Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon invité — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon invité
Chapitre 1
Plusieurs fois, elle m'avait amené sur le terrain de l'amour pluriel sans en avoir l'air. J'avais essayé de rebondir en lui posant des questions. Mais, elle avait toujours « botté » en touche sans répondre ni sur son véritable attrait ni sur une éventuelle pratique antérieure. Je décidais d'en avoir le cœur net dès que l'occasion se présenterait. Cela étant, le challenge était grand : l'emmener en club par surprise ? Cela nécessitait qu'elle ait la tenue adéquate. Difficile sans la prévenir. Organiser une partie fine à la maison ? Il fallait trouver les participants, acheter de la boisson et des aliments à grignoter en plus grande quantité que d'habitude. Pas discret. Inviter un partenaire : pourquoi pas, mais comment s'y prendre ?
Je ruminais cette idée depuis plusieurs mois, lisant aussi sur internet comment les hommes mettaient en pratique ce fantasme. Mon scénario prenait forme au fur et à mesure :
Je décidais qu'un trio était une belle expérience à tenter pour commencer la pluralité. Faire entrer un partenaire dans nos ébats pouvait pimenter notre relation et pouvait alimenter notre feu sexuel.
Devais-je choisir un homme ou une femme ? J'écartais tout de suite la piste féminine pour ne pas me faire taxer d'égoïste. En effet, je profiterai seul de cette configuration dans le cas où ma femme ne veuille pas tenter simultanément de goûter une relation saphique. Cela faisait beaucoup en une seule fois. Au moins avec un homme, seul le partage avec moi de son corps serait nouveau. Peut-être seulement après cette première fois voudra-t-elle que je profite aussi à mon tour de deux corps féminins. Du coup, une inconnue demeurait pour moi : comment accepter cette relation sexuelle sous mes yeux ? Comment réagirais-je le soir venu ? Que sera notre couple après ?
Je décidais qu'un trio était une belle expérience à tenter pour commencer la pluralité. Faire entrer un partenaire dans nos ébats pouvait pimenter notre relation et pouvait alimenter notre feu sexuel.
Devais-je choisir un homme ou une femme ? J'écartais tout de suite la piste féminine pour ne pas me faire taxer d'égoïste. En effet, je profiterai seul de cette configuration dans le cas où ma femme ne veuille pas tenter simultanément de goûter une relation saphique. Cela faisait beaucoup en une seule fois. Au moins avec un homme, seul le partage avec moi de son corps serait nouveau. Peut-être seulement après cette première fois voudra-t-elle que je profite aussi à mon tour de deux corps féminins. Du coup, une inconnue demeurait pour moi : comment accepter cette relation sexuelle sous mes yeux ? Comment réagirais-je le soir venu ? Que sera notre couple après ?
Le scénario restait terriblement attrayant. Je décide donc de passer une petite annonce sur un site spécialisé. Je ne tarde pas à recevoir plusieurs dizaines de réponses d'hommes seuls prêts à prendre ma femme sous mes yeux. Malgré la tranche d'âge précisée, le plus jeune à répondre a 25 ans et le plus vieux 60 ans. J'écarte d'emblée tous ceux hors cadre (éloignement géographique, communauté, âge...). Il sera temps une autre fois de laisser un jeune combler ma femme ou au contraire laisser un vieux expérimenté lui montrer ce dont il est encore capable. Ensuite, seuls les descriptifs sympas et complets avec photos en pied et non stéréotypés ou trash sont retenus. Après étude, il reste 9 candidats potentiels. Je les examine, réfléchis et me demande si je pourrai leur laisser s'occuper de ma femme. Je les imagine les uns après les autres la prendre sauvagement. Je me demande lequel elle préfèrerait. Parmi eux, un métis, David, que je trouve très séduisant.
Bien bâti, le sourire aux lèvres, un look assez proche d'un célèbre tennisman, 55 ans, se dit doux, attentionné et bien monté. Il habite Paris, ce qui facilitera notre rencontre. Ma femme ne s'est jamais dite tentée par une queue noire, mais elle a toujours eu un faible pour le tennisman en question. C'est l'occasion de lui faire trouver un partenaire à son goût en même temps. C'est un gage de réussite supplémentaire.
