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✦ tazzar2001 DES VOISINS COMME JE LES AIME XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

DES VOISINS COMME JE LES AIME — Chapitre 1 · J'ai rencontré un volcan

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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tazzar2001
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DES VOISINS COMME JE LES AIME

Chapitre 1 · J'ai rencontré un volcan

(Chapitre 1 – J'ai rencontré un volcan)
Chères lectrices et chers lecteurs. L'histoire que je vais vous narrer est vraie, vécue par votre auteur, transposée au présent de l'indicatif pour la rendre plus attractive, alors qu'elle remonte à plusieurs années. Une partie des détails ont été recréés et le prénom des intervenants remplacé pour préserver l'anonymat.
Je vous plante le décor :
Je me prénomme Jocelyn, j'ai la quarantaine, je suis responsable de marketing dans une multinationale américaine dans le domaine de l'automobile. Ma société m'a dépêché en Afrique de l'Est, dans l'archipel des Mascareignes, pour développer le marché d'un appareil destiné à nettoyer et décalaminer l'intérieur des moteurs diesel, sans démontage. Compte tenu de la mauvaise qualité des carburants utilisés, c'est un atout majeur.
Bon je ne suis pas là pour vous faire un cours de mécanique, les lecteurs qui veulent en savoir plus peuvent toujours me poser des questions hors contexte, les autres gardez votre main sur le sexe, ça peut être utile.
* * * * * * * * * *
Bien que je voyage passablement, me retrouver plusieurs mois loin de ma famille, de mes proches, privé de mes habitudes, me déstabilise, dans les premiers jours. Pour pallier à ces carences, mon entreprise me laisse donc carte blanche pour m'organiser, me self chouchouter, et présenter des notes de frais sans contrôle, mais à la fin, il faut présenter des résultats concrets et encourageants. La pression demeure.
Arrivé sur mon île, je pointe du doigt un village de pêcheurs, loin des circuits touristiques, et loue un petit, mais chouette bungalow en bord de mer, à l'ombre des filaos. Un endroit tranquille et authentique, comme je les aime.
Après avoir déniché une voiture, embauché une femme pour mon ménage et la cuisine et un gardien/jardinier, je peux commencer à prospecter. Le potentiel ne manque pas.
Si la voiture louée est presque neuve, ma servante et mon homme de confiance le sont beaucoup moins. Mais ils sont serviables et honnêtes de réputation.
Concernant mes voisins, à droite une petite maison au toit de chaume occupée le weekend seulement par des jeunes qui viennent s'adonner aux sports nautiques, et à gauche un couple de mon âge approximativement, avec une ravissante fille d'une vingtaine d'années.
Pour entériner mon arrivée, j'ai demandé à ma servante (Monique) de préparer un buffet froid et à mon homme de main (Herbert) de dresser des tréteaux. Ce samedi, j'ai invité mes proches voisins pour faire leur connaissance et briser la glace.
Je remarque qu'ils sont peu intéressés la nourriture, par contre, chaleur aidant, les boissons alcoolisées et glacées coulent à flot.
Les jeunes, ils sont cinq, sont plus bruyants qu'intéressants, mais restent éminemment sympathiques, j'ai beaucoup plus d'affinités avec la famille de la maison de droite.
Lui, Pierre, est en train de monter une petite usine de recyclage de batteries pour automobile, très occupé, toujours en retard, d'un tempérament assez « speed ».
Elle, Jacqueline, femme au foyer, Auvergnate, sexy, de taille moyenne, une chevelure auburn abondante, une belle bouche aux lèvres largement ourlées, une dame que l'on remarque assurément dans la rue. Mais son côté désœuvré et son penchant prononcé pour la bouteille font d'elle une personne fragile et vulnérable, une proie facile.
La fille, Sophie, pseudo étudiante, est ravissante, superbement charpentée. J'apprendrai par la suite que c'est une chaude de la culotte, et qu'à son école, elle est la proie, pas seulement des étudiants, mais aussi des profs et des surveillants. Quant à ses résultats scolaires, inutile d'en parler. On ne licencie pas une étudiante qui paie régulièrement ses onéreux frais d'écolage.
Mes premières semaines de travail sont principalement axées sur le démarchage par courrier et par téléphone et je passe le plus clair de mon temps chez moi, ce qui me permet de voir la mer, la plage et de lorgner ma voisine Jacqueline qui fait le lézard quasiment sous mes fenêtres. Pas simple pour se concentrer. J'évite te travailler sous la varangue, car assurément elle viendrait pour pipeletter et me perturber dans mon planning.
Mais bon, je n'en reste pas moins un homme, c'est une belle femme, oisive, à la fleur de l'âge et probablement délaissée par son mari. Alors cet après-midi, je fais une exception et l'invite à prendre un verre. Bien sûr, elle accepte. Son enthousiasme est peut-être davantage pour le rhum bien tassé que je lui sers que pour ma petite personne.
