Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La décadence de Chloé — Chapitre 1 · Le Maître-nageur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La décadence de Chloé
Chapitre 1 · Le Maître-nageur
Après m’être levée de mon lit, je m’observe dans le miroir. Je suis petite, 1m58. Je regarde mon visage. J’ai de longs cheveux blonds lisses, la peau “laiteuse” selon mes amies, les yeux verts. Je reçois beaucoup de compliments des garçons sur mon teint et mon visage de “poupée”.
Je baisse les yeux sur le décolleté de mon pyjama. Ma poitrine opulente ne demande qu’à sortir de mon débardeur serré. Dans les vestiaires de sport, elle attirait toujours la jalousie de mes amies. Dans les couloirs du lycée, elle attirait les regards des garçons intéressés. Et dans les lieux publics tels que les restaurants, c’étaient même des hommes d’âge mûr, peut-être pères de famille, qui baissaient les yeux sur mes deux atouts. Il faut dire que je me plaisais à les laisser paraître dans des décolletés plongeants et des débardeurs moulants.
Je me tournai. De dos, c’étaient mes grosses fesses qu’on remarquait instantanément. Il faut dire qu’elles prenaient beaucoup de place. Je recevais beaucoup de commentaires, de plaisanteries à leur sujet, parfois même des moqueries, tant elles étaient disproportionnées par rapport à mon petit gabarit et ma fine taille. À cause de leur volume tape-à-l’œil, j’étais moins à l’aise de les exposer, et tentais (sans succès) de les camoufler sous d’épais jeans.
Je baisse les yeux sur le décolleté de mon pyjama. Ma poitrine opulente ne demande qu’à sortir de mon débardeur serré. Dans les vestiaires de sport, elle attirait toujours la jalousie de mes amies. Dans les couloirs du lycée, elle attirait les regards des garçons intéressés. Et dans les lieux publics tels que les restaurants, c’étaient même des hommes d’âge mûr, peut-être pères de famille, qui baissaient les yeux sur mes deux atouts. Il faut dire que je me plaisais à les laisser paraître dans des décolletés plongeants et des débardeurs moulants.
Je me tournai. De dos, c’étaient mes grosses fesses qu’on remarquait instantanément. Il faut dire qu’elles prenaient beaucoup de place. Je recevais beaucoup de commentaires, de plaisanteries à leur sujet, parfois même des moqueries, tant elles étaient disproportionnées par rapport à mon petit gabarit et ma fine taille. À cause de leur volume tape-à-l’œil, j’étais moins à l’aise de les exposer, et tentais (sans succès) de les camoufler sous d’épais jeans.
— Chloé !
Mon père m’appelle pour me dire de me préparer. C’est en effet le jour de notre départ en vacances. Nous partons pour un camping, pendant deux semaines, et avons invité mes deux meilleures amies.
Dans le train, mes copines me demandent si j’ai pu me remettre de ma récente séparation amoureuse. Je leur réponds que ça n’est pas le cas.
Dans le train, mes copines me demandent si j’ai pu me remettre de ma récente séparation amoureuse. Je leur réponds que ça n’est pas le cas.
“T’en fais pas, tu auras l’occasion de rencontrer des garçons dans ce camping. C’est l’été, tout le monde ne pensera qu’à ça”, me dit l’une des deux.
Mais je ne suis pas sûre de vouloir dès à présent l’attention d’un nouveau garçon. Je suis de nature timide, et n’accorde pas ma confiance facilement, surtout en matière de garçons.
Arrivés au camping, nous explorons l’endroit avec mes amies : des chalets autour d’un lac, un bar karaoké, et des aires de loisirs tels qu’un parcours d’accrobranche et un terrain de paintball. Mais la vie du camping semblait tourner autour d’un autre endroit : un grand parc aquatique. En effet, on observait de loin les toboggans hauts dans le ciel, et l’on apercevait une foule s’y diriger.
Nous décidâmes d’aller dans ce parc aquatique dès le premier jour.
Nous décidâmes d’aller dans ce parc aquatique dès le premier jour.
Une fois installées dans notre bungalow, nous nous préparâmes dans ma chambre avec mes amies. Lola nous montra son maillot sur elle : un deux-pièces bleu ciel avec un bas tanga. Lisa avait elle aussi opté pour un deux-pièces, rouge vif, avec un string pour bas. Je les observais dans leur petit maillot. Leurs fesses presque entièrement visibles remuaient dans tous les sens pendant qu’elles sautaient presque de joie à l’idée d’aller se baigner.
“- Tu vas pécho des beaux mecs avec ce bikini, c’est sûr”, dit Lola à Lisa.
