J’ai découvert comment ma femme gagnait sa vie sur Xstory
Chapitre 1
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✦ GrizzBiz J’ai découvert comment ma femme gagnait sa vie… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J’ai découvert comment ma femme gagnait sa vie sur Xstory — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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J’ai découvert comment ma femme gagnait sa vie sur Xstory

Chapitre 1

La journée avait été une torture. Au bureau, les clients exigeants et les projets interminables m'avaient vidé de toute énergie. En refermant les fenêtres de travail de mon ordinateur portable, un soupir de soulagement m'échappa. La lumière tamisée de la lampe de bureau contrastait avec l'obscurité de la soirée, créant une ambiance feutrée propice à la détente. Je m'installai confortablement dans mon fauteuil, cherchant à oublier les tracas de la journée. Mon esprit s'était déjà tourné vers cette échappatoire secrète, ce rituel nocturne qui m'aidait à décompresser : une visite sur Xstory, le site de récits érotiques.
En navigation privée, je parcourais le site à la recherche d'une histoire insolite dont le thème correspondait à mon humeur du moment. Les récits érotiques, écrits avec soin et passion, me permettaient de m'évader dans des mondes fantasques de désir et de plaisir. Je me plongeais rapidement dans l'une de ces histoires, laissant les mots m'envoûter. C'était mon moment de tranquillité, une pause bienvenue dans le tumulte quotidien.
J'avais pris l'habitude de fouiller parmi les derniers textes édités, cherchant une histoire dont l'auteur aurait su choisir les mots capables de faire monter en moi l'excitation. Parfois, elle venait même dans le simple fait de chercher l'histoire parfaite. Ce soir-là, passant de fantasme en fantasme, mon pantalon de costume devint de plus en plus serré, et quand enfin je tombai sur les mots moites murmurés d'un auteur pervers et talentueux, je m'enfonçai dans mon fauteuil et ma main plongea directement sous l'étoffe au niveau de la taille, à l'intérieur de mon caleçon. Mes doigts effleurèrent alors la peau satinée de ma queue. Puis ils se serrèrent sur ma verge à mesure que les mots salaces pénétraient mon imaginaire.
Dès les premières lignes, cette histoire fit monter en moi une chaleur insoutenable. Les mots dépeignaient des corps enchevêtrés, des peaux moites glissant les unes contre les autres, des soupirs étouffés par des bouches affamées. Mon pantalon m'était devenu insupportable. Je déboutonnai ma ceinture d'une main tremblante, laissant ma queue, gonflée et palpitante, s'échapper de sa prison. Mes doigts glissèrent le long de ma verge, la caressant doucement, savourant les fourmillements qui envahissaient mon bas-ventre.
Alors que je faisais défiler l'histoire, un mouvement attira mon attention. Une petite fenêtre s'était ouverte sur le côté de l'écran. Une femme apparut, vêtue d'un ensemble de lingerie noire, à peine suffisant pour couvrir ses courbes généreuses. La dentelle fine dévoilait ses seins, fermes et rebondis, tandis que son string cachait à peine l'intimité de son corps. Elle se mouvait avec une lenteur exaspérante, ses doigts effleurant le fin triangle de mousseline au travers duquel on devinait une toison brune entretenue. Bien que son visage fût dissimulé derrière un loup délicatement bordé de dentelle noire, il y avait dans l'élégance de sa posture et la fluidité de ses mouvements quelque chose qui éveilla en moi une troublante impression de déjà-vu.
Je ne pus détacher mes yeux de l'écran. La façon dont elle se cambrait, exposant ses fesses parfaitement dessinées, laissait peu de place à l'imagination. Elle s'allongea sur un lit qui, à ma grande horreur, me sembla familier. Mon cœur accéléra. Non, ce n'était pas possible.
Elle saisit un vibromasseur rose et le fit lentement glisser entre ses seins, les pressant ensemble pour accentuer le mouvement. Puis, elle fit descendre l'objet le long de son ventre, traçant un chemin jusqu'à son entrejambe. C'est alors que je vis le tatouage, une petite licorne gravée sur le haut de son sein gauche. Ce détail intime, je le connaissais par cœur. Catherine. Ma femme.
Le choc fut comme un coup de poing dans l'estomac. Une vague de confusion, de trahison, mais aussi d'excitation dévorante m'envahit. Mon esprit criait à la honte, mais mon corps, lui, était en feu. Ma main, presque malgré moi, reprit son mouvement, plus rapide, plus urgent. La vision de Catherine, offerte ainsi, éveilla en moi un mélange d'interdits et de désir brut.
Ses doigts avaient maintenant disparu sous le mince triangle de tissu, ce fragile rempart de mousseline qui s'animait au rythme de ses mouvements circulaires. J'étais là, spectateur coupable, consumé par l'attente insupportable de ce qui allait suivre. Une tension délicieuse, presque douloureuse, me traversait, semblable à celle d'un gamin pervers tapi dans l'ombre, frémissant à l'idée de voir enfin le rideau se lever sur un spectacle de marionnettes lubriques. Mon cœur battait à tout rompre, et ma queue, dure comme du marbre, palpitait, pressée par l'urgence d'un plaisir que je n'osais encore assouvir.
Mon souffle s'était suspendu, mes doigts figés sur ma queue tendue, alors que mes yeux restaient rivés à cette scène irréelle. Catherine, ma femme, sur cet écran, se mouvait avec une assurance troublante, une sensualité calculée et professionnelle. Je ne pouvais entendre aucun son, mais les images suffisaient à éveiller en moi une excitation coupable.
C'est alors que je la vis se pencher légèrement sur le côté, hors du cadre. Lorsqu'elle revint dans le champ de la caméra, ses mains glissèrent sur un clavier posé près d'elle. Elle tapa quelques mots, son visage masqué affichant une concentration presque innocente, en contraste avec l'exhibition lascive de son corps. Mon cœur battait à tout rompre. Que pouvait-elle écrire ? Je cliquai sur la vidéo, ma curiosité prenant le pas sur ma raison.
L'écran se réinitialisa, et une nouvelle interface apparut. Les bruits envahirent immédiatement mes haut-parleurs : le cliquetis léger des touches du clavier, le froissement des draps sous ses mouvements, et plus dérangeant encore, les piqûres sonores et aiguës des bips que faisaient les messages incessants qui s'affichaient en bas de l'écran.
— « Montre-moi ton cul de salope. »

