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Couverture de Un jeu en emmène un autre, par dadanns
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un jeu en emmène un autre — Chapitre 2 · Confessions torrides

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Un jeu en emmène un autre

Chapitre 2 · Confessions torrides

J'étais perdu dans mes pensées quand elle sortait du couloir qui menait aux chambres, les traits encore pleins de sommeil, en s'étirant.
— Tiens… qu'est-ce que tu fais sur ce fauteuil ? Tu es sur l'autre d'habitude.
Pris sur le fait, je bredouillais que je recherchais un cordon pour charger le mobile dans le tiroir de la table basse.
— Tu fais une drôle de tête, il y a un problème ? me dit-elle. L'intuition féminine dans toute sa splendeur.
— Non, non, rien.
Elle me regarde curieusement et va préparer son thé.
Je me lève pour reprendre ma place dans le fauteuil qui fait face au sien. J'ouvre mon PC portable pour lire en ligne mes journaux habituels. Rien ne m'accrochait, je n'arrivais pas à me concentrer. J'étais en boucle, leurs dialogues me revenaient en flash, l'odeur du vibromasseur et cette idée qu'elle prenait du plaisir à faire des FaceTime. Il fallait absolument que je me calme, zen ! M'en tenir à la résolution que j'avais décidée.
J'allais prendre une douche. Sous le jet, je l'imaginais se masturber devant ce Rémi, se donner à lui par écran interposé. Écarter ses cuisses pour s'exhiber avec le vibro, les images se mélangeaient. La poire de douche sur mon sexe me fait un bien fou, je bande comme jamais, ma main commence à faire des va-et-vient, le savon permet à la caresse de glisser mieux, cette situation m'excite, et pourquoi ? Alors que cela aurait dû me mettre en colère ou tout au moins me décevoir, c'est tout le contraire qui se passe.
Je me branle, les yeux fermés, mes pensées envahies d'images les imaginant, jusqu'à ce qu'une longue giclée de sperme jaillisse.
Les jambes tremblantes, je me laisse aller à ce plaisir solitaire.
En me rasant, je réfléchissais en posant les éléments de cette situation.
Je suis conscient que la situation m'excite, mais pourquoi… c'est la question que je me pose. Au lieu de lutter contre cette relation virtuelle, il fallait au contraire en jouer puisqu'en définitive elle me donnait une excitation. Pour cela, il fallait que je la joue fine et surtout pas lui donner l'impression que j'avais découvert leurs échanges. Surtout ne pas changer de comportement, trop maligne, elle se serait doutée de quelque chose.
Revenu dans le salon, elle était à sa place de prédilection sur le fauteuil, buvant tranquillement son thé, la même place où cette cochonne se masturbe.
Cette idée me fait sourire et elle s'en rend compte.
— Pourquoi tu souris ?
— Rien, je suis en train de penser à quelque chose.
— Ah bon ! C'est quoi ?
J'éludais.
— Une vidéo que je regardais tout à l'heure, un truc con qui m'a fait rire et qui me fait encore rire.
Sur mon PC, je questionne une IA sur les sentiments que j'avais au sein d'un couple. La réponse est rapide : candaulisme… Voilà ma perversion ! Je me documente rapidement, et des tas de sites expliquent cette déviance, dont des sites pornos qui, eux, montrent carrément des vidéos où le mari regarde sa femme se faire baiser par un autre homme, généralement noir et bien membré.
Je navigue sur d'autres sites spécialisés, effectivement ça me correspond bien. J'ai déjà la réponse à ma question sur le plaisir que me procure cette « liaison », disons virtuelle, que ma femme entretient avec son Rémi.
Il est vrai que depuis que nous sommes mariés, j'ai toujours eu du plaisir à savoir que les hommes la désiraient. J'étais fier que sa beauté attire les regards. À aucun moment je n'ai eu un sentiment de jalousie envers elle, c'était surtout l'amour qui prédominait dans notre couple et il fallait que je le préserve en changeant la distribution des cartes. La rapide recherche sur le Web m'avait déjà donné des idées… un peu perverses… mais apparemment elle aimait ça, elle recherchait le grand frisson que je ne lui donnais plus.
