Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un voisin trop curieux — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un voisin trop curieux
Chapitre 1
Avec Alain, mon mari, nous avons acheté notre maison l'année de nos 30 ans, il y a donc une vingtaine d'années. Nous vivons dans un petit village de campagne calme. C'est notre premier été dans notre nouvelle maison, nous prenons l'habitude de nous balader le soir pour découvrir notre environnement.
Ce soir là, il fait très chaud et nous partons un peu plus tard. Je me suis habillée très légèrement avec une petite robe d'été fleurie. Tout au long de la promenade, j'ai senti Alain fougueux et coquin. Et qu'il soulève ma robe, me caresse les fesses, heureusement que j'ai mis une culotte. À force de phrases un peu vicieuses et de pelotage, je commence moi-même à être un peu excitée.
Il fait nuit lorsque nous rentrons. Notre maison est une maison de village mitoyenne avec un jardin sur l'arrière et un petit square juste de l'autre côté de la rue. Nous rentrons en flânant et Alain me propose de nous asseoir un peu sur le banc à l'entrée du square. Tout en faisant des projets pour nos vacances futures, Alain me caresse doucement la cuisse en faisant remonter un peu ma robe.
— Arrêtes un peu, nous sommes dans la rue, on peut nous voir, en plus on est juste en face de la fenêtre du voisin, je lui dis.
— Ce voisin on l'a jamais beaucoup vu, et puis il fait nuit.
— Tu oublies le lampadaire qui nous éclaire quand même un peu. Et puis il peut y avoir une voiture ou des gens qui se promènent comme nous.
— Bah, détends toi!
— Ce voisin on l'a jamais beaucoup vu, et puis il fait nuit.
— Tu oublies le lampadaire qui nous éclaire quand même un peu. Et puis il peut y avoir une voiture ou des gens qui se promènent comme nous.
— Bah, détends toi!
C'est vrai que nous ne connaissons pas trop notre voisin, un monsieur qui a environ la cinquantaine, qui vit seul et qui fait beaucoup de vélo.
— À cette heure-ci il doit dormir le cycliste, me souffle Alain.
Et il continue, tout en discutant, à caresser mes cuisses. Je commence à être vraiment excitée et je le laisse faire. Sa main remonte plus haut et me caresse la vulve à travers ma culotte. Je suis trempée et j'écarte un peu les jambes pour mieux sentir ses caresses. Je sens qu'il tire sur ma culotte pour la faire descendre, je soulève les fesses pour l'aider, il la fait glisser le long de mes cuisses et la met dans sa poche. Me voilà donc sans culotte, assise sur un banc, au bord d'une rue, face à des habitations, assise sur un banc, les cuisses écartées et la robe remontée haut. Une voiture passe à ce moment là mais trop vite pour me voir.
Je caresse le sexe d'Alain à travers son short, il bande déjà. Je m'amuse quelques instants. Je sens bien que, l'excitation aidant, nous sommes en train de nous laisser submerger. Je glisse la main dans son short pour caresser son sexe très dur et je sens ses doigts s'insinuer entre mes grandes lèvres dégoulinantes de mon excitation.
— Viens t'assoir sur mes genoux, face à la rue, l'air de rien quoi!
— T'es complètement fou, mais j'aime ça.
— T'es complètement fou, mais j'aime ça.
Et je mets à cheval sur ses genoux, dos à lui. Son engin bien dressé me pénètre en m'arrachant un petit cri. Puis nous commençons de doux va-et-vient. J'adore ce genre de situation mais je suis stressée à l'idée d'être surprise. Franchement, c'est trop bon de faire l'amour comme ceci.
Après quelques minutes, j'aperçois un visage à une fenêtre du premier étage de notre voisin. Il essaie de se dissimuler mais je le vois distinctement au coin de la fenêtre.
— Bon sang, Alain, le voisin est en train de nous mater!
— Quelle importance, il ne voit pas grand-chose et ça m'excite encore plus!
— Quelle importance, il ne voit pas grand-chose et ça m'excite encore plus!
Je dois avouer que je suis aussi très excitée par la situation. Mais sentir ce regard me bloque un peu.
— Je vais me tourner face à toi, je souffle à Alain.
Je me retrouve donc toujours empalée sur mon mari mais face à lui cette fois et je peux continuer à onduler sur son sexe. Je sens ses mains se poser sur mes fesses et commencer à remonter ma robe.
— Tu es fou, je vais me retrouver les fesses à l'air!
— Laisses toi faire, tout va bien, tu es la plus belle et tout le monde doit le savoir.
— Laisses toi faire, tout va bien, tu es la plus belle et tout le monde doit le savoir.
Dans un état d'excitation extrême, je sens ma robe remonter au dessus de mes fesses nues, les offrant ainsi aux regards du voisin. J'essaie de reprendre le contrôle.
— Je vais à nouveau me mettre dos à toi, je suis un peu bloquée par le regard du voisin sur mes fesses.
— Vas-y, mais j'ai envie de te sodomiser.
— Vas-y, mais j'ai envie de te sodomiser.
Pendant que je me tourne, il mouille ses doigts et lubrifie mon anus. En m'asseyant sur lui, je sens son sexe forcer le passage, me pénétrer le cul en m'arrachant à nouveau un cri. Le problème c'est que j'adore me faire sodomiser et que dans ce cas-là, je perds complètement les pédales. Je bouge de plus en plus vite sur ce sexe qui s'enfonce profondément en moi. Le voisin est toujours là mais je m'en moque éperdument.
Alain s'excite de plus en plus aussi et il commence à jouer avec ma robe. Je sens qu'il la soulève plus haut que mes cuisses mais je ne fais rien pour l'en empêcher. La robe est maintenant à hauteur de mon ventre et le voyeur peut parfaitement voir ma toison finement taillée. Nous sommes comme des fous, ne contrôlant plus rien. Une voiture passe à nouveau, ralentit à notre hauteur, mais nous n'y faisons pas attention.
Alain continue à remonter ma robe et bientôt mes seins nus se retrouvent exposés.
— Il est toujours là, je murmure à Alain.
— Trop bon! Me répond-il.
— Trop bon! Me répond-il.
Et là il fait passer ma robe par dessus ma tête, me laissant complètement nue, exposée aux regards de notre voisin. Mes seins tressautent sous les coups de boutoir de mon amant et nous jouissons tous les deux en même temps. Nous restons ainsi quelques minutes, moi entièrement nue, dévorée des yeux par notre voyeur et aussi par la voiture précédente qui passe à nouveau devant nous au ralenti. Je repasse ma robe avant de me dégager du sexe encore dur d'Alain. Le visage a disparu à la fenêtre. Nous pouvons rentrer chez nous. Mais quelque chose me dit que nous n'en avons pas terminé avec ce voisin.
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