Voisin de terrasse
Chapitre 1
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✦ Annedusud Voisin de terrasse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Voisin de terrasse — Chapitre 1

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Annedusud
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Voisin de terrasse

Chapitre 1

Dans les années 90, j'habitais à Aix-en-Provence dans un petit studio de 25 m² au quatrième étage, sous les toits, avec une terrasse de la même taille. C'était mon petit chez-moi. J'avais aménagé l'extérieur avec un petit salon de jardin et une toute petite piscine : 20 centimètres de profondeur et à peine plus grande qu'une baignoire. Mais bien efficace l'été pour se rafraîchir, vu que l'appartement n'avait aucune isolation. J'avais droit à 30 °C l'été à l'intérieur et 15 °C l'hiver, autant dire que je passais du gros pull et grosses chaussettes à complètement nue.
Ma terrasse est sans vis-à-vis proche. J'ai un voisin à une cinquantaine de mètres qui, lui aussi, a une terrasse, et plusieurs fois j'ai remarqué qu'il profitait de mes séances de baignade ou de bronzage dans le plus simple appareil pour me mater. Sachant que j'ai toujours eu des penchants exhib, ça ne m'a jamais posé de problème ; au contraire, j'ai tendance à prendre des poses suggestives, histoire de faire monter la tension.
C'est le mois de juin. En ce milieu de matinée, il fait déjà très chaud, et je passe la matinée nue à faire des allers-retours entre la piscine et le transat. Mon voisin, qui n'est pas seul aujourd'hui, me regarde discrètement avec, je le suppose, un ami à lui. Je m'amuse de la situation, me penchant au maximum pour m'installer sur le transat, exposant ainsi mes fesses à leur regard ; et même si je n'entends pas ce qu'ils se disent, je comprends vite qu'ils apprécient le spectacle.
— Profitez, messieurs, je sens vos yeux sur mon corps et j'aime ça.
Cette pensée me traverse rapidement l'esprit un instant, et je retourne à mon bain de soleil.
La journée se passe, je fais plusieurs allers-retours entre l'intérieur et l'extérieur, quand mon voisin m'interpelle :
— Bonjour, excusez-moi de vous déranger, mais ça fait pas mal de temps que l'on se croise par terrasses interposées, ce serait sympa qu'on fasse connaissance devant un verre ! Si vous êtes d'accord !
Tout en cachant de mon bras ma poitrine dans un geste de fausse pudeur :
— Pourquoi pas... Je n'ai jamais fait le repas entre voisins, on peut faire un apéritif !
— C'est parfait, on fait ça chez vous, chez moi, on va dans un café ? C'est comme vous voulez !
— Je préfère chez moi, je serai plus à l'aise, puis j'aime pas l'agitation du Cours Mirabeau. Par contre, pour l'apéro, j'ai rien et je me sens pas d'aller faire les courses.
— Ne vous inquiétez pas, j'ai tout ce qu'il faut. On dit 19 h, le gros de la chaleur sera passé.
— Très bien, à tout à l'heure.
— On sonnera à votre porte à l'heure prévue.
Bon, il ne me reste plus qu'à faire un peu de ménage, histoire que l'appartement soit présentable, et mettre une petite robe légère. Je ne suis pas dupe, je me doute bien que mon cher voisin a une idée derrière la tête, ou ailleurs. Après tout, ça m'évitera de devoir aller en boîte pour me trouver un coup d'un soir.
— On sonnera: il vient avec son ami... pas de problème, au contraire, ça évitera les blancs dans la discussion, et qui sait, ça peut devenir intéressant.
19 h pétante, la sonnette retentit, pile à l'heure !! J'ouvre la porte et je vois trois types entrer, les bras chargés de victuailles.
— Ça vous embête pas ? Je me suis permis d'inviter Jean-Michel, c'est mon voisin de palier et un très bon ami.
— Non, pas de soucis, vous avez bien fait.
— Je fais les présentations : moi c'est Jean-Philippe, Jeanphi pour les amis, le grand c'est Jean-Michel, et le petit ventru Didier.
— Enchantée, Anne. Entrez, on va s'installer dehors, on sera mieux pour faire connaissance.
