Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end torride... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end torride...
Chapitre 1
Un week-end torride... une nuit de sexe !
Pierre et moi adorons passer des petits week-ends ensemble, durant l'été, hors de Paris.
Pour celui du 6 août 2024, dans une station normande que nous adorons il a réservé un hôtel plutôt haut de gamme, avec vue sur la mer, une jolie chambre d'angle spacieuse avec une grande baie vitrée ouvrant également sur la rue du centre-ville, au quatrième étage.
Pour celui du 6 août 2024, dans une station normande que nous adorons il a réservé un hôtel plutôt haut de gamme, avec vue sur la mer, une jolie chambre d'angle spacieuse avec une grande baie vitrée ouvrant également sur la rue du centre-ville, au quatrième étage.
Nous prenons les clés de cette chambre ce samedi en fin d'après-midi. Face à nous, de l'autre côté de la rue, il se prépare visiblement une soirée dans un grand appartement, au même étage. Tiens tiens...
Nous nous préparons pour partir dîner dans un bon restaurant de la ville, que Pierre, comme à son habitude, a repéré. Pour lui plaire, je me suis habillée de manière aussi galante que sexy. Ce petit body en dentelle entièrement transparent me va à ravir sous une veste cintrée, et cette jupe est assez courte pour exciter mon homme pendant le dîner.
Direction le restaurant. Jolie table, sièges confortables. Un petit mojito nous libère. Nous sommes vraiment en week-end !
De fil en aiguille, nous abordons différents sujets, et bien sûr nous parlons assez facilement de sexe. En week-end, c'est ainsi, une sorte de tradition.
Je reviens plus directement sur mes fantasmes et le provoque, ce qui le fait sourire. Et comme je le sens vraiment relaxé, étant un petit peu ''pompette'', je propose à Pierre d'aller enlever ma culotte avant de commencer à dîner. Ce qui l'enchante, bien sûr, le coquin.
De fil en aiguille, nous abordons différents sujets, et bien sûr nous parlons assez facilement de sexe. En week-end, c'est ainsi, une sorte de tradition.
Je reviens plus directement sur mes fantasmes et le provoque, ce qui le fait sourire. Et comme je le sens vraiment relaxé, étant un petit peu ''pompette'', je propose à Pierre d'aller enlever ma culotte avant de commencer à dîner. Ce qui l'enchante, bien sûr, le coquin.
Dès mon retour des toilettes, en le regardant fixement dans les yeux, je lui demande :
— Ça te fait quoi de savoir que je n'ai pas de culotte ? Ça t'excite ? Tu auras la bite encore plus dure ce soir ? Tu sais que ma petite chatte commence à mouiller ? J'ai déjà envie de la montrer.
— Ça te fait quoi de savoir que je n'ai pas de culotte ? Ça t'excite ? Tu auras la bite encore plus dure ce soir ? Tu sais que ma petite chatte commence à mouiller ? J'ai déjà envie de la montrer.
Et j'écarte les cuisses en me mettant de côté :
— Regarde je l'ai bien rasée pour toi ce matin. Pour toi ou pour la montrer à d'autres si tu veux.
— Regarde je l'ai bien rasée pour toi ce matin. Pour toi ou pour la montrer à d'autres si tu veux.
Décidément, je suis en grande forme ! Sans attendre, je me pénètre avec deux doigts, que je suce aussitôt :
— Humm c'est bon, et je suis bien mouillée.
— Humm c'est bon, et je suis bien mouillée.
Autant dire que Pierre est subjugué. J'adore ! Nous buvons encore pas mal, certainement trop, ce qui me fait perdre la raison. Tout au long du repas, je prends soin de passer des aliments sur mon sexe avant d'y goûter.
La situation devient insupportable. Au moment du dessert, je décide de faire vite, car je veux rentrer maintenant. La serveuse revient à notre table, et je lui sors sans réfléchir :
— Merci, c'était très bon, mais je ne prendrai pas de dessert. Je le prendrai dans notre chambre, ce sera la queue de mon mari.
