Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali, assistante commerciale fait craquer son directeur — Chapitre 4 · Le trio partie 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Magali, assistante commerciale fait craquer son directeur
Chapitre 4 · Le trio partie 2
Suite à leur trio inoubliable, Julien se sent redevable envers Magali.
Le trio - Partie 2
Pff, quelle nuit encore… Quand Magali prend les choses en main, c'est à chaque fois l'apothéose. Il m'a fallu plusieurs semaines pour me calmer et estomper le désir vif que j'éprouvais à chaque fois que je repensais à ce trio. En trois actes, Magali m'avait fait franchir plus de barrières et réaliser plus de fantasmes qu'en vingt ans de vie de couple. Elle était démoniaque et j'aimais ça. Cependant, je me sentais un peu redevable tout de même. Surtout après notre trio, où j'ai bien compris qu'elle avait préparé le terrain avec Sophie pour mon plus grand plaisir et peut-être pour le fun pour elles. Je voulais donc trouver un moyen de la surprendre elle aussi et peut-être lui faire découvrir un plaisir inédit.
Le trio - Partie 2
Pff, quelle nuit encore… Quand Magali prend les choses en main, c'est à chaque fois l'apothéose. Il m'a fallu plusieurs semaines pour me calmer et estomper le désir vif que j'éprouvais à chaque fois que je repensais à ce trio. En trois actes, Magali m'avait fait franchir plus de barrières et réaliser plus de fantasmes qu'en vingt ans de vie de couple. Elle était démoniaque et j'aimais ça. Cependant, je me sentais un peu redevable tout de même. Surtout après notre trio, où j'ai bien compris qu'elle avait préparé le terrain avec Sophie pour mon plus grand plaisir et peut-être pour le fun pour elles. Je voulais donc trouver un moyen de la surprendre elle aussi et peut-être lui faire découvrir un plaisir inédit.
— Hello, comment vas-tu ? Ta prochaine session de formation est déjà planifiée.
— Ha haha, je te vois venir. Oui, je dois bloquer une semaine le trimestre prochain. On peut se voir un soir avec plaisir. Sophie ne sera pas des nôtres, car elle fréquente quelqu'un. Il ne sait pas ce qu'il veut, mais elle essaie de construire quelque chose.
— Ha haha, je te vois venir. Oui, je dois bloquer une semaine le trimestre prochain. On peut se voir un soir avec plaisir. Sophie ne sera pas des nôtres, car elle fréquente quelqu'un. Il ne sait pas ce qu'il veut, mais elle essaie de construire quelque chose.
Il est vrai qu'au restaurant, nous nous étions comportés comme trois célibataires et je n'avais pas posé de question sur la vie sentimentale de Sophie. De toute façon, c'était pour moi une expérience, un fantasme, mais je ne souhaitais pas forcément recommencer. Du moins pas organisé, planifié à l'avance.
— Non, je ne pensais pas à Sophie. Juste profiter que tu sois dans le coin pour passer un moment ensemble.
— Ah, tu me rassures. J'adore Sophie, elle est comme ma moitié, on partage tout.
— Oui ça j'avais bien compris !
— Mais parfois je suis un peu jalouse, car tous les mecs sont raides digues de ses seins et oublient tout le reste autour, moi y compris.
— Ne t'inquiète pas, j'ai effectivement apprécié sa belle poitrine, mais tu le sais, je suis un amoureux des yeux et elle ne remplace pas le feu que tu allumes quand tu me regardes avec intensité.
— Merci, tu es gentil...
— Mais c'est sincère...
— Ah, tu me rassures. J'adore Sophie, elle est comme ma moitié, on partage tout.
— Oui ça j'avais bien compris !
— Mais parfois je suis un peu jalouse, car tous les mecs sont raides digues de ses seins et oublient tout le reste autour, moi y compris.
— Ne t'inquiète pas, j'ai effectivement apprécié sa belle poitrine, mais tu le sais, je suis un amoureux des yeux et elle ne remplace pas le feu que tu allumes quand tu me regardes avec intensité.
