Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La honte — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La honte
Chapitre 1
La honte
Info : Aujourd'hui dans mes récits, exceptionnellement, je vous livre une histoire basée sur des faits réels et pleinement vécus. Seuls certains noms, les âges et quelques détails ont été modifiés afin de préserver l'anonymat des protagonistes et rendre le récit « légal et érotique ». Bonne lecture.
Cela s'est passé le mois dernier : un jeudi après-midi.
Par hasard ou bien par malchance, cet évènement que je qualifierais de « honte absolue » a depuis changé ma vie, mais aussi certaines de mes nuits.
Par hasard ou bien par malchance, cet évènement que je qualifierais de « honte absolue » a depuis changé ma vie, mais aussi certaines de mes nuits.
Ce jour-là, il faisait beau et l'air était doux, comme souvent en cette fin de mois de mai proche des vacances et aussi de l'été.
Comme chaque jeudi, ne travaillant que le matin et dans ma routine hebdomadaire, je m'étais arrêtée à la supérette et la boulangerie du village afin de faire quelques courses et remplir notre réfrigérateur de quelques salades et provisions avant le week-end qui se voulait beau et idéal pour faire un barbecue en famille.
Comme chaque jeudi, ne travaillant que le matin et dans ma routine hebdomadaire, je m'étais arrêtée à la supérette et la boulangerie du village afin de faire quelques courses et remplir notre réfrigérateur de quelques salades et provisions avant le week-end qui se voulait beau et idéal pour faire un barbecue en famille.
Rentrant chez moi, encore pensive et quelque peu fatiguée par une matinée animée, je rangeai mes courses au frais, ma sacoche et mes affaires, avant d'aller moi-même me changer, retirer mes escarpins et mon sobre uniforme d'enseignante pour enfiler une tenue plus confortable (short de jogging, débardeur ample et pantoufles) pour circuler dans la maison vide et silencieuse.
Traînant dans ma cuisine et n'ayant pas trop de motivation à me faire à manger à presque 14 heures, je pris juste un bout de pain avec un morceau de dinde froide en guise de repas de « midi », avant d'aller m'installer avec ma tisane et mes copies scolaires sur la petite terrasse de notre pavillon résidentiel.
Au dehors, à l'exception de quelques piaillements d'oiseaux, le quartier est calme, car la plupart des gens actifs travaillent encore, les enfants sont à l'école, et seuls quelques retraités se promènent dans la rue avec leurs chiens, ou passent leurs tondeuses afin d'entretenir leurs parcelles de verdure.
Bref, une après-midi paisible et classique, sous un soleil agréable dans ce lotissement où nous avons construit il y a maintenant dix ans.
Bref, une après-midi paisible et classique, sous un soleil agréable dans ce lotissement où nous avons construit il y a maintenant dix ans.
Installée sous ma pergola de jardin, je corrige rapidement les copies d'interrogations de mes élèves afin de pouvoir leur rendre la semaine prochaine et avant de leur soumettre le prochain chapitre du programme.
Dans ce calme, dans ce havre de tranquillité, je me laisse bercer par les quelques rayons de soleil qui me réchauffent le visage et les épaules au travers des tentures et des persiennes.
Malheureusement, la réalité étant ce qu'elle est, la godiche que je suis reviens au galop, et par un mouvement brusque pour éloigner une guêpe, je me renverse la moitié de ma tasse sur le t-shirt et manque de me brûler la poitrine et le ventre.
Malheureusement, la réalité étant ce qu'elle est, la godiche que je suis reviens au galop, et par un mouvement brusque pour éloigner une guêpe, je me renverse la moitié de ma tasse sur le t-shirt et manque de me brûler la poitrine et le ventre.
Salie et trempée, râlant de cette bêtise idiote, je retire rapidement mon vêtement et reste en soutien-gorge sur ma chaise, le temps de vérifier qu'aucun autre dommage (par exemples sur mes copies) n'ait été effectué.
Rentrant alors mettre au lavage mon habit sale, insouciante de ma tenue et n'ayant pas spécialement froid ainsi dévêtue, je regarde l'heure et range les jeux et consoles de nos enfants qui traînent tout en attendant l'arrivée imminente de Selim (mon mari) de sa journée de livraison.