On s'installe. Je les regarde : Jean-Michel est grand, plutôt bel homme ; Jeanphi, plus petit, au physique agréable ; et Didier a certes un petit ventre, mais rien de méchant. Ils doivent avoir entre 40 et 45 ans. Trois, ça fait beaucoup, je n'ai jamais fait ça à trois ; une petite vague de chaleur envahit mon corps... on verra bien.
— On va se tutoyer, c'est plus agréable. Bon, je te sers quoi à boire ? J'ai gin, vodka, whisky, rhum... Vu que je ne sais pas ce que tu préfères, j'ai chargé !!
— Un whisky, c'est parfait. Je vais chercher du coca, et pour ceux qui préfèrent, j'ai du jus d'orange.
On trinque, on boit, on se raconte nos vies. Les deux Jean sont mariés, leurs femmes passent la soirée au Grau-du-Roi, dans leur appartement, et Didier est célibataire. Ils travaillent tous dans la même société de transport. Et je ne me suis pas trompée : ils ont de 42 à 44 ans. Je leur explique que depuis trois ans, j'ai repris les études de droit après deux années passées aux USA. On continue à discuter longtemps, l'ambiance est bonne, on rigole. Ils sont vraiment sympas.
Je fais des allers-retours entre la terrasse et la cuisine, ramenant des glaçons par petite quantité pour ne pas qu'ils fondent tous. Quand, en me levant, je me cogne le petit orteil contre le pied de la table basse :
— Putain de table !! Ça fait mal !
Sautillant sur une jambe, les trois se lèvent. Jeanphi m'attrape par le bras et me mène dans l'appartement, me faisant asseoir sur le lit. Dans 25 m², pour tout mobilier, j'ai un grand lit, un bureau, une petite table et deux chaises.
— Laisse-toi faire. Je ne suis pas masseur, mais je te promets que dans cinq minutes, ça ira mieux.
Il prend mon pied et, délicatement, exerce de petites pressions sur le bas de mon orteil avec son pouce et son index. Je n'aurais jamais pensé que ce serait aussi agréable ; pas que ça engendre une excitation, mais ça me détend, c'est fou. L'alcool y est sûrement pour quelque chose aussi. Je m'allonge, ma robe remonte sur le haut de mes cuisses. Jeanphi prend une chaise et s'installe face à moi pour continuer à me masser. Il est plus haut que moi et, en mettant ma jambe sur les siennes, il se retrouve avec une vue imprenable sur mon intimité (ne mettant pas de culotte). Je le sais. Un temps, je pense à me redresser pour cacher mon sexe, mais je reste comme ça : allongée sur le dos, les yeux fermés, les jambes légèrement écartées. Je suis bien, je suis saoule, j'ai chaud...
Le massage se détache de mon orteil pour passer sur mon pied, ma cheville, mon mollet. Une deuxième main attrape l'autre jambe et me masse le pied. C'est jouissif, je ne connaissais pas ce genre de caresses, mais j'adore.
J'ai la tête qui tourne, c'est bon, c'est trop bon. Les mains remontent sur mes mollets et commencent à s'attarder lentement sur mes cuisses. Puis l'un d'eux suce mes orteils, l'un après l'autre, il passe sa langue entre mes doigts de pied... waouh... c'est bon.
J'ai toujours les yeux fermés quand je sens deux autres mains remonter ma robe sur mon ventre. Elles me caressent le ventre, descendent sur ma toison, remontent. Je suis certaine que mon sexe est trempé, quand enfin des doigts s'en emparent. Dans ma tête, même si je me dis qu'il n'y a rien de raisonnable dans tout ça, j'ai envie de me laisser faire, de savourer ce plaisir qui monte en moi. On déboutonne ma robe, je ne sais pas lequel, mais je me retrouve nue, allongée sur le lit, offerte, des mains qui me caressent les seins, d'autres ma chatte et d'autres encore qui courent sur tout mon corps. Le plaisir est phénoménal ; sentir son corps caressé de toutes parts me met dans tous mes états. Je veux du sexe, j'ai envie d'une bite dans ma bouche, mon sexe, mon cul. J'ai envie de jouir, de crier de plaisir.
J'ouvre les yeux. Ils sont tous les trois nus, le sexe tendu. Je m'assois, tends les mains vers ces sexes. Ils ont une belle taille sans être monstrueux. Même s'ils sont tous différents — l’un épais, l'autre plus fin, le troisième un peu tordu — ils sont tous beaux, ils me font envie. Je commence à les branler l'un après l'autre, je soupèse les bourses, les palpe. J'approche ma bouche de la bite qui est près de moi, la prends entre mes lèvres, c'est doux, on dirait un bonbon.
