Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lingerie de femme pour homme — Chapitre 1 · Histoire complète
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Lingerie de femme pour homme
Chapitre 1 · Histoire complète
LINGERIE DE FEMME POUR HOMME
Cette histoire est inspirée de confidences faites par un ami, sur sa vie privée.
Je l'écris donc en son nom. Le fond est vrai. La forme est de moi.
Les noms, lieux et dates ne sont pas réels
******************************
A travers les différentes confidences qu'on m'a faites à une époque où j'avais des amis échangistes sans l'être moi-même, je me suis aperçu que je n'étais pas le seul homme à aimer porter en cachette des sous-vêtements féminins.
Dans mon cas, les premières fois, c'étaient ceux de ma femme, plus tard, des neufs que j'achetais sur le Net.
Je n'ai jamais cherché à demander à un homme si ce besoin l'avait déjà pris, mais pour moi-même, j'ai voulu y réfléchir et comprendre pourquoi, n'étant pas homosexuel, je pouvais éprouver ce désir et ce plaisir intense que le travestissement sous-vestimentaire me procurait.
Je suis remonté à mon enfance, cette période pendant laquelle, c'est bien connu, et une chanson le confirme, les garçons n'ont qu'une idée en tête, "voir sous les jupes des filles !"
Je me rappelle une de mes premières excitations en voyant une copine - dont j'étais secrètement amoureux comme on peut l'être en sixième - se relever après être tombée par terre en glissant sur le trottoir mouillé. Pour retrouver son équilibre et se remettre debout, elle m'avait offert bien involontairement, en écartant ses jambes, une magnifique vue sur sa petite culotte. Je m'étais mis à supposer que ça devrait être très agréable de mettre sa main entre les cuisses d'une fille, cet endroit mystérieux que je supposais, sans trop me tromper, être doux et chaud. Et bien sûr, ce serait encore meilleur de pouvoir y déposer des baisers.
Dans le temps, les parents étaient d'un archaïsme crasse autant que stupide. Dire "je t'aime" à une fille quand on était au collège, non, c'était déplacé, vulgaire, car pas de notre âge ! D'ailleurs, il y avait encore beaucoup d'écoles, de collèges et de lycées de garçons ou de filles, rares étaient les établissements mixtes. Le wokisme était loin d'être né ! Foutue époque, qui a donc ainsi engendré des jeunes timides, sexuellement incultes refoulant des sentiments qui les auraient pourtant bien libérés de leur horrible carcan éducatif rétrograde s'ils les avaient exprimés ! Le premier baiser sur la bouche, c'était à l'âge où les ados d'aujourd'hui couchent et maîtrisent déjà la fellation et le cunnilingus, ce dont entre eux ils parlent sans ambages !
Près de chez moi, quand j'étais jeune homme, à la boulangerie, il y avait une petite serveuse de mon âge au regard souriant. Je me suis retrouvé un soir chez elle, où elle vivait seule. Pour la première fois, j'étais allongé sur un lit avec une fille mignonne qui portait des bas tendus par des jarretelles. Trop émoustillé, excité, et tout de suite séduit par cette lingerie discrète, mais provocante à mes yeux, j'ai cru tomber amoureux sur l'instant. Mais par trop d'empressement, j'ai joui trop vite, nul que j'étais. Alors j'ai caché comme j'ai pu la tache énorme apparue sur le devant de mon pantalon, en manquant alors de confiance en moi pour essayer de recommencer un assaut. Un coup pour rien !
Trente ans après, me hante encore la vision de ces belles jambes joliment mises en valeur par cette lingerie si charmante. Je suis sûr que mon fétichisme pour le porte-jarretelles et les bas, et plus généralement pour les dessous chics, est né ce soir-là. D'ailleurs je ne me souviens même pas des seins de ma conquête d'un soir, alors que je les ai forcément caressés et sûrement embrassés, car tous les garçons vous le diront, c'est par ça qu'ils commencent !
