Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
EXHIB SURPRISE — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
EXHIB SURPRISE
Chapitre 1
Invité à l’improviste chez une connaissance, je me retrouve dans une maison d’architecte, où l’atmosphère mêle élégance et modernité. À peine arrivé, on me tend une coupe de champagne avec cette hospitalité chaleureuse qui invite à se laisser porter par les événements.
Les discussions vont bon train dans le salon, mais, au bout d’un moment, je ressens le besoin de m’éclipser. Je m’approche de la maîtresse de maison et lui demande poliment où se trouvent les toilettes.
Elle me sourit malicieusement, un éclat complice dans le regard.
— À l’étage, me dit-elle, en face de ma chambre. Mais...
Elle marque une pause, s’approche légèrement et ajoute à voix basse :
— Ne va pas dans ma chambre, une amie y essaie un vêtement.
Elle ponctue sa remarque d’un clin d’œil intriguant, avant de reprendre sa place parmi les invités.
Je monte l’escalier avec curiosité, intrigué par cette mise en garde à la fois anodine et chargée de sous-entendus.
Je ne peux m’empêcher de penser à cette phrase.
Pourquoi m’avertir de ne pas entrer dans la chambre ? Est-ce une simple précaution ou une invitation déguisée ?
Je monte l’escalier avec curiosité, intrigué par cette mise en garde à la fois anodine et chargée de sous-entendus.
Je ne peux m’empêcher de penser à cette phrase.
Pourquoi m’avertir de ne pas entrer dans la chambre ? Est-ce une simple précaution ou une invitation déguisée ?
Ces mots tournent dans mon esprit, et plus je gravis les marches, plus ma curiosité devient difficile à contenir.
Arrivé à l’étage, je me retrouve face à plusieurs portes. Mon regard se pose immédiatement sur celle qui est légèrement entrouverte, laissant filtrer un mince filet de lumière. Je m’approche, presque malgré moi, mes pas silencieux sur le parquet.
À travers l’entrebâillement, je vois d’abord un fragment de la pièce : un espace élégamment décoré, dominé par un pan de mur complet en miroir. Et c’est là, dans ce miroir, que mon souffle se suspend.
Une silhouette se reflète, parfaite dans sa posture et dans sa sensualité. Une femme, totalement nue à l’exception de talons aiguilles noirs vertigineux, est assise sur le bord du lit, les jambes croisées.
Elle porte un top noir chic à manche mi-longue en maille large laissant apparaître sa poitrine en forme de poire surmontée de tétons proéminents qui transpercent le vêtement.
Elle tient son téléphone à bout de bras, le visage légèrement tourné, capturant un selfie avec une nonchalance provocante. (Clic clac)
Je reste figé, captivé par la scène, chaque détail venant imprégner mon esprit. Sa posture trahit une assurance, un plaisir évident de se savoir belle et désirable. Mon cœur s’accélère, et malgré moi, je me penche légèrement pour mieux voir, essayant de ne pas trahir ma présence.
Mais par un sixième sens féminin, tu me sens, tu sais que je te regarde. Lentement, tu détournes légèrement le regard de ton téléphone pour me voir à travers le miroir, un sourire imperceptible naît sur tes lèvres. Je rentre dans la chambre et tu souris sensuellement à ma prise d’initiative.
La pièce baigne dans une lumière tamisée qui caresse les courbes parfaites de ton corps.
— On dirait que tu as besoin d’un coup de main...
Je prends ton escarpin et l’enlève délicatement, je caresse doucement ton pied, remonte sur ton mollet, l’extérieur de ta cuisse. Je refais le chemin inverse avec mon autre main, tu fermes les yeux profitant de ce moment furtif. Je fais la même chose avec l’autre jambe et recommence plusieurs fois l’opération.
Je caresse maintenant l’intérieur de ta gambette en remontant lentement vers ta cuisse. La position me permet d’ouvrir légèrement le compas de celle-ci, suffisamment pour entrevoir ta corolle.
Je frissonne à la vue de tes lèvres ourlées magnifiquement dessinées, tu es belle à t’ouvrir à mes yeux avides.
Je ne peux contenir mon excitation, je suis extrêmement serré dans mon jean, je bande pour toi, et dans un mouvement discret, je pose ton joli pied directement sur ma protubérance.
À cette initiative perverse, tu rouvres les yeux, apprécies cette audace et profites de ce moment pour frotter ton pied sur ma queue comprimée en te mordant la lèvre vicieusement.....
J’aime ton sourire carnassier, j’ai l’impression que tu vas me sauter dessus, mais tu ne peux pas, nous le savons tous les deux quelqu’un peut rentrer à tout moment dans cette chambre, ta copine peut-être, qui te cherche partout, elle sait que tu es partie essayer son haut, mais tu mets du temps.
Tu aimes ce moment, suspendu, comme si les minutes duraient des heures, faire grimper la température, m’exciter à mort.
