Chloé, la rencontre
Chapitre 1
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✦ b_a91 Chloé, la rencontre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Chloé, la rencontre — Chapitre 1

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b_a91
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Chloé, la rencontre

Chapitre 1

Elle s'appelle Chloé.
La trentaine, petite brune aux cheveux courts et aux yeux noisettes, un corps et des formes joliment dessinés, de petits seins ronds visiblement souvent libres sous ses vêtements et un mignon petit cul.
On s'est croisées plusieurs fois sur le trottoir devant l'université où elle est prof, sans rien échanger d'autre que des regards, curieux et intrigués d'abord du nombre de fois, puis accrochés et accrocheurs ensuite et enfin insistants, avec des sourires timides puis plus amusés et complices de ces coïncidences. Mais toujours sans un mot.
Quand je la dépasse, je sens son regard fixé sur ma nuque, mon dos, mes jambes, j'en ai des frissons, et je suis sûre que c'est pareil pour elle quand c'est l'inverse, qu'elle doit sentir mon regard qui ne la quitte pas des yeux.
Je fais même en sorte pendant des semaines qu'on se croise chaque matin. Je me suis même surprise à l'attendre, la guetter si je suis en avance. Je me demande si elle fait pareil. Les jours où je ne la vois pas, je suis attristée toute la journée.
Une fois, une de ses élèves lui parlait sur le trottoir devant leur bâtiment, j'ai entendu une bribe de conversation, c'est comme ça que j'ai su qu'elle était prof, prof de lettres modernes. Une autre fois, une de ses collègues l'a saluée juste devant et lui a fait la bise.
J'ai envié cette collègue.
Mais c'est comme ça que j'ai su son prénom : Chloé !
Et là, hier matin, il est onze heures quand j'arrive sur le parking d'une grande enseigne de meubles, non, pas suédois, et je l'aperçois. Moi j'arrive et elle, elle est d'évidence embarrassée avec plein de cartons qui ne rentreront pas tous dans sa voiture. Aucun doute, sa vieille Mégane déglinguée est bien trop petite.
J'hésite un instant et roule jusqu'à sa voiture, baisse la vitre et lui dis en souriant:
— Bonjour... Vous avez besoin d'un coup de main on dirait ?
Son regard ennuyé et blasé, voire énervé d'être accostée par quelqu'un au volant se dissipe quand elle réalise que je ne suis pas un dragueur lourdaud des parkings.
— Chloé n'est-ce pas ? Moi c'est Béatrice, on se croise souvent le matin devant l'université, mais j'ai jamais osé vous aborder.
Son sourire est réservé, presque timide d'abord puis lumineux, son regard à cet instant me fait fondre et je sens une onde de chaleur qui irradie de ma gorge à mes seins qui se gonflent soudain, puis descend jusqu'à mon entrecuisse.
Pensée idiote au même instant pour ma petite culotte : Est-elle encore propre maintenant ? Au fait est-ce que j'en ai mis une ce matin ? Et en rougissant, je me souviens que non.
Sa voix est douce et assurée quand elle me répond.
— Ah ouiiii... Je vous reconnais. Moi non plus, j'ai jamais osé vous parler. Pourtant j'ai failli le faire. Plus d'une fois...
Et elle me tend la main, fine, douce, mais ferme et garde la mienne tout en me disant avec un sourire qui me fait fondre un peu plus si c'était possible " Bonjour Béatrice, enchantée ! "
Ce n'est qu'au bout de 30 ou 40 longues secondes à nous dévisager en silence qu'elle me dit qu'en effet, un coup de main ne serait pas de refus.
— Je viens de me séparer et du coup j'ai dû racheter plein d'équipements et de meubles, et aujourd'hui je finis par ce fichu lit et deux tables de nuit. J'ai voulu me faire plaisir, un King size ! Pour moi toute seule ! Non, mais vous vous rendez compte ? Je crois que j'ai vu trop grand. C'est le matelas et les chevets ou les cartons du lit.
Puis elle s'arrête confuse et me dit :
— Mais pourquoi je te raconte ça moi ? Avec une légère rougeur au visage qui la rend encore plus craquante...
