Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le massage interdit — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le massage interdit
Chapitre 1
Émilie adorait le spa. C'était son activité préférée. La fatigue d'une longue journée ou la fraîcheur d'un dimanche hivernal, chaque excuse était bonne pour s'offrir quelques heures de relaxation. Et ça, Simon l'avait compris. Leurs nombreuses visites dans leur spa préféré avaient suffi à le convaincre lui aussi. Ce qu'il aimait par-dessus tout, c'était de savoir que les spas réveillaient quelque chose de particulier en Émilie. Une fois imbibée de l'ambiance du lieu, Émilie révélait un esprit coquin, farouche. Quelque chose l'excitait vis-à-vis des spas. Elle se sentait sans tabous, émancipée, prête à tout pour son plaisir. Elle se surprenait à rêver, à fantasmer.
Simon le savait.
Et ce soir, un simple soir de semaine, il lui avait préparé une surprise.
Et ce soir, un simple soir de semaine, il lui avait préparé une surprise.
Émilie et Simon arrivèrent au spa en fin de journée. L'hôtesse les guida, comme toujours, vers les vestiaires. Simon avait offert un massage à Émilie. Elle enfila donc son maillot et son peignoir, puis quitta le vestiaire. Elle suivit l'hôtesse en direction de la salle de massage. C'était une pièce tamisée, embaumée d'un doux parfum. L'atmosphère était feutrée et éveillait en Émilie une sensation de bien-être et d'excitation. Elle ôta son peignoir et commença à s'installer. La porte s'ouvrit, et Simon entra, s'installant dans un fauteuil sombre, tapi au coin de la pièce.
Elle haussa un sourcil.
— Tu restes là ?
— Juste pour te voir te détendre, murmura-t-il avec un sourire.
— Juste pour te voir te détendre, murmura-t-il avec un sourire.
Elle hésita, mais n'insista pas. Après tout, il n'y avait rien d'étrange à ce qu'il veuille la regarder se faire masser. Il aimait l'observer, et l'idée qu'il la trouve désirable même dans ces moments d'intimité lui plaisait secrètement.
La masseuse entra alors. Grande, brune, un regard perçant et une voix veloutée qui glissa le long de la peau d'Émilie comme un premier effleurement.
— Déshabillez-vous et allongez-vous sur le ventre, je vais commencer.
— Me déshabiller... entièrement ?
— Oui, ce sera plus simple pour moi, et plus agréable pour vous.
— Me déshabiller... entièrement ?
— Oui, ce sera plus simple pour moi, et plus agréable pour vous.
Émilie hésita et se retourna vers Simon qui l'étudiait simplement du regard. Tout lui semblait normal, alors elle s'exécuta, non sans ressentir une pointe d'appréhension. Elle retira son maillot et dévoila son corps nu sous la fine lumière. Allongée sur la table de massage, elle se sentit très exposée, mais tentant de se détendre, elle ferma les yeux tandis que les mains expertes se posaient sur elle.
La première pression sur ses épaules la fit soupirer d'aise. Les gestes étaient précis, fermes, mais incroyablement doux. L'huile chaude coulait sur sa peau, et la chaleur se diffusait lentement en elle. Les mains de la masseuse continuèrent leur trajet dans son dos et Émilie sentit son corps se détendre petit à petit. La pression était agréable, bien qu'elle trouva que les mains de la masseuse étaient... audacieuses. Elles glissaient un peu plus bas que nécessaire, effleurant la courbe de ses fesses, caressant le creux de ses reins d'une façon qui la fit frissonner. Quand elle atteignit le niveau des cuisses, Émilie avait atteint un niveau de relaxation maximal. Les mains de la masseuse montaient et descendaient le long de ses jambes, à chaque fois un peu plus haut. Son souffle se suspendit quand les doigts remontèrent lentement le long de l'intérieur de ses cuisses et effleurèrent ses lèvres.
— Relâchez-vous, murmura la masseuse.
Elle obéit, mais un nouveau frisson parcourut son dos quand elle entendit Simon soupirer doucement derrière elle. Elle se mordit la lèvre. Elle l'avait presque oublié. Il regardait. Il voyait tout.
