Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fantasme du petit jeune — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fantasme du petit jeune
Chapitre 1
Il est 20h00, je monte dans le deuxième train qui me ramène dans ma ville. J'ai passé l'après-midi à fêter (légèrement trop) la fin d'une formation professionnelle. Je me sens effectivement un peu trop joyeuse et l'alcool a toujours eu tendance à me rendre encore plus bouillante et excitée que lorsque je suis à jeun.
Je m'installe sur un siège dans un carré de 4 places en face à face. A cette heure-ci, il y a peu de monde dans le train donc j'en profite. Quelques personnes s''installent sur les autres places dans le wagon. Un retardataire monte rapidement avant que les portes ne se ferment définitivement, c'est un homme, un jeune homme, un garçon même vu son visage poupon. Il s'installe rapidement en face de moi dans notre carré. Je lui souris, je suis toujours souriante, mais lorsqu'il s'agit d'un homme, j'adore le combiner avec un joli regard, histoire que l'homme en question remarque la jolie petite nana que je suis. Il me rend mon sourire. Il est craquant, je lui donne une petite vingtaine, vingt-cinq ans maximum.
Je suis sur mon téléphone, lui sur le sien. A plusieurs reprises, je capte quelques regards vers moi de sa part. Il faut dire que j'ai soigné ma tenue, une jolie jupe crayon et un chemisier transparent noir sous lequel on devine parfaitement ma lingerie en dentelle qui galbe parfaitement mes jolis seins. Je porte également des bas et une paire d'escarpins. J'aime ce look femme fatale, j'aime varier, je peux facilement faire jeune et jolie petite minette candide comme séductrice de trente-cinq ans (que je suis) dans un style plus femme, plus assuré.
Je lève les yeux au moment où les siens sont fixés sur ma poitrine, ce qui lui fait détourner le regard. Et là...dans mon esprit démoniaque de petite diablesse, je me dis qu'il est temps de m'amuser un peu avec ce petit angelot. Je croise et décroise mes jambes en touchant volontairement les siennes. Il s'excuse, rougit, en s'enfonçant un peu plus dans son siège.
— Non, c'est moi, je suis désolée, mes longues jambes sont indisciplinées.
A mon sourire en lui disant ça, il voit que je cherche à le taquiner et bizarrement son visage prend un peu d'assurance.
— Pas de problème, si vous avez besoin de les étendre, de les reposer, je peux me décaler si vous voulez...
— Non, je vais juste en mettre une ici, ça te va ?
Au moment où je lui pose cette question j’enlève une de mes chaussures et viens poser la pointe de mon pied entre ses cuisses, sur le siège, sans le toucher... De mon autre pied, déchaussé lui aussi, je viens caresser sa jambe, de sa cheville au genou, tout en maintenant mon regard fixe dans ses yeux.
— Vous êtes une très jolie femme si je peux me permettre...
Ça me fait sourire, moi qui n'aime pourtant pas du tout l'idée de vieillir, je me sens comme une reine lorsqu'il me vouvoie et me regarde avec ses yeux écarquillés.
— Tu es mignon, c'est très gentil.
Je continue de jouer avec mes pieds contre ses jambes, ses cuisses. Je me rapproche de lui pour pouvoir lui parler en chuchotant :
— Est-ce que ça t'excite ?
Il acquiesce pour un hochement de tête, la bouche entre-ouverte, un air stupéfait face à ce qui est en train de se passer.
— Parle-moi de toi, tu es étudiant ? Tu as une copine ?
— Oui, je suis étudiant, j'ai 19 ans, je fais mes études dans le Rhône. J'ai une copine, oui, mais j'ai pas envie de la tromper vous savez ! Mais Madame, vous êtes tellement belle, tellement séduisante, c'est un rêve là...
— Eh oh, mon joli cœur, tu n'as pas à t’inquiéter, tu ne tromperas pas ton amoureuse. Je te trouve juste très séduisant pour un garçon de ton âge, je t'ai vu me regarder avec un certain appétit, alors, je veux que tu te sentes confiant, que tu saches que tu es très attirant.