M'activant entre ma terrasse et mon salon, je range quelques bibelots lorsque j'entends soudain son arrivée au garage et vais pour me changer à la salle de bain avant qu'il ne me trouve au milieu du salon à peine couverte de ma dentelle et à demi nue.
Malencontreusement prise de vitesse, nous arrivons pratiquement au même moment à la porte du cellier et nous nous télescopons de surprise en nous faisant face.
Malencontreusement prise de vitesse, nous arrivons pratiquement au même moment à la porte du cellier et nous nous télescopons de surprise en nous faisant face.
— Eh bien quel accueil... et quelle bien jolie vision ma chérie. Ça va ?
— Oui, tu m'as fait peur, j'allais juste me changer, je me suis tachée avec mon thé tout à l'heure, ça allait ta journée ? ...
— Oui, ça allait merci, et toi au lycée ? ... Attends, je viens aussi avec toi, je dois prendre ma douche...
— Oui, bien sûr...
— Oui, tu m'as fait peur, j'allais juste me changer, je me suis tachée avec mon thé tout à l'heure, ça allait ta journée ? ...
— Oui, ça allait merci, et toi au lycée ? ... Attends, je viens aussi avec toi, je dois prendre ma douche...
— Oui, bien sûr...
Echangeant quelques banalités, mais aussi un tendre baiser, nous nous dirigeons ensemble vers la salle de bain. Moi devant lui, et lui admirant mon dos et mes reins au fur et à mesure de notre avancée.
Se déshabillant et mettant ses fringues puantes de sueur dans le panier à linge, nous nous parlons un peu de nos journées respectives, et j'admire en silence la beauté de son corps caramel qui se découvre face à moi.
Devant moi, immobile et admirative, je le laisse se dénuder tandis que monte au creux de mon ventre un désir intime comme au premier jour de notre rencontre (il y a plus de 25 ans).
Le laissant s'installer sous les jets d'eau chaude, et faisant semblant de repartir, je me cache dans un coin pour le contempler discrètement et laisser montrer en moi le désir de le rejoindre pour un moment d'intimité.
Devant moi, immobile et admirative, je le laisse se dénuder tandis que monte au creux de mon ventre un désir intime comme au premier jour de notre rencontre (il y a plus de 25 ans).
Le laissant s'installer sous les jets d'eau chaude, et faisant semblant de repartir, je me cache dans un coin pour le contempler discrètement et laisser montrer en moi le désir de le rejoindre pour un moment d'intimité.
Dans mon esprit, réalisant la chance et la possibilité de nous retrouver enfin seul à seul, je cède à la tentation et commence à être excitée de ma perverse idée.
Lentement, mais sûrement, tout en le regardant à travers le vitrage sablé de la douche, mon esprit guide mes mains sur ma peau et m'électrise d'une envie intime irrésistible.
Dégrafant mon soutien-gorge, glissant avec délicatesse mes doigts sous les élastiques de mon short et ma culotte, je me dénude doucement avant d'aller discrètement le rejoindre.
Lentement, mais sûrement, tout en le regardant à travers le vitrage sablé de la douche, mon esprit guide mes mains sur ma peau et m'électrise d'une envie intime irrésistible.
Dégrafant mon soutien-gorge, glissant avec délicatesse mes doigts sous les élastiques de mon short et ma culotte, je me dénude doucement avant d'aller discrètement le rejoindre.
Sous le jet puissant de l'eau, tourné face au mur, mon grand colosse ne perçoit pas immédiatement ma présence. Venant lui caresser une fesse puis une épaule, je me blottis contre son dos et presse mes seins sur sa peau douce et musquée.
Sentant la sensation de mon corps nu contre lui, il réalise soudain sa chance et se retourne pour m'enlacer fort contre lui.
Sentant la sensation de mon corps nu contre lui, il réalise soudain sa chance et se retourne pour m'enlacer fort contre lui.
— Alors coquine ? Que fais-tu là ?
— J'ai envie de toi...
— Oh et bien montre-moi cela, ma chérie...
— J'ai envie de toi...
— Oh et bien montre-moi cela, ma chérie...