Je décide donc de le sélectionner. Une fois le contact établi avec David, celui-ci m'envoie des photos plus explicites de son physique et de ses performances. Au deuxième appel, nous nous donnons rendez-vous, en semaine, pour un café afin de faire connaissance. Le gars est vraiment pas mal et très sympa. Il se dit célibataire aimant le sexe plus que tout. Il me demande des photos de ma femme. Je lui montre ce que j'ai, mais aucune d'elle dans le plus simple appareil. Alors il me demande de décrire son corps, sa peau, ses seins, son cul, ses cuisses, sa vulve, sa silhouette... et de lui préciser ce qu'elle aime au lit, si elle jouit facilement, ses positions préférées... Pour ma part, je n'avais pas vraiment préparé de questions, alors il me donne plus de détails sur son corps bien que les photos fournies précédemment étaient déjà bien complètes et il me décrit ses envies. Nous sommes tout de suite dans le vif du sujet.
Je lui explique que c'est une première fois et qu'il ne faut pas brusquer ma femme ni me mettre en difficulté. Il a l'habitude visiblement me racontant ses dernières expériences. Il en a perforé des chattes de la plus jeune à la plus âgée à deux ou à trois (voire parfois en gang bang). Il me dit que la scène commence toujours doucement, mais que parfois certaines se lâchent pendant l'acte et en veulent toujours plus. Nous verrons bien. Il me suggère alors une histoire pour que nous nous retrouvions tous les trois. Je fais confiance à son expérience.
Le jour J de la mise en place du scénario est arrivé. Profitant du départ pour des courses de ma femme, David me rejoint à la maison. Quand celle-ci rentre, elle découvre un invité à la maison.
— Je te présente David que je connais depuis que je travaille dans ma boîte. Il est passé chercher la perceuse que je devais lui prêter. Comme je savais que tu n'allais pas tarder, je lui ai demandé s'il voulait rester pour faire ta connaissance. Il y avait une bouteille de champagne au frais, alors j'ai décidé de l'ouvrir pour que l'on passe un bon moment.
— Tu as eu raison chéri, regardant avec insistance notre invité. En un clin d'œil, à la façon qu'elle a de le regarder, je découvre qu'elle n'est pas insensible à son charme et qu'il lui plaît bien. Elle se rapproche de lui pour lui faire la bise. « Ericka, enchantée » dit-elle.
— Tu as eu raison chéri, regardant avec insistance notre invité. En un clin d'œil, à la façon qu'elle a de le regarder, je découvre qu'elle n'est pas insensible à son charme et qu'il lui plaît bien. Elle se rapproche de lui pour lui faire la bise. « Ericka, enchantée » dit-elle.
Nous nous installons autour de la table du salon et je lui sert un verre. La conversation est anodine, il se présente, on parle de tout et de rien, des projets de vacances, de nos goûts...
David est assis dans le canapé à côté de ma femme. Je leur fais face depuis mon fauteuil. Ma femme se lève légèrement, saisit la bouteille de Champagne pour nous resservir. Nous finissons la bouteille à trois. Alors qu'elle rend à David sa coupe remplie, leurs mains se frôlent et je crois voir comme une caresse sur celle de ma femme. Un léger trouble saisit mon épouse. Elle me sert ensuite comme si de rien n'était, puis se rassoit dans le canapé. J'ai l'impression que la distance qui les sépare s'est amenuisée. Nos verres s'entrechoquent quand je vois la main gauche de David se poser sur la cuisse de ma femme. Puis il commence à la caresser doucement à travers son pantalon. Elle ne bronche pas, ne bouge pas sa jambe et continue de discuter. La connaissant bien, je vois que son trouble augmente. Que se passe-t-il dans sa tête ? Elle est chez elle, un inconnu la caresse subitement et son mari reste sans réaction. Que peut-elle penser ?
David est assis dans le canapé à côté de ma femme. Je leur fais face depuis mon fauteuil. Ma femme se lève légèrement, saisit la bouteille de Champagne pour nous resservir. Nous finissons la bouteille à trois. Alors qu'elle rend à David sa coupe remplie, leurs mains se frôlent et je crois voir comme une caresse sur celle de ma femme. Un léger trouble saisit mon épouse. Elle me sert ensuite comme si de rien n'était, puis se rassoit dans le canapé. J'ai l'impression que la distance qui les sépare s'est amenuisée. Nos verres s'entrechoquent quand je vois la main gauche de David se poser sur la cuisse de ma femme. Puis il commence à la caresser doucement à travers son pantalon. Elle ne bronche pas, ne bouge pas sa jambe et continue de discuter. La connaissant bien, je vois que son trouble augmente. Que se passe-t-il dans sa tête ? Elle est chez elle, un inconnu la caresse subitement et son mari reste sans réaction. Que peut-elle penser ?
