Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bureau 2.0 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Bureau 2.0
Chapitre 1
Je suis à la maison, dans une longue douche chaude relaxante après la nuit agitée que j’ai eue. J’ai fait de l’insomnie, un certain message pourrait en être la cause… Je me masse le cuir chevelu faisant mousser le shampoing. La mousse glisse jusque sur mes seins. Ça me chatouille. Mes aréoles sont tellement sensibles ce matin ! Je passe ma main entre les lèvres de mon sexe lisse, finissant mes ablutions en un massage qui me mène au bord de l’orgasme, sans me faire jouir tout à fait. Je me laisse dans cet état de frustration. Ma petite culotte va être trempée toute la matinée, ce qui me fait sourire.
Au boulot, je suis comme sur pilotage automatique, même lorsqu’on s’adresse à moi, je ne parviens à me concentrer que vaguement sur ce que l'on me dit. Je souris, je suis aimable, mais ça s’arrête là.
— Ça va ma puce ?
Me demande un collègue.
— Tu as l’air préoccupé.
— Oui, tout va bien. Ne t’inquiète pas.
Me demande un collègue.
— Tu as l’air préoccupé.
— Oui, tout va bien. Ne t’inquiète pas.
Je lui souris, et retourne à mon service.
Quand l’heure de partir arrive enfin, je pousse un soupir de soulagement en quittant mon uniforme. J’en profite pour retirer ma culotte en coton que je glisse dans une boîte vide d’aspirine.
Quand l’heure de partir arrive enfin, je pousse un soupir de soulagement en quittant mon uniforme. J’en profite pour retirer ma culotte en coton que je glisse dans une boîte vide d’aspirine.
Et là, je ne tiens plus, je ressors mon téléphone et consulte ma boîte mail. Je relis ton message pour être sûr que ce ne soit pas le fruit de mon imagination trop fertile. Non je n’ai halluciné, tout est là. Une invitation avec des instructions succinctes mais claires. Je regarde ma montre, il ne me reste plus beaucoup de temps. D'un pas rapide je me dirige vers ma voiture.
*****
Je viens de me garer sur le parking de ton Bureau. J'ai eu une place ! Quelle chance, ça semble bondé dans le coin !
Je vois ta voiture qui est garée plus loin, tu es déjà là.
Je respire fort, ma poitrine bien en vue dans mon haut rouge moulant sous lequel je ne porte pas de soutien-gorge. Le moindre coup de vent me fait pointer. Je porte une jupe d'écolière bleu nuit qui m'arrive à mi-cuisse. J’ai les jambes nues et des sandales roses à hauts talons qui finissent ma tenue. Je prends mon sac et je m'avance vers le bâtiment dont je fais le tour. Machinalement je remonte mes lunettes aux montures noires sur mon nez. Je dois entrer . Je me sens moite sous ma jupe.
Enfin je franchis les portes. Le Bureau est désert, je ne sais pas comment tu t'y es pris…
Le bruit de mes talons sur le sol t'a fait venir à moi. Même si c'était prévu, tu sembles surpris de me voir.
Le bruit de mes talons sur le sol t'a fait venir à moi. Même si c'était prévu, tu sembles surpris de me voir.
— Alors, c'est vrai ? Tu me baises cette fois ? demandais-je en te regardant.
— À ton avis ?
— À ton avis ?
Je hausse un sourcil. Ça me laisse dubitative.
Je te suis jusqu’à ton espace de travaille. Je l’ai déjà vu par les photos que tu m’envoyais, mais c’est la première fois que j'y pénètre. Tu me fais asseoir en face de toi.
En souriant je dépose mon petit cadeau sur la table et le pousse vers toi.
Tu tournes entre tes doigts la boite de médicaments que tu ouvres pour en sortir le bout de tissu imprégné de mes fluides. Tu le ramènes à ton nez et tu inspires une grande bouffée.
Je trouve ce geste très cochon et ça m’excite énormément.
Je trouve ce geste très cochon et ça m’excite énormément.
D'un coup, j’oublie toute décence et me met à monter sur ton bureau qui nous sépare.
J’en ai assez que tu me glisses entre les doigts à chaque fois !
Je me retrouve face à toi et fais glisser mes jambes de chaque côté ton buste. Je ne porte pas de culotte et je profite de ma posture pour remonter le tissu sur mon nombril en exhibant ma chatte trempée. J’ai envie de sentir ta langue si chaude sur moi à nouveau. Mes jambes, toujours chaussés de mes hauts talons, remontent de chaque côté de mes fesses en une posture lubrique. Je me mords la lèvre inférieure en te regardant dans les yeux.
— Lèche moi… S'il te plaît, suppliais-je.
J’écarte mes grandes lèvres pour que tu vois à quel point je désire tes caresses.
Ton regard se fait sombre et tu craque. Ton majeur s’introduit en moi dans un geste brusque et tu descends doucement sur moi. Je peux sentir ton souffle chaud sur mes chairs. Ta langue balaie une première fois ma peau rose, comme pour en connaître le goût. Puis tu tournes doucement autour de mon interrupteur. Je renverse la tête en arrière en gémissant. Je passe la main dans l’épaisseur de tes cheveux où elle se crispe en t’attrapant.
— Humm… Oui continue. Encore !