Une goutte perle au bout du gland de... Jean-Michel. Je la prends délicatement de la langue, c'est sucré, j'aime son goût. Je m'affaire plus ardemment sur ces bites, les léchant, les aspirant, les pompant, c'est fou comme j'aime ça ! Ça me met dans un état d'excitation phénoménal !! J'aime les avoir dans les mains, dans ma bouche, sentir leur odeur, leur goût. Ces bites sont belles, tendues à l'extrême, je sens dans ma bouche les afflux de sang gonfler le gland, c'est fou comme j'aime ça.
— Mets-toi à quatre pattes que je voie ton cul. Ça fait presque trois ans que je passe mes étés à le regarder de loin, je veux l'avoir en gros plan, marre de me branler en l'imaginant !
— J'étais sûre que tu te branlais, Jeanphi... Vas-y, fais-toi plaisir... pardon : faites-vous plaisir, messieurs.
Je ne suis plus moi-même, je suis devenue une autre personne, un être créé pour leur donner du plaisir, pour être leur objet.
Je m'exécute, en levrette sur le lit. Je plaque ma tête sur le drap et me cambre au maximum pour mieux écarter mes fesses et dévoiler mon petit trou.
— Magnifique !! Je vais te bouffer le cul !
Sur ces mots, sa langue passe deux ou trois fois sur ma rosette et, très vite, force le passage pour aller le plus loin possible. Une tête se glisse sous mon ventre pour atteindre mon sexe trempé, et le troisième s'allonge devant moi et me donne son sexe à sucer. Cette langue dans mon anus, l'autre sur mon clitoris et la bite dans ma bouche me procurent un plaisir énorme, je suis déjà au bord de l'orgasme. Il retire sa langue, me met un doigt, vite rejoint par un deuxième, puis un autre.
— Trois doigts... Je vois que tu es une gourmande. Ça te plaît de sentir mes doigts fouiller ton cul ?
J'arrive à bafouiller un « oui, j'aime, vas-y plus fort, plus loin ».
Il s'exécute aussitôt en y mettant un quatrième doigt, faisant des va-et-vient rapides tout en bougeant ses doigts. Premier orgasme pour moi : je crie ma jouissance.
— Ah oui, niveau vocalises, c'est pas mal. J'aime les femmes qui s'expriment quand elles jouissent.
— J'ai envie de vos queues, prenez-moi, faites-moi gueuler !!
— À vos ordres, mademoiselle, on va te défoncer. Tu veux gueuler ? Tu vas être servie ! Stop les gars, c'est moi qui ai trouvé ce plan, je commence.
À peine sa phrase finie, il m'embroche le cul sans ménagement. Avec tous les doigts qu'il y a mis, il est bien préparé. Cette pénétration brutale me fait d'abord gémir et très vite crier. Je laisse échapper des « haahaaahaaa » qui suivent les coups de boutoir. Didier me masturbe le clitoris pendant que Jean-Michel s'occupe de mes seins. Je crie de plus en plus fort, me cambre à l'excès pour que son sexe rentre au plus profond de moi. En même temps, je me tortille sous les caresses faites à ma chatte ; il y met deux doigts, me masturbe, me laboure. Je vais venir, et Jeanphi aussi : son rythme accélère, ses grognements sont plus forts.
J'explose dans une longue et puissante vocalise. Jeanphi se retire et jouit : une giclée de sperme finit au milieu de mon dos, les autres sur mes fesses. Je reste comme ça, les fesses en l'air, dégoulinante de transpiration et de mes sécrétions. Je ne sais pas si c'est l'alcool ou cette baise, mais je me sens vidée, épuisée.
— Ton cul est vraiment magnifique ! Il reste bien ouvert, c'est beau à regarder.
— J'aurais préféré que tu jouisses dans ma bouche, je vais avoir du sperme de partout.
— T'inquiète pas, il y en a deux qui n'ont rien fait encore, et vu leurs queues, il faut que tu fasses quelque chose.
— Je ne suis pas une machine, faut pas exagérer. J'ai besoin d'un peu de repos, de reprendre des forces.
— Vu comme ton cul se dilate, t'es loin d'être une sainte-nitouche ! Jeanphi t'a mis quatre doigts dans les fesses. Viens sur moi !