Ho merde je crois que j'ai dit "craquante" à voix haute.
— Ha ? Craquante ? (Oui c'est officiel, je l'ai dit à haute voix). Merci, dit-elle toujours confuse. Heu on se tutoie ?
Je ris doucement, ou plutôt j'ai l'impression de glousser bêtement, et lui réponds que je crois que c'est déjà fait, puis je regarde ma main ostensiblement en faisant une moue évocatrice ; en souriant (hooo, je crois que je suis liquéfiée cette fois), elle la lâche et j'en profite pour sortir de ma voiture dont j'ouvre une porte arrière et le coffre puis rabats la banquette.
On met les cartons des deux tables de chevet et le matelas roulé dans la sienne, puis on prend les cartons du lit. On pose au bord du coffre les deux cartons longs des montants puis elle fait le tour pendant que j'attends. Par la portière arrière, elle les attrape et tire, mais tellement fort que je suis emportée et me retrouve allongée sur les cartons.
Chloé éclate de rire en me disant :
— Eh ben, je ne croyais pas que te mettre aussi vite dans mon lit.
Je la regarde, le rouge aux joues, puis bredouille que moi non plus je n'avais pas rêvé (rêvé ? Oui, oui ! Rêvé !) que ça soit aussi rapide, avant d'ajouter les joues même plus en feu, mais en fusion que, techniquement, en réalité, je suis dessus ; pas dedans.
— Mais c'est qu'une question de temps... lui dis-je, un peu surprise de mon audace. Surtout si tu habites pas loin.
Chloé me regarde fixement puis me fait un immense sourire et ajoute à ma gêne en me disant :
— Je vais avoir du mal à tenir jusqu'à l'appart... même si j'habite à 10 minutes.
Puis elle s'approche à quatre pattes dans la voiture et prenant ma nuque, attire mon visage vers le sien et pose ses lèvres sur les miennes. Un premier baiser léger, tendre, parfumé, humide, velouté, comme ses lèvres.
Un premier baiser comme une demande de permission. Permission d'aller plus loin et elle recule son visage pour observer, mi-figue mi-raisin, ma réaction, peut-être un peu inquiète d'être allée trop vite.
Moi je suis surprise, pas choquée, ni même effarouchée. Je suis bisexuelle, donc embrasser une autre femme n'est pas quelque chose de nouveau et je suis loin, très loin d'être une vierge prude.
Et puis notre échange il y a quelques instants laissait bien prévoir ce baiser, mais voilà, j'ai quand même été prise par surprise.
Mes yeux ont dû parler pour moi, lui sourire, lui donner ma permission parce que je n'ai rien dit et n'ai pas bougé, mais Chloé approche de nouveau son visage, pose de nouveau ses lèvres sur les miennes, mais cette fois je les entrouvre et ma langue va chercher la sienne, et elles se trouvent, s'enroulent, se goûtent en un ballet incessant tandis qu'à mon tour, ma main accroche sa nuque pour plaquer son visage contre le mien, puis doucement glisse dans son cou, remonte sur sa joue que je caresse, découvrant le satin de sa peau.
L'autre main de Chloé se plaque sur un de mes seins par mon manteau ouvert. Ses doigts empressés, agiles et adroits commencent à défaire un premier bouton de mon chemisier, je tente de reculer mon visage et lâcher sa bouche pour parler, mais elle resserre son emprise sur ma nuque, ses doigts ont défait maintenant un deuxième bouton, et glissés dans mon corsage, cherchent à attraper mon sein.
C'est elle qui lâche ma bouche en se rendant compte que ma peau est nue sous le chemisier blanc.
— Mais... T'as pas de soutif !
— Tu le regrettes ?
— T'es bête ! dit-elle en ouvrant un troisième bouton pour plonger sa bouche sur mon téton maintenant à l'air.
J'interromps vite mon "hmmm" de plaisir.
— Heu... Chloé ?... Chloé ?... Chloé ! Mon cri l'a arrêtée cette fois.
— Quoi ?
— Ben on nous regarde ! Tu veux pas attendre qu'on soit chez toi ?
— Ça te gêne ?
— Ben pour notre première fois oui... lui dis-je en me reboutonnant.
