MA TONQUINOISE
Chapitre 2 · pour mon plaisir
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✦ gengiskhan MA TONQUINOISE XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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MA TONQUINOISE — Chapitre 2 · pour mon plaisir

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gengiskhan
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MA TONQUINOISE

Chapitre 2 · pour mon plaisir

Deuxième partie (2)
            Amadou me prévient : 
— Je ne peux pas assurer le service du petit-déjeuner demain, à son grand regret.  Mais si tu es d'accord, je peux demander à mon frère de le faire à ma place. Il est plus vieux que moi et marié, mais je suis sûr qu'il a envie de le faire avec une blanche.
— Pour moi c'est d'accord, mais apparemment c'est de toi qu'elle a envie, comment faire pour qu'elle ne s'aperçoive pas de la supercherie.
— Je vais demander à mon frère comment on peut faire, je pense que si tu laisses les volets fermés, dans le noir ça sera plus facile, après elle verra obligatoirement la différence. Il est plus épais que moi, surtout du bout, je pense qu'elle le sentira obligatoirement dans sa chatte, pour la longueur c'est pareil. J'espère qu'elle voudra encore avec moi après, j'ai vachement envie d'elle, j'en rêve. 
— Bien sûr, ta jeunesse te sert de passeport, je sais très bien que Stèphie aussi a encore envie de toi, je l'ai bien senti en la prenant hier soir. Elle était plus avec quelqu'un d'autre qu'avec moi. Tu sais, avec mes médocs, ça fait six mois que je n'arrive plus à avoir une trique suffisante pour la satisfaire. Quand j'ai vu comment elle regardait ta bite, ça m'est apparu évident qu'elle était en manque, c'est pour cela que je te l'ai offerte. Te voir la prendre et de voir ton foutre s'échapper de sa chatte m'a tellement excité que j'en ai eu une le soir même. 
             Le lendemain matin, un peu excité, je me lève de bonne heure sans la réveiller. Amadou m'a prévenu que le petit déjeuner sera de bonne heure pour profiter de l'obscurité.
            On frappe, j'ouvre la porte, un homme très impressionnant, un colosse de cent vingt ou cent trente kilos, pour deux bons mètres de taille, légérement ventru, entre trente et trente-cinq ans. Beaucoup plus sombre qu'Amadou, noir comme la suie. Il est habillé d'une blouse blanche et d'un bermuda :
— Bonjour monsieur Bono, c'est le petit déjeuner en suite que l'hôtel a décidé de vous attribuer à la demande d'Amadou. 
— Vous êtes bien matinal, madame dort encore bien, Monsieur ? 
— Armand, monsieur, pour vous servir. Et bien justement Amadou m'a dit que je dois être discret, que le réveil de madame Stéphanie doit être une surprise plaisante au possible.
             Je me demande comment ce monument va faire pour réveiller plaisamment ma femme. Je le suis dans la chambre de notre suite, la lumière à peine diffuse est tout juste suffisante pour distinguer Stéphanie dans le lit. Il a fait tomber sa blouse à terre et entreprend de défaire le drap qui la recouvre, en commençant par le pied du lit. Elle est couchée légèrement en chien de fusil, il remonte délicatement le drap jusque sur la taille de ma femme qui semble toujours dans les bras de Morphée. Il prend ses chevilles, en les écartant l'une de l'autre dans un mouvement de rotation. Puis, en rampant quasiment sur le lit, il parvient à glisser son buste sous les mollets de ma chérie qu'il dépose sur ses omoplates.  Dans sa léthargie, elle  se couche d'elle-même, sur le dos, en maugréant un peu. Tout ceci est fait en gestes lent, très modérés, calmes. Il a sous les yeux la jolie toison pubienne de poil noir, la chatte de ma femme est totalement à sa disposition. Sans la moindre hésitation, il dépose sa bouche sur ce bijou sûrement très goûteux. Je regarde ce spectacle très excitant, ma chérie sort lentement de son endormissement et pose ses mains sur la tête de son suceur, en sentant la chevelure crépue, son réveil est plus rapide. Pensant qu'il s'agit d'Amadou, elle se contente d'apprécier verbalement.
— Oohh oui c'est bon, fouille bien dedans avec ta langue j'adore.
           Il glisse ses mains sous les fesses de Stéphanie et la soulève du lit pour la déguster plus profondément. Là, elle s'aperçoit  en ressentant la puissance des bras que celui qui la dévore n'est pas celui qu'elle pense. 