Tu aimes jouer avec moi, je le vois, je le sens, ton corps exprime le désir, celui de se faire culbuter là, maintenant.
Tu aimes jouer avec moi, je le vois, je le sens, ton corps exprime le désir, celui de se faire culbuter là, maintenant.
Tu es belle dans ce moment de luxure, je te le dis et redis, je voudrais que ce moment reste figé pour profiter de cette vue.
Pour m’exciter encore plus..... si ce n’est encore possible, tu portes ton doigt à ta bouche, le suces lentement et le poses délicatement sur ta vulve.
Je te demande d’arrêter de triturer de ton pied la bosse de mon jean sinon je vais éjaculer directement dedans, la scène torride qui se déroule sous mes yeux m’excitant au plus haut point.
Je te demande d’arrêter de triturer de ton pied la bosse de mon jean sinon je vais éjaculer directement dedans, la scène torride qui se déroule sous mes yeux m’excitant au plus haut point.
— Je me demande... es-tu déjà trempée ?
À cette question tu ouvres largement le compas de tes jambes pour me montrer enfin toute ton intimité, de manière impudique tu te livres à mon regard. Je vois ta chatte brillante, signe de ton excitation à la situation.
Je ne peux m’empêcher de me mettre à genoux, prends ta jambe droite, embrasse ton pied et remonte en de multiples bisous jusqu’à ta cuisse.
Je ne peux m’empêcher de me mettre à genoux, prends ta jambe droite, embrasse ton pied et remonte en de multiples bisous jusqu’à ta cuisse.
Je fais de même avec la gauche sans pour cela remonter plus haut. Je sens ton impatience, mais j’adore te faire languir.
— Aimes-tu ce que je te fais ?
Tu réponds d’une voix rauque :
— Je t’en supplie..... mange-moi !!!!
Je ne résiste pas à la tentation, je t’embrasse lentement jusqu’à l’aine et contourne ta vulve, tu gémis attendant le moment où.....
Je cède à tes supplications, je prends délicatement tes lèvres une par une avec la bouche, les suce, les parcours de haut en bas, je me délecte de toutes les parties de ton antre.
Je cède à tes supplications, je prends délicatement tes lèvres une par une avec la bouche, les suce, les parcours de haut en bas, je me délecte de toutes les parties de ton antre.
Je vois ton clitoris qui darde, mais je ne le touche pas, je lèche avidement d’une langue douce ce fruit juteux de toute part, j’accélère, je pointe la langue afin de pénétrer ta grotte, je la bouge à l’intérieur pour capter tes parois et l’enfonce le plus loin possible.
Je répète cette opération un moment pour te faire grimper en température, ta peau frissonne, tes seins pointes outrageusement, je les adore, et en prends un dans chaque main. Je titille tes tétons durcis, les tords, les étire et tu gémis de plus en plus.
Je veux te faire jouir et t’entendre me le dire. Je te fais saisir tes jambes sous les genoux pour relever ton bassin, te plaçant dans une position obscène.
J’ai maintenant libre accès à ta croupe et à ta vulve et je ne vais pas m’en priver. Je lape de haut en bas comme un forcené assouplissant ta rondelle et étancher ma soif à la source.
J’ai maintenant libre accès à ta croupe et à ta vulve et je ne vais pas m’en priver. Je lape de haut en bas comme un forcené assouplissant ta rondelle et étancher ma soif à la source.
Je te porte l’estocade en rentrant mon index dans le cul et le pouce dans le con les bougeant frénétiquement, prends en bouche ton clitoris turgescent, le tète, l’aspire, fort, plus fort encore et ta délivrance arrive par un gémissement guttural.
— Oh Ouiii... C’est Booonnn.....
Après la jouissance, tu sors de ta torpeur, mais ton désir est toujours brûlant. Tu te lèves du lit avec une grâce féline, te places devant le miroir, dos à moi, et murmures :
— Viens...
Je reste figé un instant, pris entre l’envie et la raison.
— Et si ta copine arrive ?
— Peu importe. Ma copine peut venir si elle veut... Et toi, tu n’as toujours pas joui.
— Alors viens, viens... et encule-moi...
— Répète... Je n’ai pas bien entendu... Que veux-tu ? dis-je d’une voix lente et appuyée.
— Peu importe. Ma copine peut venir si elle veut... Et toi, tu n’as toujours pas joui.
— Alors viens, viens... et encule-moi...
— Répète... Je n’ai pas bien entendu... Que veux-tu ? dis-je d’une voix lente et appuyée.
Tu poses tes mains à plat sur la surface glacée, t’arc-boutes, tendant tes bras pour faire ressortir ta poitrine, tes tétons transperçant la maille de ton top.
Ton dos se cambre, tes reins s’affaissent pour mieux offrir la courbe provocante de ton cul.
Ton regard croise le mien dans le reflet, brûlant de vice et de défi. Tout se joue dans ce regard : une invitation, une provocation, une supplique.