— J'aime bien ta réponse. Tes réponses en fait, me dit Chloé.
— ???
— Tu parles de NOTRE première fois, donc ça laisse entendre qu'il y en aura une seconde et.
— Pas seconde ! Deuxième. Et d'autres après peut-être ? Plein d'autres j'espère ? lui dis-je et cette fois c'est moi qui pose mes lèvres sur les siennes.
Elle s'écarte doucement et me dit en caressant ma joue.
— Waouh... Oui... Enfin pour moi oui.
— Et l'autre réponse ?
— Quoi l'aut... Ah oui ! Elle laisse sous-entendre que d'autres fois, en public peut-être, ça te gênerait pas.
— Je crois... je crois qu'avec toi, que pour toi je suis prête à plein de folies... Toutes celles que tu voudras.
— Hmmm. Paroles en l'air ou promesse ? me taquine-t-elle. T'inquiète Béa, je plaisante. Ou pas !
Un dernier baiser, long baiser, très long baiser puis chacune remonte dans sa voiture et je la suis, en pensant que je crois bien que oui, je la suivrais bien n'importe où, et qu'elle me fera faire n'importe quoi. Ce qu'elle voudra. Puis à voix haute, je me dis :
— Béa, ma vieille, t'es raide un love, pas de doute !
A l'entrée de son parking, elle me fait signe de la suivre encore. On descend au sous-sol et je me gare à côté d'elle. Je m'apprête à décharger les cartons de ma voiture quand elle me prend par la main et me dit :
— Laisse, on s'en fout ! J'ai trop envie de toi. Viens Béa.
Elle m'entraîne dans son immeuble, et on monte par l'escalier. Pas de chance, elle habite au rez-de-chaussée, je me serais bien vue nous bécoter et sentir ses mains sur ma peau après avoir défait, non arraché les boutons de mon chemisier.
En même temps, un rez-de-chaussée, on est tout de suite à pied d'œuvre.
Dès que la porte s'est refermée derrière elle, Chloé ne perd pas de temps et se jette sur moi. Sans un mot, elle me pousse contre le mur de l'entrée et se plaque à moi. Ses lèvres se pressent contre les miennes dans un baiser brûlant. Cette fois nos bouches, nos lèvres, nos langues s'épousent pendant que je l'aide à défaire les boutons de mon chemisier.
— J'espère que tu es prête, parce que moi, je le suis. Depuis notre baiser dans ta voiture sur le parking ! murmure-t-elle.
— Moi je crois que je suis prête depuis la première fois où je t'ai vue dans la rue, devant ta fac.
Ses mains agiles défont maintenant en quelques secondes la ceinture de ma jupe qui glisse à terre autour de mes chevilles, me dévoilant dans la plus totale nudité, juchée sur mes talons hauts, enfin juste 7 centimètres, mais pour un samedi...
— Putaiiiinnn ! T'as pas de culotte non plus !
— Je crois que j'ai eu un flash ce matin. Je te voyais entre mes cuisses, ta langue goûtant, fouillant ma chatte trempée pour toi et que ça irait plus vite sans culotte.
— C'est vrai qu'elle est trempée, dit Chloé, son regard plongé dans le mien, la paume de sa main remontant en conque entre mes cuisses jusque sous mon con, puis sur mon pubis, découvrant que mon Mont de Vénus...
— Mais t'as la chatte entièrement épilée ?
— Oui... depuis mes 18 ans, intégralement. C'était pour le plaisir de ma première amante. Depuis j'ai gardé l'habitude. Tu aimes ?
— Uniquement si c'est moi qui t'épile maintenant ma chérie.
— Deal ! Quand tu veux. Tout ce que tu veux...
— Tout ? me demande-t-elle un sourire provocant aux lèvres. Attention Béa, c'est la deuxième fois. A la troisième j'adjuge.
Je ne dis rien et je nous retourne, la pousse à son tour contre le mur, mes mains explorent son corps ferme, glissent sous son débardeur, le relèvent pour dévoiler une petite poitrine ronde, ferme et attirante.
— Toi non plus t'as pas de soutif !
— Tu le regrettes ? me demande-t-elle, narquoise.
