Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ted Bundy, sérieux? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ted Bundy, sérieux?
Chapitre 1
— Oh... Oh oui, encore, ça le fait trooooop !
Je n'ai jamais connu ça avant lui, je jure ! Les... mmmmm... répliques de mon plaisir. Là où, avec les autres, je jouais avec ma semence projetée sur mon ventre, avec un regard distrait sur mon gland baveux, il continue à longuement me posséder, en faisant durer les sensations... Et il le sait, l'animal ! Son sourire victorieux le dit assez lorsque j'ai éjaculé, il redresse le torse, une main serrée sur mon cou, l'autre sous ma cuisse gauche, et il pousse des saillies plus agressives de son membre en moi. En plus, il est bien cap' de compter dans sa tête, onze, douze, treize... Avant de murmurer ‘'Je vais jouir'', de se cambrer, et de s'écrouler sur mon corps.
— On prend la douche ensemble ?
— Je sais comment elles finissent, tu es insatiable. Mais non, juste un rinçage local, et je vais courir.
— Toujours le même parcours, ça ne t'ennuie pas, à la longue ?
— Je sais comment elles finissent, tu es insatiable. Mais non, juste un rinçage local, et je vais courir.
— Toujours le même parcours, ça ne t'ennuie pas, à la longue ?
...
— Ne te fais pas de film, le joggeur maigrichon qui trace tranquille entre les massifs bien entretenus d'un parc déserté dont il ne sort pas vivant, ça fait trop scénario de slasher', sourié-je pour moi-même, en faisant quelques assouplissements, appuyé contre un muret.
Check rapide de la main sur mes attributs... Yep ! Tout est bien en place, confortablement calé dans un sous-vêtement adapté à la course, mais c'est important, hein ! Si ça balance trop librement, ça finit par s'irriter localement, ensuite, de retour à l'appart', même la plus douce des caresses me met la grimace... Résultat, Seb' est brimé, je suis brimé, on se résout à se refaire un Wes Craven, où une joggeuse trottine sur l'allée d'un parc au crépuscule, trébuche et... Bref, la soirée pourrie.
— Encore cent mètres et je ralentis le rythme, faut alterner, me suis-je dit en approchant du tunnel piétonnier.
J'ai été surpris en remarquant le SUV stationné, tourné dans ma direction, hayon relevé, et la silhouette qui fait de grands gestes du bras gauche avec un cric en main, le droit couvert d'un bandage et posé dans une attelle.
— J'ai besoin d'un coup de main, tu peux te servir des deux, toi.
— Bon sang, mec, tu sais pas qu'il ne faut jamais arrêter un joggeur ? Enfin bon, c'est quoi, le problème ? ai-je ahané, ma grogne vite radoucie à la vue de la belle bête.
— C'est à l'arrière.
— OK, soupiré-je, avant d'avancer vers le hayon ouvert, pour y découvrir la banquette rabattue, et un espace entièrement vide. "Mais...".
— Bon sang, mec, tu sais pas qu'il ne faut jamais arrêter un joggeur ? Enfin bon, c'est quoi, le problème ? ai-je ahané, ma grogne vite radoucie à la vue de la belle bête.
— C'est à l'arrière.
— OK, soupiré-je, avant d'avancer vers le hayon ouvert, pour y découvrir la banquette rabattue, et un espace entièrement vide. "Mais...".
Une de ses mains se pose sur ma nuque et m'écrase le visage sur la moquette, alors que la seconde, décidément bien valide, fait glisser mon short.
— Un jockstrap ? Avec l'excitante odeur de transpiration, c'est un appel au viol, ça" a-t-il grogné en poussant un doigt intrusif, très vite remplacé par autre chose, et, mes gémissements semblent juste l'encourager encore plus.
— Oh oui... plus fooooort.
— Les véhicules sont interdits dans le parc, crie une voix derrière nous, "et surtout pour ce que vous êtes en train de faire, pas de ça dans... Hey ! Mais vous êtes deux mecs, en plus !"
— Oh oui... plus fooooort.
— Les véhicules sont interdits dans le parc, crie une voix derrière nous, "et surtout pour ce que vous êtes en train de faire, pas de ça dans... Hey ! Mais vous êtes deux mecs, en plus !"
On se retourne sur un flic, ahuri, la main sur la crosse de son arme. ''Wowowow ! On se calme, monsieur l'agent.''
...
— J'avoue que je ne nous voyais pas la soirée finir ainsi, souffle Seb, dans la cellule au sous-sol du commissariat. ‘'C'est plutôt excitant, non ?''