— Merci, tu es gentil...
— Mais c'est sincère...
Allons bon, il faut se justifier maintenant...
— Je suis sérieux là, pour moi tout a commencé quand tu es entrée dans mon bureau et que nos regards se sont croisés. Je repense régulièrement à cet instant précis. Je le trouve très fort.
— C'est drôle, je ne te l'ai jamais dit, mais à l'agence on savait qu'un nouveau directeur commercial avait été embauché au siège et qu'il était craquant. L'équipe des filles attendait ta visite avec impatience et je m'étais fait mon petit film.
— Je t'ai repérée dès ton arrivée dans le hall et j'ai tout de suite flashé sur ton allure, ta prestance, ta façon de parler... ton petit cul aussi.
— C'est drôle, je ne te l'ai jamais dit, mais à l'agence on savait qu'un nouveau directeur commercial avait été embauché au siège et qu'il était craquant. L'équipe des filles attendait ta visite avec impatience et je m'étais fait mon petit film.
— Je t'ai repérée dès ton arrivée dans le hall et j'ai tout de suite flashé sur ton allure, ta prestance, ta façon de parler... ton petit cul aussi.
Oh la coquine...
— Impatiente et fébrile, j'attendais mon tour pour notre entretien. J'espérais que tu me remarques.
— Ah ça pour te remarquer, je t'ai bien remarquée ! J'ai même poussé l'investigation assez loin. Magali, est-ce que tu me fais confiance à cent pour cent ?
— Oui bien sûr. Je me sens hyper en confiance avec toi par SMS ou dans nos corps à corps.
— OK, alors laisse-moi organiser notre prochaine soirée. Cette fois c'est toi qui te laisses porter et qui profiteras à deux-cents pour cent.
— ..... OK, je te fais confiance et tu es le seul à qui j'accorde autant de confiance, surtout en ce moment.
— Merci, je saurai m'en montrer digne.
— Ah ça pour te remarquer, je t'ai bien remarquée ! J'ai même poussé l'investigation assez loin. Magali, est-ce que tu me fais confiance à cent pour cent ?
— Oui bien sûr. Je me sens hyper en confiance avec toi par SMS ou dans nos corps à corps.
— OK, alors laisse-moi organiser notre prochaine soirée. Cette fois c'est toi qui te laisses porter et qui profiteras à deux-cents pour cent.
— ..... OK, je te fais confiance et tu es le seul à qui j'accorde autant de confiance, surtout en ce moment.
— Merci, je saurai m'en montrer digne.
Voilà le préambule est réalisé. Magali sait que je vais prendre les choses en main et essayer de la surprendre. J'imagine comme elle doit cogiter, car en général, c'est plutôt elle qui maîtrise et mène la barque. S'imagine-t-elle des scénarii de fous, genre donjon et soumission, cuir et SM, endroits insolites ??? Je prends le temps de réfléchir à notre relation et toutes les confidences qu'on a pu se faire par SMS. Je pense que se sentant en sécurité, elle peut tenter des choses nouvelles, mais je ne la vois pas non plus aller en club libertin, faire l'amour dans un jardin public ou encore tester des objets improbables. Ce n'est pas son truc. Un SMS me revient en tête, quand elle m'avait chauffé en m'annonçant qu'elle avait déjà testé le plan à trois. Curieux et un peu « voyeur » je lui avais demandé si cela s'était passé avec son mec et un copain, elle m'avait répondu du tac au tac :
— Ah non, avec deux mecs, j'aurai trop peur de ne pas me faire respecter. Cela s'est fait bien avant mon mariage avec un copain et ma meilleure amie.
