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La décadence de Chloé — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La décadence de Chloé
Chapitre 2
Je passai le reste de la journée dans le camping avec mes amies et leurs deux nouvelles fréquentations masculines. Nous sortîmes de la piscine et entreprîmes de faire le parcours d'accrobranche. Pour ne pas être gênée pendant cette activité, j'avais mis un leggings gris. Je détestais cela, car mes grosses fesses ressortaient atrocement, mais c'était le plus confortable dans ce cas-là.
Après explication du déroulement de l'activité, nous devions monter un à un dans le premier arbre. Je restai en retrait, laissant mes amies discuter avec les deux garçons rencontrés, et décidai de monter en dernière.
Cependant, une fois mes amies lancées dans la montée de l'échelle menant au haut de l'arbre, les deux jeunes hommes insistèrent pour que je monte moi aussi l'échelle devant eux. Je m'exécutai. Mais dans la montée, je compris soudain cet engouement pour me voir passer devant : l'un des deux garçons, celui qui montait juste derrière moi, s'exclama :
Après explication du déroulement de l'activité, nous devions monter un à un dans le premier arbre. Je restai en retrait, laissant mes amies discuter avec les deux garçons rencontrés, et décidai de monter en dernière.
Cependant, une fois mes amies lancées dans la montée de l'échelle menant au haut de l'arbre, les deux jeunes hommes insistèrent pour que je monte moi aussi l'échelle devant eux. Je m'exécutai. Mais dans la montée, je compris soudain cet engouement pour me voir passer devant : l'un des deux garçons, celui qui montait juste derrière moi, s'exclama :
— J'ai une meilleure vue comme ça à cette place !
Celui qui le suivait répondit :
— Ouais, je suis jaloux, t'aurais dû me la laisser !
Comprenant ce que cela signifiait, je rougis de honte. La plateforme sur l'arbre était encore loin, et j'allais devoir trimballer mon gros cul parfaitement moulé dans mon leggings légèrement transparent juste au-dessus de la tête de ce garçon. Mes copines, déjà sur la plateforme, n'entendirent pas la réjouissance de leurs deux “cibles”.
Nous nous lançâmes dans le parcours. Je fus maintenant d’autant plus gênée d’avancer juste devant les deux garçons. Je me trouvais à présent sur une passerelle entre deux arbres, qui tanguait de gauche à droite sous mon poids.
— Chloé, t’aurais pas dû prendre un si petit débardeur, on voit tes gros seins qui se secouent dans les sens quand tu avances ! lança Lisa suffisamment fort pour que les garçons derrière entendent.
—- Ouais et on voit ton soutif ! surenchérit Lola.
—- Ouais et on voit ton soutif ! surenchérit Lola.
Effectivement, ma grosse poitrine remuait à chacun de mes pas sur cette passerelle instable. Je fus encore plus gênée.
Arrivée à une tyrolienne, nous nous rassemblâmes tous les cinq sur la plateforme avant de nous lancer. Mais, une fois mes deux amies parties, les deux garçons me prirent à partie.
Arrivée à une tyrolienne, nous nous rassemblâmes tous les cinq sur la plateforme avant de nous lancer. Mais, une fois mes deux amies parties, les deux garçons me prirent à partie.
— Pourquoi ne passerais-tu pas plus de temps avec nous sur ce camping ? On peut aller au bar ce soir, tu n'es pas obligée d'amener tes amies.
—- Je suis là pour passer du temps avec elle, répondis-je simplement.
—- Je suis là pour passer du temps avec elle, répondis-je simplement.
Ils abandonnèrent. Nous finîmes le parcours et, à mon grand soulagement, laissâmes les garçons et rentrâmes chez nous.
Je n'arrivai pas à dormir cette nuit. À ma grande surprise, je ne pouvais pas oublier l'incident de la piscine. Je me disais que le reste du séjour allait être particulièrement gênant, puisque j'allais sûrement revoir ce maître-nageur. Et, d'un autre côté, je me sentais flattée d'avoir été ainsi observée par un homme aussi impressionnant et imposant physiquement. Après y avoir repensé toute la soirée, il me vint une idée.
