Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Premier plaisir prostatique avec un jouet — Chapitre 2 · Et si c’était mieux à deux ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Premier plaisir prostatique avec un jouet
Chapitre 2 · Et si c’était mieux à deux ?
Dans le chapitre 1 de cette histoire, je vous racontais ma première expérience du plaisir prostatique solitaire avec un godemichet, qui bien évidemment ne fut pas une expérience isolée. Au contraire, quelques années plus tard cela deviendrait une pratique régulière, et même une pratique en couple. Et pourtant j’étais loin d’imaginer, lors de ma première fois, que je finirais par y embarquer celle à qui je cachais ce secret...
Revenons à la fin de notre précédent chapitre:
Après cette première masturbation endiablée où j’avais pour la première fois pénétré mon anus, la crainte d’une possible honte post-éjaculation s’était envolée. Le plaisir, bien qu’un peu honteux, avait été si fort qu’il me fallait recommencer. J’avais caché le jouet dans un sac bien enfoui dans les affaires rangées à l’arrière de mon véhicule professionnel que je prenais pour tous mes déplacements sur la France entière. Et si je ne me mettais pas le gode dans le rectum tous les soirs à l’hôtel, je le sortais quand même régulièrement, les soirs de grande excitation.
Après cette première masturbation endiablée où j’avais pour la première fois pénétré mon anus, la crainte d’une possible honte post-éjaculation s’était envolée. Le plaisir, bien qu’un peu honteux, avait été si fort qu’il me fallait recommencer. J’avais caché le jouet dans un sac bien enfoui dans les affaires rangées à l’arrière de mon véhicule professionnel que je prenais pour tous mes déplacements sur la France entière. Et si je ne me mettais pas le gode dans le rectum tous les soirs à l’hôtel, je le sortais quand même régulièrement, les soirs de grande excitation.
Le plaisir, lui, restait intact, voire il était de plus en plus fort tant j’acquérais de l’expérience dans l’art de me pénétrer. J’avais testé plusieurs positions, plusieurs angles, devant un porno sur un lit ou sous la douche. Dans la quête du plaisir, j’étais même retourné dans ce même magasin où j’avais acheté mon premier jouet, pour racheter un gode ventouse, mais un plus grand et plus gros : seize centimètres sur trois de diamètre.
Avec celui-ci, et sans doute grâce aussi à une forte excitation, je réussis pour la première fois à éjaculer sans même me toucher. Une des dernières fois, j’allai même jusqu’à jouir sur le bout du jouet avant de me l’introduire, comme pour ressentir la jouissance en moi.
Avec celui-ci, et sans doute grâce aussi à une forte excitation, je réussis pour la première fois à éjaculer sans même me toucher. Une des dernières fois, j’allai même jusqu’à jouir sur le bout du jouet avant de me l’introduire, comme pour ressentir la jouissance en moi.
Malheureusement, les bonnes choses ont parfois une fin et lorsque je décidai de changer de travail pour un job plus sédentaire, trouver une nouvelle cachette pour mon sex-toy c'était problématique. Plus de voiture, moins de déplacements et d’hôtels, une vie commune hétérosexuelle en appartement et donc une situation où il devenait difficile de cacher un tel jouet.
Paniqué, c’est à mon grand regret que je me débarrassai de mes jouets, lorsque le dernier jour je dus rendre mon véhicule et les outils...
Paniqué, c’est à mon grand regret que je me débarrassai de mes jouets, lorsque le dernier jour je dus rendre mon véhicule et les outils...
***
À la suite de cela, se sont écoulés presque trois ans, pendant lesquels j’ai hésité à plusieurs reprises à racheter un gode, à le cacher, pour pouvoir jouer en secret lors de mes quelques occasions de solitude. Pendant un temps je préférais jouer avec mes doigts, en caressant mon orifice simplement lubrifié de ma salive. J’en allais même jusqu’à envisager une infidélité pour essayer avec un homme, histoire de voir, de ressentir de nouveau cette pénétration intense ; mais trop amoureux de ma femme, jamais je ne pus m’y résoudre.
Finalement? une idée m’est venue : pourquoi le cacher, et pourquoi pas en profiter avec la personne que j’aime ? En effet, bien que pudiques, nous avions toujours essayé de rester ouverts et à l’écoute de nos envies et fantasmes sexuels. J’avais peur ; qu’en penserait-elle ? Me jugerait-elle ? Pourrait-elle me quitter pour cette raison ?