Je crois que je tiens mon sujet, là. Même si ce n'est pas très original, Magali m'a comblé avec Sophie, je dois pouvoir la combler doublement en invitant un ami. Eh bien c'est plus facile à dire qu'à faire. J'élimine direct la possibilité de prendre un inconnu, je pense qu'il faut qu'il y ait une entente, une complicité. J'élimine aussi direct les bons potes qui sont en couple. Pas question de souffler le vent pour récolter la tempête. Il me reste au final deux options. La première, Xavier, le queutard par excellence, il tire sur tout ce qui bouge. Célibataire, libre dans sa tête, je pense qu'il couche avec plus de filles en un mois que moi en une vie. En plus il est très bien monté. Si je lui explique le plan, il va me dire :
— Ouais, pas de problème, si je peux rendre service.
D'un autre côté, je le sens assez aigri dans ses relations avec les femmes. Il doit être du genre fier de sa bite et à se regarder baiser. J'ai peur qu'il malmène ma Magali et que cela soit un gros flop.
Deuxième option, Adrien. Adrien, c'est mon pote d'enfance, on se disputait les monitrices à l'école de voile. Il est grand, brun, svelte, hyper-charmant, très à l'écoute. Toutes mes copines célibataires (ou pas) sont folles de lui. Là où cela se complique, c'est qu'il m'a fait son coming out il y a quelques années. Pour autant, il n'est pas du tout efféminé, il a connu des femmes avant les hommes et surtout, c'est un vrai ami avec qui je peux tout partager. Je contacte Adrien et je lui explique le plan. Il est à moitié chaud. Il m'explique qu'il n'a pas touché une femme depuis dix ans, qu'il n'est pas sûr que cela le fasse triquer, que même moi je serai peut-être mal à l'aise d'être à poil à ses côtés, etc.
On prend le temps d'y réfléchir. Mais les semaines passent et la formation de Magali approche. Plus j'y pense, plus je me dis que c'est un plan difficile, mais qu'Adrien est vraiment le mec qui peut « doubler » le plaisir de Magali. J'ai une idée.
Rendez-vous est fixé pour le jeudi…, dernière soirée de formation pour Magali. Le jour J, Magali m'envoie un message
— Coucou, où est-ce qu'on se retrouve ce soir ?
— Je ne suis pas au même hôtel que d'habitude. Comme je restais plus longtemps, j'ai loué un appart assez classe. Tout est par digicode. Si tu veux, tu peux y aller dès que tu as fini, et si je suis en retard, tu peux profiter de la baignoire jacuzzi. Le champ est au frais et on se fera livrer ce que tu veux.
— Ça me va. J'ai hâte de me prélasser dans le jacuzzi, c'est lourdingue aujourd'hui.
— Je ne suis pas au même hôtel que d'habitude. Comme je restais plus longtemps, j'ai loué un appart assez classe. Tout est par digicode. Si tu veux, tu peux y aller dès que tu as fini, et si je suis en retard, tu peux profiter de la baignoire jacuzzi. Le champ est au frais et on se fera livrer ce que tu veux.
— Ça me va. J'ai hâte de me prélasser dans le jacuzzi, c'est lourdingue aujourd'hui.
Vers 17 h 30, Magali se présente à l'appart, munie du code, elle rentre et s'installe. L'appart est dingue. Une vue incroyable sur Montmartre derrière les grandes baies vitrées, un living/cuisine à l'américaine, une chambre en mezzanine et surtout une salle de bain digne d'un centre de soins/spas. Magali ne résiste pas et se fait couler un bain. Elle prend son temps, car je l'ai prévenue que je serai là pour 19 h 30. Elle sort de la salle de bain près d'une heure plus tard et se rhabillant, elle entend quelqu'un qui entrouvre la porte et frappe pour s'annoncer et s'assurer de ne pas déranger au mauvais moment. Magali ferme rapidement sa robe et tombe nez à nez avec Adrien.
— Salut, je suis Adrien, un pote de Julien. J'habite à côté, je suis passé apporter du champagne.
A demi-surprise, Magali répond :
— Ah oui, Julien m'a déjà parlé de toi. Vous vous connaissez depuis trente ans c'est ça ?
— Oui ça date de l'école primaire...
— Oui ça date de l'école primaire...