Ton regard croise le mien dans le reflet, brûlant de vice et de défi. Tout se joue dans ce regard : une invitation, une provocation, une supplique.
— ENCULE-MOI...
Je bande à en perdre la tête. J’ai le sabre au clair, la queue au garde-à-vous, prêt à répondre à ton appel sans retenue.
Je m’approche de toi, les yeux toujours ancrés aux tiens dans le miroir. Lentement, je déboutonne mon pantalon, le laisse glisser à mes pieds et prends ma verge en main. Je la pose avec délicatesse sur l’entrée de ton intimité offerte.
— C’est ça que tu veux ? je murmure, ma voix rauque d’envie.
— OUI, réponds-tu dans un souffle, tandis que tu pousses tes fesses en arrière, t’empalant sans retenue.
— OUI, réponds-tu dans un souffle, tandis que tu pousses tes fesses en arrière, t’empalant sans retenue.
Ma bite s’enfonce jusqu’à la garde, comme une épée dans son fourreau. Nos yeux s’écarquillent simultanément, nos bouches s’ouvrent sous l’effet d’une stupéfaction mêlée à un plaisir immédiat.
— Oh ouiii... lâches-tu, ta voix emplie de plaisir brut.
De mon côté, je manque défaillir, tant la pression accumulée dans mon jean et l’attente ont exacerbé mes sens. L’envie de "kärcheriser" tes parois m’envahit, mais je rassemble toutes mes forces pour me contenir.
— Alors, puisque c’est ça que tu veux... dis-je d’une voix basse et ferme.
Je commence à te limer, mon rythme précis et maîtrisé, savourant chaque mouvement. Mais tu en veux plus. Enfiévrée, presque hystérique, tu cries :
— Plus fooort... DÉFONCE-MOI LE CUL !
Mes mains s’agrippent à tes hanches, mes doigts s’enfoncent dans la chair tendre de tes fesses. Je libère toute la frustration enfouie en moi, mes coups deviennent puissants, rapides, déchaînés. Ton corps est bringuebalé sous mes assauts, ton reflet dans le miroir me renvoie une image lubrique et torride, trop intense pour que je puisse réfléchir.
Tu hurles des :
— Oh oui, putain oh oui... en boucle.
Je grimace, luttant pour retenir l’explosion imminente en moi, mais la tension est insoutenable. Finalement, nous jouissons ensemble, ton cri s’alignant avec ma délivrance.
— HAAAAAA......
Tu t’effondres à genoux, pantelante, essayant de retrouver ton souffle après l’orgasme qui t’a secouée. De mon côté, je vacille, encore sous le choc de cette vague de plaisir.
Un bruit dans le couloir me ramène brusquement à la réalité. Je me rhabille en hâte, mes doigts tremblants, et me précipite vers la porte. En sortant, je tombe nez à nez avec ton amie, la maîtresse de maison.
Elle est là, dans l’embrasure de la porte, les joues rouges, ses yeux brillants de désir, de surprise, légèrement gênée, pris en « flagrant désir » la main encore enfouie dans sa culotte.
Je descends rapidement, prends une coupe de champagne pour calmer mon cœur affolé, puis invente une excuse pour partir précipitamment...
Je ne l’ai jamais revue.
Pourtant, ce moment est gravé en moi. Intense. Sauvage. Puissant. Une parenthèse hors du temps, un souvenir brûlant, un instant T, un moment de ma vie.
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Commentaires ()
Par contre, comment peut-elle être nue et porter un top noir ? ;)
Si tu lis toute la phrase elle est effectivement nue sous un top à maille large qui permet donc de voir la transparence…
Après, il n'y a pas trop de détails sur les circonstances mais c'est sans doute par pudeur et par discrétion. Mais c'est très bien comme ça. ("Les fesses rien que les fesses"... non, pardon : "les faits rien que les faits", rappelle-t-on à l'accusé :D)
Les circonstances sont toutes simples tu as l’explication dans la note de l’auteur avant le texte. 😉
Et les fesses parce que ne dit-on pas : ce que femme veut… ☺️
Le compliment me touche venant d’un super auteur comme toi. Il est vrai que j’ai pris beaucoup de plaisir à lui écrire, l’inspiration est venue immédiatement 😉
Cette histoire est magnifiquement décrite. Nul doute que beaucoup ici auraient souhaité la vivre d'un côté ou de l'autre.
J’avoue que c’était particulièrement excitant à écrire et à attendre sa réaction 😉
Bizarre je reçois jamais de photo moi.
Personne ne me répond même....
Soit j’ai de la chance ou alors le privilège de l’âge 😉.
Il semblerait que tu profites bien des joies du jeu des mots érotiques :P.
Vous avez dû bien vous exciter, mes cochons (après, on est là pour ça, non :P).
Je ne doute pas qu'elle se reconnaîtra... mais pas sûr qu'elle te laisse un commentaire si elle veut garder l'anonymat ;).
C’est vrai que la situation n’était pas ordinaire et plutôt excitante. 😉