Tu passes sur mon bourgeon ce qui m’envoie une décharge électrique. Ta langue baladeuse se glisse dans ma fente me faisant hoqueter de plaisir.
Ma main glisse jusqu'à ton sexe en érections.
— Je la veux tellement…
En attrapant col de ta chemise je remonte doucement ton visage d'entre mes jambes et plaque ma bouche sur la tienne. Je te mords la lèvre dans un grognements.
Passé la surprise, tu me saisis les fesses en glissant tes mains sous ma jupe.
— Petite garce !
— Ça te plaît ? dis-je.
— Ça te plaît ? dis-je.
Tu recommences, alors à m'embrasser, mais avec une fougue que je t'ai rarement vue. Une de tes mains vient pincer mes tétons d’abord à travers le tissu stretch, puis en dessous à même la peau. Mon corps réagit immédiatement. Cette sensation est délicieuse.
Instinctivement je me cambre vers toi pour que tu approfondisses ta caresse. Je respire plus vite, comme à chaque fois que tu poses tes mains sur moi.
D'un geste souple je parviens à ouvrir ton pantalon visiblement trop serré. Je continue à t’effleurer sur le tissu de ton boxer. Mes mollets te frôlent et mes talons s’appuient sur le bord de ta chaise de chaque côté de toi. Je m’appuie sur mes bras basculant mon poids pour libérer mes fesses dans le vide un peu plus vers l’objet de ma convoitise.
Ton gland apparaît sous l’élastique de ton rempart. Tu claques la langue, désapprobateur.
Je gémis de frustration. J’ai peur que tu me sortes un de tes « Rhabille-toi !» et que tout s’arrête brusquement.
Tu te lèves faisant basculer ta chaise en arrière, j’ai tout juste le temps de me rasseoir sur ce fichu meuble avant de perdre l’équilibre. En t'avançant, ta main fait mine de caresser mes cheveux mais c’est pour mieux me saisir avec force. Tu me domines de toute ta hauteur.
Au fond de tes yeux je vois pourtant que tu cherches mon accord.
Au fond de tes yeux je vois pourtant que tu cherches mon accord.
— Mais putain, t’attends quoi ?! J’ai tout essayé avec toi ! Si c’est pas ce que tu veux, lâche-moi et je me casse !
Tu me retournes d'un coup, me faisant descendre du meuble pour m'allonger le buste sur la surface froide, ta main sur ma croupe. Tu me flanques une bonne fessée et tu me pénètres d'un coup. Je gémis.
— Mmmph.
Tu imprimes en moi des va et viens profond, doucement. Mes muscles se contractent sous l’intrusion. Puis, au fur et à mesure, je me détends. Je sens que tes couilles sont trempées de mon jus à présent. Tu commences à accélérer, faisant couiner la table et la salope allongée dessus.
De tes doigts tu commences à masser l’entrée de mon anus, à l'assouplir…
— Vas-y ! Met-là moi, je veux que tu me remplisses partout !
— Gourmande, Madame…
— Gourmande, Madame…
Tu introduis ton pouce … Que je m'habitue à ta présence. D'impatience je pousse vers toi en me cambrant. Je remonte le buste. Tu continu de bouger en cadence dans ma chatte. Je glisse une main sur mon clito en de petit cercle. Pendant ce temps, tu enfonces ton indexe et ton majeur, qui remplace ton pouce, de plus en plus profond. Je sens la chaleur monter. Mes doigts accélèrent le rythme là où tous mes nerfs se nouent. C’est mon point de bascule vers le septième ciel.
D'un coup, je me mets à crier, submergée. Je jouis. Ma voix monte dans les aigus tellement c’est fort. Je me mords la main pour essayer de retenir le bruit.
Les vagues de l’orgasme me submergent et roulent encore et encore.
Tes coups de reins m’accompagnent, me percutant à chaque poussé.
— C’est ça salope ! Lâche tout !
Tes grondements m’accompagnent, on fait un sacré bordel !
Quand je me calme, tu sors ta bite raide. Tu agites furieusement ta main dessus à la recherche de ta propre libération. Quelques secondes plus tard tu exploses dans un râle en lâchant ton jus chaud sur mes fesses rebondies.
Tout redevient calme, on entend plus que nos respirations courtes qui se calment peu à peu.
Je saisis mon sac, qui était tombé derrière le bureau, d’où je sors des lingettes pour effacer les dernières traces de nos ébats. Ma jupe retombe en corole autour de mes jambes, et je réajuste mon débardeur.
Je saisis mon sac, qui était tombé derrière le bureau, d’où je sors des lingettes pour effacer les dernières traces de nos ébats. Ma jupe retombe en corole autour de mes jambes, et je réajuste mon débardeur.
— Merci pour ce moment, dis-je simplement.
Puis je me dirige vers la sortie, prête pour retourner à ma petite vie. Laissant derrière moi cette parenthèse terriblement excitante.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci
La narratrice de ce texte est une femme. Il serait bien que tu fasses attention tout au long du texte de bien penser comme une femme et donc utiliser des mots de "femme". Je trouve que par moment le vocabulaire "masculin" prend le dessus sur les mots plus féminin qu'utiliserait une "vraie" femme dans le cas ou elle narrerait son histoire.