19 h 30, je rejoins l'appartement avec un peu d'appréhension. Le plan a-t-il fonctionné ? Magali et Adrien ont-ils brisé la glace ? Lui a-t-elle proposé de rester prendre un verre ? Son charme naturel a-t-il fonctionné ? Et lui-même apprécie-t-il Magali ?
Je rentre dans le living et Adrien le plus proche vient me saluer. On se fait la bise.
Je rentre dans le living et Adrien le plus proche vient me saluer. On se fait la bise.
— Salut mon biquet.
Il me fait un discret clin d'œil pour me signifier que tout est OK. C'était ça le plan, donner à Magali et Adrien un moment d'intimité pour mesurer si cela allait coller ou pas, sans pression. Dans le cas contraire, Adrien aurait prétexté un rendez-vous et se serait éclipsé. Je m'approche de Magali, elle a déjà les joues un peu rosies. Je m'aperçois qu'ils ont déjà ouvert une première bouteille de champ et ils ont bien fait. Sans retenue, je l'attrape par la taille et l'embrasse à pleine bouche. Elle me rend mon baiser avec passion.
— Salut toi...
Adrien me sert une coupe, on s'installe, on se met à l'aise. La discussion reprend comme si Magali et Adrien se connaissaient depuis longtemps. Au travers d'une allusion, je comprends qu'il lui a dit qu'il était gay et je suis sûr qu'elle a baissé la garde en partie sur cette affirmation. Et là c'est bingo, son charme opère comme toujours, encore une qui va me dire après « Mais quel dommage qu'il soit gay... »
Nous attaquons la troisième bouteille de champ et l'ambiance est hyper-relax. Adrien nous quitte pour passer à la salle de bain. Assis à côté de Magali, je l'attire à moi pour l'embrasser et caresser ses seins en même temps. Elle se laisse faire, répond à mon étreinte et là je pense qu'elle aimerait qu'Adrien soit occupé pour un moment. Elle se recule un peu, caresse mon érection naissante et me dit en souriant :
Nous attaquons la troisième bouteille de champ et l'ambiance est hyper-relax. Adrien nous quitte pour passer à la salle de bain. Assis à côté de Magali, je l'attire à moi pour l'embrasser et caresser ses seins en même temps. Elle se laisse faire, répond à mon étreinte et là je pense qu'elle aimerait qu'Adrien soit occupé pour un moment. Elle se recule un peu, caresse mon érection naissante et me dit en souriant :
— On va peut-être mettre mal à l'aise Adrien s'il nous surprend.
— Ne t'inquiète pas pour lui, il saura être discret s'il doit nous laisser.
— Ne t'inquiète pas pour lui, il saura être discret s'il doit nous laisser.
Je reprends de plus belle mon baiser et mes caresses. Magali a dû interpréter qu'Adrien allait partir, car elle se détend un peu et me caresse ouvertement le sexe à travers mon pantalon. De ma position je vois Adrien qui est sorti de la salle de bain et s'approche sans un bruit. Magali lui tourne le dos et n'y prête pas attention. Je m'enhardis, j'embrasse Magali dans le cou et passe ma main sous sa robe pour venir caresser son sexe au travers de sa culotte. Cette dernière est déjà humide et je me dis que Magali a peut-être déjà fantasmé en pensant à Adrien, ou à moi ou à nous deux. Je glisse deux doigts sous l'élastique pour écarter ses grandes lèvres et j'insère mon majeur dans sa fente. Magali soupire déjà, les yeux mis clos, me reprend la bouche pour me la dévorer. Je continue sur ma lancée pour défaire l'attache du gilet cœur croisé de Magali et fais ressortir ses seins par-dessus son soutien-gorge.
Ma bouche descend alors sur le sein gauche et ma langue vient immédiatement tourner autour de son téton, déjà durci par l'excitation. J'embrasse à nouveau Magali et fais signe à Adrien de venir laper lui aussi l'autre téton lorsque je redescends sur son sein gauche. Magali se redresse immédiatement dès qu'elle a senti les deux langues sur sa poitrine et réalise qu'Adrien n'est pas du tout parti. Il est là tout près d'elle alors qu'elle est seins nus, en train de se faire doigter et se trouve tout excité. Avant qu'elle puisse dire quoi que ce soit, je lui prends la bouche puis lui chuchote.