Le lendemain matin, j'exécutai mon plan. Je me levai tôt et sortis. Il y avait une boutique de matériels de piscine. J'y achetai le maillot de bain avec le string le plus vulgaire que je trouvai. Le haut qui allait avec était lui aussi minuscule et n’allait sûrement pas empêcher ma grosse poitrine de déborder tout autour. Dans la cabine d'essayage, je fis la moue en me regardant : mes fesses entièrement nues paraissaient énormes par rapport à ce petit bout de tissu qui en faisait le tour et disparaissait entre elles. Si je me penchais en avant, la ficelle était si fine qu'elle recouvrait à peine mon anus dont on devinait les bords bruns. Mes seins, quant à eux, débordaient largement du tissu et ballotaient dans tous les sens, presque libérés. J'aurais l'air ridicule en marchant, pensais-je. Malgré la gêne que m'inspirait ma vision dans le miroir, j'étais déterminée à continuer. Je l'achetai et me dirigeai vers la piscine.
J'arrivai à la piscine. Dans les vestiaires, je me regardais dans le miroir : j'avais abusé du maquillage ce matin. Certes, cela faisait partie de mon plan, mais là, je ressemblais juste à une jeune fille en boîte de nuit désespérée d'avoir l'attention des hommes. Mes lèvres, déjà pulpeuses naturellement, ressortaient ridiculeusement à cause de mon gloss. Et, avec mes cheveux coiffés en couette, j'avais juste l'air d'une poupée barbie hypersexualisée. Je baissais les yeux. Dans ce minuscule maillot de bain, la moitié de mes gros seins étaient visibles à l'air libre. Ça ne donnait même pas l'effet d'un décolleté, puisqu'on voyait aussi le bas de mes seins... en fait, les triangles de tissus que j'avais sur chaque sein recouvraient mes tétons, mais une masse de chair en débordaient tout autour.
À peine entrée dans la piscine, je compris que j'aurai du mal à assumer mon nouveau style. Littéralement tout le monde me regardait. Il faut dire que mes gros seins qui se balançaient dans mon petit maillot à chacun de mes pas ne m'aidaient pas... Je surpris le regard amusé de groupes de jeunes hommes de mon âge, mais aussi de mères de famille qui me lançaient des regards mi-intrigués mi-moqueurs. Elles devaient sûrement se dire que lorsqu'on a une si grosse poitrine, on ne l'expose pas autant ainsi... J'entendis même des hommes d'âge mûr ricaner lorsque je les dépassais, exposant mon volumineux derrière dans mon si petit string. Tant pis, me dis-je, essayant d'ignorer tout cela.
Je montai à l'étage du parc, là où se trouvait le bassin extérieur. Je jetai un coup d'œil au Maître-nageur en poste ici-bas : ce n'était pas lui. Tant pis, j'avais toute la journée. J'avais prévenu mes copines que je voulais passer la journée seule. Elles sont habituées: mon caractère introverti me pousse parfois à m'isoler, et elles doivent se dire que je suis quelque part dans le camping à lire un livre. D'après leurs conversations d'hier, elles iraient aujourd'hui faire un mini-golf avec les deux garçons d'hier. Tant mieux, je n'allais pas être dérangée. En plus, je pense que je mourrais de honte si elles me voyaient dans ce maillot et maquillée à outrance...
Je m'installai sur le transat le plus proche de la chaise de surveillance du maître-nageur, sur ma serviette de bain, et commençai mon bronzage, mes grosses fesses entièrement à l'air bien en évidence. J'entendais toujours des ricanements mi-intéressés mi-moqueurs près de moi. Je les ignorai. De temps en temps, je me retournais sur le dos et jetais un regard vers le poste du maître-nageur. Je compris vite qu'il changeait de poste dans le parc aquatique toutes les trente minutes.