Après des mois de mûre réflexion, je pris ma décision : je lui en parlerais, je voulais lui avouer mon envie pour voir si elle souhaiterait m’accompagner. C’est lors d’un week-end en amoureux à Lille que j’en eus l’occasion :
Après des mois de mûre réflexion, je pris ma décision : je lui en parlerais, je voulais lui avouer mon envie pour voir si elle souhaiterait m’accompagner. C’est lors d’un week-end en amoureux à Lille que j’en eus l’occasion :
Après un bon repas et surtout quelques verres, nous revenions un peu pompettes à l’hôtel. Bien que nous soyons tous deux excités, notre inhibition due à l’alcool nous avait d’abord conduits vers une discussion sur notre sexualité. Je lui avais demandé alors ce qu’elle pensait du sexe anal, mais elle n’était pas très chaude pour tester ça, elle. En effet elle ne voyait pas trop d’où pouvait venir le plaisir pour une femme lors d’une pénétration anale. Rebondissant sur cette phrase, je pris mon courage à deux mains... en détournant discrètement la conversation vers le sujet souhaité :
— Je ne sais pas, c’est vrai ; sûrement une simple excitation, plus qu’un vrai plaisir... Tu sais que pour nous les hommes, il y a un réel plaisir... apparemment... à se faire masser la prostate.
— Oui, j’en ai entendu parler ; tu as déjà essayé, toi ?
— J’avoue, j’ose pas trop en parler parce que c’est gênant pour un homme hétéro, mais oui j’ai testé quelquefois, sous la douche ; c’était intéressant.
— Je ne sais pas, c’est vrai ; sûrement une simple excitation, plus qu’un vrai plaisir... Tu sais que pour nous les hommes, il y a un réel plaisir... apparemment... à se faire masser la prostate.
— Oui, j’en ai entendu parler ; tu as déjà essayé, toi ?
— J’avoue, j’ose pas trop en parler parce que c’est gênant pour un homme hétéro, mais oui j’ai testé quelquefois, sous la douche ; c’était intéressant.
J’étais gêné, mais c’était l’occasion. Toutefois je ne voulais pas tout dire. Mais son regard, bien que surpris, était compréhensif, voire un peu excité. Elle ne fuyait pas la conversation même si elle n’osait pas rebondir, alors je décidai d’embrayer:
— Je voulais pas trop t’en parler, un peu honteusement, mais voilà : j’aimerais bien tester une fois, ensemble... que peut-être tu me doigtes, ou quoi...
— Euh... oui pourquoi pas, ça me gêne pas, si tu veux. Juste l’hygiène faut voir, mais après, c’est quand tu veux.
— Pas de soucis, on peut tester ça sous la douche... même maintenant si tu veux ?
— Je voulais pas trop t’en parler, un peu honteusement, mais voilà : j’aimerais bien tester une fois, ensemble... que peut-être tu me doigtes, ou quoi...
— Euh... oui pourquoi pas, ça me gêne pas, si tu veux. Juste l’hygiène faut voir, mais après, c’est quand tu veux.
— Pas de soucis, on peut tester ça sous la douche... même maintenant si tu veux ?
A cette perspective son regard passa de la compréhension à une certaine gêne, teintée d’excitation. Sous mon air gêné et un peu faussement embarrassé, je ne vais pas mentir, je bandais déjà très fort.
Chauds et pleins d’entrain, nous passâmes à la salle de bain, en nous embrassant. À l’intérieur, il y avait une immense cabine de douche, témoin de notre rapide partie de jambes en l’air de la veille. À peine entrés sous la douche, sous l’eau chaude je me nettoyai rapidement l’anus afin de mettre ma dulcinée à l’aise. Ensuite, après quelques caresses, et tout en tenant fermement mon sexe dans ma main, je la vis approcher rapidement la sienne de mon fessier. Elle la laissa glisser jusqu’à mes testicules, puis remonta. Elle était toute proche, mais n’osait pas trop, de peur de me faire mal (si elle avait su...). À l’aide de mes doigts et d’une bonne dose de salive, je lui montrai le chemin. D’abord hésitante, elle finit par m'introduire son index, pour aller atteindre ma prostate. Et là, à mon frisson, elle comprit qu’elle avait trouvé le point du plaisir.