“- C’est toi qui va pécho avec ce tanga”, lui répondit Lisa.
“- C’est toi qui va pécho avec ce tanga”, lui répondit Lisa.
J’enfilai mon maillot de bain. Plus pudique que mes amies, moins intéressée par la séduction, et soucieuse de ne pas trop m’afficher avec mes formes très visibles, j’avais opté pour un une-pièce noire. Cependant, celui-ci laissait tout de même voir une bonne moitié de mes grosses fesses, et il en était de même pour ma poitrine.
Je sentis soudain une vive sensation de brûlure sur mes fesses. Lisa, comme à son habitude, venait de me claquer le derrière, profitant que ma chair nue soit à présent exposée.
Je sentis soudain une vive sensation de brûlure sur mes fesses. Lisa, comme à son habitude, venait de me claquer le derrière, profitant que ma chair nue soit à présent exposée.
“- C’est toi qui va attirer tous les regards avec ton gros cul et ta grosse poitrine, Chloé”, me dit-elle en riant.
“- Pas touche à nos cibles”, surenchérit Lola.
“- Ça ne m’intéresse pas”, répondis-je simplement.
“- Pas touche à nos cibles”, surenchérit Lola.
“- Ça ne m’intéresse pas”, répondis-je simplement.
Nous rejoignîmes nos parents et nous dirigeâmes vers le parc aquatique. Une fois arrivés, nous laissâmes mes parents et entreprîmes d’en faire le tour avec mes amies.
Le parc se trouvait dans une sorte de serre tropicale aménagée pour y faire pousser de la végétation naturelle au bord de l’eau. Il y faisait chaud et humide.
Plusieurs toboggans étaient installés près d’un bassin principal. Dans ce bassin, des vagues artificielles se déclenchaient régulièrement. Il y avait aussi plusieurs petits bassins adjacents au grand, une longue rivière artificielle, et un bassin extérieur au bord duquel des vacanciers bronzaient sur des transats.
Le parc se trouvait dans une sorte de serre tropicale aménagée pour y faire pousser de la végétation naturelle au bord de l’eau. Il y faisait chaud et humide.
Plusieurs toboggans étaient installés près d’un bassin principal. Dans ce bassin, des vagues artificielles se déclenchaient régulièrement. Il y avait aussi plusieurs petits bassins adjacents au grand, une longue rivière artificielle, et un bassin extérieur au bord duquel des vacanciers bronzaient sur des transats.
Il y avait toutes sortes de vacanciers, beaucoup de familles certes, mais les groupes de jeunes comme nous ne manquaient pas non plus. J’aperçus beaucoup de jolies filles en petit maillot et me dis que mes amies auraient peut-être du mal face à cette concurrence dans leur quête d’une aventure avec un garçon.
Nous essayâmes tous les toboggans, nous baignâmes dans les vagues puis entreprîmes de nous reposer en bronzeant au bord du bassin extérieur. Bien sûr, mes amies s’assurèrent que leur maillot était bien rentré dans leur raie avant de s’allonger sur le ventre, au cas où il viendrait à l’idée d’un beau garçon de leur mater les fesses.
“- Tu as repéré quelqu’un ? “, lança soudain Lisa à Léa.
“- Oui, le groupe de garçons aux abdos bien dessinés, il y en a un aux yeux bleus magnifique “, lui répondit-elle.
“- Oui, le groupe de garçons aux abdos bien dessinés, il y en a un aux yeux bleus magnifique “, lui répondit-elle.
Évidemment, elles ne tardèrent pas à proposer d'aller se rapprocher d’eux pour attirer leur attention. Je refusai et elles me laissèrent donc seule.
Au bout d’un moment à bronzer sur le ventre, je fus soudain couverte d’ombre. Agacée, je me retournai pour constater que deux hommes partageaient une conversation entre le soleil et moi. C’étaient deux maîtres-nageurs et bientôt, ils s’éloignèrent dans des directions opposées, l’un s’en allant vers les bassins intérieurs et l’autre se dirigeant vers une chaise de surveillance surplombant le bassin extérieur près duquel j’étais. Cependant, je ne me remis pas sur le ventre. Je suivis du regard le maître-nageur marchant vers la chaise de surveillance. Il était grand (plus d’1m90) et massif, large de dos et d’épaules. “Voilà donc pourquoi il me cachait du soleil” me dis-je.
Je le regardai s’asseoir et commencer à surveiller. Ses cheveux longs et noirs, tels une longue et dense crinière, lui tombaient derrière les épaules, renforçant son caractère imposant. Son rasage de près laissait parfaitement apparaître son teint métissé et sa forte mâchoire carrée. Le volume de ses bras élargissait largement les manches de son t-shirt. Il devait avoir la quarantaine.