En tout cas, elle ne pose aucune question et se laisse faire. Je constate soudain que la conversation s'est arrêtée. Je ne réagis pas. Les sens en éveil et l'inquiétude me gagnant, je les regarde. David choisit ce moment pour se pencher dans son cou et lui souffler à l'oreille (tout en veillant à ce que je l'entende bien) : « Ericka, tu es très belle et très sensuelle. Je vais sous peu avoir très envie de toi ». Sa réponse ne tarde pas, alors qu'elle me regarde dans les yeux cherchant mon approbation, sa main droite se pose sur le haut de la cuisse gauche de son voisin. Celui-ci écarte les jambes facilitant la caresse de la paume de la main d'Ericka dont les doigts finissent par effleurer son entrejambe. Elle teste ainsi la réaction de son partenaire et mesure son niveau d'excitation. J'ai déjà expérimenté avec ma femme cette caresse qui, pour elle, a la signification qu'elle a envie de baiser. La soirée est lancée.
Se laissant ainsi caresser, ne soutenant pas le regard de ma femme dont les yeux trahissent une forte envie d'aller plus loin, David se rapproche à nouveau d'elle et lui embrasse le cou tout en lui caressant la cuisse droite de la même manière qu'elle. Aussitôt, elle écarte à son tour les jambes laissant libre accès à l'endroit convoité par notre partenaire du jour. Il ne tarde pas à faire glisser sa main de la cuisse à l'entrejambe, la titillant avec ses doigts, passant et repassant sur sa vulve couverte du tissu de son vêtement. Que ressent-elle à travers le fin pantalon de toile qu'elle porte ? A priori, beaucoup de choses à la voir se laisser faire, fermer les yeux, et entrouvrir les lèvres. Elle doit mourir d'envie de l'embrasser à pleine bouche et lui aussi, mais ils se retiennent. Je suis spectateur de leurs préliminaires. J'adore mater les couples qui s'envoient en l'air, mais là, devant moi, c'est ma femme. Je suis troublé, le cœur s'accélère.
Vais-je les laisser baiser devant moi ? Vais-je intervenir pour mettre fin à ce qui peut être un supplice ? Ou vais-je entrer dans leur jeu comme je le souhaitais en organisant cette soirée ? Tout se bouscule dans mon cerveau à cet instant.
David poursuit son exploration, sa main remonte sur la poitrine de ma femme pressant son chemisier, puis il ouvre deux boutons et glisse sa main sous le tissu pour lui caresser sa peau, d'abord entre les seins puis sur son soutien-gorge. Je ne perds pas une miette du spectacle. J'ai le souffle court. Je suis chez nous et devant mes yeux, ma femme est en train de se chauffer. Elle aussi ne reste pas inactive, poursuivant ses caresses de sa main gauche et s'approchant de plus en plus près de son sexe. Je constate qu'il n'est pas indifférent. Son pantalon affiche une belle bosse trahissant une verge à l'étroit. La main droite de ma femme lui entoure son cou, ses doigts se perdent dans sa chevelure crépue. Elle lui électrise le corps. Quant à lui, sa main droite ouvre le reste des boutons du chemisier. Sa main gauche caresse maintenant le cou de ma femme et sa main droite s'aventure sur son ventre, remonte sur ses épaules, repasse sur son soutien-gorge.
Il lui embrasse le cou, l'épaule droite. La tension monte, son envie aussi (je la connais par cœur). Son chemisier ne recouvre presque plus le corps de ma femme. Ses doigts glissent dans son soutien-gorge le relevant pour découvrir ses deux seins fièrement dressés avec ses deux tétons gonflés par l'envie. Il les pince, les tourne, les malaxe. Il a retenu ce que je lui avais dit. Je me demande si ce traitement ne va pas, elle, l'envoyer directement au 7è ciel. Visiblement, elle serre les dents, se retient de jouir. Il descend ses lèvres sur sa poitrine qui est gonflée comme jamais.