Echangeant un regard complice, me serrant contre lui et partageant quelques doux baisers, mes mains parcourent avec délicatesse sa belle musculature et son torse viril.
Sous l'eau tiède qui nous enveloppe, entre quelques soupirs de tendresse, mes ongles glissent sur sa peau d'ambre et le savonnent afin de lui faire comprendre mon désir intime et intense de lui appartenir.
Sous l'eau tiède qui nous enveloppe, entre quelques soupirs de tendresse, mes ongles glissent sur sa peau d'ambre et le savonnent afin de lui faire comprendre mon désir intime et intense de lui appartenir.
Contre mon ventre clair, face à face et unis, sous les gouttes d'eau tiède et dans l'écume du savon, son arbre de vie grandit avec majestuosité et je le cajole de ma paume pour le faire grossir et durcir sous mes doigts. De son côté, sous ses mains expertes et larges, mes épaules et mon dos, mes reins et mes seins sont des zones minées, et chaque effleurement me procure un frisson explosif au creux de ses bras.
Nos bouches liées dans un baiser tendre et délicieux, nos corps nus se touchent, se frôlent et se cherchent sous la fièvre de nos caresses de plus en plus brûlantes.
Nos bouches liées dans un baiser tendre et délicieux, nos corps nus se touchent, se frôlent et se cherchent sous la fièvre de nos caresses de plus en plus brûlantes.
Tendus et emplis de désir, nous n'avons pas besoin de nous parler pour nous comprendre. Ecartant vers le mur la pluie de la douche qui nous inonde avec douceur, nos regards se croisent et je connais dans son sourire ce qu'il attend maintenant de moi.
Me mettant alors à ses genoux sans le quitter du regard, tenant son chibre épais et magnifique dans ma main, je lui souris un court instant avant de jouer du bout de ma langue sur son gland circoncis et de le prendre en bouche pour le sucer telle une friandise sucrée et délicieuse...
Allant et venant, le glissant entre mes joues pleines et le regardant prendre son plaisir de me voir si docile, il m'accompagne de sa main, jouant de ses doigts dans mes cheveux trempés pour m'imposer ses souhaits, la cadence et la profondeur de ma dégustation.
Le sentant palpitant entre mes lèvres distendues, mais ne voulant pas aller trop vite, j'interromps (à sa grande déception) ma caresse buccale et me relève pour venir l'embrasser.
Contre lui, nos corps mêlés de frissons et de passion, nous nous cajolons, et à son tour, il se place entre mes jambes pour venir déguster mon intimité fine et brûlante de tentation.
Offerte à lui, le sentant tenir mes fesses dans ses paumes et écarter l'une de mes jambes pour ouvrir l'accès à ma féminité, j'offre mon bassin à ses lèvres expertes et admire dans une frénésie électrique sa bouche déguster mon clitoris.
Contre lui, nos corps mêlés de frissons et de passion, nous nous cajolons, et à son tour, il se place entre mes jambes pour venir déguster mon intimité fine et brûlante de tentation.
Offerte à lui, le sentant tenir mes fesses dans ses paumes et écarter l'une de mes jambes pour ouvrir l'accès à ma féminité, j'offre mon bassin à ses lèvres expertes et admire dans une frénésie électrique sa bouche déguster mon clitoris.
Les yeux fermés, le ventre en chaleur, mon homme me butine, m'embrasse et me fait frémir avec volupté. Sentant ses doigts sur ma fente et glisser en moi tout en jouant de sa langue sur mon bouton gonflé de désir, je ne résiste pas à son pouvoir et laisse malgré moi échapper du fond de ma gorge des suppliques et gémissements d'un bonheur naissant.
À l'étroit, dans cet instant sublime, l'un contre l'autre dans cette douche, nos corps s'offrent mutuellement. Me reprenant dans ses bras et me tournant face au vitrage, il se cale derrière moi et saisit mes seins à pleines paumes tandis que sa queue puissante glisse entre mes fesses tendues comme pour m'annoncer l'heure de la saillie.