— Oui... Et non... J'aurais eu tellement de plaisir à te l'enlever. Et non, parce que tu me les offres plus facilement. Et puis, on s'en fout non ? Ce qui compte c'est ce que tu veux toi, avec ou sans.
Et mes lèvres prennent rapidement possession de ses tétons, que je suce et mordille, provoquant des gémissements impatients. Elle agrippe mes cheveux, se frotte contre moi, réclame davantage.
Doucement je la soulève et la porte, ses jambes enroulées autour de ma taille, jusqu'à la table de la salle à manger. Ben oui, le lit est toujours démonté dans nos voitures. Je la pose dessus et d'un geste vif, je tire sur son legging pour découvrir une absence totale de sous-vêtements.
Je ne suis pas plus surprise que ça, tout à l'heure sur le parking, j'ai vu que son legging moulait tellement sa chatte qu'il séparait nettement ses grosses lèvres et ne laissait aucun doute sur l'absence de culotte.
— Je savais que ça irait vite. Moi aussi j'ai dû avoir une vision ce matin ; me lance Chloé en riant avant de s'allonger sur la table, les jambes largement écartées. L'invitation est claire. D'autant plus que Claire, en même temps qu'elle, s'allonge, elle m'attrape par la nuque et attire mon visage entre ses cuisses.
Ma langue glisse sur son intimité trempée, explore chaque recoin de son sexe, chaque pli de ses nymphes, de ses petites lèvres, son bouton. Je savoure son goût à petits coups et grands coups de langue alternés.
Ses gémissements s'intensifient au fur et à mesure que j'accélère et la fais monter en intensité. Ses hanches se soulèvent pour réclamer plus de contact, ce que je m'empresse de faire et enfin elle jouit bruyamment, sa main agrippant ma tête pour la maintenir en place alors que son corps tremble sous les vagues de l'orgasme.
La vache, c'est venu vite quand même !
— Maintenant, à moi, dit-elle en reprenant son souffle.
Elle me repousse sur la table à mon tour et s'agenouille devant moi entre mes cuisses, attrape mon sexe trempé et odorant (oui, ma chatte sent et assez fort même dès que j'ai envie de sexe, même inconsciemment parfois) au bouton déjà dur et l'enfourne dans sa bouche sans hésitation. Ses mouvements sont rapides, précis, alternant succions profondes et coups de langue rapides ou lents, courts ou longs.
Elle relève la tête de temps en temps, sans s'arrêter, ses yeux rivés aux miens quand, lâchant ma chatte un instant, Chloé me dit, ajoutant une dose supplémentaire de vice à la scène :
— Défense de fermer les yeux quand tu vas jouir. Je te l'interdis !
Entre deux gémissements, je parviens à lui demander si c'est un ordre.
— Absolument ! Et gare à toi si tu m'obéis pas... Je le verrai dans le miroir.
Je relève la tête, je n'avais pas fait attention, mais un grand miroir ancien est accroché au mur au-dessus d'un vieux buffet, tous deux détonnant dans la modernité de la pièce.
Je ne sais pas comment, mais elle a senti que je suis sur le point de craquer ; elle me relève d'un geste ferme et en deux secondes, je me retrouve retournée, à plat ventre sur la table, jambes pendantes, chatte et fesses offertes. Elle me regarde dans le miroir et voit mon sourire ravi qui fend mon visage.
— Prends-moi comme tu veux, ne te retiens pas ; je la supplie : Baise-moi !
— Mais toi n'oublie pas ! Retiens-toi ! Comme je veux hein ?
Et sans que je voie rien venir, Chloé entre trois doigts d'un coup sec dans ma chatte, savourant le cri que je laisse échapper, et la travaille. Mes mains agrippent le bord de la table, son autre main a pris ma hanche tandis que ses doigts continuent de tourner en moi, dans un sens, dans l'autre tout en poussant pour assouplir et élargir mon con.
— T'as déjà été fistée ? me demande Chloé.
— Ou... Ouiiii.
— Tu aimes ?
— Ça compte ?
— Tu veux dire si j'aime, tu aimes ?
— Ou... Ouiiii.
— Ô Putain je t'aime ! J'adore tes réponses ma Chérie.