— « Mets ce putain de sextoy dans ta chatte. »

— « Tu mouilles, cochonne ! Ça t'excite de faire la pute. »

— « T'es tellement bonne, j'ai envie de t'enculer comme une chienne. »
Je restai figé, abasourdi par la violence et la crudité de ces mots. Mais ce qui me troubla davantage, c'était la réaction de Catherine. Elle sourit légèrement, un sourire presque imperceptible, et obéit à certaines de ces demandes avec une docilité provocante. Elle se tourna, offrant une vue parfaite de ses fesses rondes et fermes, que la lumière soulignait avec une précision presque cruelle.
Sa main s'empara du vibromasseur, qu'elle fit glisser lentement, traçant un chemin brûlant à l'orée des lobes charnus de son cul. Elle commença à branler l'objet entre ses fesses, imprimant un rythme langoureux à ses gestes, tandis que sa croupe ondulait doucement. Ses hanches roulaient dans un ballet lascif, et chaque poussée semblait arracher à ses lèvres un gémissement rauque, profond, vibrant d'un plaisir brut et sans fard.
Un nouveau message s'afficha :

— « Montre-moi à quel point t'es une cochonne. »
Elle rit doucement, sa voix basse et rauque traversant mes haut-parleurs comme une caresse :

— « Je suis ta cochonne mon beau. Fait de moi ce que tu veux. »
Mon excitation atteignit un sommet insupportable. Voir ma femme ainsi soumise, exposée, répondant à ces inconnus comme une marionnette lubrique, éveillait en moi une pulsion que je ne pouvais contrôler. Mon esprit était en guerre, mais mon corps avait déjà capitulé. Ma main reprit son mouvement sur ma queue, plus rapide, plus brutal.
Les messages défilaient à une vitesse folle :

— « Écarte plus les jambes. »

— « Crache sur ton sextoy avant de l'enfoncer. »