Je bronzaisvsur le ventre lorsque mon maître-nageur apparut, et le remarquai immédiatement. Sa longue crinière de cheveux longs bouclés et soyeux remuait sur ses épaules larges. De son uniforme bleu dépassaient les poils de son torse. Il poussa la porte du bassin extérieur et se dirigea vers le poste de surveillance pour remplacer son collègue. Il marchait d'un pas droit, à grandes enjambées, ses jambes musclées déplaçant facilement son corps de probablement plus de 115 kilogrammes de muscles. Lorsqu'il passa à ma hauteur, il ne tourna même pas la tête vers moi. Décue, je me dis que j'avais une demi-heure pour attirer son attention.
Je commençai par mon côté “pile” et me retournais sur le ventre, exposant mes fesses. Je m'emparai de ma crème solaire et entrepris d'en étaler sur mon derrière. Mes fesses consommaient toujours une grande quantité de crème solaire, du fait de leur volume. Je n'appliquai pas la crème solaire normalement, j'étais littéralement en train de masser mes fesses à pleine main, malaxant, remuant le muscle et la chaire afin qu'elles bougent le plus possible. En plein soleil, ma transpiration se mêlait à la crème et faisait briller mon derrière. Allongée sur le ventre comme ça, je savais que mon minuscule string n'était pas suffisant pour recouvrir parfaitement ma raie, et qu'on devinait les contours de mon anus. Lorsque j'écartais une de mes fesses, sous prétexte de l'enduire de crème, on devait nettement entrevoir mon petit trou. À ma gauche, j'aperçus un groupe de jeunes intéressés par le spectacle, qui me contemplait.
Tant pis, je les ignorai et continuai de m'enduire les fesses, les cuisses et le dos de crème. Je me retournai ensuite sur le dos.
A ce moment, j'en profitai pour jeter un coup d'œil au Maître-nageur. Bingo ! Il m'observait. Je commençai alors par mes seins. Je fis couler dessus une grande quantité de crème et commençai à les malaxer des deux mains en les remuant dans tous les sens. La crème et ma transpiration les faisaient glisser, et mes gros seins, bien visibles dans mon petit maillot, roulaient littéralement sous mes doigts. Dans le bassin près duquel je me tenais, j'aperçus d'autres baigneurs me regarder d'un air amusé. Je m'assurai plusieurs fois que le Maître-nageur regardait toujours, par petit coup d'œil, pour ne pas être découvert. Bien sûr, il gardait d'un œil sa zone de surveillance, mais je remarquai plusieurs fois qu'il tournait la tête dans ma direction. Étant allongée sur le transat le plus proche de lui, je devais lui offrir un beau spectacle... me dis-je. J'avais certes honte de mon comportement de fille en chaleur, mais la situation m'excitait aussi...
Il était temps de passer à la prochaine étape, me dis-je. Étant plutôt timide avec les garçons, cette étape allait être difficile. Je me levai et marchai d'un pas aussi assuré que je le pouvais en direction du maître-nageur. Il le remarqua aussitôt et me suivit du regard. Je faisais en sorte de marcher le plus brusquement possible, pour que mes gros seins se balancent un maximum à chacun de mes pas. Une corde séparait la zone des transats et son poste de surveillance. Je me penchai dessus pour lui parler, en m'assurant que mes seins tombaient un maximum et qu'il ait une vue en plongée dessus.
—-Monsieur, est-ce que vous sauriez quand se déclenchent les vagues ? demandai-je d'une voix hésitante et tremblante.
— Dans 15 minutes, Mademoiselle
— Dans 15 minutes, Mademoiselle
Mon Dieu ! Sa voix était magnifique ! À la fois grave, très virile, mais à la fois mélodique et poétique au lieu d'être rude. Je le remerciai et repartais, non sans rouler du cul un maximum en me déhanchant pour que mes grosses fesses remuent un maximum.
