Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui a dit que le métro était ennuyeux ? — Chapitre 1 · Diane passe un bon moment entre un jeune et un voyeur.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qui a dit que le métro était ennuyeux ?
Chapitre 1 · Diane passe un bon moment entre un jeune et un voyeur.
Je m'appelle Diane, 24 ans, étudiante mais surtout très fêtarde. J'adore sortir, m'amuser et dans la nuit entière, buvant sans penser au lendemain. Évidemment, les garçons occupent une partie de mon temps, sans réellement que je m'attache plus de quelques semaines. Bref je profite de ma vie, de la liberté, de ma jeunesse. L'histoire que je vais vous raconter se déroule un vendredi soir, aux alentours de 20 heures.
J'habite dans un quartier relativement calme de la ville, ce qui m'oblige à prendre le métro pour retrouver mes amis de beuverie à une quinzaine de stations de nos bars et boîtes habituels. Ce soir-là, nous avions prévu une soirée relativement calme et tranquille par rapport à d'habitude, simplement dans un bar dansant. Je me doutais que certains de mes amis voudraient ensuite aller en boîte, mais je ne m'étais pas encore décidée. Devant cette éventualité, j'ai choisi des vêtements classes et légèrement provocants pour pouvoir rentrer en boîte, mais aussi confortables si je devais me retrouver à marcher dans les rues de la capitale comme cela arrivait parfois avec mes amis. J'opte donc pour un crop top moulant, rouge uni, assorti d'une jupe en cuir couvrant mes cuisses, moulante sans être indécente. Une belle paire de bottines à talons haut et large, étirant ma silhouette tout en restant confortable, et une veste en cuir viennent compléter ma tenue.
Je rentre ainsi vêtu dans la rame de métro, qui n'est pas bondée à cette heure. Plusieurs personnes semblent rentrer du travail à cette heure tardive, que l'on repère facilement grâce à leur mine fatiguée et déprimée. Plus loin dans le wagon, deux groupes de jeunes, semblent eux aussi sortir pour aller en soirée. Ils parlent bruyamment, et rigole à gorge déployée. Il n'y a pas de place assise, et je reste donc debout au fond de la rame. Un homme en face de moi, en costume et l'air épuisé, me mate sans vergogne. Je le fixe à mon tour, soutenant son regard de pervers. Vaincu, il finit par détourner le regard. Je sens les regards d'autres passagers s'attarder sur moi, notamment sur ma poitrine bien développée et mise en valeur par ma tenue. Je vois dans le groupe de jeune en face qu'un des garçons, la vingtaine tout au plus, m'observe à la dérobée. Son regard s'attarde sur mes jambes, puis sur mes talons.
Je le vois qui essaie de faire un effort pour ne pas me fixer, mais ses yeux reviennent régulièrement se poser sur mes chaussures, qui semblent décidément beaucoup lui plaire. Un instant, nos regards se croisent et je lui décroche un sourire provocant. Il rougit fortement, prit la main dans le sac. Il se retourne et arrête définitivement de me regarder, comme s'il pensait que cela me dérangeait. À vrai dire, j'aime me sentir désirée, voir les hommes ou les femmes m'observer, m'évaluer, juger ma poitrine… Ces interactions du quotidien me font toujours un petite effet, s'émoustillent pour la suite de la soirée. Le pervers rentrant du bouleau revient régulièrement à la charge, visiblement attiré comme un aimant à ma poitrine volumineuse. Un petit jeux s'installe entre nous, lui cherchant à me mater le plus possible sans se faire prendre et moi le forçant à détourner le regard en faisant mine de ne pas l'avoir vu. Je me tourne un peu, afin de lui offrir une plus belle vue sur mes seins.