— Relax, fais-moi confiance, ton plaisir compte avant tout…
Elle me regarde un peu incrédule et semble hésiter, puis tout doucement je pousse sa tête vers Adrien pour qu'elle puisse l'embrasser aussi. Adrien joue le jeu et se montre très doux et délicat avec Magali. Je me redresse et me déshabille entièrement. Je replonge sur Magali et reprends sa bouche et mes caresses. Adrien fait de même et conserve son caleçon. Contrairement à moi, je ne suis pas sûr qu'il bande. Démarre alors un ballet à quatre mains et deux langues sur tout le corps de Magali. Elle semble comme portée dans un nuage. Régulièrement, elle nous prend la bouche à tour de rôle et semble s'amuser à passer de l'un à l'autre puis de l'autre à l'un. Elle ne perd rien pour attendre. Alors qu'Adrien embrasse ses seins, je me mets debout et viens présenter mon sexe devant Magali. Elle le gobe littéralement. Elle semble très excitée par la situation. Elle me suce avec envie tout en me jetant des coups d'œil suggestifs.
— Et Adrien a le droit aussi non ? dis-je...
— Vous avez tous les droits ce soir, me répond-elle.
— Vous avez tous les droits ce soir, me répond-elle.
Elle glisse sur ses genoux et se retrouve entre Adrien et moi. Je la regarde, coquine et gourmande descendre le boxer d'Adrien. Son sexe pas complètement dur est plus long que le mien, mais aussi plus fin. Il est complètement épilé. Magali semble prendre un plaisir coquin à regarder nos deux verges, les comparer, soupeser nos testicules. Puis avec le même amusement que pour nos baisers, elle nous prend en bouche chacun notre tour et vice et versa. Adrien semble apprécier cette fellation, car maintenant il est bien raide. Magali semble ravie de son travail et régulièrement me regarde tout sourire. Je me dis que c'est le moment de passer aux choses sérieuses pour elle.
Je m'écarte et positionne quelques coussins par terre. Je m'allonge et invite Magali à se mettre en soixante-neuf sur moi. Je peux ainsi m'occuper de ses petites lèvres avec ma langue et de son clito, car je sais qu'elle adore ça. Adrien s'est positionné à genoux face à elle et Magali peut choisir selon son bon vouloir le sexe qu'elle va sucer. Visiblement plutôt celui d'Adrien, car je sens qu'elle me masturbe plus qu'elle me suce. A moins qu'elle nous masturbe tous les deux. La suite me donne raison, car Adrien quitte sa position et libérant la bouche de Magali, je l'entends souffler sous mes coups de langue.
Adrien vient à mes côtés et dit à Magali :
— Couche toi bien sur Julien.
Magali vient alors glisser sa tête entre mes jambes et me lèche délicieusement les testicules. Dans cette position, sa croupe est relevée et je n'ai plus accès qu'au clitoris de Magali. Adrien s'approche au-dessus de ma tête, et sûr de lui, vient coller sa langue sur l'œillet de Magali. Magali semble prise de frissons électriques tant elle réagit à ces deux langues qui s'occupent de ses chairs intimes, si sensibles. Elle a délaissé mes testicules et je sens son souffle chaud dessus tant elle halète littéralement. Elle nous encourage vertement.
— Oui, oui, allez-y les garçons, c'est bon, c'est trop bon.
Nous continuons notre besogne jusqu'à ce qu'un orgasme fulgurant la transperce. Elle s'écroule complètement sur moi, comme désarticulée. J'ai la bouche et le nez sur sa fente et elle semble émerger et s'en rendre compte. Elle s'apprête à me libérer, mais Adrien qui s'est redressé me fait signe qu'elle ne doit pas bouger. J'enserre ses hanches avec mes bras pour qu'elle reste ainsi et recommence à lécher son sexe tout en douceur, laissant son clito au repos. Surprise, elle se laisse tout de même faire et reprend mon pénis pour terminer notre soixante-neuf. Adrien en a profité pour passer un préservatif et vient se positionner au-dessus de ma tête. De nouveau il demande à Magali.