— Faut le dire vite...
— En parlant de trucs à faire vite... À cause de l'autre con, on n'a pas pu terminer.
— Tu veux qu'on... ici ?
— Partout, tu le sais bien, non ?
— Faut le dire vite...
— En parlant de trucs à faire vite... À cause de l'autre con, on n'a pas pu terminer.
— Tu veux qu'on... ici ?
— Partout, tu le sais bien, non ?
Pas faux, pas faux... Dans les toilettes d'un Airbus, à la verticale de Venise, pas top romantique pour le coup... Dans ma chambre d'ado, à côté de celle de mes parents... Dans le local poubelle de notre immeuble... Mais bon...
Le temps que je réalise, il me pousse contre les grilles de la cage en abaissant mon short pour appliquer sa langue sur ma raie, alors que mes yeux se posent sur le mec allongé sur la banquette dans la cellule voisine... ‘'Seb, il y a quelqu'un à côté !''
Le temps que je réalise, il me pousse contre les grilles de la cage en abaissant mon short pour appliquer sa langue sur ma raie, alors que mes yeux se posent sur le mec allongé sur la banquette dans la cellule voisine... ‘'Seb, il y a quelqu'un à côté !''
— C'est un pochetron, il dort.
— Je s-suis p'têt bourré, mais ch-ch'dors pas. Tu te la p... prends dans le cul ?
— Oooh ! gémis-je, en réaction au sexe de mon mec qui vient de passer mon sphincter, et à son gland qui se positionne sur ma prostate.
— Et c'est si bfff... bon, gamin ?
— Ouiiii... Juste là, comme çaaa...
— Je s-suis p'têt bourré, mais ch-ch'dors pas. Tu te la p... prends dans le cul ?
— Oooh ! gémis-je, en réaction au sexe de mon mec qui vient de passer mon sphincter, et à son gland qui se positionne sur ma prostate.
— Et c'est si bfff... bon, gamin ?
— Ouiiii... Juste là, comme çaaa...
Je ne sais pas si c'est moi, ou la situation un peu absurde, mais si je suis un peu mal à l'aise, il ne l'est pas du tout, il a rarement été aussi raide... et aussi rapidement efficace, le plaisir prostatique plafonne déjà... ‘'Viens, Seb', viens en moi !''
Oubliée, la frustration d'avoir été interrompu par le flic, il murmure ‘'Je ne t'ai jamais autant désiré'', et me pilonne un peu sauvagement, là, avant de se figer au fond de mon rectum, et de se libérer en moi.
Oubliée, la frustration d'avoir été interrompu par le flic, il murmure ‘'Je ne t'ai jamais autant désiré'', et me pilonne un peu sauvagement, là, avant de se figer au fond de mon rectum, et de se libérer en moi.
— Oh putain, c-c-c'que c'est beau, l'amour, les ga... arçons... bafouille le pochard, alors que je remonte mon short. ‘'Hey, Longtarin, mon p-beurp-pote, t'as raté un truc, les jeunes, ils viennent de baiser !'' ajoute-t-il à l'attention du visiteur.
— Je ne suis pas ton pote, Marcel... Mais, sérieusement, vous avez... ? glapit le flic.
— T'as qu'à vérifier, le pe-euuuh-petit, avec ce qu'il a pris, ça lui coule sûûûr-euh-ement du cul, je dis.
— Hmmm, soit, bref, suivez-moi, le commissaire va vous recevoir.
— Je ne suis pas ton pote, Marcel... Mais, sérieusement, vous avez... ? glapit le flic.
— T'as qu'à vérifier, le pe-euuuh-petit, avec ce qu'il a pris, ça lui coule sûûûr-euh-ement du cul, je dis.
— Hmmm, soit, bref, suivez-moi, le commissaire va vous recevoir.
...
— Lâchez donc la crosse de votre arme, Longtarin, ils ne vont pas s'enfuir de mon bureau, ils n'ont pas l'air d'être de dangereux criminels... Au fait, quelles sont les charges ?"
— D'abord, exhibition sur la voie publique, article 222-32, assène le petit mec trop nerveux.
— M'ont l'air fort habillés là, non ?
— Ils ne faisaient pas que s'exhibitionner, ils étaient en train de... Hmm-hmm... Bref, outrage public aux bonnes mœurs, l'article 417/51 du code pénal...