Je prends conscience que j'agis comme une cougar, une croqueuse d'hommes. Ça m'excite et pourtant je n'ai jamais eu ce rôle. Il a 19 ans, j'en ai 35, me vouvoie et m'appelle "Madame", ça me plait alors que l'idée de vieillir me terrifie...
— Ça se passe bien avec ta copine ? Est-ce que tu lui donnes du plaisir ?
— Je crois oui, elle n'est pas encore très libérée, elle est pudique. J'adore la mettre en confiance, lui dire qu'elle est belle, qu'elle peut se laisser aller, se lâcher, mais elle a encore quelques freins. J'aime tellement donner du plaisir, je crois vraiment que je suis doué en plus...
— Ne me pousse pas à te demander de me le prouver.
Il sourit, un peu gêné mais je vois dans son regard qu'avoir parlé de sexe avec moi l'excite encore plus.
— Vous semblez avoir un corps incroyable... je ne sais même pas si je saurais quoi en faire...
Je prends mon téléphone, ouvre ma galerie sécurisée.
— Tu as envie d'en voir plus ?
Je lui tends mon téléphone. J'ai l'impression de voir un enfant le matin de Noël devant le sapin. Il a les yeux grands ouverts, au fur et à mesure, je vois que son souffle s'accélère, des micros expressions sur son joli visage, il se dandine sur le siège...
Il me voit, entièrement, nue, en lingerie, des poses lascives, offerte, cambrée, mouillée... mon corps entier sous ses yeux, mon joli corps de femme, mon joli corps de chienne...
— Tu me sembles un peu à l'étroit, non ?
Il suit mon regard qui fixe sa queue bien dessinée sous son pantalon.
— J'en ai mal à la queue tellement je bande...
— Tu devrais te soulager...
Je me recule sur mon siège, replace mon pied au niveau de son entrejambe. Je le caresse, je le sens dur, je presse mon pied contre sa queue.
— Branle-toi...il n'y a plus que nous dans le wagon. Libère-la, elle est toute serrée là-dedans.
Il déboutonne son jean, le baisse légèrement avec son boxer et commence à branler sa queue énergiquement en me regardant dans les yeux.
— Calme le rythme, doucement, calme-toi...profite du moment, regarde-moi, branle-toi pour moi.
Il ralentit sa cadence, me regarde avec stupéfaction.
— J'ai envie de vous prendre, j'ai envie de vous faire l'amour.
— Non mon chat...tu vois bien que tu vas bientôt jouir.
Je me lève de mon siège pour venir m'asseoir à ses côtés. Il a une jolie queue, longue mais un peu fine. Je viens placer ma main sur la sienne ce qui lui provoque un soubresaut et un gémissement. Dans un mutisme, on continue à branler sa queue ensemble. Je le sens se contracter sur son siège.
— Je vais éjaculer.
— Ferme tes yeux, fais-toi plaisir...
Il retient ses gémissements, grimace un peu en jouissant, le jet de sperme souille nos mains et sa queue...
Je porte mes doigts souillés à mes lèvres pour le goûter...
Dans un petit miaulement de satisfaction, je lui susurre à l'oreille :
— Tu es délicieux, j'aurai adoré t'avaler entièrement...
Il remonte son pantalon.
— C'était....merci, c'était tellement bon...
— Merci à toi, un plaisir de te sentir bander si dur pour moi.
— Vous faites souvent ça ?
Sa question me fait rire, j'ai la réponse parfaite :
— Faire bander les hommes ? Oui, je fais ça très très souvent...
Je me lève, me rechausse, récupère mon sac et mon manteau.
— Je te souhaite une belle soirée joli cœur.
Sans lui laisser le temps de répondre je tourne les talons et me dirige vers les portes, mon train arrive à la gare où je descends, satisfaite et très excitée à l'idée de rejoindre mon compagnon...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bravo
Nos regards se sont croisés, au fil du temps nous nous sommes rapprochés pour faire plus ample connaissance.
Nous sommes devenus amants jusqu'à ce que je quitte la région...
Ton histoire est belle, sensuelle, douce.
Ce jeune homme n'oubliera pas cet instant dans le train, si ça se trouve, il te cherche chaque fois qu'il monte dans un wagon, en espérant te revoir...
Un jour j'essaierai. Voui!
Trop envie!