Si je suis en short et T-shirt, elle est en maillot de bain deux pièces. Je devrais dire une pièce et demi car le tissu qui couvre ses parties intimes sont guère plus larges que des cordelettes.
Elle me parle de son mari, mettant l'accent sur son absence de virilité, de sa fille qui est, selon elle, une Marie-couche-toi-là et qu'il est impossible de canaliser, et surtout d'elle, qui s'ennuie à mourir dans ce coin pourtant paradisiaque. C'est un appel du pied. Mais le danger est là, car elle est ma voisine et j'ai des scrupules de cocufier son homme qui est sympa et que j'aime bien, sans parler des risques de se faire pincer.
— Jocelyn, me dit-elle, puis-je te dire TU ? accepterais-tu de partager notre repas demain à midi : poisson, pommes rissolées.
— Oui, merci, volontiers, c'est toujours agréable de manger en bonne compagnie. Je m'occupe des boissons et du dessert, et pour le TU, pas de problème.
— OK, à demain midi.
Le lendemain midi, comme convenu, le traverse la cour avec du vin rosé et une salade de fruits préparée Monique.
La porte d'entrée est grande ouverte. En journée, par forte chaleur, la plupart des bungalows sur le littoral le sont. Je frappe, aucun bruit, aucune odeur de cuisine, aucun signe de vie. Apparemment personne.
Le rez-de-chaussée de maison est composé d'un hall d'entrée avec à sa droite la cuisine, la salle à manger et la salle de bain. A gauche, une chambre d'amis. L'étage étant réservé aux deux chambres à coucher.
Je dépose le vin et le dessert sur la table de travail, retraverse le hall et jette un coup d'œil à la chambre d'amis plongée dans la pénombre. Jacqueline est là, affalée à demi-nue sur le lit, endormie profondément. La bouteille est probablement passée par là.
Avant de manifester ma présence, je régale mes mirettes du spectacle. Allongée sur le dos, jambes légèrement écartées, les pans de son peignoir simplement rabattus sur son corps, c'est un appel plus que provoquant.
Sans aucune difficulté j'écarte les pans de tissu, dessous elle est totalement nue.
Ses seins sont de taille moyenne, ourlés de minuscules aréoles roses et de jolis tétons pointés vers l'avant. Ce doit être un régal de malaxer, pétrir, téter, lécher cette poitrine. Son ventre est plat, une légère cicatrice au-dessus du pubis, une césarienne sans doute. Son sexe est totalement rasé, comme je les aime. Le manque d'éclairage m'empêche d'apprécier davantage les détails de sa vulve. Dommage.
En me rapprochant de ce corps inerte, deux odeurs me frappent d'emblée. Sa respiration offre des relents de pochtronne « made in Scotland » et près de son vagin un doux et suave parfum de mucus qui a dû, plus tôt dans la journée, être produit par quelques attouchements manuels. Je ne vous le cache pas, je comme à avoir de sérieux picotement dans le bas-ventre, mon sexe s'agite furieusement dans mon short. Je crève d'envie de donner à l'assaut. Mais Pierre, l'éternel retardataire, va bien finir par arriver. Toutefois, le bruit des pneus de sa voiture sur le gravier va inévitablement nous alerter, on aurait peut-être le temps de réagir. Non, trop dangereux.
Bon, je suis venu ici pour déjeuner, et il serait de bon ton de réveiller la cuisinière.
C'est avec une douceur infinie et de longues caresses ciblées que je réveille la marmotte du pays des singes.
Ce n'est que très progressivement qu'elle écarquille les yeux et me reconnait.
— Oh mon Dieu !!! Mais que fais-tu là ?
Pendant que je lui explique le but de ma présence ici, elle se rhabille sans hâte et sans vergogne, le plus naturellement du monde.
— Ça fait longtemps que tu me mates ?
— Oui, mais je ne te mate pas, je t'admire. Je te trouve très séduisante, et….
Elle me décroche un large sourire, s'accroche à mon cou et me gratifie d'une chaleureuse accolade au relent de whisky.
— Aie, aie, aie, Pierre va arriver et rien n'est prêt.
— Je vais te donner un coup de main, ça ira plus vite à deux.
Pendant que Jacqueline, en cuisine, s'occupe des pommes de terre et prépare le poisson, à l'extérieur je m'active à allumer le barbecue.
Je me pointe régulièrement en cuisine pour voir l'avancement, proposer mon aide et j'en profite pour effleurer de ma main le corps de Jacqueline, toujours enveloppée dans son peignoir, sa réaction est plus demandeuse qu'effarouchée.
Le feu crépite, le poisson est prêt pour le grill, les patates n'attendent que la poêle et Pierre n'est toujours pas là.
— Pas grave, dit-elle. Prenons un petit apéro en l'attendant.
Mes appuyées contre le rebord de la table, Jacqueline s'approche, le verre à la main, colle son bassin contre le mien et me murmure :
— J'ai besoin de faire l'amour, mon corps réclame du sexe !!! Aide-moi.