La situation devient insupportable. Au moment du dessert, je décide de faire vite, car je veux rentrer maintenant. La serveuse revient à notre table, et je lui sors sans réfléchir :
— Merci, c'était très bon, mais je ne prendrai pas de dessert. Je le prendrai dans notre chambre, ce sera la queue de mon mari.
La serveuse, totalement désappointée, lâche en s'amusant:
— Madame a de la chance, je pense que ce dessert sera succulent.
— Madame a de la chance, je pense que ce dessert sera succulent.
Je lui réponds du tac au tac que je suis partageuse et qu'il y aurait aussi du dessert pour elle si elle voulait. Mais elle décline l'invitation, car elle est encore retenue par son service. Oh la tête de Pierre !
Nous repartons alors vers l'hôtel, et comme il fait bon en ce soir d'été, comprenant qu'il est en présence d'une sacrée chaudasse, Pierre me demande d'ouvrir ma veste pour marcher. Mes seins sous mon body sont bien visibles de tous, et comme par hasard plusieurs hommes qu'on croise dans la rue ne manquent pas de me mater. En quelques centaines de mètres, je pense avoir fait bander plus de dix mecs. C'est quand même le pied, non ?
Enfin, notre chambre.
Un énorme bisou, des caresses préliminaires. Et tous les deux nous remarquons qu'en face la soirée bat son plein. Pas mal de monde sur la terrasse, en train de fumer avec un verre à la main. Les gens s'amusent, rigolent, c'est la fête.
Un énorme bisou, des caresses préliminaires. Et tous les deux nous remarquons qu'en face la soirée bat son plein. Pas mal de monde sur la terrasse, en train de fumer avec un verre à la main. Les gens s'amusent, rigolent, c'est la fête.
Pierre me demande :
— Tu ne penses pas que tu pourrais leur offrir un cadeau pour que cette fête soit encore plus inoubliable ?.
— Gros cochon... bien sûr, j'y pensais ! Installe-moi un fauteuil sur le balcon, s'il te plaît.
— Tu ne penses pas que tu pourrais leur offrir un cadeau pour que cette fête soit encore plus inoubliable ?.
— Gros cochon... bien sûr, j'y pensais ! Installe-moi un fauteuil sur le balcon, s'il te plaît.
Une fois le fauteuil installé face à la rue, je m'y abandonne. Et le spectacle peut commencer. Debout derrière moi, Pierre me caresse les seins et les fait sortir du body. L'excitation monte. Je me lance. J'écarte les jambes, et je commence à me branler, avec un, puis deux puis trois doigts. Ma chatte bien rasée est visible de tous. Très vite, un mec remarque mon petit manège, et fait signe à ses voisins. Pierre sort sa queue de son pantalon et je commence à la sucer goulûment, en veillant bien à être vue de tous en train de faire cette pipe gourmande. Je glisse ma langue le long de son chibre veineux qui est décidément bien dur.
Je le branle pendant que je continue de me branler aussi, de l'autre main. Un coup d'œil en face, et je vois que deux garçons nous matent et se branlent eux-mêmes. Je regarde Pierre avec un sourire complice :
— Oh, dis donc, ils sont excités nos voisins. Tu as vu leurs grosses queues ? Je crois que je leur plais, non ? Et toi, ça te plaît que des mecs se branlent en me regardant ?
— Eh bien oui, ils admirent la petite salope qui est sur le balcon d'en face, et ils voient bien que tu t'amuses à les exciter. Dis-toi que tu pourrais aussi sucer leurs queues !
— Oh, dis donc, ils sont excités nos voisins. Tu as vu leurs grosses queues ? Je crois que je leur plais, non ? Et toi, ça te plaît que des mecs se branlent en me regardant ?
— Eh bien oui, ils admirent la petite salope qui est sur le balcon d'en face, et ils voient bien que tu t'amuses à les exciter. Dis-toi que tu pourrais aussi sucer leurs queues !
Je ne réponds pas. Pierre insiste :
— Ma petite chienne n'a pas envie de se faire baiser ?
— Si, Pierre.
— Alors lève plus les jambes et montre bien ton petit trou à nos voisins. Et mets-toi un doigt dans l'anus.
— Ma petite chienne n'a pas envie de se faire baiser ?