— Qui est-ce, chéri, qui est-ce ? Oh que c'est bon, oui j'adore, oui je vais déjà jouir. 
—J'ai demandé à Amadou de venir te réveiller, mais il ne pouvait pas. Il m'a dit qu'il enverra quelqu'un qui te réveillera quand même en te donnant du plaisir. Tu veux que j'ouvre les rideaux ou tu préfères rester dans l'obscurité. 
— Nooon, oooh que c'est bon, je veux le voir putain que c'est bon.
           Armand repose les fesses de Steph sur le lit, moi je tire les stores et je le vois défaire son bermuda. Comme il est toujours à genoux par terre, sa bouche toujours collée à la chatte de ma femme, je ne fais que distinguer son sexe quand le bermuda tombe sur ses mollets. Il est en semi-érection, ce qui fait que je n'entrevois que le gland pointu avec un gros bourrelet autour, un chapeau de champignon. Il se redresse sur ses jambes, tout en léchant le pubis, le ventre, le nombril puis les seins de ma femme, il la plie en deux puisque ses jambes sont sur la poitrine d'Armand. Je vois sur le visage de Steph que le mec l'impressionne. Mon regard redescend pour suivre le déroulement des choses et là je vois très clairement une bite largement de la taille de celle d'Amadou mais avec un plus, ce gros bourrelet au gland. Il pose  ses deux mains de chaque côté de la poitrine de Stéphanie, il fait remonter sa bite dans le sillon fessier de ma femme en relevant son ventre qui pose sur l'arrière  des cuisses de Stéphanie. 
            Là, mon épouse voit entre ses cuisses l'énorme trique qui va la pénétrer. Armand prend appui sur un bras, de sa main libre, il frotte son gland dans son sillon vaginal. Puis il redescend son abdomen, malgré la lubrification du vagin par la cyprine de mon épouse, et par sa salive, sa verge plie légèrement, elle est moins ferme que celle d'Amadou. Soudain je vois le gland disparaître dans le fourreau de ma chérie, il repose sa main sur le lit, continue à descendre son ventre, le reste de la bite est absorbé par la chatte de Stephie. 
— Oohh qu'il est gros, c'est énorme, je ne vais jamais pouvoir tenir. Putain, waouh mon chéri, je ne vais pas pouvoir supporter. 
— Mais si ma chatte, essaie au moins, il n'a pas encore bougé. 
— Mais si belle dame, tu vas voir, tu vas même aimer, attends que je te baise, tu vas adorer.
             En une dizaine de va-et-vient lent, la voilà déjà qui change d'avis en disant :
— Oooh oui, il bute fort au fond, son gros bout frotte fort dans ma chatte aaaaah ouiiiii.
           Il accélère ses pénétrations, du coup elle hurle presque son plaisir, elle se tortille dans tous les sens, elle lance même sa chatte à la rencontre du calibre qui lui ravage le fourreau. Il rentre vraiment à fond, je vois ses couilles qui viennent claquer sur l'anus de ma chérie. Son gland lui racle tellement le vagin qu'il fait ressortir une cyprine mousseuse à chaque retrait. Les mains de ma femme se crispent sur le drap, elle tire dessus comme une forcenée tellement le plaisir lui vrille le ventre. En dix petites minutes, elle lui crie déjà : 
— Jouit salaud jouiiiiiit, salauuuuuudd tu vas me crever putaiiinnn que c'est bon.
        Il se retire de sa chatte, la retourne à plat ventre, encastre sa trique dans son vagin et se positionne à cheval sur elle. Les cuisses de ma chérie sont collées l'une contre l'autre. Dans cette position, sa chatte serre encore plus autour de la bite, donc le bourrelet frotte encore plus fort. Il reprend une cadence assez soutenue. C'est encore pire pour elle, la jouissance est encore plus forte, je vois son visage ravagé par le plaisir, elle feule, crache une multitude de mots vulgaires, tremble, mord le drap, le tout accompagné de 
— Oui, oui putain le salaud, il me ravage la chatte, c'est trop booonnn ooohh ouiii continue.
          Il la pistonne encore une dizaine de minutes et, dans un grognement puissant, il lâche une grosse quantité de foutre contre son utérus sûrement grand ouvert par les contacts répétés. Il continue quelques minutes à pomper dans son fourreau qui gargouille à chaque mouvement du piston. Elle reste sur le ventre, elle est Kao, lui se relève. Il s'adresse à Stéphanie : 
— Je pense que madame a apprécié son réveil, pour moi j'ai adoré. … Je reviens tout de suite  avec un déjeuner plus chaud.