La main gauche de ma femme passe alors sous le tee-shirt de David. Elle le caresse, elle est brûlante d'envie. Pour la première fois, elle se penche vers lui, l'embrasse dans le cou, lui lèche les oreilles. Je sais là qu'elle veut être prise. Néanmoins, aucun des deux n'émet le moindre son. Il n'arrête pas son traitement et s'attarde à jouer avec ses seins. Il en lèche un pendant que ses doigts pincent l'autre, les mordille... Tout à coup, brutalement, le visage d'Ericka se contracte, se déforme, elle raidit son corps. Il est surpris et relève son buste. Elle a joui des seins. Elle rit de sa surprise. Il lui embrasse encore les seins, elle le repousse et s'attache à lui enlever sa ceinture. Il ôte son tee-shirt, se débarrasse de son pantalon et de son caleçon découvrant un membre hors norme bien dressé.
Ma femme ôte dans une certaine précipitation son chemisier, son soutien-gorge et, se tournant vers moi, s'exclame alors : « approche chéri, enlève-moi mon pantalon et prépare-moi. » Je comprends qu'elle veut m'associer à sa jouissance et au jeu avec son partenaire. Je me mets à l'aise aussi et me retrouve nu comme lui. Je m'approche de ma femme et lui fais glisser son pantalon et son string. La voilà entièrement nue, entourée de deux étalons qui veulent la posséder. Qu'elle est bandante ! Assise sur le canapé, libre de tout vêtement, elle écarte bien les jambes. David découvre sa chatte recouverte d'un léger duvet de poils noirs parfaitement entretenu et taillé en ticket de métro. Je me mets à genoux, elle glisse ses fesses à la rencontre de mon visage, je m'approche de sa chatte et ma langue se pose sur ses grandes lèvres. David se met à genoux sur elle, le sexe dressé vers sa bouche. Il n'a toujours pas prononcé un mot.
Avec ses mains, ma femme s'empare de son membre qu'elle commence à branler. Je suis la tête enfouie dans son entrejambe la léchant et la doigtant. Elle est trempée, sa grotte coule de sa cyprine. Pendant ce temps-là, elle baisse la tête à la rencontre de la teub de David, ses lèvres s'enroulent autour de celle-ci et commence une fellation tout en le branlant et en lui malaxant les couilles. Il semble apprécier le traitement d'autant que maintenant elle parcourt sa queue avec sa langue de haut en bas et de bas en haut. Je joue avec ses petites lèvres, je les mordille puis reprends une caresse buccale en tournant ma langue dans un sens et dans l'autre. Je sais qu'elle ne résiste pas d'habitude et jouit rapidement. Tout à coup David s'adresse pour la première fois à moi : « eh dis donc, elle arrête de sucer quand tu lui embrasses trop fort la chatte. » Ma femme ne répond pas, mais je la vois reprendre et accélérer sa pipe. Lui, il lui baise littéralement la bouche.
Son gland entre et sort, se frotte à l'intérieur de ses joues. Je suis placé sous lui et j'ai une vue plongeante sur ses couilles qui frappent le menton d'Ericka.
— Maintenant, c'est mieux Ericka. Sois plus appliquée, affirme-t-il.
Ma femme tente de gober complètement sa longue queue proche de la gorge profonde puis se retire avant de la réavaler. Il apprécie de plus en plus. Puis je sens les deux mains de ma femme appuyer sur ma tête. Entre deux, nous entendons distinctement celle-ci dire : « continuez les gars, c'est trop bon ». Je comprends qu'elle veut que je la finisse, alors j'accélère le rythme, entre deux puis trois doigts dans son vagin, lui aspire le clitoris, quand, tout à coup, à nouveau elle se cambre, rejette la queue de David hors de sa bouche, serre les cuisses à m'étouffer puis lâche tout de même un râle de jouissance. Je me relève, David descend du canapé. Nos deux queues sont dressées, mais je ne soutiens pas la comparaison avec la sienne, épaisse et longue.
Reprenant ses esprits, ma femme se met alors à genoux sur le canapé et nous tourne le dos. Elle en veut encore. Son petit cul est offert. J'attrape un préservatif dans la poche de mon pantalon qui est au sol et le tend à David. Il comprend qu'il va pouvoir la prendre par-derrière. Elle adore cette position et lui aussi apparemment. Ils ne vont pas tarder à me le prouver. Il déchire l'emballage et déplie le préservatif sur son membre. Il s'approche de ma femme littéralement dégoulinante de cyprine après ses deux orgasmes successifs. Il frotte sa queue contre sa raie, vient titiller l'anus puis descend au niveau de sa chatte béante et l'enfile centimètre par centimètre. Ma femme qui n'avait que très peu ouvert les yeux depuis le début de notre trio les ouvre surprise de la taille de l'engin qui la pénètre. Elle se retourne avec un sourire en constatant que c'est David qui la prend. « Viens chéri que je te suce ».