— Si, Pierre.
— Alors lève plus les jambes et montre bien ton petit trou à nos voisins. Et mets-toi un doigt dans l'anus.
J'adore ! Encore une fois, je m'exécute, avec deux doigts au fond de mon orifice, je jouis comme une malade.
Pierre bande à mort... Et en face aussi c'est pas mal. Mais quel délire !
Toujours aussi imaginatif, c'est alors qu'il me propose :
Et s'ils venaient nous rejoindre ?
— Pierre, tu crois ? C’est pas un peu trop ? Ce n'est pas risqué ?
— Non, faisons-le, ça va te plaire, comme à moi. Fais-leur signe, chérie.
Je n'écoute plus la raison, je veux vraiment faire plaisir à Pierre que j'adore. Alors je me redresse du fauteuil, et avec mon majeur tout mouillé, je leur fais signe de venir nous rejoindre. J'avance dans l'inconnu.
Pierre bande à mort... Et en face aussi c'est pas mal. Mais quel délire !
Toujours aussi imaginatif, c'est alors qu'il me propose :
Et s'ils venaient nous rejoindre ?
— Pierre, tu crois ? C’est pas un peu trop ? Ce n'est pas risqué ?
— Non, faisons-le, ça va te plaire, comme à moi. Fais-leur signe, chérie.
Je n'écoute plus la raison, je veux vraiment faire plaisir à Pierre que j'adore. Alors je me redresse du fauteuil, et avec mon majeur tout mouillé, je leur fais signe de venir nous rejoindre. J'avance dans l'inconnu.
Vu leur réaction, nous allons certainement avoir de la visite. Et j'imagine aussitôt que je vais devoir gérer plusieurs queues dans quelques minutes! Oups, ce sera la première fois.
Quelques minutes d'attente et par téléphone l'accueil de l'hôtel nous annonce des visiteurs. Pierre confirme qu'ils peuvent monter. Ça frappe à la porte. Ce sont en fait trois visiteurs, deux hommes et une jeune femme.
Quelques minutes d'attente et par téléphone l'accueil de l'hôtel nous annonce des visiteurs. Pierre confirme qu'ils peuvent monter. Ça frappe à la porte. Ce sont en fait trois visiteurs, deux hommes et une jeune femme.
Cette jeune femme se présente, Véronique. Elle semble très complice de ses deux amis. Tout le monde s'installe dans les canapés d'angle.
Après quelques présentations de circonstance, la conversation s'engage sur des banalités, puis nos visiteurs nous racontent leur soirée bourgeoise, pour ne pas dire mondaine, avec des habitués de cette station.
Après quelques présentations de circonstance, la conversation s'engage sur des banalités, puis nos visiteurs nous racontent leur soirée bourgeoise, pour ne pas dire mondaine, avec des habitués de cette station.
Et je remarque vite que cette Véronique me jette des œillades. Je n'y suis pas insensible. En effet, j'ai souvent fantasmé sur une relation sexuelle avec une femme. Véronique en rajoute en me tenant des propos très sympas :
— C'est donc toi la jolie brune qui nous provoque depuis tout à l'heure ? Il faut dire que tu es bien foutue, tes jambes sont magnifiques, quant à ta moule.
Tout en me regardant fixement dans les yeux, elle commence à se caresser le sexe, jambes écartées, à travers une jolie culotte satin noir que je vois fortement humide. Pierre et les deux garçons se délectent de la scène avec une excitation non feinte. Soudain, Véronique se lève et avance vers moi, relève sa robe et me colle son sexe sur le visage.
— Tu m'as excitée, car je pense que tu es une petite chienne, et une petite chienne lèche aussi les femelles, pas seulement la queue de son homme.
Je m'exécute. Quelle drôle de soirée !
— C'est donc toi la jolie brune qui nous provoque depuis tout à l'heure ? Il faut dire que tu es bien foutue, tes jambes sont magnifiques, quant à ta moule.
Tout en me regardant fixement dans les yeux, elle commence à se caresser le sexe, jambes écartées, à travers une jolie culotte satin noir que je vois fortement humide. Pierre et les deux garçons se délectent de la scène avec une excitation non feinte. Soudain, Véronique se lève et avance vers moi, relève sa robe et me colle son sexe sur le visage.