Elle se lève, s'étire, son peignoir s'écarte, dévoilant une partie de son corps nu. Elle est belle ! Sa tignasse blonde, naturellement frisée, tombe jusqu'à ses épaules, de grands yeux verts, une bouche pulpeuse. Grande, cent soixante-dix centimètres, ce qui ajoute à sa prestance. Elle ne veut jamais dire son poids, qui est tabou ; depuis des années, elle est en régime perpétuel. Le buste est fin avec de petits seins fermes, aux tétons d'un rose pâle que le poids des années n'a pas réussi à faire tomber. Une taille de guêpe surplombe son complexe de toujours, son cul et ses cuisses, qu'elle surveille comme le lait sur le feu. Très sophistiquée, elle adore soigner sa silhouette par des vêtements choisis avec goût.
Nos amis, pour la faire râler, disent qu'elle a un cul d'Africaine. Pour ma part, j'adore son cul et ses courbes qui m'ont toujours fait bander. Bref, on peut classer son corps en sablier dans la catégorie plantureuse ou voluptueuse, au choix.
Elle m'arrache à ma rêverie.
— On descend en ville, j'ai envie de m'acheter un petit haut dans ma boutique préférée, me dit-elle.
— Oui, sans problème, on peut même manger un bout… lui réponds-je, enthousiasmé.
— OK ! On essaie le petit resto que ma sœur m'a conseillé.
La journée se passe, le resto était bon, elle n'avait pas acheté qu'un petit haut et ça l'avait rendue guillerette. Le soir arrive, on regarde une série, les 22h00 sont largement dépassées. Étonnée, elle me demande :
— Tu ne vas pas te coucher ?
— Euh, non, ça va, je n'ai pas sommeil, sans doute le café après le repas de midi qui était fort.
Je la laisse avec sa tablette, je suis sur mon portable, je scrolle sur mon Insta et du coin de l'œil j'épie ses gestes. Au bout d'un moment, je vois son index se déplacer rapidement sur l'écran de la tablette. Je regarde l'heure : 23h45.
— Je vais me coucher, chérie, bonne nuit.
Elle continue à jouer, sans lever la tête de sa tablette.
— Bonne nuit mon amour, à demain.
Couché, j'écoute, essayant d'éliminer les voix de la TV et me focalisant sur le bruit du ronronnement de son vibro. J'attends un bon moment… Rien ! Je finis par m'endormir.
Je me réveille tôt, comme d'habitude. Le jour se lève, la cafetière italienne émet son sifflement caractéristique. Je me sers une tasse et me dirige vers le coin du fauteuil. La tablette est en charge sur la table basse. Je jette un œil vers le plaid où est caché le vibromasseur, je fouille, surprise ! Il n'y est plus. Elle a dû le déplacer…
Je prends la tablette et me connecte à l'application. Pas de dial hier soir, ni même de jeux.
La journée se passe et nous nous retrouvons le soir comme d'habitude, après le dîner, à fumer une cigarette sur le balcon en parlant de nos problèmes professionnels, mais surtout des histoires marrantes de nos collègues. Je lui tends la perche.
— Tu n'aurais pas envie d'un gros câlin ce soir ? lui dis-je en m'approchant d'elle et en lui caressant la joue.
— Hmmmm ! Je ne sais pas… On verra si tu ne t'endors pas. En plus, ce soir j'ai un jeu important pour déterminer la première place.
— Contre ce Rémi, lui glissé-je innocemment.
— Oui ! Et j'en serais très fière de le battre.
— Vous avez l'air de vous tirer la bourre tous les deux, il te drague toujours ?
— Oui et non, me dit-elle, évasive. Ça fait toujours plaisir, un compliment.
Bon, je sais que ce soir ils vont fêter leur victoire, que ce soit l'un ou l'autre. J'ai deux solutions : soit je m'incruste pour la forcer au câlin que je lui ai proposé, et je lui casse son plan en la mettant peut-être de mauvaise humeur de ne pas finaliser son fantasme ; soit j'essaie de ne pas m'endormir pour la mater s'exhiber, mais d'où ?