Inclinée en avant, le cul tendu et soupirant de me sentir à lui sous ses caresses lubriques et intenses, j'ouvre doucement le compas de mes jambes afin de le laisser prendre sa place et le guide de ma main sur l'entrée humide et haletante de mon corps.
Entre mes doigts, dans nos soupirs de plaisir, le touchant et le guidant tel un braquemart de feu, je sens son gland large et rond ouvrir avec délice le passage entre mes lèvres et trouver son chemin dans le cratère de mon volcan. Bougeant doucement contre lui, laissant mon corps s'adapter à son engin, je le sens entrer et prendre progressivement toute son ampleur.
Inclinée en avant, le cul tendu et soupirant de me sentir à lui sous ses caresses lubriques et intenses, j'ouvre doucement le compas de mes jambes afin de le laisser prendre sa place et le guide de ma main sur l'entrée humide et haletante de mon corps.
Entre mes doigts, dans nos soupirs de plaisir, le touchant et le guidant tel un braquemart de feu, je sens son gland large et rond ouvrir avec délice le passage entre mes lèvres et trouver son chemin dans le cratère de mon volcan. Bougeant doucement contre lui, laissant mon corps s'adapter à son engin, je le sens entrer et prendre progressivement toute son ampleur.
En équilibre précaire, m'appuyant sur le verre froid devant moi, je tends mes jambes pour me mettre à sa hauteur et pour le laisser contempler mon dos, mes fesses et la courbure de mes reins devant lui.
Cambrée, empalée et pénétrée, tandis que l'eau de la douche nous réchauffe de sa douce pluie, j'ondule doucement mon bassin pour le sentir aller et venir jusqu'au fond de moi.
Cambrée, empalée et pénétrée, tandis que l'eau de la douche nous réchauffe de sa douce pluie, j'ondule doucement mon bassin pour le sentir aller et venir jusqu'au fond de moi.
Ainsi offerte contre son ventre, ses mains d'ambre me caressent la peau et dessinent des méandres pour accompagner l'eau qui ruisselle le long de mon corps fin et clair.
Courbée et pleine de lui, ses larges paumes viennent me flatter le galbe de mes seins avant de s'accrocher à mes reins ou mes épaules pour venir m'immobiliser et me tétaniser d'un coup de queue plus fort.
Sous cette douche, son pilier d'amour planté au creux de moi, je me laisse aller à nos envies et nos désirs de volupté.
Courbée et pleine de lui, ses larges paumes viennent me flatter le galbe de mes seins avant de s'accrocher à mes reins ou mes épaules pour venir m'immobiliser et me tétaniser d'un coup de queue plus fort.
Sous cette douche, son pilier d'amour planté au creux de moi, je me laisse aller à nos envies et nos désirs de volupté.
Me tenant fermement les hanches, allant et poussant, il me baise et me besogne ainsi un moment, écrasant parfois ma poitrine sur la vitre glacée de la douche tout en forçant mes fesses à venir buter contre son ventre dans le claquement de l'eau.
Prise et secouée, j'ahane mon plaisir, je suffoque et cherche mon air dans cette danse érotique d'équilibriste. Dans cet espace exigu, subissant son assaut violent, je me dresse même sur la pointe des pieds afin d'atténuer les coups de boutoir douloureux qui frappent le fond de mon ventre et me coupent la respiration.
Dans l'extase du moment, ensemble, amoureux et unis, nos corps ne font plus qu'un.
Dans l'extase du moment, ensemble, amoureux et unis, nos corps ne font plus qu'un.
Après quelques minutes de cet intense coït, mon chéri ouvre en grand la vitre de la douche me pétrifiant par l'air frais de la pièce qui frappe ma peau trempée.
Me prenant dans ses bras, me murmurant en vouloir un peu plus, et m'embrassant à plein bouche, il m‘invite à le suivre pour aller poursuivre nos ébats dans notre chambre d'amis juste au bout du couloir du rez-de-chaussée...
Nus et trempés, nous mettons de l'eau partout dans le couloir, mais sommes trop heureux de faire l'amour avec passion comme au premier jour.
Nus et trempés, nous mettons de l'eau partout dans le couloir, mais sommes trop heureux de faire l'amour avec passion comme au premier jour.
