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Raccompagnée — Chapitre 1 · Avec toi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Raccompagnée
Chapitre 1 · Avec toi
Tu as un petit sourire en coin. On s'est jeté des regards toute la soirée. Je n'ai pas perdu tes boucles brunes de vue. On ne se connaît pas vraiment. Un ami d'un ami. Une coïncidence. Une rencontre.
On rentre en marchant, la ville autour de nous est belle. Dans les rues calmes, le jour naît. Tu m'as dit que ça ne te dérangeait pas de me raccompagner chez moi. Mon féminisme n'a pas insisté. T'as un sourire magnifique, de l'humour et une belle voix. Ta démarche m'excite. Surtout lorsqu'elle te fait me frôler. Nous sommes emmitouflés, mais je te sens près de moi. Ça me traverse.
Ma porte est là. Je te souris. Ton regard me brûle. J'ai le souffle coupé et baisse les yeux pour ouvrir la porte. Dans le hall je prends ta main et te guide dans les escaliers. Nous nous serrons fort les doigts en montant. Ta main est chaude.
Devant ma porte, tandis que je glissais les clefs dans la serrure, tu t'es glissé derrière moi. Une main qui saisis ma hanche, tu te sers dans mon dos. J'ai tellement envie de toi.
On se débarrasse rapidement de nos manteaux pour enfin se prendre dans les bras. Enfin, sentir la forme de tes épaules sous ton pull, de ton torse. Sentir la tension de ton désir.
On s'arrête, on se regarde. Tu glisses ta main à ma joue et tu m'embrasses en te penchant.
Je savoure la légèreté de tes lèvres et la force contenue des bras qui m'entourent.
De tendres tes baisers deviennent plus lents, plus ouverts. Ton souffle sur ma bouche s'accélère. Je n'en peux plus. Je veux ton corps entier comme je veux cette bouche.
Je me presse plus contre toi, ma poitrine contre ton torse, nos bassins suivent. Je sens ton pantalon rêche et ton sexe dur par-dessus les vêtements.
Malin, tu glisses ta jambe entre les miennes et l'appuies sur le cœur de mon excitation. Un violent frisson me traverse. Tu m'allonges sur le canapé. J'ondule contre toi, mes mains ancrées dans ton dos. Encore habillée, mais déjà ouverte à toi.
Tes baisers descendent dans mon cou et remontent à mon oreille. Ton souffle me chatouille.
"Alice", lâches-tu dans un soupir qui me court dans tout le corps.
Tu manoeuvres toujours savamment ton genou entre mes cuisses, tes doigts frais courant sur mon ventre, me provoquant des ondes de plaisirs brûlantes.
Je tire ton t-shirt, ne plus rien sentir d'autre que ta peau chaude. Tu ne te fais pas prier et dévoiles ton corps finement sculpté. Conscient de ton effet, tu te redresses et me laisses dessiner des muscles du bout des doigts. Ils les suivent jusqu'à ta ceinture. Ton pantalon semble prêt à exploser. Suspendue au-dessus je t'observe. Tes yeux pleins de joie et de désir, ton sourire ravi.
Ma paume suit la bosse de ton jean. Tu es tellement dur. Sentir ton sexe chaud dans le creux de ma main me transporte. Je voudrais que tu sois en moi dès maintenant.
Mais tu as d'autres plans. Tu t'allonges à nouveau sur moi, me passant un bras au-dessus de ma tête. J'aime comment tu prends les choses en main.
De baisers en mordille, tu suis mon cou jusqu'à mes seins. Je te sens les admirer en les dévoilant dans ma brassière. Tu les embrasses furtivement avant de passer à mon ventre et mes cuisses ouvertes. Tu t'attardes sur ces dernières, bien conscient que mon sexe tout proche irradie d'envie.
Très rapidement, presque furtivement, ton doigt glisse sur ma fente, par-dessus ma culotte. Cette vague de plaisir est si intense, mais si brève que j'ai à peine le temps de profiter. Continuant à jouer avec mon excitation, tu retires tout doucement ma culotte, embrassant mes genoux et mollets.
Tu te penches sur ma vulve, souffles dessus et me pénètres de deux doigts agiles. Ton mon corps s'arque. Tu sais ce que tu fais.
Langue s'active ensuite, suivant le rythme de tes doigts. Mes soupirs chaotiques se mutent en gémissement, mon plaisir me submerge et monte, monte.
Tu relèves la tête pour reprendre ton souffle. Je croise ton regard et je sais qu'en cet instant tu ne vis que pour mon corps. Ça m'excite presque autant que ce que tu me fais. Et que tu me fais très bien. Tes doigts et tes lèvres se désynchronisent pour ne me laisser aucun répit.