Ses gestes deviennent plus forts, plus fermes, plus larges, ma chatte s'assouplit, pas de doute, et soudain, en même temps que je l'entends pousser un cri de victoire, je sens que ses cinq doigts, pouce et auriculaire compris, que toute sa main est en moi. Et une partie de son poignet.
Chloé arrête ses mouvements quelques secondes pour qu'on savoure l'instant l'une et l'autre : mon, notre premier fist par Chloé. Puis, malgré moi je donne quelques coups de reins ; invitation à continuer.
— Tu veux que je te baise ?
— Ouiii, s'il te plaît...
— S'il te plaît qui ?
— S'il te plaît Chloé...
— Biiiippp ! fait Chloé en me claquant la fesse de sa main libre. Mauvaise réponse ! Essaie encore !
— S'il te plaît Maîtresse !
— C'est mieux ma Chérie, mais c'est pas encore ça, me dit-elle en me claquant de nouveau le cul. Je préfère que tu me dises Madame et me vouvoies. Allez, essaie encore ! m'ordonne Chloé en me claquant de nouveau le cul et plus fort, ce qui m'arrache un gémissement. Pas un cri, non. Un gémissement, une sorte de feulement...
— Mais... ma parole... C'était pas un gémissement de douleur ça. Tu aimes être fessée on dirait Chaton, me dit Chloé d'un ton sec, aussi sec que sa cinquième claque sur ma fesse, toujours la même.
— Oui Madame... Oui, j'aime ça, j'aime la fessée, j'aime que vous me fessiez... mes gémissements sont maintenant des cris au fur et à mesure qu'à chacune de nos paroles Chloé me fesse et que ses claques deviennent de plus en plus fortes.
Chloé se déchaîne, un Han ! accompagne chaque claque, chacun de mes cris qui se mêlent au bruit de sa main sur mon cul, et bientôt des larmes accompagnent chacune des fessées qui s'abattent sur ma croupe tendue et chaude, même brûlante, que j'imagine rouge, cramoisie, le tout au rythme des coups de boutoir de son poing dans ma chatte qui moule son poignet et me baise, me baise, me baise...
Puis soudain, la fessée et les coups de boutoir de son poing dans mon con s'arrêtent, Chloé se penche en avant, pose sa main aussi brûlante que ma fesse sur ma joue et murmure à mon oreille dont elle lèche puis mordille le lobe avec une douceur qui contraste avec les minutes précédentes :
— Tu sais quoi Chaton ? J'étais sûre que sous tes airs de rouquine angélique se cachait une salope docile et perverse qui aime être dirigée, dominée. Peut-être même matée ?
Mon oui de la tête la fait taire une seconde puis elle reprend:
— Oublie le vous, oublie le Madame et réponds-moi franchement, avec sincérité : tu penses que tu as trouvé celle qu'il te fallait ? Qu'une histoire est possible entre nous ?
Mes larmes se calment, mon corps se détend, je tourne la tête vers elle et lui souris:
— Je crois... non... je sais que je suis tombée amoureuse de toi il y a des semaines Chloé. Alors...
Je prends une grande inspiration et laisse aller ma joue de tout le poids de ma tête contre sa main, en confiance, et reprends:
— Alors je ne sais pas si tu es celle qu'il me faut, mais tu es celle que je veux. Et... Je t'aime.
Chloé se penche un peu plus, pose doucement, tendrement amoureusement ses lèvres sur les miennes puis me dit :
— Moi aussi je suis tombée amoureuse de toi. Je ne sais pas quand, mais je te désire depuis des semaines. C'est pour ça que j'ai failli t'aborder plusieurs fois, mais sans oser, me dit-elle tandis que sa main parcourt mon dos, redescend pour caresser ma fesse avec tendresse, soufflant dessus un air frais.
Puis elle reprend :
— Non, je voulais dire une histoire... Particulière. De domination... de soumission... que je sois ta Maîtresse, toi ma soumise... Non, ne réponds pas, pas tout de suite. Ces choses-là demandent de la réflexion, pas d'engagement à la légère.