Je reste bouche bée. Je ne suis pas surpris par cette confidence, je m'y attendais presque mais, malheureusement, le bon moment, mais les dés sont jetés.
Pierre arrive.
Pendant que le repas termine sa cuisson, plusieurs apéros se succèdent. Je ne suis pas habitué, ni à la picole ni à la chaleur étouffante, je dois me méfier.
Le repas se déroule dans la bonne humeur, nous parlons de tout et de rien, le pied de Jacqueline vient régulièrement frôler le mien, la présence de Pierre ne me rassure pas.
— Je dois malheureusement vous fausser compagnie, nous dit Pierre, j'ai un rendez-vous important dans une administration.
Pierre parti, vaisselle lavée et rangée, je retrouve la maîtresse de maison, deux verres à la main, qui me dit :
— Viens Jocelyn, suis-moi, viens me donner ce qui me manque : du plaisir.
La ligne rouge est franchie, il n'y a plus de chemin de retour ou de détour possible, mais croyez-moi, ce n'est ni une corvée, ni une punition, je vous le répète, cette femme est belle, sexy, désirable. La posséder, la sauter, la pénétrer sera un divin cadeau, mais la prise est facile, le triomphe modeste.
Retour à la chambre d'amis. Une brève traction sur la cordelette qui maintient son vêtement fermé, quelques légers mouvements rapides du haut du corps pour libérer les épaules du satin et la voilà prête « à l'emploi ». Sa seule et unique enveloppe git au sol.
À peine ai-je le temps de m'approcher d'elle que la voilà déjà à genoux, tirant énergiquement sur mon short pour libérer mon érection et l'avaler, tel un caméléon capturant sa proie. Ma voisine est affamée, elle me dévore littéralement, une mante religieuse, une veuve noire, une professionnelle du sexe.
J'aimerais faire durer le plaisir, grignoter cette femelle en chaleur par petits morceaux, la déguster, faire lentement monter la pression, mais elle en a décidé autrement.
— Allonge-toi sur le lit, m'ordonne-t-elle, je veux te monter !!!
Je n'ai pas le choix. A peine sur le dos que cette furie m'enjambe, s'empale sur mon membre et commence sa folle chevauchée. C'est une amazone montant un Mustang à cru dans les plaines du Far West. Manquent que les rênes, la cravache et les éperons.
Le galop est de courte durée. Déjà les prémisses de l'orgasme sont là. Elle commence par gémir doucement, en crescendo, ses gloussements deviennent des râles, puis des cris. Bien heureusement les voisins sont loin et le bruit des vagues se brisant sur les rochers atténuent ses hurlements.
Sa vitalité est inépuisable. Elle continue, elle continue, elle continue et elle jouit, elle jouit, elle jouit, une jouissance interminable. Sous cette chaleur et avec cette débauche d'énergie, son visage passe du rose au rouge, puis à l'écarlate.
Moi, planté au fond de sa chatte, je sens sa cyprine ruisseler abondamment sur ma tige. Je voudrais m'en délecter, me saouler de ces effluves chaudes et enivrantes. Les muscles de son vagin enserrent ma bite, c'est bigrement excitant. A ce rythme, je ne vais plus résister longtemps. Cette pression sur mon gland augmente, comme si elle pressait un tube de crème pour en retirer les dernières gouttes. Le point de non-retour est atteint. Dans un ultime coup de rein, je décharge dans le ventre de ma voisine plusieurs puissants et copieux de jets de sperme chaud. Cela faisait longtemps que je n'avais pas dispensé une telle abondante éjaculation.
Cette éjaculation a eu, chez ma partenaire, l'effet d'alimenter son moteur en super carburant, ou comme si elle venait de mettre ses doigts dans une prise. Un nouvel orgasme, encore plus violent que les précédents, accompagné de nouveaux jets de cyprine et foutre mélangés viennent inonder nos bas-ventres. Nous sommes littéralement en nage. Une expression dit : Son cœur déborde d'amour. Dans le cas de Jacqueline c'est parfaitement justifié, mais elle, c'est par l'entrejambe qu'elle déborde.
Cette première baise avec ma voisine n'est certainement pas la dernière, Ce fut bref, intense et salutaire. Nous en avions tous les deux bien besoin.
A suivre…
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Photo de profil de Queduplaisir33470
Queduplaisir33470
9 septembre 2025 à 20:40
Très bon !
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Photo de profil de LefouFredo
LefouFredo
10 février 2025 à 05:06
Très belle entrée en matière
Soyez respectueux
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Photo de profil de tazzar2001
tazzar2001
9 février 2025 à 09:10
Merci pour votre commentaire.
Cette histoire comporte 3 épisodes.
Publication du N° 2 12/02/25 et N° 3 15/02/25
Bonne lecture
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de chtigalou
chtigalou
9 février 2025 à 09:00
J’ai adoré vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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