Mon obsession pour ces parures excitantes m'a poursuivi, et m'a conduit à l'admiration sans bornes des belles jambes de femmes. Un joli galbe, des hauts talons, ça me ravit. C'est la première chose que je regarde chez ces dames. Quand j'en croise une dans la rue, je m'imagine l'emmener dans un coin sombre où je pourrais lui toucher les jambes et le haut des cuisses, puis continuer sur sa culotte jusqu'à atteindre ses fesses que je prendrais à pleines mains pour rapprocher son sexe de ma bouche. Elle écarterait sa culotte pour me laisser lui faire une savante langue bien profonde qui la ferait gémir et fondre dans ma bouche pendant que je m'enivrerais des ses odeurs corporelles intimes de fin de journée et la lécherais jusqu'à l'orgasme.
Une femme peut être quelconque ou même laide de visage, ne pas avoir beaucoup de poitrine, mais si elle a des jambes de rêve, elle me paraîtra toujours magnifique et attirante quand même. Et je me dis aussi que pour surmonter son handicap, au lit elle sera prompte à faire plus d'efforts qu'une belle pour se rattraper, en se montrant... au sommet de sa compétence. Fantasme, encore !
Une femme peut être quelconque ou même laide de visage, ne pas avoir beaucoup de poitrine, mais si elle a des jambes de rêve, elle me paraîtra toujours magnifique et attirante quand même. Et je me dis aussi que pour surmonter son handicap, au lit elle sera prompte à faire plus d'efforts qu'une belle pour se rattraper, en se montrant... au sommet de sa compétence. Fantasme, encore !
Il m'est arrivé de rencontrer une dame des rues dont les jambes m'avaient fait flasher au point que je voulais seulement les lui caresser un moment, rien d'autre. En même temps, je lui donnais des baisers partout sur ses bas fins et sur la chair blanche du haut de ses cuisses. J'en faisais même sur chacune de ses jarretelles ; celles de devant, très excitantes quand elles prolongent la ligne aguichante d'une guêpière, et celles de derrière qui, bien tendues, soulignent à merveille l'arrondi de la fesse.
J'ai tenu longtemps l'érection et pour que je jouisse, elle a relevé sa minijupe puis s'est assise au bord du lit. Chevauchant une de ses cuisses pour l'emprisonner entre les miennes, j'ai frotté mon sexe contre le nylon. Les deux mains sur les épaules de la femme qui me regardait me déhancher, je faisais monter mon plaisir. Mes testicules ressentaient ainsi toute la chaleur de sa chair. Elle m'encourageait :
— Vas-y, excite-toi comme ça, je sens que tu vas jouir, chéri, laisse-toi aller, te retiens pas.
J'ai tenu longtemps l'érection et pour que je jouisse, elle a relevé sa minijupe puis s'est assise au bord du lit. Chevauchant une de ses cuisses pour l'emprisonner entre les miennes, j'ai frotté mon sexe contre le nylon. Les deux mains sur les épaules de la femme qui me regardait me déhancher, je faisais monter mon plaisir. Mes testicules ressentaient ainsi toute la chaleur de sa chair. Elle m'encourageait :
— Vas-y, excite-toi comme ça, je sens que tu vas jouir, chéri, laisse-toi aller, te retiens pas.
Elle avait vu juste ! Et j'ai éjaculé abondamment sur ses bas en expulsant même une giclée blanche et grasse jusque sur sa culotte satinée !
Plus tard, pendant une longue période critique dans mon couple, je me suis retrouvé quasiment seul, sans aucune relation avec ma femme pendant des mois. Et je me sentais persécuté par une obsession qui ne s'arrêtait pas à la vue de belles jambes gainées de bas fins tenus tendus par des jarretelles ou auto-fixants; non, il me fallait absolument essayer ça sur moi-même !
En l'absence de ma femme, un jour je me suis donc servi dans ses tiroirs. Heureusement, le porte-jarretelles me serrait fortement, ce qui lui évitait de descendre vers mes cuisses. Eh oui mesdames, nous les hommes, on n'a pas de hanches ! Quand j'ai glissé mes jambes dans les bas noirs que j'ai accrochés en tendant fermement les jarretelles, j'ai ressenti un bien-être sexuel qui me procurait une belle érection. En marchant dans la chambre, je m'aperçus que le nylon caressait la peau de mes cuisses dès que je faisais un pas. Douce et érotique sensation !