Du couloir, c'est impossible, elle me verrait, à moins qu'elle ferme la porte, ce qui serait plausible pour éviter que j'entende les conversations qu'ils pourraient avoir. Reste le balcon, notre chambre y accède, mais avec la fraîcheur de ce début d'automne, elle va fermer les fenêtres et tirer les rideaux. De toute manière, que ce soit l'un ou l'autre, avec la lumière tamisée et focalisée sur sa tablette, elle ne s'apercevra pas que je l'espionne.
Une chaleur enveloppe mon bas-ventre, j'imagine déjà…
Je lui dis, le sourire aux lèvres :
— Bon… si j'ai bien compris, on remet le câlin à un autre soir ?
— Oh mon amour, si ça ne te fait rien, j'aimerais bien remettre à un autre soir… Je te ferai un double câlin.
— Hmmmm… Je vais te demander des fantaisies qui sortent de l'ordinaire alors… lui dis-je, taquin.
— Si ça peut te faire plaisir, je suis d'accord.
— Je vais faire une commande de tenues hyper sexy sur le site (mondialement connu, avec des livraisons express). Je prends quelle taille ?
— Ohhh ! C'est gentil… Si tu trouves, prends la taille M.
Nous rentrons à l'intérieur, elle attend l'heure de son jeu. Je me connecte sur le site de vente en ligne et je lui propose différentes tenues plus affriolantes les unes que les autres, dont une qui me troue l'œil. Je lui dis, excité :
— Regarde celle-là, tu vas être canon là-dedans… Je te la commande.
— Ouahhh ! Elle est osée quand même, dit-elle, l'œil égrillard.
Ma pensée rejoignait sûrement la sienne, elle devait se voir s'exhiber devant SON Rémi. J'en profitais pour commander quelques sextoys et des accessoires érotiques.
Cela avait retardé l'heure à laquelle j'allais me coucher. Elle avait commencé le jeu, son index se déplaçait à une vitesse folle.
— Je vais me coucher, bonne nuit et bon jeu.
— Bonne nuit, merci, sans lever la tête de sa tablette.
Je me couchais, mais avec un sommeil perturbé. Le bruit de la porte s'entrouvrant me réveilla, la lumière du salon éclaira légèrement la chambre, elle fouilla quelque chose dans un tiroir.
Je ne bouge pas, j'entrouvre à peine les paupières : c'est le tiroir où elle range ses sous-vêtements. Je fais semblant de dormir. Elle referme tout doucement le tiroir, se penche sur moi pour vérifier que je dors, sort de la chambre en fermant délicatement la porte, et j'entends aussi celle du couloir. YESSS !!! Je réfléchis… Je n'ai pas envie de casser sa planète, en plus elle a fermé la porte du couloir. Il faut que j'aille voir.
J'attends raisonnablement le temps de la laisser se changer, si elle fait une vidéo sur WhatsApp, et à pas de loup j'ouvre la porte, j'arrive sur la porte du couloir. Heureusement, elle n'est que poussée sans être fermée. Je la tire très légèrement pour ne laisser qu'un fin interstice pour la mater et… LE CHOC.
Elle est debout avec sa nuisette la plus affriolante. Elle s'exhibe devant la table basse du salon où est posée la tablette sur son support, écartant les pans de sa nuisette, elle dévoile ses seins et son pubis rasé en les caressant. Elle est en train de faire une vidéo avec lui. Je la vois écarter ses grandes lèvres externes et plonger un doigt profondément en elle, puis deux qui s'agitent lentement et remontent vers son clitoris, qu'elle fait tourner autour de ses doigts. Elle masse ses seins et taquine ses tétons de son autre main, elle sort sa langue, mimant une léchouille, en cambrant son corps.
J'ai instantanément une érection. Je me recule de la porte, j'ai peur qu'elle me surprenne et interrompe son exhibition. Je me branle. Je me branle sur ma femme qui s'exhibe devant un gars qui doit sûrement faire de même. Une chair de poule envahit mon corps. Je remets mon œil dans l'interstice. J'ai envie de plus.