Elle sentit son pouls s'accélérer tandis que les mains poursuivaient leur danse, s'attardant un peu plus, effleurant son clitoris. Émilie se surprit à ressentir à quel point elle était mouillée.
Plus personne ne pouvait nier ce qui se passait maintenant. Le massage n'était concentré que sur une zone jusque-là interdite... Les doigts de la masseuse glissaient le long de son sexe. La paume de sa main montait et descendait entre les cuisses d'Émilie. Elle sentit soudain un doigt plus audacieux trouver son chemin vers l'intérieur et se surprit à pousser un long, mais discret soupir...
— Retournez-vous.
Émilie n'arrivait pas à dire s'il s'agissait d'une invitation ou d'un ordre, mais elle s'exécuta. En se retournant, elle croisa le regard de Simon. Son érection était visible sous son peignoir. Il ne se cachait plus. Et elle non plus.
La masseuse croisa son regard, sourit et, lentement, glissa son kimono de soie le long de ses épaules, révélant un corps sculptural, entièrement nu.
— Pour que vous soyez totalement à l'aise, chuchota-t-elle.
Le cœur d'Émilie s'emballa. La sensation de la peau nue de l'autre femme contre la sienne lui fit perdre le souffle. Lorsqu'elle sentit les lèvres de la masseuse effleurer la courbe de son ventre et descendre sur son clitoris, elle ferma les yeux en gémissant.
Elle n'était plus passive. Son corps répondait, se mouvait. Ses doigts s'agrippèrent à la table, puis aux cheveux de la masseuse. Sa langue était si douce, ses mouvements si fermes. Derrière elle, Simon bougea. Un simple coup d'œil lui fit remarquer qu'il avait aussi enlevé son peignoir, et que tout ce qu'il voyait semblait l'exciter beaucoup. Il l'observa, le sexe dressé.
— Il t'aime comme ça, souffla la masseuse, observant Simon dont la main s'enroulait lentement autour de son membre tendu.
— Montre-lui à quel point tu es belle quand tu lâches prise.
— Montre-lui à quel point tu es belle quand tu lâches prise.
Ce fut un basculement. Émilie ne pensait plus. Elle se laissait simplement aller. Seules les lèvres et la langue de la masseuse la guidaient.
— Et si tu lui faisais plaisir aussi ? murmura la masseuse en embrassant l'intérieur de sa cuisse.
Émilie acquiesça. Simon se leva et se rapprocha d'elle, de sa tête. Elle le prit en bouche, et la sensation d'être au centre de l'attention lui donna chaud, très chaud. Émilie ne voulait pas décevoir. Elle suça Simon du mieux qu'elle put, alternant les mouvements, savourant les soupirs de Simon, mais les caresses ininterrompues de la masseuse l'empêchaient de se concentrer. Elle interrompait sa fellation, haletante, se laissant emporter par ses propres vagues de plaisir. Mais la masseuse avait accéléré. Il devenait difficile de se concentrer.
— Tu veux que je m'occupe de lui ? finit par demander la masseuse.
Cette question surprit Émilie. Jamais elle n'aurait imaginé accepter une telle demande. Étrangement, elle fut moins irritée qu'elle ne l'aurait cru. Au contraire, l'idée semblait l'exciter plus qu'elle ne la troublait. Une part d'elle voulait reculer, mais l'autre, enivrée par l'atmosphère, brûlait de franchir cette limite.
Elle se surprit alors à acquiescer à nouveau.
— Laisse-moi faire. Regarde-moi, lui dit la masseuse.
Elle se leva, quitta l'intimité d'Émilie pour descendre à genoux, au pied de Simon. Émilie, subjuguée, observa alors la masseuse s'emparer de Simon avec une expertise enivrante. Elle n'aurait jamais cru être capable de désirer voir cela. La tête de Simon basculait vers l'arrière. La bouche et les mains de la masseuse allaient et revenaient sur ce sexe qui n'avait, jusqu'ici, appartenu qu'à elle. Ses mouvements et les réactions de Simon étaient hypnotisants.