C'était une brève conversation certes, mais j'avais réussi à trouver le courage pour. Bien sûr, c'était naïf : avec une question aussi bateau, il avait sûrement deviné que je voulais juste attirer son attention, surtout après nos eye contacts de la dernière fois, et après m'être littéralement massé les seins avec de la crème devant lui. Mais peu importe, le premier contact était fait.
Bientôt, on le remplaça et il quitta le bassin extérieur. Déçue, je ne pouvais pas m'arrêter sur une si belle lancée et décidai de moi aussi explorer la piscine pour découvrir quelle zone il allait maintenant surveiller.
Je fis le tour du parc aquatique. Bien que je croisasse plusieurs de ses collègues, je mis un certain temps à le trouver. Enfin ! Il surveillait le bassin intérieur principal. Je m'y baignai. J'essayai de l'ignorer, pour ne pas rendre encore plus évident mon intérêt. Mais je ne pus m'empêcher de jeter quelques regards dans sa direction. Il ne semblait pas me regarder.
Au bout d'un moment, une sonnerie retentit et les vagues artificielles se déclenchèrent. Amusée, j'en profitai, oubliant un instant mes désirs. De toute façon, il ne semblait pas faire attention à moi, et les vagues artificielles devaient, j'imagine, rendre sa surveillance encore plus nécessaire. Les puissantes vagues balançaient mon corps de haut en bas au gré des flots d'eau qui s'abattaient dessus. Ma grosse poitrine, complètement relâchée, suivait le mouvement. Je pouvais sentir mes seins se soulever, puis retomber de tout leur poids.
Une idée me vint alors à l'esprit. Je décidai, au gré des vagues, d'exagérer le mouvement qui emportait mon corps, en relâchant mes muscles, et même en poussant l'eau de mes pieds lorsqu'une vague m'atteignait, afin de monter encore plus haut et de redescendre encore plus fort. Cela eut pour effet de transformer mes gros seins en véritables ballons de basket, qui tombent fort, puis qui rebondissent. Déjà, j'aperçus des regards de baigneurs dans ma direction. Vu le poids que je sentais au niveau de ma poitrine après qu'elle ait littéralement sauté en l'air, le spectacle devait en valoir la peine, me disais-je. Il ne pouvait sûrement pas rater ça.
Je levai les yeux et c'était en effet le cas. Il m'observait, les yeux nettement dirigés plus bas que mon visage. Il était si concentré qu'il ne semblait même pas remarquer que je l'avais surpris.
Les vagues s'arrêtèrent et mon spectacle avec. Pour ne pas plus attirer ses soupçons, je quittai ce bassin comme si de rien n'était et allai faire quelques toboggans. Mon minuscule maillot et mes formes attiraient les regards et, bientôt, j'étais abordée par un groupe de garçons qui me proposèrent de descendre les toboggans avec eux, dans leur bouée. Je refusai l'invitation. Je ne pouvais pas poser mes fesses dans leur bouée : cela ne m'aurait même pas étonné qu'ils profitent de la descente du toboggan pour me mettre des mains baladeuses.
Au bout d’un moment, je me dis que mon charme n’avait sûrement pas eu suffisamment l’effet escompté et décidai de repartir à la recherche de mon maître-nageur.
Je le trouvai en train de surveiller la rivière artificielle. Il était posté à l'arrivée, mais avait vu sur des écrans donnant sur toute la longueur de la rivière. J'entrepris de descendre cette dernière. L'eau était très peu profonde et le courant fort. Les gens la descendaient sur le ventre. Je fis de même, sachant que mes fesses seraient bien visibles sur ses écrans. La rivière se terminait dans un tout petit bassin de réception, au bord duquel était installé le maître-nageur, et d'où l'on sortait par un petit escalier.