           Je raccompagne Armant dans l'autre pièce, il me dit que demain ça ne sera pas lui qui fera le service, ni Amadou. Ils seront de service tous les deux, à moins de s'arranger avec quelqu'un d'autre. 
— Vous pensez avoir un camarade de confiance intéressé par ce service, enfin par le réveil de madame surtout. 
— Un camarade non, mais le directeur de l'hôtel oui, c'est notre oncle plutôt très intéressé par les femmes.
             Le matin, on le passe au mini-golf, le repas du midi se déroule normalement, servi par Amadou. L'après-midi, nous allons à la plage pour que ma chérie se baigne et bronze. On s'installe sur la petite plage qu'Amadou nous a montrée, comme cela on peut se mettre à poil sans gêner d'éventuels estivants. On est allongés sur nos draps de bain, Stéphanie, les cuisses grandes ouvertes, son joli barbu brille au soleil, les yeux couverts par un turban pour ne pas être agressée par le soleil. Amadou arrive en catimini, il me fait signe avec son doigt de ne rien dire, il se déshabille, il bande déjà, au moins ma femme lui plaît. Il s'agenouille entre les jambes de sa gourmandise, elle a senti quelque chose. Elle porte ses mains à son turban, mais elle n'a pas le temps de l'enlever qu'Amadou lui mange déjà la chatte. 
— OOOHH, mais, ah c'est toi, t'as encore envie de moi, pourtant tu as laissé ta place ce matin. 
— Je ne pouvais pas venir, à partir d'aujourd'hui je participe aux préparations dans la cuisine, je ne suis libre que l'après-midi. …J'ai encore rêvé de toi Stéph, je crève d'envie de faire l'amour avec toi, tu es ma première femme Stéphanie. 
         Elle se relève et lui demande de s'allonger sur le drap de bain, son membre est tout raide. Elle monte à cheval sur sa bouche et lui demande de fouiller avec sa langue dedans, alors qu'il la lape dans sa chatte, elle lui dit : 
— Il y en a un avec un très gros gland qui a joui bien au fond ce matin.
        Elle se penche sur la belle tige qui lui est offerte, la caresse, la masturbe, puis elle gobe le gland. Elle le sent palpiter dans sa bouche, elle lèche le gland puis elle me dit : 
— Tu m'as entraîné dans du sexe sans lui demander de mettre de capote, ni à celui de ce matin. Comme pour le moment tu ne pouvais plus, j'ai arrêté ma pilule pour reposer mes ovaires. Ils me jouissent dans la chatte, t'as pas peur qu'ils me mettent enceinte. 
— C'est toi ma chérie qui as fait jouir Amadou la première fois dans ta chatte, alors maintenant un de plus, un de moins, ça change quoi. 
— Excuse-moi mon chéri, mais c'était trop bon pour que je pense à me retirer, tu  ne m'as pas dit de le faire non plus, j'avais trop envie d'être prise et j'adore ressentir les tressautements de la bite qui gicle dans ma chatte.
         Elle se relève, se retourne et remonte à cheval sur le membre d'Amadou. Elle s'empale d'un seul trait dessus, se penche et embrasse ce jeune mec qui a son gland qui tu toi l'utérus de sa cavalière. 
— Quelle est bonne ta bite, elle me dilate moins que celle du gars ce matin mais j'adore, elle est plus raide, elle bute au fond de ma chatte. 
— Et bien oui ma chérie, sa queue tape bien sur ton col pour l'ouvrir, comme ça il remplit bien ton utérus. Elle me répond : 
— Salaud, tu feras la tête si je suis enceinte, tant pis pour toi. Je vais encore le faire jouir dedans, j'aime trop, il jouit beaucoup et fort. 
         Elle se couche sur lui, lève et descend son vagin sur le pieu à la vitesse qu'elle a envie et commence déjà à gémir. Je vois cette grosse queue noire qui devient brillante, elle l'enduit de sa cyprine. 
— Maintenant tu es vraiment un homme Amadou, tu baises bien.  Et puisque Bono veut que je baise, alors je vais prendre ton foutre avec plaisir. Après demain, on repart, alors j'espère que tu me prendras encore demain après-midi, ici.