Puis la masseuse se retira. Sans avertissement, Simon se glissa entre les jambes d'Émilie, la saisit par les hanches et la prit soudainement, déclenchant une vague de chaleur dans son corps.
Il la pénétra sans retenue. Ses coups étaient fermes, profonds, réguliers. Mais ce qui lui fit échapper un soupir rauque, ce fut la masseuse, qui avait pris place derrière elle. Elle se pencha en avant et vint déposer ses lèvres sur le clitoris brûlant d'Émilie. La sensation était très intense. Sa langue faisait pression sur son sexe, tandis que Simon continuait de l'explorer. Elle ouvrit les yeux et observa le spectacle du corps de la masseuse penchée sur elle. Ses seins frottaient contre son ventre. Elle leva les yeux et vit son sexe, parfaitement épilé. Elle ne pouvait nier son excitation. Son clitoris était fort visible, son sexe humide. C'était la première fois qu'Émilie se trouvait si près de l'intimité d'une autre femme. Elle ne l'avait jamais réellement envisagé. Mais c'était particulièrement excitant.
La masseuse se redressa, toujours derrière elle, puis s'accroupit à hauteur de sa tête.
— Regarde-toi, murmura la masseuse tout en lui caressant les seins. Tu es faite pour être prise comme ça.
Émilie gémit, mordant ses lèvres, agrippant Simon pour qu'il aille plus loin, plus fort.
— Vas-y, prends-moi, se surprit-elle à le supplier.
La masseuse lui embrassait le cou, les oreilles, tout en lui caressant les seins, en pinçant ses tétons déjà si durs.
— Fais-moi plaisir à mon tour, lui souffla la masseuse.
Elle se releva, puis sans attendre la réponse d'Émilie, elle vint se placer au-dessus de sa tête et descendit son sexe sur sa bouche. C'était allé tellement vite qu'Émilie n'avait pas eu le temps d'y réfléchir.
La masseuse prit le contrôle, se déhanchant sur la bouche d'Émilie pour la forcer à la goûter. La langue d'Émilie glissa entre ses lèvres trempées, et elle entendit la masseuse gémir.
Elle était la raison du plaisir de pas une, mais deux personnes. Émilie se perdit dans la sensation, alternant entre le plaisir brut de son mari qui la prenait sans retenue et celui de la masseuse qui lui imposait son rythme contre sa bouche avide.
— Oui, comme ça... continue, murmura la masseuse. Montre-lui ce que tu es capable de faire.
À ces mots, elle sentit Simon accélérer. Il voyait tout. Son sexe était si dur, elle le sentait. Il appréciait ce qu'il voyait. Émilie accéléra. C'était extrêmement excitant. Elle n'avait jamais fait de cunnilingus, mais elle savait très bien comment s'y prendre. Au bout de quelques instants, elle sentit le souffle de la masseuse s'accélérer, son sexe se contracter sur sa bouche. Son orgasme fut bref, mais intense.
La masseuse se retira. Simon semblait attendre ce moment, car il se retira également et, d'un mouvement ferme et autoritaire, il retourna Émilie et la mit à quatre pattes sur la table de massage. Émilie adorait cette position. L'angle lui procurait un plaisir intense.
— Vas-y, prends-moi, s'il te plaît.
Simon ne perdit pas de temps et la pénétra de nouveau. La masseuse se mit devant elle et s'accroupit à sa hauteur. Leurs visages étaient proches. Elle, immobile, fixant Émilie dans les yeux, et Émilie, gémissant, secouée par les assauts de Simon.
— Tu aimes ça ?
— Oui, gémit-elle.
— Tu veux qu'il arrête ?
— Oh non, surtout pas, répondit-elle, une grimace de plaisir sur le visage.
— Alors, dis-lui.
— Ne t'arrête surtout pas, j'aime ce que tu me fais, c'est trop bon, cria-t-elle en direction de Simon.
— Oui, gémit-elle.
— Tu veux qu'il arrête ?
— Oh non, surtout pas, répondit-elle, une grimace de plaisir sur le visage.
— Alors, dis-lui.
— Ne t'arrête surtout pas, j'aime ce que tu me fais, c'est trop bon, cria-t-elle en direction de Simon.