Évitant de regarder mon maître-nageur à l'arrivée, je me dirigeai vers ces escaliers de sortie. Les marches étaient face à lui. Tant mieux, il aura une vue imprenable sur mes fesses pendant que je sortirai de l'eau, me dis-je. L’escalier avait pour effet de rehausser mes fesses et de les faire ressortir en arrière. Bien sûr, j'accentuai encore plus ma cambrure. Sur les marches, je prétextai même de remettre mon petit maillot correctement dans ma raie, bien qu'il n'ait pas vraiment glissé dans la rivière. Mais je le fis d'une manière particulière : j'attrapai des deux mains les ficelles de mon string, et tirai dessus vers le bas, comme pour l'enlever. Il sortit alors de ma raie. Je tirai ensuite vers le haut pour le replacer. Maintenant, je savais qu'au moment où je l'avais retiré, au moins le haut de la raie de mes fesses avait été parfaitement visible. Je tournai la tête et jetai un regard vers ma cible, pour au final constater qu'il me regardait effectivement.
Je m'éloignai alors de la rivière.
Il était temps pour moi de mettre à exécution la dernière partie de mon plan. J'avais entendu hier des baigneurs se plaindre auprès d'un maître-nageur d'avoir perdu un objet. Ils leur avaient laissé leur numéro de téléphone pour être rappelés en cas de réapparition de leur bien. J'avais emmené avec moi un bracelet auquel je ne tenais pas. Je l'abandonnai dans un des bassins. Je me dirigeai ensuite vers l'endroit où j'avais vu ces baigneurs signaler la disparition de leur objet. C'était un petit kiosque avec inscrit “PC sécurité” dessus. Je me baignai près de cet endroit, le gardant dans les yeux. J'attendis longtemps que ce fût à mon maître-nageur de s'y installer, au gré des rotations de poste. Peut-être une heure et demie. Puis enfin, ce fut le cas. Je patientai un peu davantage pour ne pas paraître suspecte et me dirigeai vers lui.
— Rebonjour ! J'ai perdu mon bracelet bleu et argenté dans le bassin d'arrivée des toboggans ! On vous l'a rapporté ?
Il me dit de patienter et regarda dans une boîte d'objets trouvés.
— Non, mais vous pouvez laisser vos coordonnées dans ce carnet et on vous contactera si on le retrouve.
C'était ce que j'attendais. Je m'empressai de noter mon prénom, mon nom et mon numéro sur la feuille. Je le saluai et quittai les lieux. Je n'avais plus qu'à espérer qu'on retrouve mon bracelet et que ce soit lui qui me contacte.
Je retournai dans les vestiaires et pris mes affaires. Mais avant d'avoir pu entrer dans une cabine, j'entendis un “Clap” raisonner et sentis immédiatement une brûlure vive sur une de mes fesses, ainsi qu’une main se poser dessus. J'entendis dans le même temps une voix familière derrière moi.
— Chloéeeeee !! cria Lisa. C’est quoi cette tenue ?! T'as un mec en vue ?! poursuivit-elle.
— Tu nous as fuis toute la journée pour aller à la piscine avec tout ce maquillage et ce maillot ? abonda Lola.
— Tu nous as fuis toute la journée pour aller à la piscine avec tout ce maquillage et ce maillot ? abonda Lola.
Rouge de honte et tremblante, je ne leur répondis pas malgré leurs questions insistantes, me changeai et rentrai dans notre bungalow, les laissant aller se baigner.
Après avoir subi les moqueries de mes amies toute la soirée, j'allai dormir. Cette nuit encore, je ressentis une chaleur dans mon bas-ventre et, à mesure que je me remémorais mon maître-nageur, mon pyjama était de plus en plus humide au niveau de mon entrejambe.
Le lendemain, je décidai de calmer les choses et n'allai pas à la piscine. Je commençais à regretter mon comportement. Je m'étais comportée comme une vraie allumeuse à montrer ainsi mon cul et mes seins... avec un homme qui avait plus de deux fois mon âge... et qui était peut-être même père de famille. Les commentaires de mes amies sur mon maillot de bain et mon maquillage d'hier me rendaient encore plus honteuse. Et qu'allaient penser mes parents en voyant ce minuscule maillot de bain ? Ça avait été amusant, mais peut-être était-il temps maintenant de tourner la page et de profiter de ces vacances avec mes parents et mes copines. Nous allâmes faire du kayak sur le lac puis allâmes nous détendre au spa du camping. En fin d'après-midi, je reçus un SMS :
Bonjour, je suis le maître-nageur à qui tu as signalé la perte de ton bracelet. Nous l'avons retrouvé. Tu peux passer à la piscine demain le récupérer. Ou alors, si tu es pressée, je peux te le donner personnellement vers 22 heures quelque part dans le camping.