— Tu m'as excitée, car je pense que tu es une petite chienne, et une petite chienne lèche aussi les femelles, pas seulement la queue de son homme.
Je m'exécute. Quelle drôle de soirée !
Véronique devient alors plus directive, se tourne au bout de quelques instants, et me donne cette fois son cul à lécher. Petit problème, un joli plug à tête de diamant bouche l'orifice. Elle me demande de l'enlever. Et de le lécher!. Ca aussi c'est une première pour moi. Mais comment dire. C'est bon, tout simplement ! Puis je lèche ses fesses.
Véronique se mordille les lèvres de plaisir, et balance :
— Vous avez vu les mecs, c'est bon de me lécher le cul ! Pierre, je crois que votre épouse est vraiment une salope du cul.
Véronique se mordille les lèvres de plaisir, et balance :
— Vous avez vu les mecs, c'est bon de me lécher le cul ! Pierre, je crois que votre épouse est vraiment une salope du cul.
Puis elle se retourne et me regarde de nouveau droit dans les yeux, continuant de faire de moi sa soumise, me doigte le sexe et déclare, faussement étonnée :
— Que vois-je, tu mouilles comme une salope ? Très bien, tu l'auras voulu !
— Que vois-je, tu mouilles comme une salope ? Très bien, tu l'auras voulu !
Et s'adressant à Pierre :
— Pierre, ça vous dérange si mes deux amis donnent une bonne leçon à votre épouse, qui fait sa petite chienne depuis deux heures ?
— Pierre, ça vous dérange si mes deux amis donnent une bonne leçon à votre épouse, qui fait sa petite chienne depuis deux heures ?
Pierre, cet enfoiré, répond :
— Eh bien oui, allez-y, baisez-la, tous les trois, et bien, faites-la gueuler jusqu'au bout. Vous avez tous les droits sur elle tant que vous lui apportez du plaisir.
— Eh bien oui, allez-y, baisez-la, tous les trois, et bien, faites-la gueuler jusqu'au bout. Vous avez tous les droits sur elle tant que vous lui apportez du plaisir.
Les deux garçons se lèvent, leur grosse queue à la main. Ils passent d'abord par la bouche de Véronique, le temps que je m'inquiète sur mon propre sort. Que vont-ils me faire ? Je me tourne vers Pierre :
— Chéri, tu crois que... enfin... ils vont me baiser à trois ? Je n'ai jamais fait ça !
— Chéri, tu crois que... enfin... ils vont me baiser à trois ? Je n'ai jamais fait ça !
Pierre s'en amuse, et me répond :
— Chérie, depuis notre arrivée tu as joué à la salope, tu m'as excité avec ta chatte et ton cul, tu m'as tout demandé, et tu en redemandais encore : tu vas être servie. Sais-tu une chose ? Ce soir tu seras la salope de nous tous, et tu vas bouffer de la queue et du sperme.
— Chérie, depuis notre arrivée tu as joué à la salope, tu m'as excité avec ta chatte et ton cul, tu m'as tout demandé, et tu en redemandais encore : tu vas être servie. Sais-tu une chose ? Ce soir tu seras la salope de nous tous, et tu vas bouffer de la queue et du sperme.
Vraiment, quel enfoiré ! Les deux garçons se dressent devant moi, et leurs paquets m'impressionnent. Véronique les branle, et elle me demande de leur lécher les couilles. De grosses couilles. Ce que je fais. J'en ai plein la bouche, mais c'est doux, et quelle sensation de dominer des mâles ! Les garçons ne s'en lassent pas, l'un des deux m'excite les seins en me les pinçant, et en me tortillant les tétons. Ca commence à devenir chaud, très chaud pour moi. Mais impossible de reculer, de fuir. Et d'ailleurs, soyons honnêtes, je n'en ai aucune envie !
Véronique continue alors à ordonner cette scène :
— Isa, maintenant tu te lèves, tu te mets à quatre pattes, et tu montres ton cul.