Dans les tiroirs de ma femme, il y avait suffisamment de lingerie pour lui en confisquer un peu sans qu'elle s'en aperçoive. Alors j'ai poussé encore le plaisir plus loin, en passant une culotte et un soutien-gorge. Les deux m'allaient bien en taille. Juste un peu serrés, mais à peine trop. Le slip emprisonnait parfaitement mon sexe tendu, ce qui augmentait encore mon désir de jouir. Je ressentais un vrai plaisir aussi nouveau qu'inexplicable. L'envie de me masturber montait en moi, mais j'y résistais ! Je me retenais parce que j'étais assez stressé, dans cette chambre. Ma femme pouvait y entrer à l'improviste et me trouver dans une drôle de tenue sur son lit en train de me caresser, ou même d'éjaculer et m'essuyer dans son slip pour ne pas tacher le jeté de lit. Alors j'ai emporté toute cette lingerie, plus une de ses nuisettes noires trouvée dans sa penderie.
Le soir, dans ma chambre, sans risque d'être surpris par ma femme, je pris le temps de m'habiller avec ces sous-vêtements affriolants. En me voyant dans le grand miroir, l'excitation arriva à son comble instantanément. Je m'étendis sur le dos, jambes écartées, pour me caresser les pointes de seins et le sexe, qui durcissaient sous la dentelle du soutien-gorge et sous le tulle du slip. Les va-et-vient de mes hanches avaient suffi à faire frotter mon gland jusqu'à ce qu'il en coule une liqueur grasse et translucide, puis à déclencher mon éjaculation dans la culotte, que j'ai ensuite sur moi gardée le temps de débander. L'humidité et la forte odeur de sperme qui s'en dégageaient témoignaient de l'intensité de mon plaisir. Après l'extinction de mes derniers spasmes, je m'endormis, en étant sûr qu'au réveil, je me masturberais encore avant de partir au boulot.
J'ai un jour compris que ces envies de porter des sous-vêtements de ma femme s'expliquaient probablement par le fait que je l'aimais encore, malgré notre mésentente, car c'est à elle que je me surprenais à penser pendant ces moments de plaisir solitaire.
Je pouvais donc me dispenser d'un psy !
A cette époque, les sex-shops proposaient encore des cabines vidéo individuelles. On choisissait un film, on payait, on allait s'isoler dans la cabine que nous indiquait la personne de l'accueil, puis, disposant d'un fauteuil, d'un rouleau d'essuie-tout et d'une corbeille à papiers, on visionnait le film dans le but de se soulager. A Paris, la rue St-Denis offrait un choix pléthorique de ces vidéo-shops plutôt glauques.
Souvent, le soir, je m'y rendais discrètement. Ôtant mes vêtements de ville, que j'accrochais au portemanteau après avoir fermé ma cabine à clé, j'étais à l'aise en sous-vêtements féminins pour me faire du bien pendant une heure avant de m'autoriser à éjaculer. J'ai souvent pensé que, probablement, mon échec conjugal était responsable de ce que j'appellerai, avec le recul, un « suicide sexuel » que je m'infligeais en guise d'autoflagellation.
Souvent, le soir, je m'y rendais discrètement. Ôtant mes vêtements de ville, que j'accrochais au portemanteau après avoir fermé ma cabine à clé, j'étais à l'aise en sous-vêtements féminins pour me faire du bien pendant une heure avant de m'autoriser à éjaculer. J'ai souvent pensé que, probablement, mon échec conjugal était responsable de ce que j'appellerai, avec le recul, un « suicide sexuel » que je m'infligeais en guise d'autoflagellation.
Je pouvais donc me dispenser aussi d'aller voir une "Madame Domina" !