         Le lendemain matin c'est quand même Armand qui arrive, avec le petit déjeuner, il va directement réveiller Stéphanie, il lui fait un cunnilingus, lui glisse son gros nœud dans la bouche, puis comme la veille il la fait coucher sur le ventre encastre sa bite dans le vagin accueillant de mon épouse et la baise avec fougue très rapidement en quelques minutes elle râle déjà 
—Putain que c'est bon, salaud ouii waaaouuuh je vais jouir, il me détruit l'utérus lui aaaahh ouiii hhumm.
          Il lâche très vite son foutre au fond de son vagin, la pistonne encore un peu et lui dit :
— M'excuse Stéphanie, mais je dois faire vite. Vos voisins d'étage attendent en bas que je les emmène à l'aéroport. … – Dommage, dit-elle, c'était trop bon.
          C'est un peu bâclé, mais elle a quand même eu un plaisir violent. Quand elle se met sur les genoux pour se lever, une grosse coulée de sperme vient se coller à l'intérieur de sa cuisse. Elle l'essuie avec une serviette du petit déjeuner. Trente minutes après, on frappe à la porte et on annonce… Service d'étage … J'ouvre la porte, un homme d'environ le même gabarit qu'Armand mais plus jeune entre. Amadou et Armand, vingt-cinq ans environ, il me dit : 
— C'est pour le service de madame, pour remplacer Armand puisqu'elle a regretté son départ précipité. 
            Il rentre dans la chambre de la suite et dit à Stéphanie :
— Madame, j'ai l'honneur de remplacer Armand pour vous honorer comme il se doit.
           Il écarte la chaise sur laquelle j'ai pris le déjeuner, puis écarte la table à roulette qui est devant ma femme elle-même assise sur le lit., Il ôte sa tenue complètement, il est outillé comme un Européen, je dirais dix-huit centimètres assez épais, quand même bien plus musclé qu'Armand, même s'il a légèrement de l'estomac. 
— Si madame veut bien se coucher sur le dos, je vais m'occuper d'elle avec un plaisir sans mesure. … Elle me regarde, je lui dis :
— Comme je t'ai dit hier, mon petit cœur, un de plus, un de moins, qu'est-ce que ça change. 
       Il la pousse délicatement sur le dos, passe ses mains dans la pliure de ses genoux et lui relève les jambes en les écartant.  Il colle sa bouche sur la chatte encore pleine du sperme d'Armand, il la fouille, suce les lèvres, le clito, il aspire dans le fourreau. Je vois sa bite se développer, il aime ce qu'il fait là. Il le fait tellement bien qu'elle commence à exprimer son plaisir. En moins de temps qu'il faut pour le dire, sa trique est toute raide, du solide comme Amadou. Il se couche sur elle et lui roule un patin pour lui faire partager le sperme et la cyprine qu'elle a dans la chatte. Comme Armand, il lui reprend ses jambes et les pose sur sa poitrine, elle est encore pliée en deux sous un homme noir de suie qui fait glisser sa bite dans le sillon fessier jusqu'au sillon vaginal en faisant un appui sans mettre la main. Arrivé en face du fourreau vaginal, le gland entre sans effort. Il la baise rapidement très fort, ses couilles claquent sur l'anus de ma femme, il fourre sur toute la longueur de son phallus, le résultat ne se fait pas attendre.
— Aaaahh ouiii putain je vais crever oohh ouiii c'est bon. Ils vont me passer à combien dessus et toi tu ne dis rien. 
— Oh que non, je ne dis rien, tu aimes bien trop ça pour que je les arrête. Tu es bien trop privée de baise, en plus avec ma patte folle on ne peut pas vraiment faire des excursions, alors autant que ce voyage t'apporte ce plaisir puisqu'on ne peut en avoir d'autre. En plus de les voir te baiser, ça m'excite et j'arrive à avoir un peu d'érection et à te baiser. Pourquoi je m'en priverais aussi.
          Il s'arrête presque à chaque fois qu'elle crie son plaisir et reprend dès qu'elle se calme, ce qui retarde aussi sa libération. Il la fait jouir trois fois avant de se vider dans sa chatte. Il dit : 
— Merci madame, ça a été un plaisir inoubliable de vous servir, comment aurais-je pu refuser ça.
          Il sort de notre suite. Sophie est couchée en travers du lit, elle a du mal à reprendre ses idées. On frappe à la porte, j'ouvre et c'est Armand qui revient et me dit :
— Faut que je finisse ce que j'ai commencé avec Stéphanie, j'espère qu'Homard l'a gardée excitée. Amadou arrive aussi un trou dans son service. Il rentre dans la chambre. 