Ouvrant la porte du pied, me tenant contre lui tout en tripotant mes fesses et mes seins dressés d'excitation (et par le brusque changement de température), il me lance littéralement sur le lit et vient ensuite s'approcher fièrement du bord pour que je le flatte et le suce à nouveau.
À quatre pattes sur le matelas, le cul tourné vers la fenêtre, le regard brillant de désir et heureuse de me sentir à lui, mêlant tendresse, passion et érotisme, je lui obéis et m'applique à lui offrir une digne et douce fellation dont j'ai le secret.
À quatre pattes sur le matelas, le cul tourné vers la fenêtre, le regard brillant de désir et heureuse de me sentir à lui, mêlant tendresse, passion et érotisme, je lui obéis et m'applique à lui offrir une digne et douce fellation dont j'ai le secret.
Au-dessus de moi, me tenant le visage pour me dominer et enfoncer dans ma gorge son chibre jusqu'à la garde, Selim devient plus intense et je commence à avoir du mal à le contenir. Les yeux larmoyant de quelques allers-retours trop profonds et quelques crispations de nausées, il me libère enfin et me retourne pour me mettre en levrette.
Durant dix ou quinze minutes, infatigable, il me baise et me perfore de toute sa poutre.
Me forçant à ouvrir les jambes et cambrer mes reins vers lui, appuyant sur mon dos pour m'écraser sur le matelas, il me défonce, arrachant de mon corps les frissons de la jouissance et les gémissements d'un animal à l'agonie.
Entre ses mains, recevant même quelques fessées, il ouvre mon ventre de son pilier de chair et vient buter contre ma matrice avec force et puissance.
À sa merci, ouverte et soumise, je me laisse faire tandis que mes seins frottent et balancent en cadence sur la couverture du lit mouillénde l'eau de nos douches, mais aussi de ma transpiration.
Me forçant à ouvrir les jambes et cambrer mes reins vers lui, appuyant sur mon dos pour m'écraser sur le matelas, il me défonce, arrachant de mon corps les frissons de la jouissance et les gémissements d'un animal à l'agonie.
Entre ses mains, recevant même quelques fessées, il ouvre mon ventre de son pilier de chair et vient buter contre ma matrice avec force et puissance.
À sa merci, ouverte et soumise, je me laisse faire tandis que mes seins frottent et balancent en cadence sur la couverture du lit mouillénde l'eau de nos douches, mais aussi de ma transpiration.
Emportée par nos ébats, secouée et heureuse, j'atteins rapidement la jouissance et me crispe sur le sexe massif qui me possède.
Les yeux exorbités par le frisson, la bouche ouverte cherchant une once d'oxygène, mon corps convulse sous la lame de fond qui me transperce.
Tremblante, tétanisée et épileptique entre ses mains, il ralentit la cadence, apprécie la sensation et le spectacle de mon corps luisant de sueur et frissonnant de spasmes orgasmiques autour de sa queue toujours vaillante et plantée au fond de moi.
Les yeux exorbités par le frisson, la bouche ouverte cherchant une once d'oxygène, mon corps convulse sous la lame de fond qui me transperce.
Tremblante, tétanisée et épileptique entre ses mains, il ralentit la cadence, apprécie la sensation et le spectacle de mon corps luisant de sueur et frissonnant de spasmes orgasmiques autour de sa queue toujours vaillante et plantée au fond de moi.
L'instant passé, le souffle à peine repris, je me laisse tomber sur le matelas pendant qu'il vient m'embrasser le ventre et la vulve afin de prolonger les électrocutions de mes sens.
Allongée sous lui, jambes ouvertes, et épuisée, je le laisse me prendre en missionnaire et il me fait l'amour avec tendresse et passion.
Puis, sentant son chibre tressaillir, sentant ses coups de reins devenir plus fort, incontrôlable et même violent... nos regards se croisent et je comprends que son moment approche.
Allongée sous lui, jambes ouvertes, et épuisée, je le laisse me prendre en missionnaire et il me fait l'amour avec tendresse et passion.
Puis, sentant son chibre tressaillir, sentant ses coups de reins devenir plus fort, incontrôlable et même violent... nos regards se croisent et je comprends que son moment approche.