— Recouche bien sûr Julien, comme tout à l'heure.
Magali lâche mon sexe et dit :
— Je ne sais pas si je vais avoir un nouvel orgasme tout de suite. Je peux m'occuper de vous les garçons.
— Qui a dit tout de suite ? On a le temps non ?
— Qui a dit tout de suite ? On a le temps non ?
Et en parlant, il vient se positionner accroupi au-dessus des fesses de Magali. Aux premières loges, je vois Adrien s'enfoncer dans les entrailles de Magali avec lenteur, mais plus facilement que je ne m'y attendais. Il est vrai qu'il est plus fin que moi, mais clairement il n'en est pas à sa première sodomie.
Je m'active de nouveau sur la chatte de Magali et Adrien entame de longs et souples va-et-vient dans son fondement. Magali de nouveau semble électrisée. Elle a relâché mon pénis et respire très fort. Pour ma part, la position est assez inconfortable. Adrien a bien fait attention à venir accroupi au-dessus des fesses de Magali pour ne pas me coller ses testicules sur le front, mais ce n'est quand même pas le super pied. Magali se lâche complètement et frotte son clito frénétiquement sur ma bouche au rythme des coups de boutoir d'Adrien. Surtout elle mouille abondamment, j'en ai partout sur le visage. Je pense à stopper cette position, mais au vu de son plaisir et de tout ce que je souhaite pour elle, je prends sur moi et me montre patient. Adrien d'ailleurs se retire pour reprendre son souffle et s'assied sur le canapé.
Sentant que Magali est prête à toutes les expériences, je l'aide à se relever et l'embrasse. Elle s'amuse de la cyprine qui recouvre mon visage, me cajole, me fait plein de bisous.
— Merci, me souffle-t-elle.
— Attends, ce n'est pas fini.
— Attends, ce n'est pas fini.
Elle me regarde avec un air interrogateur. Je lui prends la main et la guide vers Adrien.
— Chevauche-le.
Elle me regarde avec une lueur d'inquiétude, car elle semble comprendre où je veux l'emmener.
— Je ne sais pas si…
— Fais-moi confiance.
— Fais-moi confiance.
Elle s'apprête à chevaucher Adrien, mais je lui précise :
— Non, dans l'autre sens, pour que je puisse te voir.
Adrien ne bouge pas. Magali lui tourne le dos, puis descend sur lui pour se faire pénétrer. Au dernier moment, Adrien saisit son pénis et le guide dans l'anus de Magali. La précédente pénétration a fait le chemin et dans un souffle, Magali s'empale complètement sur Adrien. Sans manquer une miette du spectacle, j'ai revêtu un préservatif et viens pousser Magali pour qu'elle se colle sur le torse d'Adrien.
Elle est terrible là, à cet instant. Le regard mi anxieux, mi-excité, les jambes écartées, sa fente ouverte, son anus rempli par un sexe bien raide. Je me glisse entre les jambes d'Adrien et viens me positionner à l'entrée de son vagin. Les yeux dans les yeux, je m'introduis en elle. La sensation est particulière, nouvelle, torride. Je sens clairement le sexe d'Adrien sous le mien, je sens aussi des contractions du vagin de Magali. Planté jusqu'à la garde, je viens l'embrasser avec passion. Puis j'entame des coups de reins d'abord doux et lents puis de plus en plus forts et rapides.
Magali est incapable de parler. Elle respire comme une apnéiste avant une plongée. Elle me regarde comme pour me dire quelque chose, mais rien ne sort de sa bouche. Celle-ci semble d'ailleurs contractée ou déformée par le plaisir qu'elle prend. Enfin l'orgasme est là, fort, puissant, ravageur. Magali crie son plaisir et je vois dans son regard qu'elle part quelques instants dans des limbes inconnus. Son vagin se contractant très fort sur mon pénis.