Puis Chloé me dit de me mettre sur la pointe des pieds, me fait me cambrer pour relever ma croupe et rendre plus visible mon sexe. Elle écarte mes fesses légèrement pour regarder chaque détail de ma chatte qu'elle parcourt du bout de l'index, qu'elle caresse, lisse, dessine, puis son index remonte mon périnée, vers ma raie, ma rosette qu'elle examine.
Elle souffle dessus, et je la sens palpiter, se rétracter puis se détendre, ma fleur tressaille, s'ouvre un instant puis chaque pli de ma petite étoile se resserre, reprend sa place.
— On t'a déjà fisté le cul Chaton ? Tu as déjà été pluguée ? Porté un rosebud ?
— J'aurais tant voulu t'offrir ces premières fois Chloé, mais oui, j'ai déjà été sodomisée,
— Enculée ! J'aime les mots crus, ils sont expressifs, directs, francs, beaux...
— Bien Chloé ! Oui, j'ai déjà été enculée, et pluguée, et oui j'ai déjà porté un rosebud, en fait j'adore sentir ma petite étoile parée et remplie d'un joli bijou. Et... Mais je m'interromps soudain en rougissant.
— Et ? demande Chloé. Et ? répète-t-elle, insistante et d'un ton sec.
— Et... j'ai plusieurs fois imaginé, rêvé que tu me mettais un rosebud. Je me suis même plusieurs fois mis un rosebud le matin en partant de la maison pour te croiser en ayant mon cul rempli. Pour toi.
La première fois que je l'ai fait en pensant à toi, je l'avais commandé exprès sur le Net, vierge de toute main autre que la tienne. Je l'ai mis dans mon sac à main, et je t'ai attendu devant l'université. J'étais en avance, tellement impatiente de te croiser.
C'était pile une semaine après le jour où j'ai appris ton prénom, Chloé... Une de tes collègues qui t'avait embrassée. Oh c'était juste un baiser sur la joue, mais près de l'oreille et du cou, et son attitude, la tienne, ta main sur sa nuque, la sienne sur ta hanche, possessives et câlines, tout trahissait une profonde intimité... J'ai immédiatement été envieuse, jalouse d'elle... Et je me suis calmée peu à peu, j'ai réfléchi et le soir j'ai décidé de sauter le pas et j'ai commandé ce rosebud, mis une semaine après.
— Oooh, mon P'tit Cœur... Quel bel aveu... Comment était-elle ?
Je la lui décris avec une précision qui m'étonne moi-même. Je ne pensais avoir gardé de cette femme que j'ai détestée un souvenir si net.
— C'est Carine ! Ce n'est pas une collègue, c'est une amie. Intime. Très intime. Une sex-friend. Et versée comme moi dans les jeux... borderlines. BDSM même... C’est d'ailleurs elle qui me les a fait découvrir. Je vais te prêter à elle. Elle va A D O R E R jouer avec toi ! Marquer le velouté de ta croupe, le satiné de tes seins, et moi vous regarder...
Puis Chloé se tait, me prend par la main, m'allonge dos sur le tapis et s'agenouille entre mes cuisses. Ses doigts pénètrent de nouveau, mon con encore souple et quand toute sa main est en moi, elle me fiste avec une infinie douceur, lentement, comme l'énorme sexe d'un amant attentionné qui coulisserait tendrement en moi en faisant attention à mon plaisir et ne pas me faire mal.
Ses yeux sont rivés aux miens, elle me fait l'amour... amoureusement. Son poing s'entrouvre par moments en moi et ses doigts tentent de délicieuses et étranges caresses intérieures dans ma chatte inondée, puis les doigts de son autre main pincent mon clito. Doucement d'abord puis plus fermement, plus fort, jusqu'à me le tordre, dans un sens, puis dans l'autre.
Je serre mes lèvres pour ne pas gémir, je ne veux pas le lui avouer, de toute façon elle le sait, doit le lire sur mon visage, mais le mélange de douleur et de plaisir me rend folle et je sens l'orgasme qui soudain me prend, presque sans prévenir, sans signe avant-coureur autre que deux légères crispations, plus bas, loin, si loin dans mon ventre.