Le métro s'arrête à une station, un jeune homme entre dans le wagon, sans doute un peu plus âgé que celui qui regardait mes chaussures. Il est habillé légèrement, pantalon et chemise en toile, converse aux pieds. Il me regarde quelques instants, puis va s'installer debout à quelques mètres de moi. Je l'observe un peu, mais lui ne semble pas se soucier de moi, ni me mater particulièrement. Je constate qu'il n'est pas très grand, plus petit que mon mètre 70 et mes 10 centimètres de talons. Sa silhouette est fine et élancée, avec des traits agréables sans être un canon de beauté. Bref typiquement mon style de mec, l'air un peu discret et gentil. Je jette un coup d'œil au pervers, qui est toujours en train de se rincer l'œil. Je m'imagine un instant la vie de ce cadre, sans doute dans un couple sans amour ni passion, bossant dans une boite minable pour des gens qu'il doit secrètement détester.
Je l'imagine enfermer dans une vie de famille qu'il ne supporte plus, matant les étudiantes pour seul vie sexuelle.
La station suivante est une correspondance importante, et de nombreux voyageurs montent dans la rame. L'air de rien, je m'écarte plus en retrait dans le wagon pour laisser les gens rentrer, en me passant accessoirement pile devant le jeune homme. Oui est adossé au mur du wagon, mais je dois passer mon bras juste devant lui pour l'accrocher à une barre, effleurant au passage son bras. Je le sens tressaillir à ce contact, et je m'excuse. Il marmonne que ce n'est pas grave, posant rapidement les yeux sur moi. Je vois que ces yeux descendent sur ma poitrine, fixant particulièrement mes tétons visibles à travers mon haut, car je ne porte pas de soutien-gorge. Il se reprend rapidement et fixe le plafond.
Deux stations plus loin, c'est de nouveau une correspondance importante, mais cette fois-ci le wagon se vide d'une partie de ses voyageurs. L'espace devant moi se libérant, je m'accroche à la barre centrale, en tournant le dos à mon bel inconnu, et lui présentant mes fesses gonflées et musclées par des années de salle de sport. J'espère au fond de moi qu'il profite du spectacle, bien que je ne puisse pas voir ces yeux. Je l'entend un peu remuer derrière moi, et devine qu'il veut sortir son téléphone de sa poche. Je cambre subtilement les fesses au moment où il le sort de sa poche, sa main touchant brièvement mes fesses. Je me retourne pour le regarder. Il me regarde d'un air penaud :
— Excusez-moi, je ne voulais pas vous… déranger.
Je lui adresse un sourire charmeur ;
— Pas de soucis, avec ces accélérations et ralentissement du wagon j'ai dû faire un faux mouvement.
— Vous me rassurez, je ne voulais surtout pas vous importuner.
— Vous me rassurez, je ne voulais surtout pas vous importuner.
Sa naïveté m'amuse au plus au point, d'autant que je le vois faire tous les efforts du monde pour ne pas regarder ma poitrine. Je reprends avec gentillesse :
— Je t'assure, pas de problème.
Je me retourne, lui tournant à nouveau le dos. Mais mes pensées sont de plus en plus tournées vers ce jeune timide. La station suivante laisse entrer dans le wagon 4 personnes, le remplissant légèrement. Bien qu'il y ait largement assez de place pour tout le monde, je recule un peu plus. De dos, je ne sais pas exactement où il est, mais mes fesses ne doivent être qu'à quelques centimètres tout au plus de lui. Au premier coup de frein, je n'amortis volontairement pas le choc, et mon cul vient se coller à son pantalon. Sans lui laisser le temps de s'excuser ou de parler, je reste dans cette position pour lui faire comprendre que c'est volontaire. Cela semble fonctionner, puisque je n'entend pas sa voix.
Nous sommes donc collé l'un à l'autre, mes fesses sur son pantalon. Au début, je fais mine de suivre les cahots du métro, mais vite lassée par ce petit jeu, je décide de me frotter lentement à lui, bougeant discrètement mes fesses. Rapidement, je sens un nouvel arrivant dans son pantalon : sa queue durcit à travers le tissu, venant se coller à mon cul provocateur. À travers son pantalon, j'estime que la taille de sa bite doit être dans la moyenne. Une pointe d'humidité se manifeste dans mon string, l'excitation me donnant envie d'aller de plus en plus loin. Autour de nous, les gens ne semblent pas avoir compris notre petit manège, ou au moins font semblant de ne pas voir. Seul le pervers nous observe avec attention, bien conscient de ce qui se passe.