Elle s'est affalée sur le fauteuil, les jambes écartées, les pieds sur la table, sa tête rejetée en arrière, les yeux fermés, la bouche ouverte, pendant que ses doigts s'activent à l'intérieur de son vagin de plus en plus rapidement. Je me recule en me branlant, la vision reste imprimée dans le cerveau.
Mon corps est tendu comme électrifié.
Je n'ai jamais eu une sensation pareille. Quand je reviens mater, elle est en train de se passer le vibromasseur sur le clitoris. Sa tête va de droite à gauche, elle est en train de jouir. Ses cris sont étouffés par des « mmmmm… mmmm… ». La chaleur monte à mon visage, je dois être rouge pivoine, des spasmes contractent mon pubis, si je continue je vais éjaculer et il faudra que je nettoie. Il faut que j'arrête de me branler.
Le jet de mouille transparente qu'elle expulse est incroyable, atteignant la table. Elle est saisie de tremblements. Elle se relève en s'approchant de la tablette pour montrer à son amant virtuel un gros plan de sa chatte collée au vibro.
Je me retire dans la chambre sans un bruit. Je me recouche, les images plein la tête. J'ai l'impression que ma bite va se fendre tellement je bande. Je maintiens mon érection par de doux va-et-vient. Il faut que je la baise ce soir… absolument !
Un long moment après, elle vient me rejoindre dans le lit sans un bruit et s'installe en me tournant les fesses. C'est le moment pour moi de me tourner vers elle, comme si elle m'avait réveillé, et pour qu'elle sente mon érection.
Elle envoie sa main pour me caresser.
— Tu dors ? me dit-elle doucement.
— Hmmmmm, c'est bon ce que tu me fais là… Continue, j'aime.
Je lui rends la réciproque, j'envoie ma main entre ses cuisses. Elle a un mouvement de recul, et pour cause… son entrejambe est inondée.
— Hypocrite, lui dis-je.
— Tu es bien excitée, qu'est-ce qui t'arrive d'être trempée comme ça ? C'est Rémi qui t'a fait cet effet… Qu'est-ce qu'il a pu te dire pour te mettre dans cet état ?
Je fais mine d'être complètement réveillé.
— J'ai envie de toi… Baise-moi… là… maintenant, me dit-elle.
Je lui relève les cuisses sur mes épaules et m'introduis en elle sans aucun problème, elle est trempée de mouille, une piscine.
Excité par le spectacle qu'elle avait montré à son amant, je la démonte à coups de reins puissants. Je sais qu'après avoir joué avec le vibromasseur, elle adore les pénétrations sauvages comme celle que je suis en train de faire.
Elle jouit rapidement d'un long râle, en me plantant ses ongles dans le dos, comme moi d'ailleurs, tellement j'avais contenu ma jouissance, et là… j'avais explosé. Les images que j'avais vues restaient ancrées dans ma mémoire. Son comportement aussi.
Je me mets sur le dos, les bras en croix, savourant les effets de ma jouissance.
Elle se réfugie dans mes bras, au creux de mon épaule. Je lui embrasse le front tendrement.
Innocemment, je lui demande :
— Tu étais bien trempée… une piscine, même les chutes du Niagara ! Qu'est-ce qui t'a chauffée comme ça ? D'habitude, c'est quand tu te passes le vibro. Il doit te dire des trucs pas possible, Rémi, pour te mettre dans cet état d'excitation…
Elle se blottit encore plus dans mes bras.
— J'ai honte de t'en parler.
— Ah bon ! Et qu'est-ce qui te fait honte ?
— Hmmm, comment te dire…
Elle cherche ses mots, du coup je l'aide. Le noir de la chambre, que seule la lune éclaire légèrement, permet de nous livrer sans affronter le regard de l'autre.
— Vous vous chauffez avec des mots, des défis… Il te demande de te masturber, d'enlever ta culotte et plein de trucs qui vous excitent, c'est ça ?