Je découvre que j'adore qu'elle me regarde jouir, la voir fixer mes pupilles qui se rétractent, se dilatent, me voir lutter pour ne pas fermer mes paupières, guetter mon souffle court, haletant, la voir sourire de mon plaisir, de mes efforts, je sens, je sais que cela l'excite aussi.
Quand finalement n'en pouvant plus, je laisse mes yeux se refermer et me concentre sur mon plaisir essoufflé, je sens la chaleur irradier en moi, remonter mon ventre, picoter mes seins lourds et pendants, à demi sur mes flancs, et les parer d'une rougeur veinée, gagner ma gorge et mes joues prises d'une bouffée cramoisie, en même temps que l'onde de plaisir descend de mon bas-ventre, le long de mes cuisses, mes mollets jusqu'à mes orteils qui se tendent dans mes chaussures que, oui, j'ai encore aux pieds. Enfin une seulement.
Quand ma respiration haletante est enfin apaisée et redevenue normale, j'ouvre les yeux et vois son regard noisette qui me fixe en souriant.
— Merci ! Merci Chloé, merci mon amour...
— Putain, quand tu jouis, tu fais pas semblant ! Sauf que tu as fermé les yeux ! Tu sais ce que ça veut dire ? Tu seras punie. Tout à l'heure. Pour le moment, je veux te goûter...
Chloé s'allonge sur le tapis, me fait enjamber son corps à califourchon, tête-bêche, chacune sent la peau chaude de l'autre se coller à la sienne, et je lui donne droit au gros plan de ma rosette brune et délicate qu'elle lèche sans attendre, de mon périnée doux où sa langue continue son chemin, de mon vagin humide, gonflé, fortement odorant du parfum de sexe qui en émane, couvrant même celui pourtant chaud et entêtant des deux gouttes de "Prends-moi, Take me !" de Isabey que j'y ai mises ce matin.
Elle se délecte de la vision de mes nymphes encore rougies des va-et-vient de son poing et de son avant-bras, de ma fente encore ouverte qui ne ressent qu'à peine sa langue y recueillir mes dernières gouttes de cyprine, de mon clito qui, toujours gonflé, toujours excité qui, ça y est, ressent, sent sa langue le lécher avec une lenteur qui me rend folle, et ses lèvres s'y enrouler, l'aspirer, le gober avant de laisser la place à ses dents qui le mordillent avec précaution d'abord puis le croquent avec gourmandise m'arrachant un petit cri tout à la fois de surprise, de douleur et de plaisir.
Et malgré ce que je viens de subir, son fist brutal puis tendre, délicat et profond, le désir remonte en moi.
Moi je sens ses cuisses se resserrer autour de ma tête, sur mon cou, de sorte que pour y échapper, je n'ai d'autre choix que de plonger un peu plus mon visage entre elles, le plaquer contre son abricot déjà suintant de sa cyprine... Je suis folle de désir. Elle aussi. J'ai à peine commencé à la déguster qu'elle a déjà joui, de nouveau si vite, en inondant mon visage de son jus dont j'aime déjà la saveur. Accro !
Pour autant sa jouissance ne l'a interrompue que quelques secondes, et déjà sa langue délaisse mon capuchon et mon bonbon, glisse sur une de mes petites lèvres, titille mon méat qu'elle croque d'un léger coup de dents qui me crispe, m'arrache un petit cri de douleur autant que de plaisir et, mais je ne le lui dirais pas, pas aujourd'hui en tout cas, me laisse frustrée, en attente de plus vorace, plus carnassier, sanglant peut-être même ?
Puis sa langue se tend pour mieux plonger en moi. Je me mords les lèvres, pour à peine laisser échapper un gémissement de plaisir, je ne veux pas manifester plus, par coquetterie gourmande, et bien inutile, pour qu'elle pousse plus son cunnilingus.
J'écarte en grand mes cuisses pour lui offrir mon minou affamé et Chloé me bouffe la vulve, me lèche, me goûte, me boit, comme si elle avait décidé de me vider de ma cyprine, de mon flux vital et de mon énergie pour n'y mettre que du plaisir, de la jouissance, de l'orgasme...
Qui me prend pour la deuxième fois.
