Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma mère est une rabatteuse — Chapitre 3 · Sans ma mère je ne baiserais peut-être pas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma mère est une rabatteuse
Chapitre 3 · Sans ma mère je ne baiserais peut-être pas
3e et dernier chapitre
Chères lectrices et chers lecteurs, laissez-moi poser le décor de cette histoire vraie, légèrement romancée pour les besoins de la cause. Seuls les intervenants ont des noms d'emprunt, et pas tous.
Chères lectrices et chers lecteurs, laissez-moi poser le décor de cette histoire vraie, légèrement romancée pour les besoins de la cause. Seuls les intervenants ont des noms d'emprunt, et pas tous.
Je suis Tristan, étudiant, j'ai 21 ans, je vis avec ma mère, veuve depuis quelques années. Ses grandes qualités : tolérante et travailleuse infatigable. Pour joindre les deux bouts, elle porte plusieurs casquettes. Outre son boulot de concierge pour notre immeuble, elle donne régulièrement des coups de main à hôtel du Lac, pour l'organisation de réception, le service ou la cuisine en cas de « rush » ou pénurie de personnel. L'hôtel est situé juste en face de chez nous.
Quant à moi, pas trop argenté pour sortir avec mes potes, je passe, les vacances d'été, le plus clair de mon temps à la maison à travailler mes cours, bouquiner, surfer sur le net, visiter des sites coquins et me tripoter le sexe, peut-être un peu trop.
La maison, ou plutôt l'appartement où nous vivons ma mère et moi est situé en banlieue. Il se compose de quatre pièces : deux chambres à coucher, une cuisine faisant office de salle à manger et un grand salon avec balcon. Détail important, ma chambre, le salon et la cuisine sont orientés Sud, alors que la chambre de ma mère donne sur le versant Nord.
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Je viens de raccompagner à leur voiture mes trois touristes belges de passage qui poursuivent leur route vers Sud. Je me sens terriblement seul et abandonné. Ça ne va pas être simple d'oublier ces deux nuits hors normes passées avec elles.
Je viens de raccompagner à leur voiture mes trois touristes belges de passage qui poursuivent leur route vers Sud. Je me sens terriblement seul et abandonné. Ça ne va pas être simple d'oublier ces deux nuits hors normes passées avec elles.
Les journées, les soirées et les nuits se succèdent, et ma chambre est occupée à 100% m'obligeant à dormir sur le canapé du salon. En accord avec ma mère, nous achetons des lits gigognes. Le lit principal, normal, et un second, pliable, sur roulettes, utilisé en appoint, que l'on glisse sous le premier pour gagner de la place. Mon dos souffrira moins dans un lit confortable.
Un soir, ma mère rentre à la maison avec Lola, une Espagnole, sa meilleure amie. Ma chambre est occupée pas un couple de touristes, moi je suis au salon. Elles s'installent toutes les deux dans la cuisine pour discuter. La porte est restée ouverte et, pas encore endormi, je peux aisément suivre leur conversation.
Lola est en pleurs. Elle a fui son domicile, son mari, aviné l'a frappée. Pour sa sécurité, ma mère, alertée, est partie la récupérer. Toutes les deux discutent longuement, prennent un verre, se calment, se détendent et finissent par avoir une attitude normale.
— Lola, tu ne vas pas rentrer à cette heure, tu vas dormir ici et on avisera demain de la marche à suivre.
— Mais….. Je ne veux pas déranger !!!
— Mon fils dort, on va tirer le lit gigogne sans bruit, doucement, et on le laissera au ras du sol. Tu seras bien et surtout en toute sécurité.
— Mais….. Je ne veux pas déranger !!!
— Mon fils dort, on va tirer le lit gigogne sans bruit, doucement, et on le laissera au ras du sol. Tu seras bien et surtout en toute sécurité.
J'ai vu Lola que quelques fois. C'est une jolie femme, sans plus. Une Andalouse pas très grande, les cheveux noirs, la peau mate, un soutien-gorge bien rempli, des hanches solides. C'est une femme du Sud, d'ordinaire joyeuse et bonne vivante, vive et exubérante, truffée d'énergie.
Après être passée l'une et l'autre à la salle de bain, ma mère rejoint sa chambre, Lola vient se coucher sur le second lit, accolé au mien, mais trente centimètres en contrebas.
Je suis plus que réveillé, même en effervescence. Mon cerveau fonctionne à cent à l'heure. Je tenterais bien quelque chose, mais quoi ?
Je reste pénard pendant quelques minutes, me rapproche millimètre par millimètre du bord de mon matelas, puis après un temps d'attente, laisse pendre mon bras nonchalamment dans le vide. L'obscurité est totale et, à tâtons, je promène ma main à la recherche d'une cible potentiel. Mes doigts finissent par découvrir ce que je crois être une épaule. Pendant un court instant je la caresse délicatement en attente d'une éventuelle réaction. Rien. Elle ne peut pas déjà dormir. Avec sa soirée mouvementée, elle ne peut que gamberger.