Jean-Michel s'allonge à côté de moi, le sexe érigé. Je me positionne sur lui et m'empale sur son pieu. Et j'entends la voix de Didier qui s'approche de moi.
— Il y aura bien une petite place pour moi...
Je sens son gland frotter ma raie et forcer le passage, bien qu'avec ce que m'a fait Jeanphi, le terrain soit bien préparé.
Nous partons dans un ballet assez mal chorégraphié, mais divinement bon.
— C'est comme ça que j'aime te voir : transpirante, haletante, excitée. On voit que t'aimes ça !
Sacré Jeanphi, il se régale du spectacle que je donne, et moi aussi d'ailleurs.
Après quelques minutes de ce traitement, Didier se retire, suivi de Jean-Michel. Assise sur le lit, ils s'approchent de moi, sexe à la main :
— Tu préfères dans la bouche apparemment... ouvre-la.
Le premier gicle rapidement, tapissant mon palais et ma bouche de plusieurs jets épais. Avant d'avaler, je lui montre ma bouche pleine ; je sais que les hommes aiment ça. Pareil pour le suivant, un vrai bonheur.
Fatiguée, éreintée, encore saoule, je m'allonge sur le lit et m'endors instantanément.
Je suis réveillée, combien de temps après ?? Par des caresses sur mes fesses et mon dos. J'ouvre les yeux : tous trois sont devant moi, le sexe en érection.
— Pitié, je ne suis pas une machine... Ça fait longtemps que je suis célibataire, j'ai plus le rythme.
— T'inquiète pas, une petite fellation à chacun fera l'affaire pour finir cette soirée.
Je m'exécute, docile, les prenant en bouche l'un après l'autre, m’acharnant sur leur gland une fois qu'ils ont joui pour leur faire comprendre que chez une femme, c'est sensible comme le gland d'un homme quand il s'est vidé.
On se rhabille.
— On prend un dernier verre ?
— Que du coca pour moi, je n'ai pas encore dessoulé. Vous avez quand même un peu abusé de moi, non ?
Didier, qui n'avait pas trop parlé :
— J'ai pas l'impression. Tu en avais envie, nous aussi. Par contre, niveau anal, tu es particulièrement réceptive.
— Vu qu'on est dans les confidences, il y a quelque temps, j'étais avec un mec inintéressant, mais très bon au lit ; il aimait m'insérer des objets dans les fesses, il m'a donné beaucoup de plaisir. Voilà, voilà...
— À vous écouter parler, et suite à ce début de soirée agréable, il me vient une petite idée. Dans quinze jours, c'est les vacances scolaires ; ma femme, celle de Jean-Michel et les enfants partent le week-end à la mer. Ça te dirait de passer le week-end avec nous trois dans mon appartement ?
— Pour ?
— Tu devines pas ? Une esclave sexuelle soumise à trois hommes pendant 48 h, sans violence, sans obligations. Ça te fait pas envie ?
— Vous me prenez un peu pour une traînée !
— Pas du tout, juste une femme qui aime le sexe, comme nous.
Je finis mon verre tranquillement. Un week-end cul... pourquoi pas ? Ils sont sympas et pas moches.
— OK, mais si ça me saoule, je m'en vais !
— Pas de problèmes. Donc vendredi soir, dans quinze jours, frappe à ma porte et tu seras notre centre d'intérêt pour le week-end.
Ils m'abandonnent sur ces mots. Je reste pensive un moment : oui, j'en ai très envie !!
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Guépiere
6 juin 2026 à 10:50
Merci, je suis toute mouillée.
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kiki78
6 juin 2026 à 09:00
hummmmm superbe
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Masva
23 février 2026 à 01:04
Très excitant et une mise en bouche...lol
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Photo de profil de AMOUR01
AMOUR01
20 février 2026 à 08:23
Très bonne histoire et bien excitante
Merci
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
17 décembre 2025 à 06:22
Waou magnifique bravo vivement la suite
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Ricket89
14 décembre 2025 à 09:23
Merciiiiiii... trop coquine cette histoire... j'attends la suite avec impatience. Bises
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Photo de profil de celadon
celadon
13 décembre 2025 à 17:40
J'ai adoré lire cette histoire ....
Inutile de dire que j'attends patiemment la suite !
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