Je me tends, je vais exploser, mais tu t'arrêtes. Je loupe une respiration et me tortille.
Quelle frustration ! Tu le sais très bien et me regardes avec malice. Je reprends mon souffle presque avec difficulté, mais je ne te ferai pas le plaisir de quémander... Je sais que tu le veux tout autant.
Nous reprenons nos esprits quelques instants. Moi toujours sur le dos, t'admirant, à genoux entre mes cuisses, les lèvres encore brillantes.
Je me redresse pour te saisir, avide de te rendre la pareille, mais tu t'esquives par un langoureux baiser. C'est délicieux de sentir la chaleur de ta peau légèrement moite et le goût de tes lèvres.
Et bientôt je sens aussi ton sexe que tu manoeuvres savamment contre le mien, tu te frottes sur mon clitoris, excites mon entrée puis remontes. Je ne pense à rien. Seule mon envie me guide et je t'enserre de mes jambes, mais tu ne te laisses guider.
Très lentement tu rentres en moi, en une longue poussée. Je te sens me remplir comme je ne l'ai jamais été. Toujours plus avide de toi, je me mets à onduler sur ton membre, mais tes mains sur mes hanches me maintiennent fermement en place. Tu me combles selon tes termes.
Entièrement en moi, tu t'arrêtes. On se regarde, heureux d'être là, tous les deux complètement connectés. Nous nous embrassons.
Tu me laisses enfin le mouvoir autour de ton membre et me rejoins dans cette chorégraphie qui s'accélère. Tu redresses ma cuisse le long de ton flan, m'imprimant ta cadence. Les mains s'agrippent à ton dos, les draps, tes cheveux, je ne sais plus où donner de la tête. Prise d'un tel plaisir, je suis trop confuse pour même t'embrasser. Tu te voûtes sur mon corps. Ton souffle dans mon cou s'accélère, tes gémissements se font plus distincts et montent dans les aiguës. J'adore t'entendre ainsi. Tu es traversé par un puissant frisson, émets un cri plus profond que les autres et t'affales sur moi.
Je sens encore mon sexe palpiter autour du tien quand tu te retires comme tu es venu, tout en douceur. Quand tu sors de moi, je retrouve mes esprits, entre désir assouvi et le vide que tu laisses.
Tu t'allonges à mes côtés et m'étreins. La nuit ne fait que commencer.
On rentre en marchant, la ville autour de nous est belle. Dans les rues calmes, le jour naît. Tu m'as dit que ça ne te dérangeait pas de me raccompagner chez moi. Mon féminisme n'a pas insisté. T'as un sourire magnifique, de l'humour et une belle voix. Ta démarche m'excite. Surtout lorsqu'elle te fait me frôler. Nous sommes emmitouflés, mais je te sens près de moi. Ça me traverse.
Ma porte est là. Je te souris. Ton regard me brûle. J'ai le souffle coupé et baisse les yeux pour ouvrir la porte. Dans le hall je prends ta main et te guide dans les escaliers. Nous nous serrons fort les doigts en montant. Ta main est chaude.
Devant ma porte, tandis que je glissais les clefs dans la serrure, tu t'es glissé derrière moi. Une main qui saisis ma hanche, tu te sers dans mon dos. J'ai tellement envie de toi.
On se débarrasse rapidement de nos manteaux pour enfin se prendre dans les bras. Enfin, sentir la forme de tes épaules sous ton pull, de ton torse. Sentir la tension de ton désir.
On s'arrête, on se regarde. Tu glisses ta main à ma joue et tu m'embrasses en te penchant.
Je savoure la légèreté de tes lèvres et la force contenue des bras qui m'entourent.
De tendres tes baisers deviennent plus lents, plus ouverts. Ton souffle sur ma bouche s'accélère. Je n'en peux plus. Je veux ton corps entier comme je veux cette bouche.
Je me presse plus contre toi, ma poitrine contre ton torse, nos bassins suivent. Je sens ton pantalon rêche et ton sexe dur par-dessus les vêtements.
Malin, tu glisses ta jambe entre les miennes et l'appuies sur le cœur de mon excitation. Un violent frisson me traverse. Tu m'allonges sur le canapé. J'ondule contre toi, mes mains ancrées dans ton dos. Encore habillée, mais déjà ouverte à toi.
Tes baisers descendent dans mon cou et remontent à mon oreille. Ton souffle me chatouille.
"Alice", lâches-tu dans un soupir qui me court dans tout le corps.