Je suis plus que réveillé, même en effervescence. Mon cerveau fonctionne à cent à l'heure. Je tenterais bien quelque chose, mais quoi ?
Je reste pénard pendant quelques minutes, me rapproche millimètre par millimètre du bord de mon matelas, puis après un temps d'attente, laisse pendre mon bras nonchalamment dans le vide. L'obscurité est totale et, à tâtons, je promène ma main à la recherche d'une cible potentiel. Mes doigts finissent par découvrir ce que je crois être une épaule. Pendant un court instant je la caresse délicatement en attente d'une éventuelle réaction. Rien. Elle ne peut pas déjà dormir. Avec sa soirée mouvementée, elle ne peut que gamberger.
Ma main décrit des petits mouvements circulaires toujours plus grands qui finissent par effleurer sa poitrine. Toujours aucune réplique de son côté. Ni positive, ni négative. Par contre, de mon côté, la réaction ne se fait pas attendre. Je bande comme un étalon, et cette érection est telle qu'elle me fait mal. Toujours en tâtonnant je réussi de glisser ma main à l'intérieur de sa nuisette, ce qui me permet de lui caresser les seins sans interdit. Ses tétons durcissent au contact de mon index. Sans équivoque, elle est bien réveillée, tolérante, peut-être même partante.
Ce statu quo s'éternisant, Lola prend les rênes, s'assoit sur son lit, m'offrant au passage un accès direct à la partie supérieure de son corps et glisse sa main sous mon drap pour saisir délicatement ma verge.
Waouah !!! dit-elle très doucement. Tu es en pleine forme !!!
Alors elle se met à genoux, s'accroche à mon cou et m'embrasse goulûment sur la bouche. Quelle surprise, quelle belle surprise. Ma queue est en ébullition. Ses douces caresses le long ma tige ne font qu'empirer la situation. Sa bouche quitte la mienne et vient se ventouser sur mon gland violacé par l'excitation. Je ne résiste pas. J'ai atteint le point de non-retour et dans un hurlement étouffé je me décharge dans sa bouche. Elle avale l'intégralité de mon foutre sans hésitation, et récupère même le rab ruisselant le long de ma tige.
Alors elle se met à genoux, s'accroche à mon cou et m'embrasse goulûment sur la bouche. Quelle surprise, quelle belle surprise. Ma queue est en ébullition. Ses douces caresses le long ma tige ne font qu'empirer la situation. Sa bouche quitte la mienne et vient se ventouser sur mon gland violacé par l'excitation. Je ne résiste pas. J'ai atteint le point de non-retour et dans un hurlement étouffé je me décharge dans sa bouche. Elle avale l'intégralité de mon foutre sans hésitation, et récupère même le rab ruisselant le long de ma tige.
Je m'apprête à descendre à son niveau pour la caresser, lui brouter la moule et la faire jouir aussi intensément qu'elle l'a fait pour moi. Mais tout s'arrête là pour ce soir.
— Tristan, ta mère est à côté et si elle se pointe et nous voit dans cette posture, ça va foutre un monstre le bordel.
— Mais……
— Je veux bien t'offrir mon corps, tout mon corps, mais pas ce soir !!! J'ai eu un début de soirée détestable et ne suis pas dans un bon état d'esprit, mais je te le promets, je reviendrai et tu pourras faire de moi tout ce que tu souhaites.
— Mais……
— Je veux bien t'offrir mon corps, tout mon corps, mais pas ce soir !!! J'ai eu un début de soirée détestable et ne suis pas dans un bon état d'esprit, mais je te le promets, je reviendrai et tu pourras faire de moi tout ce que tu souhaites.
En me disant ça, je remarque qu'elle tremble comme une feuille. Est-ce du stress, du désir, un début d'orgasme ?
Je regagne ma couche, frustré, partiellement comblé mais surtout bourré de rêves et d'espoir pour cet embryon de relation quasi incestueuse avec Lola. Elle est plus jeune que ma mère, mais assez âgée être la mienne.
Je regagne ma couche, frustré, partiellement comblé mais surtout bourré de rêves et d'espoir pour cet embryon de relation quasi incestueuse avec Lola. Elle est plus jeune que ma mère, mais assez âgée être la mienne.
Ma mère, par son rôle de concierge, possède les clés de tous les locaux du sous-sol, hormis celles des caves des locataires. Dans le passé, j'avais découvert un petit local désaffecté sous la rampe d'escaliers donnant sur les caves et le parking et avec son autorisation, je l'ai aménagé en « Stamm » pour mes potes et mes copines.
Tout est récupération : fauteuils et canapé sont des sièges d'une vieille Citroën, la table basse vient de la déchèterie, ma famille m'a offert tapis, matelas, posters pour les murs, mini frigo, quelques verres, petit vaisselier. Un petit studio, sans eau courante et sans fenêtre, malheureusement.
La prochaine fois que je vois Lola, je lui proposerai de visiter ma tanière baptisée « La Souricière » si elle tient ses promesses et a un peu de temps à m'offrir.