Alors un soir où je ressentais l'envie de me masturber devant des gens dont je feindrais d'ignorer la présence, je laissai la porte de ma cabine entrebâillée, en imaginant que la femme de l'accueil, plutôt sexy, pourrait passer dans le couloir et ainsi porter son regard sur moi en pleine action. Un fantasme de plus ! Et l'ambiance s'y prêtait bien, avec tous ces râles et soupirs de jouisseuses en extase qui sortaient des téléviseurs et sourdaient à travers les cloisons frêles des cabines.
Plus j'approchais de l'orgasme, plus je me sentais libre de la plus obscène des attitudes à prendre devant cette femme à l'air plutôt salope, au cas où effectivement elle viendrait à passer par là. Je laisserais ma porte entrouverte et tournerais mes cuisses écartées vers elle pour qu'elle me voie en pleine action. Vu le métier qu'elle faisait, je me disais qu'elle ne prendrait pas ombrage de mon audacieuse provocation. Mais elle ne vint jamais !
En revanche, lors d'une masturbation à un rythme assez lent pour que j'en profite bien tout le temps du film, je ressentis la présence de quelqu'un debout derrière moi, qui avait poussé la porte que volontairement je n'avais pas fermée à clé en implorant la chance. La providence m'exauça: deux mains très douces descendaient lentement de mes épaules vers les bonnets de mon soutien-gorge sous la dentelle duquel des doigts agiles et compétents s'infiltraient pour s'occuper de mes tétons. Puis une des mains descendit plus bas pour remplacer la mienne sur mon sexe turgescent. A cet instant précis, en me retournant, je vis que c'était un gars assez jeune, qui avait quitté sa cabine presque nu, ne gardant que ses chaussures aux pieds, en quête sans doute d'une porte entrouverte sur un exhibitionniste en chaleur, ce que j'étais à cet instant, je l'assume. De par mon réflexe de recul, et de par le type de film (des lesbiennes) que j'avais choisi, il comprit certainement que je n'étais pas homo, mais quand même il me fit "chuuut..." pour m'imposer son aide. Trop excité pour faire le difficile, tout près de l'orgasme, j'acceptai sa main, finalement, le laissant me caresser. Je sentais ses doigts serrer très agréablement mon gland mouillé puis me décalotter en tirant la peau à fond dans un mouvement de va-et-vient. Montée au nirvana assurée ! De grosses gouttes épaisses de sperme jaillirent pour tomber sur le carrelage depuis mon entrecuisse grande ouverte. Sans me demander que moi je le touche à mon tour, le gars me dit "je ne reste pas... je viens de jouir dans ma cabine". Ce qui m'arrangeait bien, car je n'avais plus envie de rien.
Et il regagna ladite cabine comme il était venu.
Cette expérience impromptue m'a amené à m'interroger : au sommet de l'excitation, à cinq secondes de jouir, n'importe qui ne serait-il pas prêt à accepter passivement n'importe quelle aide, d'une femme ou d'un homme ? Et même à faire activement n'importe quoi avec n'importe qui ? Dans un tel lâcher-prise, qui sait ? Par la suite, je n'ai jamais vécu d'autres situations de ce genre pour le savoir.
Il faudra que j'en parle à mon sexologue !
Il faudra que j'en parle à mon sexologue !
Mon fantasme ne m'a jamais quitté. La meilleure occasion que j'aie eue de le vivre en réel a été avec une femme qui m'accueillait dans son lit dans des conditions insolites: de temps à autre nous nous mettions en lingerie elle et moi, pour nous faire l'amour d'une façon inoubliable. Que de grands souvenirs, que de plaisir !
Mais ça, c'est une autre histoire, que vous trouverez dans la rubrique "lesbienne", intitulée "Serais-je un homme lesbien ?"
Bonne lecture !
FIN
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Commentaires ()
C'est bien écrit, bravo Vachette
Il est vrai que c'est très agréable de porter de la lingerie féminine quand on est un homme et qu'il y a en plus de la complicité avec sa femme.
Quand il m’arrive d’en voir je sais que la femme qui les porte n’est plus complètement une étrangère à mon âme
La lingerie sexy rend beau tout le monde.
J'ai adoré lire votre histoire.
Je vais continuer a lire car j'adore votre style.