La masseuse saisit Émilie par les cheveux, puis l'embrassa langoureusement. Émilie, encore secouée par les assauts de Simon, ressentit une nouvelle vague de chaleur. Elle était, une fois de plus, au centre de l'attention...
La masseuse finit par se relever et vint se positionner à côté de Simon. Elle appuya dans le bas du dos d'Émilie, la forçant à se cambrer davantage, ce qui exposa ses fesses à la vue de Simon et de la masseuse.
La masseuse finit par se relever et vint se positionner à côté de Simon. Elle appuya dans le bas du dos d'Émilie, la forçant à se cambrer davantage, ce qui exposa ses fesses à la vue de Simon et de la masseuse.
La suite arracha un gémissement aigu de plaisir et de surprise à Émilie. La masseuse avait posé sa langue sur son anus. C'était la première fois qu'on lui faisait cela. Elle n'avait jamais laissé Simon le faire et avait toujours considéré cette zone comme interdite. Sa langue glissait le long de son anus jusqu'ici inexploré. Un frisson incontrôlable s'empara d'Émilie, chaque nerf de son corps en alerte. La sensation était incroyable. Elle traçait des cercles, embrassait, pressait sur son anus. Émilie le sentait, son corps se détendait. La langue ferme de la masseuse savait appuyer de plus en plus, pénétrant légèrement par moments. Émilie commençait à perdre pied. Les mouvements de Simon accéléraient, leurs cuisses s'entrechoquaient. Son sexe s'engourdissait. Les mouvements de Simon devenaient de plus en plus profonds. Ses jambes commençaient à trembler.
Ça arrivait.
Elle allait jouir.
Ça arrivait.
Elle allait jouir.
— Continue, soupira-t-elle.
Elle sentait Simon au fond d'elle, à chaque mouvement, frappant contre ses lèvres, son clitoris.
— Je vais jouir.
La langue de la masseuse continuait de tracer des cercles, de pousser, de monter, de descendre, ça lui faisait tourner la tête.
— Plus fort.
La combinaison des deux sensations était trop forte. L'orgasme qui arrivait était beaucoup trop intense. Émilie voulait leur dire de ralentir, mais son corps refusa d'obéir.
Lorsqu'un doigt pénétra lentement, mais entièrement son anus, elle perdit pied, basculant dans un orgasme violent et incontrôlable, lâchant un cri étouffé par l'intensité de la vague qui la submergeait.
Son corps tremblait, et tremblait encore, le doigt de la masseuse continuait ses va-et-vient. Simon accéléra, son propre orgasme approchant. Dans une ultime impulsion, il se retira d'Émilie et, à la stupéfaction de cette dernière, prit immédiatement la bouche de la masseuse, y déversant son orgasme accompagné de râles profonds. Émilie, encore sous le choc de sa propre jouissance, observa cette scène avec fascination.
Lorsqu'un doigt pénétra lentement, mais entièrement son anus, elle perdit pied, basculant dans un orgasme violent et incontrôlable, lâchant un cri étouffé par l'intensité de la vague qui la submergeait.
Son corps tremblait, et tremblait encore, le doigt de la masseuse continuait ses va-et-vient. Simon accéléra, son propre orgasme approchant. Dans une ultime impulsion, il se retira d'Émilie et, à la stupéfaction de cette dernière, prit immédiatement la bouche de la masseuse, y déversant son orgasme accompagné de râles profonds. Émilie, encore sous le choc de sa propre jouissance, observa cette scène avec fascination.
Quand les corps s'apaisèrent enfin, Émilie s'allongea à nouveau sur le dos, le souffle court, les muscles tremblants. La masseuse avait déjà disparu, telle une ombre. Elle croisa le regard de Simon, visiblement encore sous le choc de son puissant orgasme.
Ils n'échangèrent pas de mots tout de suite, mais Émilie était sûre qu'il pensait la même chose qu'elle.
Ils ne sont pas près d'oublier ce massage.
Ils n'échangèrent pas de mots tout de suite, mais Émilie était sûre qu'il pensait la même chose qu'elle.
Ils ne sont pas près d'oublier ce massage.
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