Je fais le tour du canapé et monte sur le marchepied Ikéa qui traîne dans le salon. Je lui donne ma queue à sucer. Elle s'en occupe pendant que notre invité commence à la bourriner. Les claquements de son bassin avec ses fesses se font de plus en plus bruyants. Il l'attrape par les épaules et lui balance de grands coups de queue, ahanant de plus en plus bruyamment. Je constate à mon tour qu'elle cesse de me sucer régulièrement pendant quelques secondes. En observant de près, je découvre que lors des coups de boutoir de David, c'est lorsqu'il est bien collé à elle, c'est-à-dire la queue tapant bien au fond de son vagin, qu'elle stoppe la fellation, son visage marquant une mimique de douleur, mais de bonheur à la fois. Il a du mal à l'enfiler complètement, quelques centimètres de son engin restent à l'extérieur. Il est trop long pour elle. Après avoir fait ces constats anatomiques, je me surprends à prononcer mes premiers mots.
— Ne t'arrête pas de sucer amour, c'est trop bon. Applique-toi comme avec notre ami.
Pour toute réponse, ses mains s'agrippent à mes fesses, collant mon bassin à son visage et sa bouche gobe ma queue. Après l'avoir vu sucer un autre homme devant moi, je la vois maintenant se faire prendre et y prendre du plaisir. Les sons qui sortent de la bouche de David, les claquements de ses couilles sur les fesses de ma chérie, la vue du visage de ma femme et la fellation que je reçois renforcent mon envie et font gonfler encore davantage ma biroute. Je suis voyeur et participant en même temps. Je ne pensais pas que ça m'exciterait autant.
David choisit ce moment pour ordonner :
David choisit ce moment pour ordonner :
— Mets-toi à quatre pattes Ericka et cambre-toi bien.
Sans un mot, elle descend du canapé, se met en position sur le tapis du salon, cambre son petit cul et attend que ses deux hommes la prennent à nouveau. Comprenant qu'il la veut en levrette, je me glisse sous elle pour un 69 de folie. Elle reprend ma queue dans sa bouche pendant que je lui suce les petites lèvres et que David s'introduit en elle et la défonce. Ses couilles se balancent sur mon nez et cognent contre la peau immaculée d'Ericka. Moi, je ne résiste plus à ce traitement et dans un râle je viens dans sa bouche. Contrairement à ses habitudes, elle avale ma semence sans broncher. Hésite-t-elle à montrer à David qu'elle n'avale pas habituellement ? Toujours est-il qu'elle va jusqu'à me sucer le gland pour bien le nettoyer tout en étant toujours prise. Elle m'encourage de la voix à continuer à la lécher. « Encooore, chéri, c'est trop bon ».
Alors que je lui aspire son bouton que je mordillais depuis quelques instants, elle se contracte fort, prise d'un troisième orgasme, enserrant la queue de David qui lui aussi vient à son tour dans un râle de bête. Il se retire heureux. Fourbus, nous nous écroulons tous les trois sur le tapis. Nous avons pris sacrément notre pied.
Nous nous retrouvons ensuite chacun après une douche pour un dernier verre avant le départ de notre partenaire. Pas un mot n'est échangé sur ce qui vient de se passer. A son départ, il n'oublie pas de prendre la perceuse qui était sortie. C'est alors que ma femme lui fait un beau sourire et lui dit simplement « merci de ce beau moment ». Deux pensées me viennent alors :
— Elle a vraiment aimé le trio et nous recommencerons certainement bientôt avec lui ou un autre.
— Pourvu qu'elle ne veuille pas le revoir en privé un autre jour pour profiter de son corps pour elle seule.
— Pourvu qu'elle ne veuille pas le revoir en privé un autre jour pour profiter de son corps pour elle seule.
Quant à moi, je le rappellerai pour récupérer ma perceuse !
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Commentaires ()
Un de mes fantasmes que tu viens de nous narrer ,bravo encore
Un de mes fantasmes que tu viens de nous narrer ,bravo encore
Un bémol. Dommage que la jouissance des deux hommes soit décrite aussi vite.
Un chapitre 2 en préparation ?
Merci pour votre belle écriture et le réalisme