Je me retire délicatement et l'aide à se relever pour qu'elle libère Adrien de son emprise. Elle est complètement KO, comme groggy après un coup à la tête.
— Oh la vache, c'était complètement dingue. J'ai cru que j'allais tomber dans les pommes tellement c'était bon. Par contre je suis morte là, je n'en peux plus, vous m'avez tuée, les garçons.
— Ne t'inquiète pas, c'était ton plaisir avant tout.
— Non, je ne veux pas vous laisser comme ça. Et puisque c'est mon plaisir avant tout, j'aimerais bien que vous vous masturbiez et éjaculiez sur moi. Mais pas sur mon visage, juste sur mes seins.
— Ne t'inquiète pas, c'était ton plaisir avant tout.
— Non, je ne veux pas vous laisser comme ça. Et puisque c'est mon plaisir avant tout, j'aimerais bien que vous vous masturbiez et éjaculiez sur moi. Mais pas sur mon visage, juste sur mes seins.
Ce que femme veut... Nous nous sommes activés rapidement avec Adrien, Magali nous encourageant en passant sa langue sur ses lèvres ou prononçant des paroles cochonnes. Presque simultanément, nous avons copieusement arrosé les seins de Magali de notre semence, puis attrapant nos verges, elle s'est amusée à l'étaler avec le bout de nos glands en insistant bien sur ses tétons.
— Merci encore les garçons... Il paraît que c'est plein de vitamine et bon pour la peau, dit-elle en riant et nous gratifiant d'un petit clin d'œil...
— Merci à toi ma belle...
— Merci à toi ma belle...
Quelques mois plus tard, je reçois un message.
— J'ai rencontré Hugo. Il est beau, drôle, charmant. Il a dix ans de moins que moi, mais gère super bien avec les enfants.
— En voilà une super nouvelle. Mais question qui tue : est-il un bon amant ?
— OUI !!! Je lui apprends plein de trucs et parfois le bouscule un peu pour qu'il soit plus coquin, mais il apprend vite et mes nuits sont magiques. Je voulais encore te dire merci. Un jour tu m'avais expliqué que la relation amoureuse c'est un peu comme le business, c'est toujours quand on est au summum que les autres propositions s'offrent à toi et inversement. Je pense que tu m'as emmenée au summum et le reste est venu...
— Je n'avais aucune crainte et je suis vraiment heureux pour toi. Va, vis et deviens... Tu mérites tellement tant de belles choses.
— En voilà une super nouvelle. Mais question qui tue : est-il un bon amant ?
— OUI !!! Je lui apprends plein de trucs et parfois le bouscule un peu pour qu'il soit plus coquin, mais il apprend vite et mes nuits sont magiques. Je voulais encore te dire merci. Un jour tu m'avais expliqué que la relation amoureuse c'est un peu comme le business, c'est toujours quand on est au summum que les autres propositions s'offrent à toi et inversement. Je pense que tu m'as emmenée au summum et le reste est venu...
— Je n'avais aucune crainte et je suis vraiment heureux pour toi. Va, vis et deviens... Tu mérites tellement tant de belles choses.
Aux dernières nouvelles, Magali et Hugo filent le parfait amour et ont eu un enfant. Nous sommes en contacts espacés, mais toujours avec beaucoup d'amitié, de respect, un brin de tendresse envers l'autre... Les femmes sont belles lorsqu'elles sourient...
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Commentaires ()
Et quoi de mieux qu'un plan à trois pour sceller cette histoire. Deux hommes pour elle toute seule... On ne peut pas dire qu'elle s'est ennuyée :P !
Bravo à toi, Conteurreveur :) !
Je suis content que cela t'ait plu. Et oui c'est un beau voyage durant lequel nous avons beaucoup appris, testé, découvert Magali et moi. Pour notre jardin secret, pour l'éternité...