Inondant sa bouche, son visage de mon plaisir liquide, épais, comme sirupeux, odorant, un miel qui se répand entre ses lèvres, sa langue et qu'elle avale, lèche et boit de nouveau, ses lèvres collées à mon vagin.
Je m'affale sur Chloé, le souffle coupé, vidée au sens propre comme figuré tandis qu'elle se dégage doucement, roule sur le côté et me rejoint, sa tête contre la mienne, ses yeux plantés dans les miens, sa main qui me prend par la nuque comme pour m'approprier, me dire "Tu es à moi !" et d'ailleurs je le lui dis dans un souffle pas encore tout à fait retrouvé :
— Je suis à toi ! Je t'aime !
Ses yeux brillent, son regard est émerveillé, son plaisir, et il n'est pas que sexuel, ça se lit sur son visage comme dans un livre ouvert, est éclatant.
— C'est vrai ? Tu es... tu veux être à moi ?
— Tu m'as dévastée, tu m'as conquise, tu m'as soumise, je suis plus qu'à toi : je t'appartiens. Si tu le veux... Même si je ne sais rien de toi. Ni toi de moi !
Allongée sur moi, nos doigts enlacés, Chloé se penche et le baiser que nous échangeons alors, est long, lent et fougueux, passionné, amoureux, sans fin qui pourtant s'achève quand elle se redresse et me dit :
— Oui ! Oh oui, je le veux ! Je te veux.
— Merci, merci... merci !
*****
Nous avons fini par aller chercher les cartons dans nos voitures au sous-sol, toujours par l'escalier, les cartons eux dans l'ascenseur, et monter les tables de chevet et le lit, que nous avons bien sûr inaugurés, à même les lattes qui me rentraient douloureusement dans la chair, le matelas mis à dérouler n'étant pas utilisable avant ce matin. Nous l'avons inauguré aussi.
En attendant, on a fait l'amour dans toutes les pièces possibles, bon, un trois-pièces en même temps... sur la table de la cuisine, celle du living de nouveau, dans l'entrée, encore sur le tapis, sur le canapé, dans la salle de bain, dans la douche, dans son bureau, sur son fauteuil, sur son bureau aussi... et son lit encore.
Notre envie l'une de l'autre, notre appétit sexuel étaient impressionnants et notre plaisir infini. Et encore n'a-t-on pas essayé ses jouets et accessoires, pas encore déménagés. Allongée sur le tapis, encore haletante d'avoir joui une nouvelle fois, plus lentement cette fois, enfin, elle a tourné la tête vers moi et m'a souri:
— Ce lit... Finalement, quel achat ; je n'ai jamais fait une meilleure dépense de ma vie !
Ah, et la punition pour avoir fermé les yeux au moment de jouir me demanderez-vous ?
Chloé a trouvé dans mon sac à main, mon rosebud, acheté exprès en pensant à elle me l'enfonçant en moi, mais non, ça, ça n'était pas la punition, trop facile, c'était la récompense. La punition ça a été de descendre nue au parking chercher les cartons, le rosebud fiché entre mes fesses ; un seul voyage, heureusement, puisqu'ils étaient tous dans l'ascenseur. Et heureusement sans croiser personne.
Enfin, je crois...
*****
Voilà, j'espère que ce fantasme vous aura plu, et surtout aura plu à Chloé qui, j'espère, se sera reconnue.
Quant à savoir s'il y aura une suite, à Chloé de décider si elle prend la plume.
Ou le clavier.
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Kokin972
1 mars 2025 à 16:02
excellent !!!
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
25 février 2025 à 06:40
Oh oui une suite SVP
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Photo de profil de Alce
Alce
24 février 2025 à 13:18
Très bien écrit, merci.
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Photo de profil de Elwray
Elwray
22 février 2025 à 17:52
Superbe... Aussi chaud que tendre, j'aime vraiment beaucoup. Merci pour cette histoire !!!
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Photo de profil de Evano
Evano
22 février 2025 à 08:38
Très belle histoire, très agréable à lire. J'ai hate de découvrir la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de kasy
kasy
21 février 2025 à 16:48
Très bonne histoire très chaude...j'adore
Une suite est nécessaire !
Soyez respectueux
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