Je la sens frissonner, encouragée, elle me répond :
— Il y a un peu de ça, oui. Il me dit ce que j'ai envie d'entendre, je suis rentrée dans son jeu… ça m'excitait qu'il m'incite à me demander des choses… Euh ! Voilà… Ma libido s'est réveillée au point que le soir, j'ai hâte de jouer et de discuter avec lui… mais je n'ai pas envie que l'on se dispute pour ça, j'ai eu tort de me laisser aller… Je… je…
Elle laisse ses mots en suspens, en se collant un peu plus à moi, puis…
— Si seulement tu savais…
— Savoir quoi ? Explique-moi, tu sais bien que l'on ne se cache rien, et puis ce que tu me racontes m'excite un peu, à la limite. Il t'a mis un peu de piment dans ta vie.
Je lui disais ça en lui parlant d'une voix douce, appelant la confidence.
Elle se cale sur mon épaule, sa main caresse mon torse lentement, elle prend une grosse inspiration et reprend sa confession dont je connaissais la finalité, mais qu'elle me l'avoue me tordait les entrailles, et je voulais savoir si elle allait dire la vérité.
— Un soir, alors que notre conversation était… disons super chaude et…
— Et ??? lui dis-je en lui caressant le visage pour qu'elle continue.
— On s'est échangé nos WhatsApp, il était très tard, tu dormais profondément… Ce soir-là, on était rentrés tard de chez Monique, je ne m'étais pas changée, j'avais ma robe verte, celle que tu aimes beaucoup.
— Oui ! Je me souviens, et alors ?
— Comme je n'étais pas démaquillée et pas changée, j'en ai profité et j'ai accepté un face-à-face en vidéo.
— Carrément ! Il t'a demandé de t'exhiber, c'est ça ?
— Oui ! Il était nu sur son lit, beau et super bien fait. Je ne te dis pas ça pour te mettre mal à l'aise, mais c'est un très beau garçon. Savoir que je l'intéressais m'a fait découvrir que je pouvais encore plaire, il m'a complimentée, il sait très bien le faire. Je pouvais voir son sexe qui était déjà mi-dur. Il se caressait devant la caméra. Il m'a demandé de retirer ma culotte, j'étais dans un état second, comme si j'étais sous son emprise, et je l'ai fait, et même plus. Il m'a dit d'écarter mes cuisses et de me masturber devant lui.
Un frisson lui parcourt le corps en me racontant ce moment intense qu'elle avait dû avoir. Je l'embrasse pour la rassurer, pour moi, une érection se profile.
Je lui prends la main et la pose sur mon sexe qui commence à gonfler petit à petit. Je lui dis :
— Ça me fait bander ce que tu me racontes…
Je la sens se décontracter, comme si le fait d'avoir livré cette confession lui enlevait un poids énorme, ma compréhension la rassurait. Elle me questionne :
— Tu ne m'en veux pas d'avoir fait ça ? J'ai honte.
— Non ! Pas du tout. Cela t'a fait jouir de t'exhiber comme ça devant lui ? lui dis-je, interrogatif.
— Oui, beaucoup… C'était un drôle de sentiment… un peu comme si je te trompais, mais sans le faire réellement… Le sentiment d'interdit que j'avais… Tu comprends ?
— Touche comme je bande, je t'imagine faire ça… devant moi, et même baiser avec lui. Ça m'excite à fond, cela me plairait bien que tu le fasses.
Elle se redresse d'un bond et me dit :
— QUOI ! Mais qu'est-ce que tu me dis là ? Tu serais prêt à me voir baiser avec lui, mais tu es sûr de ça ? Je ne sais pas si je pourrais aller jusque-là, je serais gênée.
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Chapitre 3 · Elle accepte mon candaulisme
Dans la pénombre de leur chambre, un homme s'apprête à confier à sa femme une idée qui le hante depuis longtemps. Complicité, désir de nouveauté, envie de briser la routine : il veut leur proposer de chercher ensemble le frisson de l'interdit. Entre eux, la question est posée, tremblante, presque apeurée — et rien ne dit encore où elle mènera.
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