Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon parcours anal — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon parcours anal
Chapitre 1
Je m’appelle Julien, j’ai 50 ans, je suis marié et père de quatre enfants. Aujourd’hui, je suis bien dans ma vie, serein, et j’assume pleinement mes envies, en particulier mon goût prononcé pour le plaisir anal.
Tout a commencé il y a longtemps, quand j’étais un jeune homme. Par hasard, je suis tombé sur des films pornographiques, dont un film gay. Étonnamment, il ne m’a pas provoqué de dégoût, bien au contraire : j’ai ressenti une certaine excitation, un frisson étrange, nouveau.
Un été, jeune homme toujours, j’ai eu ma seule véritable expérience gay. C’était avec un cousin et un autre garçon. Nous nous étions laissés aller à des jeux intimes : fellations et masturbations réciproques. Une exploration innocente mais profondément marquante.
Plus tard, j’ai rencontré celle qui allait devenir ma femme. Un soir, nous avons franchi un cap : je l’ai sodomisée pour la première fois. Ses gémissements, son plaisir intense, son orgasme foudroyant… Cette scène est restée gravée dans ma mémoire. Ce soir-là, j’ai compris que le plaisir anal méritait d’être exploré, pour elle… et pour moi.
Petit à petit, je me suis essayé seul : un doigt, puis deux, jusqu’à quatre. L’effet était troublant. Le plaisir était profond, intense. Et mon érection pendant ces moments ne laissait aucun doute : j’adorais ça.
Une fois installés ensemble, ma compagne et moi faisions souvent l’amour. J’avais acheté un gode pour pimenter nos jeux… mais c’est surtout moi qui en ai profité. Elle ignorait encore mon attirance pour la pénétration anale. Le gode devint vite trop étroit. J’ai donc créé mon propre jouet : du silicone injecté dans un préservatif. Solide, large, souple, il me comblait.
Quelques jours plus tard, je me retrouvais dans notre lit à expérimenter une double pénétration anale. Un mélange d’audace, de honte, et d’excitation totale.
Je dois avouer que je suis souvent dans un état d’esprit très soumis. Travesti à mes heures, j’aime explorer mon côté salope. C’est ainsi que je me suis retrouvé un jour dans un sex-shop, où j’ai acheté un plug constitué de trois boules croissantes. La première était déjà plus grosse que mes deux godes réunis. Je me suis empalé dessus avec une avidité mêlée de crainte. Une semaine m’a été nécessaire pour dompter la seconde boule. Quant à la dernière, je n’ai réussi à la prendre qu’une seule fois. La sensation de “destruction” était telle que j’ai décidé de poser des limites, même si l’idée de me faire fister continue de me hanter.
Parallèlement, dans notre intimité conjugale, je partageais peu à peu mes fantasmes avec ma femme. Je lui parlais de scénarios où elle devenait lesbienne et moi gay, ou encore où nous étions tous deux bisexuels. Étonnamment, cela l’excitait.
À la naissance de notre troisième enfant, j’ai traversé une période de déprime. Lors de vacances, elle m’a posé cette question à brûle-pourpoint :
— Tu es gay ?
— Je ne sais pas… Parfois, j’ai envie d’essayer.
Elle n’a pas réagi tout de suite. Mais le soir venu, alors que nous faisions l’amour, elle descendit doucement vers mon sexe, le prit dans sa bouche… et glissa un doigt dans mon anus. Un frisson m’a parcouru l’échine. Depuis, il lui arrive, à sa guise, de me pénétrer ainsi, sous la douche ou pendant un cunnilingus, lorsque mes fesses sont à portée.
Un jour, je voulais lui montrer à quel point j’avais envie d’un sexe masculin. Allongé à côté d’elle, je me suis masturbé jusqu’à jouir sur ses seins. Elle râla un peu. Je me suis penché… et j’ai léché, avalé mon propre sperme. Elle m’a regardé avec un sourire en coin, m’a glissé un “salope” à l’oreille tout en m’enfonçant un doigt.
Désormais, elle aime parfois déposer quelques gouttes de mon sperme sur sa poitrine pour que je les lèche. Une autre fois, après un repas chez ma mère, elle m’a emmené dans la salle de bain, m’a sucé jusqu’à l’orgasme, puis m’a embrassé en me recrachant le sperme dans la bouche. Cette audace l’amusait follement.
Dans nos moments à deux, elle aime prendre le relais lorsque je m’amuse avec un gode. Sa main vient remplacer la mienne, guidée, ferme, sûre.
Aujourd’hui, je me sens épanoui. Je vis mes fantasmes avec elle dans la confiance et l’ouverture. Mon plus grand rêve ? Un jour, me retrouver à quatre pattes, la bouche pleine, pendant qu’un homme me prend par derrière. Peut-être qu’un jour, cette salope que je suis verra ce fantasme se réaliser… Qui sait ?
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