— « Touche-toi les seins pendant que tu te baises. »
Catherine obéissait, exécutant chaque ordre avec une précision troublante, sa respiration devenant plus forte, ses gémissements plus rauques. Chaque son, chaque mouvement, chaque mot alimentaient ma propre frénésie.
Et puis elle s'arrêta un instant, les doigts toujours serrés autour du vibromasseur, et tapa quelques mots sur le clavier. Je lus le message qu'elle venait d'envoyer :

— « J'ai chaud… Envoyez-moi vos petits cadeaux, » murmura-t-elle d'une voix rauque, ses lèvres s'étirant en un sourire aguicheur qui crevait l'écran en me fixant droit dans les yeux.
À peine avait-elle prononcé ces mots qu'une avalanche de bips retentit, chaque son vibrant dans mes haut-parleurs comme un coup de fouet sonore. Des icônes de vibromasseurs, de cœurs palpitants et d'éclairs lumineux inondèrent la fenêtre de chat, défilant à une vitesse frénétique. À chaque nouveau don, un bip distinct se faisait entendre, immédiatement suivi du bruit caractéristique d'un moteur qui s'enclenchait : un vrombissement grave et pulsé qui semblait résonner jusque dans mes tripes.
Le sextoy, niché entre ses jambes et qui effleurait son string, s'anima alors brusquement, provoquant chez elle un sursaut suivi d'un gémissement rauque, profond, presque animal. Ses hanches se cambrèrent instinctivement, comme pour accueillir cette vibration soudaine, tandis que ses mains s'agrippaient aux draps froissés.
Je restai figé, hypnotisé par ce spectacle irréel. Chaque son, chaque vibration, chaque cri s'infiltraient dans mon corps, alimentant une tension insoutenable. Ma main, toujours crispée autour de ma queue, suivait instinctivement le rythme imposé par le vibromasseur, comme si mon plaisir était désormais synchronisé avec le sien.
Mes doigts s'étaient resserrés autour de ma queue, glissant lentement le long de sa longueur tendue, la peau satinée et brûlante sous ma paume. Chaque mouvement, chaque pression amplifiait la tension qui irradiait dans mon bas-ventre, une chaleur insoutenable qui semblait vouloir exploser à tout instant. Je ne pouvais détourner les yeux de l'écran, captivé par le spectacle de ma femme, offerte à des inconnus, chaque vibration du sextoy se répercutant en moi comme une onde de choc.
Le prépuce, humide et glissant, se tendait sous mes mouvements, laissant échapper une perle translucide qui coulait lentement jusqu'à ma main la rendant délicieusement moite. Le bruit sourd et les clapotis discrets de ma propre masturbation se mêlait aux bips et aux gémissements venant des haut-parleurs, créant une symphonie obscène qui résonnait dans la pièce. 
Mon souffle était saccadé, presque haletant, tandis que l'écumes de mon plaisir trempait mes doigts qui s'accéléraient, suivant instinctivement le rythme imposé par les mouvements lascifs de ma femme. 
C'est alors qu'elle tira sur les bords du petit triangle de tissu noir, dévoilant une toison brune détrempée, les boucles sombres luisant sous l'éclat de la lumière crue de la caméra. En dessous, sa peau humide et brillante apparaissait, encadrée par cette pilosité luxuriante, tandis que sa chair, gonflée de désir, bavait sur le jouet rose, prête à l'engloutir avec une avidité dévorante.
D'un mouvement assuré, elle le fit pénétrer, la chair s'écartant pour l'engloutir avec une lenteur calculée. Un soupir rauque s'échappa de ses lèvres entrouvertes, une vibration gutturale qui semblait résonner jusque dans mes tripes. Elle fit glisser le sextoy en elle, centimètre par centimètre, sa main imprimant un va-et-vient lent, presque cruel dans sa retenue.
Chaque poussée était accompagnée d'un bruit humide, une succion délicate, tandis que ses hanches ondulaient dans un rythme instinctif, animal. Ses gémissements s'amplifièrent, des sons brisés, incontrôlés, qui se mêlaient aux bips incessants. Ses doigts libres vinrent caresser son clitoris, dessinant des cercles rapides et précis, amplifiant l'intensité de son plaisir jusqu'à ce qu'elle se cambre, son corps entier vibrant sous l'onde de sensations qui la traversait.
Ma main libre s'agrippa au bord du bureau, cherchant un ancrage face à l'intensité du plaisir qui montait en moi, incontrôlable. Mon esprit oscillait entre la jalousie, l'excitation, et une fascination dévorante pour ce spectacle auquel je ne pouvais me résoudre à détourner les yeux.