Etant offerte, mais un peu lucide, je cherche à le repousser et le supplie de ne pas rester à l'intérieur de moi...
— Selim... Sel... Dou- doucement. Sel... im... pas dedans, s'il te plaît, ne reste pas dedans...
— Ah ma petite « Sharmouta blanche » ... ah ma petite « Qahba »... J'ai trop envie... je vais...
— Non... non Selim... s'il te plaît, pas... là... »
— Ah ma petite « Sharmouta blanche » ... ah ma petite « Qahba »... J'ai trop envie... je vais...
— Non... non Selim... s'il te plaît, pas... là... »
Sous son corps, frêle et petite, je me laisse labourer sans pouvoir m'échapper.
Le ventre en feu, son sexe énorme allant et venant dans mes entrailles, ses mains puissantes qui me tiennent les poignets et m'immobilisent sur le matelas, je me laisse prendre par sa fureur et sa bestialité.
Durant quelques minutes, je n'ai plus la force de parler, mais seulement de gémir. Ses coups de reins martèlent mon corps, mon cœur et mon âme à la fois.
Dans ses mots, dans sa force et son visage, je comprends que l'instant est imminent. Selim s'exprimant dans sa langue natale tunisienne, possédé par son excitation, m'insulte et me traite de « pute » et de « salope blanche » comme souvent lorsque la jouissance monte en lui...
Le ventre en feu, son sexe énorme allant et venant dans mes entrailles, ses mains puissantes qui me tiennent les poignets et m'immobilisent sur le matelas, je me laisse prendre par sa fureur et sa bestialité.
Durant quelques minutes, je n'ai plus la force de parler, mais seulement de gémir. Ses coups de reins martèlent mon corps, mon cœur et mon âme à la fois.
Dans ses mots, dans sa force et son visage, je comprends que l'instant est imminent. Selim s'exprimant dans sa langue natale tunisienne, possédé par son excitation, m'insulte et me traite de « pute » et de « salope blanche » comme souvent lorsque la jouissance monte en lui...
Le suppliant encore, échangeant un ultime regard, il s'extirpe et se redresse au-dessus de moi et vient glisser sa bite majestueuse et veinée entre mes seins pour finir son plaisir...
Assis sur moi, se masturbant et serrant ma poitrine blême autour de son pieu brun et épais, il s'agite et grogne son orgasme...
Assis sur moi, se masturbant et serrant ma poitrine blême autour de son pieu brun et épais, il s'agite et grogne son orgasme...
En quelques secondes seulement, sentant son éjaculation monter, un premier jet de foutre vient s'écraser sur mon sein et le creux de mon cou. Puis, immédiatement après, d'une poigne autoritaire et tyrannique, il saisit ma nuque pour planter dans ma bouche subjuguée son gland large et y vider tout le jus de ses couilles.
Surprise par son acte, la bouche remplie par son chibre qui palpite et expulse plusieurs jets gluant de sperme, je m'applique à le recevoir tout en résistant pour ne pas étouffer.
Surprise par son acte, la bouche remplie par son chibre qui palpite et expulse plusieurs jets gluant de sperme, je m'applique à le recevoir tout en résistant pour ne pas étouffer.
Tremblant et éjaculant, Salim me tient la tête pour m'empêcher de fuir tout en me gratifiant, de coup de reins et de mots salaces de son pays...
Au-dessous, contrainte, mais heureuse de lui faire honneur et plaisir, je déglutis une partie de sa production, mais laisse échapper aux commissures de mes lèvres quelques gouttes de cette fougueuse et abondante semence divine.
Au-dessous, contrainte, mais heureuse de lui faire honneur et plaisir, je déglutis une partie de sa production, mais laisse échapper aux commissures de mes lèvres quelques gouttes de cette fougueuse et abondante semence divine.
Exténué, ravi de mon image, le souffle court et le corps vidé de son énergie, mon mari s'écroule à côté de moi et me remercie pour cet intense et délicieux moment.
Côte à côte, nus sur le lit, le regard perdu vers le plafond, nos mains se frôlent comme pour vérifier que nous sommes toujours vivants après un terrible accident.