Sans en parler à mon gouvernement, je l'invite donc dans mon carnotzet, et nous y voilà tous les deux, seuls, disponibles, excités comme des puces, prêts à en découdre. Pas trop téméraire, je lui laisse prendre l'initiative. Chose qu'elle comprend et accepte d'amblée.
Sans en parler à mon gouvernement, je l'invite donc dans mon carnotzet, et nous y voilà tous les deux, seuls, disponibles, excités comme des puces, prêts à en découdre. Pas trop téméraire, je lui laisse prendre l'initiative. Chose qu'elle comprend et accepte d'amblée.
Très vite je me retrouve en boxer et elle en sous-vêtements. Dans sa tenue, il y a de la préméditation. Soutien-gorge à balconnets en satin rouge, un bonnet probablement « B+ » en fine dentelle, assorti, bas et porte-jarretelles. Son ultra mini string n'arrive pas à contenir une épaisse toison noire qui déborde de chaque côté et occulte sa féminité. Cette femme est bandante à souhait.
En voyant mon Andalouse dans cette tenue, vous pensez bien que ma bite, en extension totale, souffre dans un caleçon devenu rapidement trop petit pour lui.
— Tristan, retire ton boxer, je veux te voir, te toucher, te caresser, te lécher, te sucer, apprécier le membre avec lequel tu vas me faire du bien !!!
Je retire prestement mon dernier rempart textile, décroche son porte-miches pour libérer sa magistrale poitrine et ferme les yeux, allongé sur un matelas. Sa fellation est « first class ». Elle me tète comme un nourrisson accroché au sein de sa mère, puis m'engloutit jusqu'à la garde.
— Arrête Lola !!! je ne veux pas jouir maintenant, pas tout de suite, pas dans ta bouche !!!
Obéissante, elle s'arc-boute, retire sa culotte et me la colle sous le nez. Elle est trempe, elle sent la femme, la femme qui m'attend.
— Tristan, lèche-moi la chatte et mon clitoris, j'adore ça !!!
Jambes écartées, Lola m'offre sa féminité sans aucune gêne, sans retenue, sans tabou. Je ne me fais pas prier. Je plonge le nez dans sa foufoune. Effectivement, après avoir écarté son épais tapis de poils, ma langue découvre son petit clown, enfin pas si petit que cela. Il est même impressionnant par sa taille et presque aussi dur que ma verge. Je n'en ai pas connu beaucoup, mais celui-là, je vais m'en souvenir longtemps.
Son vagin est béant, ourlés de grandes lèvres, ça ruisselle de partout. A chaque coup de langue, Lola tressaute, gémit, ondule du bassin et moi je me remplis la bouche de sa mouille. Malgré ma faible expérience, je me rends compte que cette femme est un vrai volcan et qu'elle n'a pas fait l'amour depuis longtemps. Son mec doit tout bonnement la sauter, juste pour se vider les couilles, la laissant sur sa faim.
Oui, cette salope me plaît. Son âge et sa maturité, sa peau ambrée et sa pilosité, ses yeux de braise et sa bouche pulpeuse, ses seins fermes et de belle taille, sa voix éraillée et son accent ibérique, tout me plaît. Je dois impérativement me surpasser, donner le maximum, je veux lui donner envie de revenir encore et toujours me retrouver.
— Viens Tristan, pénètre-moi, ramone-moi, fais-moi voir trente-six chandelles. J'ai besoin de sexe, de ton sexe, bien gros, bien long et bien dur.
— Oui Lola… Moi aussi je veux te sentir, te pénétrer, te lutiner, t'offrir un max de plaisir.
— Oui Lola… Moi aussi je veux te sentir, te pénétrer, te lutiner, t'offrir un max de plaisir.
Rapidement je remplace ma langue par ma bite et lentement d'abord, puis plus vite je pénètre ses chairs lubrifiées à souhait. Immobile au fond d'elle, je sens le battement de son cœur pulser dans les veines de son utérus. Il bat vite et fort et m'offre au passage un vrai massage pénien. C'est un pur délice. Jamais je n'ai connu un tel plaisir.
Chaude comme une lapine et moi pressé comme un étalon, nous ne tardons pas, dans râle et frisson commun à nous vider de part et d'autre. Elle de sa cyprine et moi de mon foutre. Haletants, nous restons un long moment tranquille, seules nos langues se tutoient dans de chauds baisers langoureux. Nos humeurs génitales, comme les buccales se mélangent dans une ambiance torride, fusionnelle et passionnelle.
Chaude comme une lapine et moi pressé comme un étalon, nous ne tardons pas, dans râle et frisson commun à nous vider de part et d'autre. Elle de sa cyprine et moi de mon foutre. Haletants, nous restons un long moment tranquille, seules nos langues se tutoient dans de chauds baisers langoureux. Nos humeurs génitales, comme les buccales se mélangent dans une ambiance torride, fusionnelle et passionnelle.
— Tu es bon Tristan, je reviendrai te rejoindre très vite, si tu le veux bien ?
— Non, ne reviens pas…. Reste.
— Non, ne reviens pas…. Reste.
Le lendemain elle était de nouveau là.
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