— Longtarin, il y a la lettre de la loi, puis sa lecture, on est en 2023... Après, si le sujet vous passionne, je peux vous faire muter dans le quartier de la gare, mais il vous faudra plusieurs fourgons et du renfort, là...
— Euh... Ça devient légèrement ridicule, non ? J'aimerais récupérer mon portable, je vous prie", dit Seb', avant d'ajouter à mon intention "Je vais appeler Saul, il va nous sortir d'ici."
— Votre avocat ? Oooh, Saul Goodman est redoutable, Longtarin, un vrai requin. Inutile de le faire intervenir, messieurs, je vais rappeler à mon adjoint que la réputation de notre corps de police pourrait pâtir de la publicité apportée par une répression trop procédurière de votre... grave délit.
— Il y a aussi le stationnement interdit dans le parc ! s'agite le flic. Article 27.1.3 du code.
— Oh ! Mais là, c'est différent, a ironisé le commissaire, "Vous échapperez probablement à la peine de prison, mais pas à l'amende de... euh... rappelez-moi ?"
— Cinquante-huit euros, payables sous quinzaine, commissaire !
— Messieurs, surveillez votre boîte aux lettres, et pas de récidive, hein ! Longtarin, vous les ramenez à leur véhicule, OK ? Notre devise reste 'protéger et servir', après tout. Ben, allez-y, mon vieux... Jérémie, attends un instant, s'il te plaît, je... te regrette, tu sais.
— Je suis désolé, joli-papa, c'était trop... tous les jours... je suis devenu insensible.
— Je comprends, tu en as supporté beaucoup, tu étais trop jeune, ça demande des reins solides. Vas-y maintenant, au plaisir de te revoir, dans d'autres conditions, j'espère.
— D'abord, exhibition sur la voie publique, article 222-32, assène le petit mec trop nerveux.
— M'ont l'air fort habillés là, non ?
— Ils ne faisaient pas que s'exhibitionner, ils étaient en train de... Hmm-hmm... Bref, outrage public aux bonnes mœurs, l'article 417/51 du code pénal...
— Longtarin, il y a la lettre de la loi, puis sa lecture, on est en 2023... Après, si le sujet vous passionne, je peux vous faire muter dans le quartier de la gare, mais il vous faudra plusieurs fourgons et du renfort, là...
— Euh... Ça devient légèrement ridicule, non ? J'aimerais récupérer mon portable, je vous prie", dit Seb', avant d'ajouter à mon intention "Je vais appeler Saul, il va nous sortir d'ici."
— Votre avocat ? Oooh, Saul Goodman est redoutable, Longtarin, un vrai requin. Inutile de le faire intervenir, messieurs, je vais rappeler à mon adjoint que la réputation de notre corps de police pourrait pâtir de la publicité apportée par une répression trop procédurière de votre... grave délit.
— Il y a aussi le stationnement interdit dans le parc ! s'agite le flic. Article 27.1.3 du code.
— Oh ! Mais là, c'est différent, a ironisé le commissaire, "Vous échapperez probablement à la peine de prison, mais pas à l'amende de... euh... rappelez-moi ?"
— Cinquante-huit euros, payables sous quinzaine, commissaire !
— Messieurs, surveillez votre boîte aux lettres, et pas de récidive, hein ! Longtarin, vous les ramenez à leur véhicule, OK ? Notre devise reste 'protéger et servir', après tout. Ben, allez-y, mon vieux... Jérémie, attends un instant, s'il te plaît, je... te regrette, tu sais.
— Je suis désolé, joli-papa, c'était trop... tous les jours... je suis devenu insensible.
— Je comprends, tu en as supporté beaucoup, tu étais trop jeune, ça demande des reins solides. Vas-y maintenant, au plaisir de te revoir, dans d'autres conditions, j'espère.
...
— C'était quoi, ça, le truc des reins solides ? murmure Sébastien, en démarrant le moteur. ‘'Tu t'es fait le commissaire... Et il était encore plus exigeant que moi au niveau baise ?''
— Hein ?
— Tu l'as appelé joli-papa, il a été ton daddy ? Je juge pas, note, belle bête, mais bon, tous les jours, sérieux ?
— Je l'appelle ainsi, c'est juste qu'il est le père de mon ex, donc mon... ex-beau-père. Et tu connais Jules, il... euh...
— Il déconne trop.
— Voilà, et joli-papa trouvait que je faisais du bien à Junior, que je le rendais saaage, sauf que lui, ben, il me rendait dingue.
— Oh.