Mon cœur fit un bond. Je n'en revenais pas. J'avais bêtement cru tourner la page et oublier cette histoire. La honte que je ressentais tout à l'heure disparut comme par magie en lisant ce SMS. Que devais-je répondre ? Était-ce une proposition de rendez-vous amoureux implicite ? Peut-être pas... après tout, peut-être finissait-il simplement son travail vers 22 heures Je décidai de tenter le tout pour le tout et d'accepter son rendez-vous nocturne.
— Bonjour, 22 heures serait parfait pour moi. Au bord du lac, près de l'embarcadère des kayaks ?, écrivis-je.
Bientôt, il confirma, renforçant mon stress et mon appréhension.
Je décidai, pour me détendre, de proposer un jogging avec mes amies. Nous rentrâmes et j'enfilai un legging blanc et une brassière. Nous nous mîmes en route et courûmes autour du lac. Plus rapide, je courais légèrement devant elles. Je n'avais pas de poche et, au bout d'un certain temps, j'en eus marre de tenir mon téléphone dans mes mains et demandai à Lola de le garder dans une des poches de son jogging. Après quelques minutes, j'entendis mes copines ricaner derrière moi.
Soudain, Lisa me tendit mon téléphone. C'était la conversation avec le maître-nageur qui s'affichait !! Pire, une vidéo venait d'être envoyée. Cette vidéo, c'était tout simplement un gros plan de mon cul en train de se secouer dans tous les sens pendant que je courais dans mon legging blanc. Je devenais rouge de honte. J'avais oublié qu'elle avait le code de mon téléphone !!
Je décidai, pour me détendre, de proposer un jogging avec mes amies. Nous rentrâmes et j'enfilai un legging blanc et une brassière. Nous nous mîmes en route et courûmes autour du lac. Plus rapide, je courais légèrement devant elles. Je n'avais pas de poche et, au bout d'un certain temps, j'en eus marre de tenir mon téléphone dans mes mains et demandai à Lola de le garder dans une des poches de son jogging. Après quelques minutes, j'entendis mes copines ricaner derrière moi.
Soudain, Lisa me tendit mon téléphone. C'était la conversation avec le maître-nageur qui s'affichait !! Pire, une vidéo venait d'être envoyée. Cette vidéo, c'était tout simplement un gros plan de mon cul en train de se secouer dans tous les sens pendant que je courais dans mon legging blanc. Je devenais rouge de honte. J'avais oublié qu'elle avait le code de mon téléphone !!
— Mais pourquoi t'as fait ça ??? Ça ne va pas !? hurlai-je.
— C'est qui ce mec que tu vas voir à 22 heures ? me répondit-elle.
— C'est qui ce mec que tu vas voir à 22 heures ? me répondit-elle.
Je ne répondis pas et revisionnai la vidéo. Pendant 45 longues secondes, mon gros cul rebondissait à chacune de mes foulées. Mon legging blanc, légèrement transparent, laissait deviner mes fesses sous le tissu : on voyait clairement que je ne portais qu'un string en dessous. Pire, mon legging était trempé de transpiration à cause de ma course à pied. Et, bien sûr, je transpirais beaucoup des fesses. Cela avait pour résultat de laisser voir distinctement sur la vidéo une longue trace humide tout le long de ma raie des fesses, en plein milieu de mon cul.