Côte à côte, nus sur le lit, le regard perdu vers le plafond, nos mains se frôlent comme pour vérifier que nous sommes toujours vivants après un terrible accident.
Me tournant vers lui, et prenant un mouchoir, je l'embrasse du bout des lèvres et me libère la bouche de sa liqueur avant d'essuyer sur mon menton, mon cou et mes seins les traces blanches et luisantes de ses souillures.
Le corps éreinté, nue et humide de sueur, la respiration encore poussive et haletante, je me serre contre lui pour le remercier de cet amour que nous venons de partager.
Le corps éreinté, nue et humide de sueur, la respiration encore poussive et haletante, je me serre contre lui pour le remercier de cet amour que nous venons de partager.
Souriant et complice, restant un petit de temps collés l'un à l'autre, l'euphorie laisse place à la dure réalité du quotidien, car bientôt, nos enfants rentreront de l'école.
Nous embrassant encore, caressant son corps magnifique et délicat, j'aimerais que ce moment ne s'arrête pas, tellement je me sens bien dans ses bras.
Nous embrassant encore, caressant son corps magnifique et délicat, j'aimerais que ce moment ne s'arrête pas, tellement je me sens bien dans ses bras.
Malheureusement, la vie n'est pas ainsi, et reprenant un peu de courage pour me lever, saisissant le mouchoir pour le jeter, je perçois du coin de l'œil, comme un choc, une ombre passer derrière le rideau de la chambre.
Etonnée et presque apeurée, mon cœur marquant un temps d'arrêt, je reste immobile et fixe la fenêtre le temps que mon œil s'adapte à la clarté du jour extérieur.
Etonnée et presque apeurée, mon cœur marquant un temps d'arrêt, je reste immobile et fixe la fenêtre le temps que mon œil s'adapte à la clarté du jour extérieur.
Soudain, l'ombre virevolte et disparaît et je comprends. Nous avons été observés !
Me tournant vers Selim en criant, celui-ci s'effraie de ma terreur et comprend avec un peu de temps qu'une angoisse vient de me prendre le cœur et le ventre.
— Selim, chéri... On nous a vus...
— Quoi ? Pourquoi tu cries...
— Là dehors, là ... j'ai vu passer quelque chose... quelqu'un nous a vus, à la fenêtre... là...
— Quoi ? Mais non, tu fabules...
— Selim... Vite... je crois que...
— Quoi ? Pourquoi tu cries...
— Là dehors, là ... j'ai vu passer quelque chose... quelqu'un nous a vus, à la fenêtre... là...
— Quoi ? Mais non, tu fabules...
— Selim... Vite... je crois que...
Mon mari, bien que peu convaincu par mes mots, mais beaucoup plus par mon état physique de panique se lève enfin, nu, et se dirige vers la fenêtre avant de s'immobiliser, lui aussi subjugué.
Nue sur le lit, le regard paniqué et cherchant d'une main un coussin ou une couverture pour couvrir la poitrine ou le peu de mon être, nue, tremblant de peur, je le regarde et comprends dans son regard que ma supposition est fondée.
En une fraction de seconde, malgré la fatigue et les courbatures, mon mari enjambe et survole le lit avant d'enfiler un caleçon et partir en courant pieds nus à travers la maison et le jardin.
Me levant précipitamment à sa suite et comprenant la situation, comme lui, je m'habille prestement d'un t-shirt (sans soutien-gorge) et de mon short avant de me précipiter vers le salon où je m'arrête pour réfléchir un instant.
Me levant précipitamment à sa suite et comprenant la situation, comme lui, je m'habille prestement d'un t-shirt (sans soutien-gorge) et de mon short avant de me précipiter vers le salon où je m'arrête pour réfléchir un instant.
Dans ma tête, tout se bouscule, entre le plaisir partagé de nos deux corps unis et s'aimant et l'ascenseur émotionnel de la honte que je viens de vivre.
Nous avons été vus. Moi et lui, nus, en plein acte, dans toutes sortes de positions et de pratiques sexuelles très explicites.
Nous avons été observés, épiés, par qui ? Comment ? Et pour quoi ?
Nous avons été observés, épiés, par qui ? Comment ? Et pour quoi ?