Après avoir fermé l’eau, elle me tourna légèrement vers le mur. C’était plus facile pour me pénétrer, avec d’abord un doigt puis avec le majeur en plus. Chaque va-et-vient me faisait ressentir ce petit frisson d’extase. Elle le sentait, et je voyais son excitation monter sous son petit sourire. C’était le moment pour lui avouer plus encore. Je me tournai pour l’embrasser :
— En vrai, j’ai un peu honte, mais faut que je te dise, j’espère tu vas pas trouver ça bizarre...
— Vas-y, dis-moi, t’inquiète.
— J’ai pas juste testé, pendant que je bossais en déplacement. Après avoir essayé, j’ai acheté un jouet et voilà... c’était hyper bien. Honnêtement je m’en suis débarrassé et j’ai hésité à m’en racheter un en cachette récemment, mais je préférais t’en parler avant. J’aimerais qu’on teste ensemble, plutôt que moi seul de mon côté. Pourquoi pas essayer avec un gode ceinture ? A voir...
— En vrai, j’ai un peu honte, mais faut que je te dise, j’espère tu vas pas trouver ça bizarre...
— Vas-y, dis-moi, t’inquiète.
— J’ai pas juste testé, pendant que je bossais en déplacement. Après avoir essayé, j’ai acheté un jouet et voilà... c’était hyper bien. Honnêtement je m’en suis débarrassé et j’ai hésité à m’en racheter un en cachette récemment, mais je préférais t’en parler avant. J’aimerais qu’on teste ensemble, plutôt que moi seul de mon côté. Pourquoi pas essayer avec un gode ceinture ? A voir...
Son regard ne m’avait pas lâché. Et au contraire, maintenant elle me rassurait : pourquoi pas tester ?
Elle m’embrassa. Alors que ses mains redescendaient vers mon trou, je lui promis qu’on irait acheter ce jouet ensemble dans un sex-shop.
Très vite, ses deux doigts revinrent d’abord me caresser le contour de l'anus puis enfin se loger dedans. Mon gland perlait d’excitation.
Elle m’avait maintenant tourné complètement et comme si elle allait me prendre en levrette, elle accéléra le rythme des va-et-vient. Cambré devant ma femme, je soupirais de plaisir.
Elle m’embrassa. Alors que ses mains redescendaient vers mon trou, je lui promis qu’on irait acheter ce jouet ensemble dans un sex-shop.
Très vite, ses deux doigts revinrent d’abord me caresser le contour de l'anus puis enfin se loger dedans. Mon gland perlait d’excitation.
Elle m’avait maintenant tourné complètement et comme si elle allait me prendre en levrette, elle accéléra le rythme des va-et-vient. Cambré devant ma femme, je soupirais de plaisir.
Pour lui rendre la pareille, je trouvai une position, un peu acrobatique, et pas forcément confortable, où étant enlacés, nous pouvions continuer à nous doigter. Elle me masturbait pendant que je caressais son clitoris. Nos deux corps tremblaient ensemble sous nos caresses mutuelles.
Sentant que j’étais proche, j’accélérai le rythme. Je rêvais de pouvoir atteindre le climax en synchronisation, mais je fus malheureusement le premier à céder, dans ce même tremblement que celui que j’avais ressenti avec le gode la première fois.
Mon sperme coulait abondamment contre sa cuisse alors qu’elle avait encore deux doigts dans mon trou. J’accélérai une dernière fois les caresses et je sentis son orgasme faire trembler son corps à son tour.
Sentant que j’étais proche, j’accélérai le rythme. Je rêvais de pouvoir atteindre le climax en synchronisation, mais je fus malheureusement le premier à céder, dans ce même tremblement que celui que j’avais ressenti avec le gode la première fois.
Mon sperme coulait abondamment contre sa cuisse alors qu’elle avait encore deux doigts dans mon trou. J’accélérai une dernière fois les caresses et je sentis son orgasme faire trembler son corps à son tour.
Nous étions là, un peu gênés, mais dans une dernière étreinte, chacun de nous s’occupait au plaisir de l’autre.
De cette gêne découla une grande excitation, celle d’avoir pu partager ce plaisir extrême avec ma femme. Et pourtant ce n’était que le début, et ça, je vous le raconterai la prochaine fois...
De cette gêne découla une grande excitation, celle d’avoir pu partager ce plaisir extrême avec ma femme. Et pourtant ce n’était que le début, et ça, je vous le raconterai la prochaine fois...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()