Alors que l'avalanche de bips martelait mes oreilles, un nouveau son, plus distinct, résonna : un tintement métallique, comme une cloche annonçant un événement spécial. L'écran s'assombrit légèrement, et une notification s'afficha en lettres rouges : "Chat privé activé - Don reçu."
Un dernier regard de ma femme, un sourire complice et prometteur, puis elle disparut de l'écran principal. La fenêtre se referma brusquement, me laissant face à un vide glacial, un écran noir ponctué d'un simple message : "Session en cours."
Mon cœur battait à tout rompre. Une bouffée de jalousie, de frustration, et d'une excitation malsaine monta en moi. Qui était cet homme ? Qu'allait-il se passer dans cette intimité virtuelle à laquelle je n'avais pas accès ? Mon esprit s'emballait, imaginant des scénarios à la fois dérangeants et enivrants.
Je cliquai frénétiquement sur les menus, tentant de retrouver sa trace, mais rien ne semblait pouvoir briser la barrière du chat privé.
L'écran noir de la session privée continuait de me narguer, un vide insupportable où mon imagination, débridée, peignait des images qui me brûlaient de l'intérieur. Je refermai l'ordinateur d'un geste brusque, luttant pour reprendre mon souffle. Mon pantalon, encore ouvert, trahissait la confusion de mes émotions, un mélange dévorant de jalousie, de désir et de colère sourde.
Je n'attendis pas une seconde de plus. Mon manteau jeté sur mes épaules, je claquai la porte de mon bureau et me précipitai dans les rues froides de la ville. La nuit était tombée depuis longtemps, et les lampadaires projetaient des ombres vacillantes sur les trottoirs humides. Le métro n'était pas loin. Je descendis les marches deux par deux, les pensées tourbillonnant dans ma tête comme un vortex incontrôlable.
Assis dans la rame, secoué par le mouvement monotone du train, je fixais mon reflet dans la vitre. Pourquoi n'avais-je jamais remarqué les indices ? Ces journées passées à la maison, soi-disant consacrées à des loisirs anodins. Ces petits cadeaux qu'elle m'offrait, des objets parfois coûteux, que je mettais sur le compte de ses économies ou d'une générosité inexplicable. Et surtout, cette indépendance financière qu'elle ne mentionnait jamais, comme un secret jalousement gardé.
Mon esprit revenait sans cesse à l'image de sa toison brune, humide, luisante sous la lumière crue de la caméra, et à ses gestes lascifs, calculés, destinés à exciter une foule d'inconnus. Était-ce cela, son monde ? Une double vie menée dans l'ombre, où elle se transformait en objet de désir pour des centaines d'yeux anonymes ?
La rame s'arrêta brusquement, me tirant de mes pensées. C'était mon arrêt. Je me levai, presque fébrile, et gravis les escaliers qui menaient à la surface. L'air frais de la nuit m'accueillait, mais il n'apaisait en rien le feu qui brûlait en moi.
Je marchais rapidement vers notre appartement, chaque pas résonnant comme un battement de mon cœur affolé. Mon esprit oscillait entre l'envie de la confronter, de lui demander des explications, et une excitation trouble, presque coupable, à l'idée de la retrouver.
Quand je glissai la clé dans la serrure, je savais que ce moment marquerait un tournant. Mais je n'avais aucune idée de ce que j'allais dire, ni de ce que j'allais découvrir en franchissant cette porte.
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GrizzBiz
22 janvier 2025 à 10:50
Merci pour vos messages. Si vous avez des suggestions, des idées pour faire une suite je suis preneur.
Soyez respectueux
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Photo de profil de michel60
michel60
21 janvier 2025 à 12:08
Superbe, plein d'émotions, Excitant
Merci
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Photo de profil de Sarah.Framboise
Sarah.Framboise
20 janvier 2025 à 19:13
C'est bien écrit et très existant. J'espère qu'il y aura une suite
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Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
20 janvier 2025 à 18:54
Très jolie histoire vivement la suite
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