Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Agréable intermède — Chapitre unique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Agréable intermède
Chapitre unique
À dix-huit ans, afin de payer mes études de médecine à Paris, je ne ménage pas mon temps libre à trouver des petits boulots. Et durant les premiers jours de septembre, avec un pote, nous voici embauchés pour les vendanges.
Mais lui et moi voulons également rechercher une constante de l'épanouissement et du bonheur dans la quête de nouveaux plaisirs.
Mon ami me fait remarquer que l'épouse du patron ne cesse de me mater lorsque je prends mon petit déjeuner ou alors lorsque je passe devant elle. Moi je ne vois rien. Ce n'est pas une quarantenaire qui m'intéresse, mais plutôt cette fille brune aux yeux marron, du même âge que moi, très souriante et dotée d'un physique qu'elle arbore fièrement. Svelte par nature, un corps magnifique, des seins en poire et des petites fesses bien rebondies font craquer la gent masculine qui compose essentiellement le groupe de vendangeurs, moi compris.
À l'inverse, je suis un grand mec d'un mètre quatre-vingts, soixante-cinq kilos environ, yeux bleus acier avec un corps finement dessiné par des heures de musculation en salle.
Et un soir, en fin de travail, après un repas frugal, qu'elle a réalisé avec la patronne, je propose à cette fille, qui se prénomme Alicia, si elle accepterait de partager un verre avec moi en ville. La chaleur de ce début septembre est un excellent prétexte pour se désaltérer à l'ombre d'une terrasse.
Les discussions vont bon train, sur tous les sujets possibles, et, bien qu'elle me fasse rire, j'appuie mes regards sur elle pour lui faire comprendre le désir que j'éprouve. Et ce qui devait arriver arrivât.
Débute alors un long baiser qui dérape rapidement car nos mains se baladent sur nos corps. Alicia reprend ses esprits, m'invite à marcher dans le centre-ville et nous voici maintenant près du château médiéval.
Tu regardes l'heure et me dis qu'il est déjà vingt-trois heures. Sans conviction, tu me murmures qu'il serait temps de rentrer. Je penche ma tête et mes lèvres se posent sur les tiennes.
Mes mains se perdent sur ton soutien-gorge pendant que ta main droite masse mon sexe à travers mon jean. Je te dévore le cou de baisers et plonge instinctivement une main sous ton jean, après l'avoir déboutonné. Je sens tes cuisses s'écarter pour me faciliter le travail. Tu respires vite, tout comme moi d'ailleurs.
Ta main sur mon sexe l'éveille. Il gonfle, s'allonge, durcit, se tend, mais toi, tu l'empoignes, le caresses.
Mon érection comprimée dans mon futal me fait mal.
Je poursuis la découverte de ton corps et mon majeur arrive enfin à ton mont de Vénus. Je le masse avec précision, avec douceur, avec tendresse. Tes gémissements se font entendre dans le silence impeccable de cette nuit d'été, quand soudain, un jeune couple en balade romantique apparaît au loin.
Je dégage ma main de ton intimité et tu te réajustes. Tu me proposes alors de finir ce que l'on a commencé chez toi.
Je ne refuse pas cette proposition et vu la bosse de mon jean..... Alicia et moi contournons le château puis arpentons ce petit chemin enveloppé d'un silence monacal. Arrivés face à une porte cochère, nous nous engageons dans la cour intérieure. La pénombre nous enveloppe presque soudainement car une petite loupiote, qui s'allume et s'éteint presque aussitôt, avant de cracher une lumière blafarde.
Je me retourne, te regarde dans les yeux avant de te prendre les bras et de te plaquer contre le mur. Toi et moi sommes dans l'obscurité. Personne ne peut nous voir mais la situation devient réellement excitante.
J'ai envie de te pénétrer, là, tout de suite. Je t'embrasse alors fougueusement tout en te maintenant les bras. Tu es ma proie, mais tu me rends mon baiser avec encore plus de fougue.
Je te regarde, ayant dompté l'obscurité. Je presse mon corps au tien, tes seins contre mes pectoraux, mon sexe bandé contre ton bas-ventre. Ma main caresse ton cou puis glisse doucement vers tes seins. Je les palpe à tour de rôle, faisant rouler tes tétons entre mes doigts par-dessus le tissu de ton corsage. Mon sexe, à travers le jean, appuie sur ton ventre, et tu peux aisément sentir la dureté de mon envie sur ton nombril. La tension sexuelle devient étouffante. Ma main pénètre doucement sous ton corsage et viole l'intimité de ton soutien-gorge. Tu m'embrasses toujours avec autant d'intensité.
La douce peau de tes seins me met dans un état indescriptible. Ton souffle devient plus rapide, tout comme le mien d'ailleurs. Tu poses soudainement ta tête sur mon épaule et je sens le souffle chaud de ta respiration. Ma main caresse désormais franchement ta poitrine et libère un de tes seins. Ma bouche s'en empare. Ma langue sur ton téton provoque chez toi une série de frissons. Tu deviens doucement chatte car tes ongles commencent à se planter dans ma chair, symbole du plaisir que je te procure. Pendant ce temps, ma main gauche occupée à caresser ton sein gauche, je déboutonne à l'aide de mon autre main ton jean. J'écarte les pans de ton futal, puis elle glisse lentement vers ta vulve gonflée de désir.