Tremblante et toute gênée, je commençai à écrire un message pour expliquer que cette vidéo n'était pas de mon initiative. Mais rapidement, une main m'arracha mon téléphone et les deux copines s'enfuirent avec. “Rendez-le-moi !”, criai-je en leur courant après. Au bout d'une centaine de mètres, je parvins à les rattraper et, essoufflée, elles me le rendirent.
Paniquée et catastrophée, je ne trouvais plus la conversation. Elles avaient supprimé les messages et le contact !! Juste pour m'empêcher de répondre !! Révoltée, je leur jetai un regard noir et rentrai dans notre bungalow sans les attendre.
Paniquée et catastrophée, je ne trouvais plus la conversation. Elles avaient supprimé les messages et le contact !! Juste pour m'empêcher de répondre !! Révoltée, je leur jetai un regard noir et rentrai dans notre bungalow sans les attendre.
Je n'attendais qu'une chose, qu'il réponde à la vidéo, pour récupérer son numéro. Sauf qu'il ne le fit pas. L'heure du rendez-vous approchait et je devais me préparer. Tant pis, me dis-je, je lui expliquerai ce qu’il s’est passé en personne. Je commençai à me préparer. J'hésitais beaucoup entre m’habiller sobrement ou bien reprendre mes jeux de provocations comme à la piscine.
Finalement, je choisis une tenue vulgaire. J'enfilai une minijupe très courte que je ne portais normalement jamais sans short en dessous. Sauf que je l'enfilai cette fois-ci au-dessus d’un simple string. Elle était au ras des fesses et, comme mes fesses étaient grosses, je savais que chacun de mes pas allait soulever ma jupe quand je marcherais, révélant le bas de mon cul. Mais peu importe. Surtout, je devrais faire attention à ne pas me pencher, me dis-je. Pour le haut, je choisis un petit crop top moulant, sans soutien-gorge et laissant presque entièrement voir mon ventre. Je me regardais dans le miroir, mes tétons étaient nettement visibles derrière le fin tissu et ma grosse poitrine, énorme comparée à mon haut, paraissait prête à faire exploser le crop-top pour se libérer. Mon décolleté était lui si grand que la moitié de mes gros seins était visible. Bien sûr, je me mis une bonne couche de maquillage et refis mes couettes.
Enfin, je mis à mes pieds les plus hauts talons que j'avais. Devant le miroir, je me contemplais et me dis que j'avais juste l'air d'une pute prête à faire le trottoir. Mais tant pis, je n'aurai sûrement pas d'autre occasion comme celle-ci de lui taper dans l'œil.
Il était 21h30, j’attendis d’entendre mes parents discuter dans leur chambre pour être certaine que la voie était libre. Je sortis de la salle de bain. Mais, dans le salon, je fus accueillie par des cris :
—- Woaw Woaw !!.me lancèrent Lisa et Lila conjointement.
—- Alors là, tu vas lui faire tourner la tête à ton nouveau mec !
—- Alors là, tu vas lui faire tourner la tête à ton nouveau mec !
Lola s’approcha derrière moi et souleva ma minijupe.
— Et un string en plus ! Bah bravo Chloé !! Elle me mit une grosse fessée sur mes grosses fesses nues.
—- Tu nous raconteras ! me dit-elle.
—- Tu nous raconteras ! me dit-elle.
Si elle savait que “mon mec” en question avait plus de deux fois mon âge... me dis-je.
Je m’enfuis du bungalow avant que ces idiotes n'ameutent mes parents et que ces derniers me découvrent dans cette tenue...
Je m’enfuis du bungalow avant que ces idiotes n'ameutent mes parents et que ces derniers me découvrent dans cette tenue...
Sur mon chemin, je sentis de nombreux regards se poser sur moi et croisai le regard de nombreuses personnes qui souriaient, amusées. J’avais l’impression d’être un bout de viande qu’on dévorait du regard en salivant.
Tremblante et le cœur battant à la chamade, je me rapprochai de notre point de rendez-vous.
Tremblante et le cœur battant à la chamade, je me rapprochai de notre point de rendez-vous.
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