— Moi, belle dame, je viens finir de te donner le plaisir que j'avais commencé à te donner. Je vois que Homard a entretenu la belle créature, il a même pris le sien de plaisir dans le vagin de la belle.
— Oups, tout de suite, mais vous allez venir à combien, vous allez me tuer, je suis déjà vidée là.
         Il se déshabille et se cale à côté d'elle, puis il se masturbe pour bander plus fermement, il la fait monter à cheval sur lui pour qu'elle s'empale elle-même sur la bite à l'énorme gland. 
— Tu vas te baiser toi-même, ma belle, comme ça tu vas pouvoir gérer ta jouissance.
— Waouh, tu es quand même bien plus gros que  l'autre qui vient de me prendre. … Merde, j'en ai marre, je suis vidée et j'en ai quand même envie.
          Elle le chevauche lentement, elle roule des hanches sur ce gros chibre, elle se masse le col utérin sur le gland, ça fait trois jours qu'il est traité comme ça, ce qui doit le faire s'entrouvrir avec la répétition des attouchements, il doit se gaver avec les injections de sperme qui l'inonde. Je regarde le résidu des deux injections précédentes et la cyprine couler sur les couilles d'Armand en écoutant ma femme gémir. On frappe à la porte, je quitte des yeux ce spectacle si excitant pour ouvrir, là c'est Amadou qui arrive. 
— J'ai trop envie d'elle, Armand a demandé à Homard de me remplacer pendant un moment. 
— Ben, il est là, il s'occupe déjà d'elle, il ne t'a pas prévenu ? 
— Si, mais il m'a dit de venir, pour faire autre chose à Stéphanie qu'un homme doit faire aussi. 
             Je l'accompagne dans la chambre où ma dulcinée roule un patin à Armand en faisant monter et descendre sa chatte sur le mandrin de son baiseur. La réaction est immédiate sur la trique d'Amadou. Sophie est surprise de le voir. Armand lui dit. — Enlève tes frusques, tu vas la prendre par l'anus maintenant, une double pénétration, elle va hurler de plaisir. — Oh non, non, vous êtes trop gros, ça va me faire mal s'il te plaît Amadou, non.
— Mais si ma chérie, Armant va lui laisser la place pour qu'il se lubrifie la pine dans ta chatte, il reprendra sa place, je vais te préparer l'anus. 
           Je glisse deux doigts dans sa chatte avec la bite d'Armand, une fois bien graisseux j'en enfile un, puis deux dans son anus, je les vrille dedans, les écarte, je pistonne puis en enfile un troisième et là je dis à Amadou d'y aller. Il présente sa bite à l'anus et pousse, alors qu'Armand a immobilisé Stèphie. La bite d'Amadou rentre doucement mais inexorablement. 
— Non, mais c'est gros, vous allez me déchirer, j'en peux plus, c'est trop fort. 
          Ils la ramonent tous les deux, un rentré, l'autre sort, c'est tellement serré qu'ils ne tiennent pas trop longtemps, ce qui n'a pas empêché Stephie d'hurler, de trembler, de divaguer. Ses deux trous ruissellent, elle spasme au moment où eux se vident en même temps dans ses orifices. Elle s'adresse à moi : 
— Salaud, … salaud tu me fais prendre comme une pute, une vraie salope. J'ai honte mais j'adore ça. 
          L'après-midi Amadou vient la rebaiser sur la plage, le lendemain matin, avant de nous raccompagner à l'aéroport. Armand dit à Stéphanie. — Charmante dame, tu as fait de mon frère un homme en trois jours de temps, il est tellement content qu'il a demandé quelque chose qu'on a décidé de lui accorder. Nous allons nommer les cinq suites que nous avons dans l'hôtel avec des noms de femmes. Votre suite va s'appeler Stéphanie et elle vous sera réservée pour une semaine gratuitement si vous décidez de revenir dans notre région, sauf pendant la haute saison bien sûr. Il estime et nous estimons tous les trois de te devoir cette gratitude, Stéphanie.
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bonobobo
15 mai 2025 à 17:13
Merci j'adooore ce récit ! je sens qu'ils vont revenir dans cette suite avec un service de chambre pareil !!!
de plus, il doit y avoir plain d'autres endroit à découvrir et à visiter dans la région...
j'espère qu'il y aura une suite.
Soyez respectueux
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