Tu es trempée, des gouttes de ton intimité perlent le long de tes cuisses… Mon majeur a à peine le temps de te pénétrer qu'une lumière s'allume au-dessus de nous. Surpris, nous quittons rapidement les lieux pour accéder à ton appartement qui se trouve un peu plus loin.
Arrivés non loin de chez toi, après une petite marche, tu m'entraînes dans un recoin sombre, puis c'est toi qui me plaques contre un mur. Tes mains agrippent mon ceinturon, le défont. Puis tu dézippes mon pantalon, puis la braguette, ultime barrière avant de saisir mon pieu de chair.
Tu glisses une main sous l'élastique du slip, puis tu sors mon sexe et commences à le caresser doucement tout en me regardant. Tu t'agenouilles face à mon totem de chair, gonflé, dur, palpitant, le lapes, le lèches.
Ta langue parcourt cette colonne de chair de haut en bas, puis tu tires sur la gaine de peau qui recouvre le gland. Tu empoignes mes couilles, les soupèses, les malaxes, les caresses pendant que tu enfournes ce dard dans ta bouche jusqu'à la garde. Je ne tarde pas à gémir sous l'action de cette caresse impromptue mais si délicieuse et excitante. Tu continues ton petit manège quelques minutes puis t'arrêtes, comme ça, soudainement.
— Allons chez moi maintenant, dit-elle.
Nous nous réajustons bien que la tension soit à son comble, palpable. Une foule d'images plus torrides les unes que les autres se succèdent devant mes yeux. En fouillant tes poches, tu en sors péniblement les clés. Le temps me semble horriblement long. Ne tenant plus, je te plaque contre la porte et j'entame une série de baisers humides dans ton cou pendant que mes mains se promènent sur ton corps, qui bientôt, m'appartiendra…
Finalement tu ouvres cette porte, nous entrons et à peine le temps de fermer la porte que je te projette sur le canapé. Te voici à plat ventre sur le sofa, ton postérieur face à mon corps. Tu tournes la tête pour me regarder et tu me souris. Je me colle à tes fesses et te relève, dos à moi.
Machinalement, j'ôte ton corsage, puis déboutonne ton jean. Tes mains cherchent également à me déshabiller mais je ne te laisse pas faire. Je reprends le dessus en te serrant avec force contre moi pour que tu sentes mon braquemart dans le creux de tes reins. Ma langue dévore ton cou pendant que mes mains s'occupent de tes seins. Je les soupèse avant de te retirer ton soutien-gorge. Ton jean est le seul rempart avant que tu ne sois nue. Tu gémis ton bonheur et cela m'excite. Tu désires que je te baise, que je te prenne. Je te retourne, ma main gauche te prend par les cheveux tandis que je t'embrasse avec fougue. Ma main droite pénètre peu à peu ton intimité détrempée. Tu gémis de plus en plus fort car chacun de mes doigts ne fait qu'augmenter ta jouissance.
Doucement, je me retire de ton vagin et libère tes cheveux de mon emprise. De toi-même, tu t'agenouilles, après avoir ôté jean et string, et te voici, en levrette, à quatre pattes, les jambes écartées. Je m'accroupis derrière toi et maintenant, c'est ma langue qui s'immisce dans ton intimité. Tu ruisselles comme une fontaine, une source. Et chacun de mes coups de langue sur ta chair tendre te fait pousser un soupir long et intense. J'écarte un peu plus tes cuisses pour pouvoir enfoncer ma langue au plus profond de toi. Les soupirs se transforment en petits cris ponctués d'encouragements.
— Baise-moi, dis-tu, nique-moi.........
Mais je glisse un, puis un autre et un autre doigt dans ta chatte chaude, humide. Tes petits cris deviennent alors des hurlements de plaisir. Ma main est couverte de ton bonheur si bien que je commence un va-et-vient de plus en plus puissant dans ton vagin détrempé. Tu n'es plus qu'une boule de plaisir car je perçois les spasmes qui agitent ton corps.
J'en profite pour déboutonner mon jean. Tu tournes légèrement la tête. Je baisse mon slip et ma lance de chair jaillit, se dresse, longue et fine, décalottée, et vient claquer dans un bruit mat contre mon bas-ventre. Je l'empoigne puis guide ma hampe vers ta chatte humide. Un seul coup de rein et me voici entièrement en toi. J'entre dans ton intimité doucement mais avec force et virilité. Je veux que tu sentes ce dard te remplir.
Maintenant, je suis prêt à te limer la chatte, et je vais et viens, d'abord lentement puis de plus en plus vite. Je te lime alors de plus en plus profondément sur ce canapé. Je sens ton orgasme si proche que je réajuste ma position. Tes hurlements s'arrêtent, je sens ton souffle coupé et les spasmes dans ton vagin redoublent d'intensité. Ta jouissance est si forte qu'elle m'entraîne également dans le train de la jouissance.
Je jouis une grande quantité de sperme gras. De nombreux jets sont expulsés de mon dard, six, sept, huit..... semant mon foutre gluant âcre...... Je m'écroule sur toi, heureux et repu. Je me retire et toi, tu viens frotter ton corps chaud contre le mien.
Puis, tu saisis ma queue encore à demi bandée, luisante de sperme, poisseuse de nos mucus, et gourmande, tu l'enfournes à nouveau dans ta bouche. Je regarde ta tête osciller dessus jusqu'à ce qu'un second orgasme inonde ton gosier....
Tu lapes et avales cette liqueur grasse....... Cette première nuit ne fait que commencer.
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