Tu manoeuvres toujours savamment ton genou entre mes cuisses, tes doigts frais courant sur mon ventre, me provoquant des ondes de plaisirs brûlantes.
Je tire ton t-shirt, ne plus rien sentir d'autre que ta peau chaude. Tu ne te fais pas prier et dévoiles ton corps finement sculpté. Conscient de ton effet, tu te redresses et me laisses dessiner des muscles du bout des doigts. Ils les suivent jusqu'à ta ceinture. Ton pantalon semble prêt à exploser. Suspendue au-dessus je t'observe. Tes yeux pleins de joie et de désir, ton sourire ravi.
Ma paume suit la bosse de ton jean. Tu es tellement dur. Sentir ton sexe chaud dans le creux de ma main me transporte. Je voudrais que tu sois en moi dès maintenant.
Mais tu as d'autres plans. Tu t'allonges à nouveau sur moi, me passant un bras au-dessus de ma tête. J'aime comment tu prends les choses en main.
De baisers en mordille, tu suis mon cou jusqu'à mes seins. Je te sens les admirer en les dévoilant dans ma brassière. Tu les embrasses furtivement avant de passer à mon ventre et mes cuisses ouvertes. Tu t'attardes sur ces dernières, bien conscient que mon sexe tout proche irradie d'envie.
Très rapidement, presque furtivement, ton doigt glisse sur ma fente, par-dessus ma culotte. Cette vague de plaisir est si intense, mais si brève que j'ai à peine le temps de profiter. Continuant à jouer avec mon excitation, tu retires tout doucement ma culotte, embrassant mes genoux et mollets.
Tu te penches sur ma vulve, souffles dessus et me pénètres de deux doigts agiles. Ton mon corps s'arque. Tu sais ce que tu fais.
Langue s'active ensuite, suivant le rythme de tes doigts. Mes soupirs chaotiques se mutent en gémissement, mon plaisir me submerge et monte, monte.
Tu relèves la tête pour reprendre ton souffle. Je croise ton regard et je sais qu'en cet instant tu ne vis que pour mon corps. Ça m'excite presque autant que ce que tu me fais. Et que tu me fais très bien. Tes doigts et tes lèvres se désynchronisent pour ne me laisser aucun répit.
Je me tends, je vais exploser, mais tu t'arrêtes. Je loupe une respiration et me tortille.
Quelle frustration ! Tu le sais très bien et me regardes avec malice. Je reprends mon souffle presque avec difficulté, mais je ne te ferai pas le plaisir de quémander... Je sais que tu le veux tout autant.
Nous reprenons nos esprits quelques instants. Moi toujours sur le dos, t'admirant, à genoux entre mes cuisses, les lèvres encore brillantes.
Je me redresse pour te saisir, avide de te rendre la pareille, mais tu t'esquives par un langoureux baiser. C'est délicieux de sentir la chaleur de ta peau légèrement moite et le goût de tes lèvres.
Et bientôt je sens aussi ton sexe que tu manoeuvres savamment contre le mien, tu te frottes sur mon clitoris, excites mon entrée puis remontes. Je ne pense à rien. Seule mon envie me guide et je t'enserre de mes jambes, mais tu ne te laisses guider.
Très lentement tu rentres en moi, en une longue poussée. Je te sens me remplir comme je ne l'ai jamais été. Toujours plus avide de toi, je me mets à onduler sur ton membre, mais tes mains sur mes hanches me maintiennent fermement en place. Tu me combles selon tes termes.
Entièrement en moi, tu t'arrêtes. On se regarde, heureux d'être là, tous les deux complètement connectés. Nous nous embrassons.
Tu me laisses enfin le mouvoir autour de ton membre et me rejoins dans cette chorégraphie qui s'accélère. Tu redresses ma cuisse le long de ton flan, m'imprimant ta cadence. Les mains s'agrippent à ton dos, les draps, tes cheveux, je ne sais plus où donner de la tête. Prise d'un tel plaisir, je suis trop confuse pour même t'embrasser. Tu te voûtes sur mon corps. Ton souffle dans mon cou s'accélère, tes gémissements se font plus distincts et montent dans les aiguës. J'adore t'entendre ainsi. Tu es traversé par un puissant frisson, émets un cri plus profond que les autres et t'affales sur moi.
Je sens encore mon sexe palpiter autour du tien quand tu te retires comme tu es venu, tout en douceur. Quand tu sors de moi, je retrouve mes esprits, entre désir assouvi et le vide que tu laisses.
Tu t'allonges à mes côtés et m'étreins. La nuit ne fait que commencer.
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