Au bout d’un moment à bronzer sur le ventre, je fus soudain couverte d’ombre. Agacée, je me retournai pour constater que deux hommes partageaient une conversation entre le soleil et moi. C’étaient deux maîtres-nageurs et bientôt, ils s’éloignèrent dans des directions opposées, l’un s’en allant vers les bassins intérieurs et l’autre se dirigeant vers une chaise de surveillance surplombant le bassin extérieur près duquel j’étais. Cependant, je ne me remis pas sur le ventre. Je suivis du regard le maître-nageur marchant vers la chaise de surveillance. Il était grand (plus d’1m90) et massif, large de dos et d’épaules. “Voilà donc pourquoi il me cachait du soleil” me dis-je.
Je le regardai s’asseoir et commencer à surveiller. Ses cheveux longs et noirs, tels une longue et dense crinière, lui tombaient derrière les épaules, renforçant son caractère imposant. Son rasage de près laissait parfaitement apparaître son teint métissé et sa forte mâchoire carrée. Le volume de ses bras élargissait largement les manches de son t-shirt. Il devait avoir la quarantaine.
Soudain, il tourna la tête brusquement vers moi. Je détournai aussitôt le regard. “Quelle imbécile”, me dis-je, j’étais dans sa vision périphérique et l’ai probablement regardé pendant de longues secondes, ou bien des minutes… je ne sais plus à vrai dire. Je ne comprends pas bien comment j’ai pu me laisser perdre à le contempler comme on contemplerait un paysage, moi qui regarde d’ordinaire à peine les garçons, mis à part mon ex-petit ami.
Je me remis sur le ventre et repris mon bronzage. Mais malgré tout, au bout de quelques minutes, la vision de ce maître-nageur était encore dans mon esprit. Instinctivement, sans même vraiment y réfléchir, je tournai le regard vers lui. À ma grande surprise, mon regard croisa aussitôt le sien. Il me regardait !!! Avait-il continué à m’observer tout ce temps après qu’il m’ait surprise à le contempler de manière stupide ?
Pendant cinq secondes, qui parurent une éternité, nous nous regardâmes. J’étais terriblement gênée. J’étais là, allongée sur le ventre, mes grosses fesses tournées dans sa direction, et dont la moitié basse était nue. Moi qui détestais les exposer et avais honte de leur volume, j’étais servie. Et le pire, c’est que c’était moi qui l’avais regardé en première. Quand il détourna le regard pour reprendre sa surveillance, ma gêne retomba et je repris ma séance de bronzage.
Je me remis sur le ventre et repris mon bronzage. Mais malgré tout, au bout de quelques minutes, la vision de ce maître-nageur était encore dans mon esprit. Instinctivement, sans même vraiment y réfléchir, je tournai le regard vers lui. À ma grande surprise, mon regard croisa aussitôt le sien. Il me regardait !!! Avait-il continué à m’observer tout ce temps après qu’il m’ait surprise à le contempler de manière stupide ?
Pendant cinq secondes, qui parurent une éternité, nous nous regardâmes. J’étais terriblement gênée. J’étais là, allongée sur le ventre, mes grosses fesses tournées dans sa direction, et dont la moitié basse était nue. Moi qui détestais les exposer et avais honte de leur volume, j’étais servie. Et le pire, c’est que c’était moi qui l’avais regardé en première. Quand il détourna le regard pour reprendre sa surveillance, ma gêne retomba et je repris ma séance de bronzage.
À ce moment-là, mes amies arrivèrent, expliquant vouloir me présenter leurs nouveaux “amis”, dans le bassin intérieur. Je me levai donc et les suivis, m’éloignant du maître-nageur, un peu gênée de marcher en maillot de bain dos à lui, alors qu’il avait déjà eu une vue imprenable sur mes grosses fesses depuis qu’il m’avait surprise en train de l’observer.
Juste avant de quitter le bassin extérieur, je tournai la tête en arrière. Il me regardait encore, mais son regard était clairement dirigé plus bas que ma tête ou que mon dos. Comprenant qu’il avait regardé mes grosses fesses remuer pendant que je m’éloignais, je décidai de rester avec mes amies et d’oublier tout cet incident gênant.
Juste avant de quitter le bassin extérieur, je tournai la tête en arrière. Il me regardait encore, mais son regard était clairement dirigé plus bas que ma tête ou que mon dos. Comprenant qu’il avait regardé mes grosses fesses remuer pendant que je m’éloignais, je décidai de rester avec mes amies et d’oublier tout cet incident gênant.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()