— Bien. Messieurs, qui veut commencer par pénétrer notre petite chienne parisienne qui vient jouer les touristes le temps d'un week-end ? Pensez à bien la faire gueuler, surtout.
— Isa, maintenant tu te lèves, tu te mets à quatre pattes, et tu montres ton cul.
— Bien. Messieurs, qui veut commencer par pénétrer notre petite chienne parisienne qui vient jouer les touristes le temps d'un week-end ? Pensez à bien la faire gueuler, surtout.
Ce qui se passe restera gravé à jamais dans ma mémoire : je prends une sacrée tournée, avec moi ce soir c'est « open bar », chacun des deux m'enfile profondément, au point de me faire hurler de nouveau. Et ce salaud de Pierre qui s'en amuse. Tout en se branlant doucement. Il adore cette scène, me voir me faire démonter par d'autres.
Chacune des deux bites qui sort de mes fesses va droit dans ma bouche à tour de rôle, je les suce frénétiquement en sentant les coups de boutoir dans mon cul, et ce petit manège dure au moins un quart d'heure. Je ne vais pas tenir toute la soirée à ce rythme, je suis totalement explosée. Mais bientôt, ils giclent bien fort dans ma bouche.
Je n'ai plus toute ma tête, je suis comme déboussolée. Pierre intervient à cet instant, siffle la fin de la récré, et déclare :
— Merci messieurs, merci madame, et merci chérie de m'avoir fait ce si beau cadeau ce week-end. J'ai adoré, jamais je n'ai jamais bandé aussi fort. Véronique, je crois qu'Isa est complètement KO, et je me demande si vous ne pourriez rester un peu plus longtemps ce soir pour que je prenne mon pied moi aussi.
Chacune des deux bites qui sort de mes fesses va droit dans ma bouche à tour de rôle, je les suce frénétiquement en sentant les coups de boutoir dans mon cul, et ce petit manège dure au moins un quart d'heure. Je ne vais pas tenir toute la soirée à ce rythme, je suis totalement explosée. Mais bientôt, ils giclent bien fort dans ma bouche.
Je n'ai plus toute ma tête, je suis comme déboussolée. Pierre intervient à cet instant, siffle la fin de la récré, et déclare :
— Merci messieurs, merci madame, et merci chérie de m'avoir fait ce si beau cadeau ce week-end. J'ai adoré, jamais je n'ai jamais bandé aussi fort. Véronique, je crois qu'Isa est complètement KO, et je me demande si vous ne pourriez rester un peu plus longtemps ce soir pour que je prenne mon pied moi aussi.
L'un des deux garçons qui semble être son compagnon lui ordonne aussitôt :
— Véronique, tu peux rester avec le mari d'Isabelle, et s'il te fait ce que nous avons fait à sa femme, tu devrais le sentir passer.
— Véronique, tu peux rester avec le mari d'Isabelle, et s'il te fait ce que nous avons fait à sa femme, tu devrais le sentir passer.
Puis ils prennent congé. La soirée se termine agréablement, moi spectatrice à mon tour, sans même trouver la force de me toucher. Et effectivement Véronique s'offre à Pierre qui la baise bien copieusement un peu partout dans la chambre, lui jurant qu'elle va ramasser. Ce qui sera le cas.
Quelle expérience ! A qui pourrais-je la raconter si ce n'est anonymement comme ici ? Chers lecteurs et lectrices, pouvez-vous témoigner de ce type d'expérience ?
Mais comme s'il s'est agi d'un rêve, le lendemain, nous prenons un brunch avec des sourires complices, mais sans même revenir sur les détails de cette soirée dantesque.
Le candaulisme et la domination sont vraiment le top quand c'est pratiqué ainsi. Nous refaisons régulièrement ce genre de petit week-end, toujours aussi excités !
Le candaulisme et la domination sont vraiment le top quand c'est pratiqué ainsi. Nous refaisons régulièrement ce genre de petit week-end, toujours aussi excités !
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Commentaires ()
J'étais nu sur le balcon de ma chambre dans un hôtel parisienne à me caresser. Un couple en face m'a fait signe mais je ne les ai pas rejoints.