Nous arrivons à la station où je dois descendre, mais je ne veux pas arrêter ce moment, et je choisis de ne pas descendre. Le wagon se vide, ne restant plus que le pervers qui me matait les seins au début, en face de nous. Il ne reste plus que deux stations avant le terminus. En observant le pervers, je comprends qu'il nous observe à la dérobée, et que lui aussi devait sans doute descendre il y a quelques stations. Je décide de passer à l'étape supérieure : je commence à bouger de plus en plus rapidement mon cul sur le beau jeune homme. Je lui twerk dessus, sentant sa queue de plus en plus dure, pour arriver à un stage finale complètement dressée, pointant vers mon cul.
En face de nous, le pervers ne se cache plus et regarde avidement la scène. Je vois sous son pantalon une bosse se former, je le regarde, l'encourageant par un clin d'œil. Je sens ma chatte qui pulse d'excitation, produisant une belle quantité de mouille qui imbibe mon string. N'y tenant plus, je remonte ma jupe, dévoilant mes fesses nues. Je sens le jeune homme se rapprocher de mon oreille, pour me chuchoter :
— Tu es une vraie salope toi.
Pour toute réponse, j'accélère le mouvement, mes fesses, vibrant sur sa queue en érection. Je sens les mains de mon garçon derrière moi qui ouvre la fermeture de son pantalon, puis je sens bientôt un gland humide se coller à mon anus. Lui refusant l'accès à mon trou, je continue à le branler en bougeant mes fesses. En face de nous, le pervers à lui aussi sorti sa queue et commence à se branler en nous observant. Derrière moi, le jeune homme me dit :
— Je vais bientôt jouir, putain c'est trop bon ce que tu me fais.
— Tu as une belle queue, ça te dirait que je m'occupe encore un peu d'elle ?
— Tu as une belle queue, ça te dirait que je m'occupe encore un peu d'elle ?
Il me répond avec un sourire carnassier :
— Avec plaisir ma cochonne.
— Tu vas bien jouir je te le promets.
— T'es vraiment un chaudasse… J'ai hâte de te voir à l'œuvre.
— Tu vas bien jouir je te le promets.
— T'es vraiment un chaudasse… J'ai hâte de te voir à l'œuvre.
Je me retourne vers lui, tournant le dos au pervers qui est toujours en train de se branler. Je m'accroupis avec un grand sourire coquin, ouvrant grand la bouche. Son sexe est dressé devant moi, du liquide pré-séminale s'en échappant. Je sors ma langue, nettoyant doucement le liquide, en appuyant sur son gland.
— Ooooooh ouiii, c'est vraiment bon… Suce moi bien, tu aimes ça hein ?
Je gobe son sexe en entier, je sens son gland s'enfoncer dans ma bouche, ma langue s'enroule autour de son sexe qui vibre de plaisir.
— Hannnnn, tu sais y faire ma chaudasse…
Je le sens rapidement venir, son corps est parcouru par un immense frisson de bonheur, sa queue se met à expulser une quantité importante de foutre dans ma bouche. Il gémit de plus en plus fort, jusqu'à hurler de plaisir. Je sors un mouchoir pour y déposer son sperme, en le lui tendant, puis je me lève rapidement, nous arrivons au terminus. Je redescends ma jupe sur mes cuisses et descends sans regarder les deux hommes. J'ouvre mon téléphone pour rassurer mes amis, souriant en imaginant les deux mecs se regardant bite à l'air sans bien savoir ce qui vient de se passer.
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Commentaires ()
Tu dois bien t'exciter en y pensant pendant tes voyages en métro
Merci, j'espère que vous apprécierez autant la suite