— Sinon... ce que tu as dit dans le parc... l'excitante odeur de transpiration, sérieux ? J'avais juste couru un petit kilomètre, là."
— Je jouais le jeu, mais j'avoue que... sourit-il, un peu lubrique. "Sinon, la mise en scène t'a plu ? Dis, euh... J'ai pas été trop brusque ?"
— Bah, non. Merci pour la surprise... Si j'avais su, j'aurais prévu un autre étirement avant de me lancer, je courrai avec mon plug, désormais.
— Pas très confortable, j'imagine, mais non, je trouverai un autre scénario, t'inquiète. Après, ça m'a plutôt excité, cette histoire... Tu me... ?
— Seb... Pas pendant que tu conduis ! Mais dès qu'on est à l'appart', je file sous la douche et on peut se faire un film, disons... Psycho ? Tu me rejoins et tu pourras me poignarder sauvagement comme Norman Bates, mais pas avec un couteau, là.
— Vraiment ? Toi aussi, tu es insatiable.
— La faute à qui ? Mais sinon... cette fois, le pneu soi-disant crevé et le bras en écharpe... Ted Bundy, sérieux ?
— Ben, j'ai joué le truc à fond, tu aimes les jeux de rôle, non ?
— Ouais, mais bon, si on doit se refaire les serial killers célèbres, épargne-moi au moins John Wayne Gacy, je déteste les clowns.
— Bonjouuur les petits éléphaaants ! grimace-t-il avec le sourire halluciné d'un Auguste de cirque. "Tu veux un animal en baudruche, mon petit garçon ?"
— Trop malaisant...
— N'empêche, faudra bien trouver quoi faire de mon stock de capotes, avec la PrEP, on ne s'en sert plus...
— Ah oui, les dix-sept pochettes Manix Skyn et les vingt et une Durex Original...
— Tu les as comptées ?
— Je le fais régulièrement, le jour où il en manquera une, ça pourrait vraiment finir en slasher, mais ce ne sera pas un jeu de rôle...
— Hein ?
— Tu l'as appelé joli-papa, il a été ton daddy ? Je juge pas, note, belle bête, mais bon, tous les jours, sérieux ?
— Je l'appelle ainsi, c'est juste qu'il est le père de mon ex, donc mon... ex-beau-père. Et tu connais Jules, il... euh...
— Il déconne trop.
— Voilà, et joli-papa trouvait que je faisais du bien à Junior, que je le rendais saaage, sauf que lui, ben, il me rendait dingue.
— Oh.
— Sinon... ce que tu as dit dans le parc... l'excitante odeur de transpiration, sérieux ? J'avais juste couru un petit kilomètre, là."
— Je jouais le jeu, mais j'avoue que... sourit-il, un peu lubrique. "Sinon, la mise en scène t'a plu ? Dis, euh... J'ai pas été trop brusque ?"
— Bah, non. Merci pour la surprise... Si j'avais su, j'aurais prévu un autre étirement avant de me lancer, je courrai avec mon plug, désormais.
— Pas très confortable, j'imagine, mais non, je trouverai un autre scénario, t'inquiète. Après, ça m'a plutôt excité, cette histoire... Tu me... ?
— Seb... Pas pendant que tu conduis ! Mais dès qu'on est à l'appart', je file sous la douche et on peut se faire un film, disons... Psycho ? Tu me rejoins et tu pourras me poignarder sauvagement comme Norman Bates, mais pas avec un couteau, là.
— Vraiment ? Toi aussi, tu es insatiable.
— La faute à qui ? Mais sinon... cette fois, le pneu soi-disant crevé et le bras en écharpe... Ted Bundy, sérieux ?
— Ben, j'ai joué le truc à fond, tu aimes les jeux de rôle, non ?
— Ouais, mais bon, si on doit se refaire les serial killers célèbres, épargne-moi au moins John Wayne Gacy, je déteste les clowns.
— Bonjouuur les petits éléphaaants ! grimace-t-il avec le sourire halluciné d'un Auguste de cirque. "Tu veux un animal en baudruche, mon petit garçon ?"
— Trop malaisant...
— N'empêche, faudra bien trouver quoi faire de mon stock de capotes, avec la PrEP, on ne s'en sert plus...
— Ah oui, les dix-sept pochettes Manix Skyn et les vingt et une Durex Original...
— Tu les as comptées ?
— Je le fais régulièrement, le jour où il en manquera une, ça pourrait vraiment finir en slasher, mais ce ne sera pas un jeu de rôle...
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