ci comme la mèche d'une perceuse. Le cul branlé, le clito aspiré, mordillé, deux doigts de son autre main masturbant ma moule, je ne résiste pas longtemps.
— Prends-moi, baise-moi, j'ai envie de ta queue dans la chatte.
Pour toute réponse, il replonge sa queue dans mon clapoir et m'ordonne de continuer à le pomper. Tant pis pour lui, je lui inonde le visage de longs jets de cyprine. Cela ne l'empêche pas de continuer jusqu'à la fin de mon orgasme. Le temps que je prends pour jouir, je ne suce plus, étant dans un état semi-comateux. Il se place sur moi, les genoux de chaque côté de mes seins, et me renfile sa queue dans la bouche.
— Je n'ai jamais joui dans la bouche d'une nana aussi mignonne que toi, je ne peux pas sortir ma queue dans la rue pour faire admirer ma bite, et comme physiquement, je suis ordinaire, j'ai rarement eu l'occasion de me taper une aussi belle pute que toi.
Reprenant mes esprits, je recommence de sucer sa tige qui reste raide comme la justice. Il a le visage brillant de ma jouissance et se pourlèche les babines. Le goût lui plait, puisqu'il récolte du bout des doigts le nectar poisseux et le suce. Il se met sur les avant-bras et tire son coup dans ma bouche comme il le ferait dans une chatte. Ses poils me chatouillent le nez, je me retiens d'éternuer. Patrice accélère la cadence, son ventre m'écrase le nez chaque fois qu'il replonge dans mon gosier. Sa queue vibre et tressaute dans ma bouche, son ventre se contracte, il ne va pas tarder à me ravitailler en sperme. Les insultes pleuvent au fur et à mesure que son éjac approche. Il s'écrase sur mon visage et envoie la purée. C'est chaud, épais et généreux. Directement de mon larynx à mon tube digestif. Encore mieux que Deliveroo. De plus, la livraison rapide de ses couilles à ma gorge n'a pas le temps de refroidir. C'est la régalade, pour lui et moi.
Le souffle court et rapide de mon baiseur de gosier redevient normal, il ne sort de ma bouche qu'une fois la dernière goutte avalée. Je regarde l'heure à son réveil, encore deux heures avant mon train. Il m'admire, les cuisses ouvertes, les seins gonflés et me demande.
— Cela te plairait si je prenais le train avec toi jusqu'à Vannes ?
Par ailleurs, j'ignore que répondre.
— Et ensuite, je suis mariée. Alors, j'explique ensuite à mon mari que je viens de sucer un homme, parce que je me suis fait défoncer le cul dans le métro. C'est plutôt bizarre comme situation, tu ne trouves pas ?
Il admet, mais il me dit qu'il est à la retraite et que financièrement, il peut loger à l'hôtel quelques jours et que je pourrai venir profiter de sa grosse queue quand je le désire. Cette idée me plait. Tromper mon mari ne m'empêchera pas de dormir, lui, cela ne le dérange pas de se taper des jeunettes. Avoir un amant près de chez moi, surtout avec un énorme sexe, cela est commode et il serait disponible quand je le veux. Pour sceller mon accord, je lui dis.
— Viens vite me baiser et je te donnerai ma réponse.
Le petit homme retrouve assez vite une érection intéressante. En position de croix de Saint-André, je l'attends, impatiente de sentir ce vit impressionnant se planter dans mon vagin. Il ne pèse pas lourd, couché sur moi, les poils de sa poitrine se grattent sur mes mamelons, je me saisis de sa queue et la fais coulisser dans ma fente béante. La chaleur de son gland sur mon clito me fait mouiller grave. La chatte bien lubrifiée, je positionne sa queue à l'entrée de mon abricot, puis la laisse me pénétrer avec un râle de bonheur. Mes chairs se distendent sous la poussée de son pieu. Enfin, son ventre se colle au mien. La grosse queue a envahi ma grotte, il savoure, astique son gland contre mon col. Devant mon insistance, il commence à me limer. Son ventre claque le mien dès qu'il replonge en moi. Mon point G est frotté. Je m'agrippe à lui, jambes autour de sa taille et mains sur ses fesses, comme pour le faire s'enfoncer encore plus profondément dans mon ventre.
Comme quoi le physique d'un homme pour faire l'amour n'a aucune importance, seule la façon de baiser et le diamètre du sexe pour moi est la seule chose qui compte. Je jouis tellement que je le mords à l'épaule. En retour, il me fait des suçons dans le cou et sur les mamelles. Ce sera dur d'expliquer à mon mari que j'ai été sérieuse. Pour l'instant, je ne me préoccupe pas de ça, je ne pense même pas à mon mari. La seule chose qui m'intéresse, c'est cette queue qui me perfore. Des grognements accompagnent ses coups de rein, il trouve énormément de plaisir à se mouvoir dans ma chatte, j'éprouve aussi un immense plaisir d'être soumise à ce mâle qui me bourre. Mon ventre se noue, ma chatte se rétracte sur sa matraque, le plaisir monte, parcourant tout mon corps. Je le supplie d'accélérer, le rythme de croisière se transforme en sprint. Espérant que l'isolation de son appartement soit bien faite, je hurle de joie, l'orgasme me tétanise, sa queue baigne dans ma cyprine.
Flic, floc, le bruit de sa queue dans mon vagin produit ce bruit marécageux. Les yeux révulsés, je jouis comme rarement. Il me besogne encore quelques minutes et crie soudainement.
— Prends ça dans ta moule, petite salope, je vais t'engrosser comme une chienne.
Sur ces adorables paroles, il se vide dans mon vagin, c'est chaud, visqueux, divin tout ce sperme qui jaillit en moi. Encore des coups de rein pour tout évacuer, et il s'écroule sur moi. Nous restons collés par la sueur, le produit de notre plaisir s'échappant de ma chatte au fur et à mesure que sa queue débande lentement. Cela coule dans la raie de mes fesses. Patrice m'embrasse amoureusement, puis, se retirant de ma minette, vient placer sa bite au-dessus de ma bouche pour que je lèche notre jouissance. Sa verge et ses couilles sont remplies de sauce blanchâtre. Le barattage de ma cyprine et de son sperme ont fait monter la mayonnaise. Avec dévouement, je nettoie tout, sa queue est toute propre. Patrice va vite sur son ordi pour retenir une place en première pour le TGV, chance : celle face à moi est libre, plus que sa valise à faire, je l'aide, il en profite pour me peloter les fesses et il me dit.
— Tu as un superbe cul, j'ai envie de le prendre.
Ce serait avec plaisir, mais le temps manque. Je lui promets que nous ferons cela en Bretagne. Changée, pomponnée, Patrice, les valises à la main, nous partons pour la gare. Son séjour dans notre beau pays va être agité.
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Commentaires ()
Tu es très forte et certains passages me font penser aux livres d'une certaine époque " les San Antonio " !
Encore bravo et merci à toi !
Pouvoir baiser sans QR code... ça change de Paris Olympique...
... bienvenue à Vannes.