J'ai été vue, nue : subissant les assauts de sa queue puissante et virile.
J'ai été vue et entendue, gémissante et hurlante, ma jouissance et mon plaisir lorsque mon homme me soumettait à sa force et son charisme.
J'ai été vue, offerte soumise et même humiliée par son sperme giclant sur mon corps et mon visage tel un film pornographique de mauvaise qualité.
J'ai été vue et entendue, gémissante et hurlante, ma jouissance et mon plaisir lorsque mon homme me soumettait à sa force et son charisme.
J'ai été vue, offerte soumise et même humiliée par son sperme giclant sur mon corps et mon visage tel un film pornographique de mauvaise qualité.
En détail, sous toutes les coutures, mon corps (nos corps) a été scruté, observé et analysé par un voyeur et un pervers.
Chez nous, dans notre cocon et notre intimité, nous avons été pratiquement violés.
Dans ma tête, les images de nos actes tournent en boucle et mon cœur se serre lorsqu'au bout du jardin, j'aperçois Selim tenir du bout des bras deux silhouettes.
A bout de main, les deux ombres encore inconnues se débattent et sont forcées d'avancer jusqu'à chez nous pour justifier de leurs actes. J'avais raison, nous avons été vus.
A dix mètres de la pergola, encore derrière le vitrage de ma baie vitrée, je distingue soudainement le visage juvénile des fils de notre voisin. Mon cœur cesse de battre et une honte magistrale s'abat sur moi.
Comment ces deux jeunes enfants (d'à peine 18 et 19 ans), des amis de nos propres enfants, ont pu venir jusque dans notre jardin et surtout épier nos actions dans notre chambre d'amis et notre intimité.
Comment ces deux jeunes garçons, ces deux élèves de mes classes de mathématique au lycée, ces deux enfants que je connais depuis leur enfance et dont nous sommes amis avec les parents ont-ils pu agir ainsi ?
Tournant et retournant mille questions dans ma tête, et le cœur battant à tout rompre, la porte de la pergola s'ouvre sur notre salon, et les trois hommes entrent pour me faire face.
Dans un silence angoissant, moi tremblante et à peine vêtue, je subis le regard et le sourire lourd des deux voyeurs pris sur le fait.
Au milieu de la pièce, dans un mutisme assourdissant et une ambiance glauque, ressentant leur gêne autant que la mienne, personne ne prend la parole et nous nous faisons face tous les quatre.
Au milieu de la pièce, dans un mutisme assourdissant et une ambiance glauque, ressentant leur gêne autant que la mienne, personne ne prend la parole et nous nous faisons face tous les quatre.
J'ai honte...
Qu'ont-ils vu ? Que feront-ils ?
Comment sortir de cette situation ?
Comment sortir de cette situation ?
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Commentaires ()
Les mots sont justes, les situations si bien décrites, ca donne très envie.
Le désirs est provoqué et être surpris rend le recit encore plus chaud.
Merci beaucoup pour ce magnifique récit.
J'ai hâte d'en lire d'autres.
Muriel
Merci pour ce partage.
J'ai eu l'impression d'y être. Ça n'a pas dû être facile d'écrire cette histoire sans faire remonter de vive émotions.
Un texte efficace, on s'y croirait.
Je fais partie de ces femmes qui rêveraient d'être ainsi épiée et surprise dans le feu de l'action. Involontairement bien sûr. Mais je sais bien qu'on est là dans le domaine du fantasme. Comment aurais-je réagi si cela m'était vraiment arrivé ? Comme vous sans doute. Humiliée, honteuse.
Quels idées perverses et inavouables vont parfois se loger au fond de nos petites têtes, que nous n'assumerions absolument pas dans le réel...
J'ai cependant une interrogation, plutôt un côté tatillon, par rapport à votre description et vos métiers respectifs avec votre conjoint dans cette lecture. Dans cette histoire vous vous décrivez comme professeur des écoles et lui routier, mais dans votre profil vous indiquez être comptable de profession et lui dans la police.
C'est simplement pour savoir si cette partie a été romancé et si oui, qui a bien pu vous surprendre comme collègue !
Merci encore pour ce récit.